Jeudi 10 janvier 2008
Bonjour !
Ouvrant péniblement une demi-paupière*, façon jeune chat qui découvre le monde de frapadingues où l'on vit, je constate qu'il est l'heure de passer d'une position horizontale et récupératrice (j'suis la reine de la récup. même dans ce domaine !) à la pause érigée et digne d'une statuaire gréco-romanesque : roide, noble, divinement "verticale", telle Athena....
... Bon côté noblesse de la pause, fallait plutôt mater du côté du "ponseur de rondin" sculpté dans un flan parisien pas cuit, mais l'idée "poétique" y était... juste l'idée.
"Aaaaah lèèèève-toi soleil !" (comme dirait ce c. de Werter à deux doigts de se ficher une bastos dans la carafe pour une Charlotte même pas aux fraises**) Sauf que soleil, point la queue d'un rayon à l'horizon, il fait encore nuit (normal, c'est de saison). Je tente une reptation latérale (normale chez moi aussi, contre le mur, pour me repérer, vu l'ambiance nocturne et que mes carreaux sont restés en bas, à côté de mon Bourriquet chéri), négocie avec prudence mais "normalement" les couinants degrés de l'escalier de la mezzanine (vi, ils couinent, faut bien qu'il y ait quelqu'un qui travaille dans c'te bicoque, c'est le bois, désolée !) et me prend de plein fouet le dessous de celui-ci, ayant négocié un virage un peu trop serré (là, c'est plus au "ponseur de rondin", c'est à la licorne de la tapisserie de l'hôtel de Cluny** que je vais ressembler avec une telle bosse !). Normal aussi, j'suis coutumière du fait.
Là, où toutes mes certitudes sur la normalité de l'instant penchent dangereusement au-dessus de la cuvette des chiottes, c'est quand l'escalier lance un "Aïe" de douleur offusquée... Suis-je endormie... ou "courge" ? Bon, on va dire que je me suis entendue en dehors de ma tête, le bastringue est déréglé, le son est décalé par rapport à l'image... on ne va pas y passer la Pâque Russe !... Sauf que j'entends à nouveau une voix, une nouvelle, ("Jeanne... Boutons les anglois hors de France !"), qui me signale, en se marrant, que je devrais faire gaffe, un de ces quatre j'vais m'exploser la courge, ça fera désordre et pour ravoir les taches.... ça va être coton !
Je sais que je ne suis pas la mère idéale et à iconographier mais la "tessiture" de mes trognons de chou, je la connais, celle de leur géniteur, aussi, depuis le temps, mais ça, c'est une voix inconnue au bataillon ! Je baisse la tête, vu que ça vient d'en-dessous mon champs visuel habituel (visibilité : la boîte à gants en voiture, pour vous donner l'échelle) et rencontre le regard plus que rigolard... du chat de fistonne ! Nan, dis-moi pas qu'c'est pas vraiiii ! Et ben si, le matou se prend pour le chat d'Alice, sourire compris et me balance un "ça t'en bouche un coin la belette, hein ?!" avant de commencer à convulsionner d'une manière flippante (façon mogwai dans Gremlins, pustules mobiles comprises) Je prends du champs, on ne sait jamais quand ça va péter un chat-transformer*** et je fais bien parce qu'un des pieds de la chaise à côté de moi se retrouve formatée p'tit bois pour l'allumage du "barbe-au-cul." estival.
Le comble, c'est qu'en voyant le greffier se contorsionner pour la manoeuvre, ça me paraît "normal" , naturel, une fois la surprise de la voix inconnue passée (ouf, un peu de normalité dans cet univers la tête en bas !). Tout le monde le sait, un chat mue... mais joue les Rubicub aussi (mais dans le privé, ça a sa pudeur un félin !). Donc, sous mes yeux enfin décollés, apparait, après divers "ajustages"...un chat-aspirateur qui commence à tournicoter dans toute la pièce, la gueule grande ouverte pour bouffer tous les moutons qui n'auraient pas eu la bonne idée de se planquer sous les meubles bas-de-cul. (rassurez-vous, enfin si ça vous rassure, c'était les moutons-cochonneries et pas les ovins, un peu de sérieux tout de même !). Et il fait un "miom-miom" des plus gourmands pendant cette tâche, ce qui commence à me porter sur le sistus, vu que j'ai toujours eu du mal avec les gens qui font du bruit en mangeant (qu'est-ce que j'ai pu en finir des repas, seulette à la table de la cuisine, pour avoir lancé une remarque "à ne pas faire quand on est une fille bien élevée" sur la mastication bovine, camélidéenne même de certains convives penchés sur leur mangeoire !).
"Nan, maiiiis, faut pas de gêner !!! Réveille ton monde pendant que t'y es ! Tu peux pas mettre la sourdine à la trompette qui te sert de bec ?!"
Là, j'ai dû le vexer, parce qu'il s'arrête au milieu d'une bouchée et me balance un regard kalachnikov qui devrait me faire soit rentrer sous terre par mes propres moyens, de honte, soit m'y envoyer mais refroidie et les pieds devants (il y a des mots qui tuent, mais souvent ceux qui les prononcent, voyez les duels dans les grandes histoires romantiques !).
Son visage devient "floute", comme je disais gamine, mais son regard inchangé et scandalisé se greffe sur une autre trogne... celle de dragon, penché de mon côté, et se demandant si c'est à lui que je cause. Remarquez que parlant souvent en dormant, ça m'étonnerait qu'il ait vraiment suivi l'histoire, le son de ma voix énervée à dû le réveiller, sans qu'il pige de quoi je blagassais encore...Si même ma voix l'a réveillé, j'ai un doute là-dessus aussi étant donné qu'il est réglé comme un coucou suisse mon dragon, et se réveille "sur commande" avec du bol c'était juste l'heure de penser à être un membre productif de la société de consommation. (avec du bol, je m'en voudrais d'avoir grevé son sommeil de quelques minutes récupératrices !)
J'ai encore légèrement déliré nocturnesquement parlant hier et comme ça m'a semblé plutôt marrant, après en avoir raconté les grandes lignes à mes gamins au réveil, j'me suis dit... pourquoi pas en faire un article, (Morphée et Kant, ça peut vous intéresser), ça ou peigner la girafe...
Par contre, je voulais continuer sur les délires visuels et de vocabulaire, mais là, je sens que point trop n'en faut ! Donc, pour expliquer (ou non) mes définitions (ou pas) de termes de la vie courante (ou moins) on verra plus tard, demain, si je n'ai pas la flemme. L'idée m'en est venue suite à un article assez poussiéreux où je donnais quelques exemples de mon répertoire "vocabulairesque" personnel, loin de végéter, il s'enrichit toujours, et ayant de nouveaux... euh... "mots" sur mon dico, je me dois de vous tenir au courant, histoire, si vous les rencontrez, que vous ne soyez pas trop perturbés (euphémisme!) je m'en voudrais d'être la cause de symptômes méningés polymorphes chez mes lecteurs ! Polymorphes, parce que ça peut aller du mal de tronche carabiné à :l'implosion pure et simple de celle-ci, (j'ai vu "Scanner" avec Ironside, ça calme côté manifestation de pouvoirs psychiques !:)
Pour la route, et comme promis, je fiche le cliché de mon fameux cadeau-mimine pour fistonne. Je peux, vu que Noël est passé.

Donc... devant vos yeux ébahis ou du moins décollés, admirez ma contribution à la collection Marilyn Monroe de la gamine (elle commence à rivaliser en volume avec mes dragons d'ailleurs). Une simple boîte vendue nue, pour ranger du matériel picturo-créatif, trouvé dans un magasin de fournitures pour travail manuel. J'ai dégoté deux gravures à ficher sous verre, les ai photocopiées (j'allais pas gâcher un beau carton glacé pour mes délires créatifs, tout de même !), un petit ajustage, un petit collage, de la peinture bleue pour planquer le côté tristounet du carton-bois nu et le tour est joué !
... Pour les applaudissements admiratifs... c'est quand vous voulez... j'attends... j'suis pas pressée, j'ai pas loué la place (du moins pas encore)
Bonne journée et à plus, je file regarder une de mes dernières acquisitions : la Pietra del Paragone de Rossini en DVD***** (scotchée par l'humour et l'innovation de la mise en scène ! De plus les chanteurs tiennent plus qu'honorablement la route, pourquoi bouder son plaisir ?
La dragonne
*Vraiment une demie, dans le sens de la longueur, faut le faire je sais, mais je peux, la preuve quand j'ai les yeux collés le matin, pas vous ? Sinon j'aurai écrit "levant" une demi-paupière, dans le sens "péremptoire" comme dirait Caradoc dans Kaamelot, j'ai tout de même un semblant de logique spatiale... (ceux qui lançent un "hum..." sceptique quant à ma logique, ont tort, je suis très logique... mais le problème, c'est que cette logique m'est toute personnelle, ça ne saute pas aux mirettes c'est tout, faut connaître la bête)
** Werther de Massenet, ma "bête noire" désolée, j'ai du mal avec cet opéra-bourgeois...Goethe ne méritait pas ça le pauvre ! (ou alors c'est que je suis hermétique à Jules... allez savoir...)
*** Une série de six Dames à la Licorne peut être vue au musée de Cluny à Paris. Le plus marrant de l'histoire, c'est que cinq de ces tapisseries représentent chacune un des sens.

On a donc, on a :
- Une nana chopant un bonbon que lui offre sa boniche (le goût)
- Une autre nous fait le coup de la marâtre avec son "miroir beau miroir..." (la vue)
- On a droit à la Glenda Jackson de l'époque, en train de jouer de l'orgue mais pas Hammond (et pas les pieds nus non plus) pour symboliser l'ouïe
- La quatrième est en train de trifouiller une couronne de pâquerettes pour en rajouter sur le côté bucolique (en robe "traine-sauce" et poulaines, on y croit moyen au retour à la terre !) pendant qu'un macaque lui en choure une au passage pour la snifer ( l'odorat, le seul des cinq sens illustré directement par un autre sujet que la donzelle "enlicornée", bizarre..)
- Pour le toucher, la minette tient la corne de l'équidé mythique... (désolée, mais j'y ai vu une connotation assez hérotico-gaillarde, je sais... j'ai l'esprit mal tourné ! Faut être connaisseur ou s'y faire...)
Pour la sixième tapisserie, un doute, n'ayant que cinq sens... on se demande pourquoi en rajouter une ?(Du rab de tissage sans doute, fallait utiliser les cotons qui restaient si ça se trouve) On a une petit info, sous forme de formule brodée dessus : "A mon seul désir" (après la tapisserie allégorique sur le toucher... ça peut prendre du sens... bon... j'arrête, j'vais me faire jeter !)
**** Ne me demandez pas comment je savais que c'était un Transformer, je le savais c'est tout. Pour ceux qui ont des blancs côté souvenirs, les Transformers, ce sont ces jouet modulables autant en Goldorak aux chromes étincellants qu'en deux-pattes Citroën ou en Mig-21 biélo-russe. Qu'est-ce que j'ai pu être à deux phalanges de me vautrer avec ça disséminé un peu partout dans la carrée à une époque !
***** Vu sur Mezzo un samedi soir (ils font un opéra chaque fin de semaine, que du bon pour bibi) les références pour ceux qui sont intéressés :

La Pietra del Paragone - Gioacchino Rossini - Ensemble Matheus - Production du Châtelet et du teatro Regio di Parma - Ed. Naïve - deux DVD et un gros pavé multilingue explicatif - Le plus de cette édition, c'est tout de même une description "audio" pour les personnes déficientes visuelles... enfin une production qui pense à autre chose qu'à la majorité ! Pas d'extraits de ma version sur Youtube, mais d'autres... on fait avec, ça vous donnera tout de même le ton (c'est le cas de le dire !). Copiez-collez l'es adresses, pas eu le temps de faire un lien.
http://fr.youtube.com/watch?v=Eqc6lhy_ck4
http://fr.youtube.com/watch?v=SY5Sg9cTh8E
http://fr.youtube.com/watch?v=ulkkkXtjHZg
Ouvrant péniblement une demi-paupière*, façon jeune chat qui découvre le monde de frapadingues où l'on vit, je constate qu'il est l'heure de passer d'une position horizontale et récupératrice (j'suis la reine de la récup. même dans ce domaine !) à la pause érigée et digne d'une statuaire gréco-romanesque : roide, noble, divinement "verticale", telle Athena....
... Bon côté noblesse de la pause, fallait plutôt mater du côté du "ponseur de rondin" sculpté dans un flan parisien pas cuit, mais l'idée "poétique" y était... juste l'idée.
"Aaaaah lèèèève-toi soleil !" (comme dirait ce c. de Werter à deux doigts de se ficher une bastos dans la carafe pour une Charlotte même pas aux fraises**) Sauf que soleil, point la queue d'un rayon à l'horizon, il fait encore nuit (normal, c'est de saison). Je tente une reptation latérale (normale chez moi aussi, contre le mur, pour me repérer, vu l'ambiance nocturne et que mes carreaux sont restés en bas, à côté de mon Bourriquet chéri), négocie avec prudence mais "normalement" les couinants degrés de l'escalier de la mezzanine (vi, ils couinent, faut bien qu'il y ait quelqu'un qui travaille dans c'te bicoque, c'est le bois, désolée !) et me prend de plein fouet le dessous de celui-ci, ayant négocié un virage un peu trop serré (là, c'est plus au "ponseur de rondin", c'est à la licorne de la tapisserie de l'hôtel de Cluny** que je vais ressembler avec une telle bosse !). Normal aussi, j'suis coutumière du fait.
Là, où toutes mes certitudes sur la normalité de l'instant penchent dangereusement au-dessus de la cuvette des chiottes, c'est quand l'escalier lance un "Aïe" de douleur offusquée... Suis-je endormie... ou "courge" ? Bon, on va dire que je me suis entendue en dehors de ma tête, le bastringue est déréglé, le son est décalé par rapport à l'image... on ne va pas y passer la Pâque Russe !... Sauf que j'entends à nouveau une voix, une nouvelle, ("Jeanne... Boutons les anglois hors de France !"), qui me signale, en se marrant, que je devrais faire gaffe, un de ces quatre j'vais m'exploser la courge, ça fera désordre et pour ravoir les taches.... ça va être coton !
Je sais que je ne suis pas la mère idéale et à iconographier mais la "tessiture" de mes trognons de chou, je la connais, celle de leur géniteur, aussi, depuis le temps, mais ça, c'est une voix inconnue au bataillon ! Je baisse la tête, vu que ça vient d'en-dessous mon champs visuel habituel (visibilité : la boîte à gants en voiture, pour vous donner l'échelle) et rencontre le regard plus que rigolard... du chat de fistonne ! Nan, dis-moi pas qu'c'est pas vraiiii ! Et ben si, le matou se prend pour le chat d'Alice, sourire compris et me balance un "ça t'en bouche un coin la belette, hein ?!" avant de commencer à convulsionner d'une manière flippante (façon mogwai dans Gremlins, pustules mobiles comprises) Je prends du champs, on ne sait jamais quand ça va péter un chat-transformer*** et je fais bien parce qu'un des pieds de la chaise à côté de moi se retrouve formatée p'tit bois pour l'allumage du "barbe-au-cul." estival.
Le comble, c'est qu'en voyant le greffier se contorsionner pour la manoeuvre, ça me paraît "normal" , naturel, une fois la surprise de la voix inconnue passée (ouf, un peu de normalité dans cet univers la tête en bas !). Tout le monde le sait, un chat mue... mais joue les Rubicub aussi (mais dans le privé, ça a sa pudeur un félin !). Donc, sous mes yeux enfin décollés, apparait, après divers "ajustages"...un chat-aspirateur qui commence à tournicoter dans toute la pièce, la gueule grande ouverte pour bouffer tous les moutons qui n'auraient pas eu la bonne idée de se planquer sous les meubles bas-de-cul. (rassurez-vous, enfin si ça vous rassure, c'était les moutons-cochonneries et pas les ovins, un peu de sérieux tout de même !). Et il fait un "miom-miom" des plus gourmands pendant cette tâche, ce qui commence à me porter sur le sistus, vu que j'ai toujours eu du mal avec les gens qui font du bruit en mangeant (qu'est-ce que j'ai pu en finir des repas, seulette à la table de la cuisine, pour avoir lancé une remarque "à ne pas faire quand on est une fille bien élevée" sur la mastication bovine, camélidéenne même de certains convives penchés sur leur mangeoire !).
"Nan, maiiiis, faut pas de gêner !!! Réveille ton monde pendant que t'y es ! Tu peux pas mettre la sourdine à la trompette qui te sert de bec ?!"
Là, j'ai dû le vexer, parce qu'il s'arrête au milieu d'une bouchée et me balance un regard kalachnikov qui devrait me faire soit rentrer sous terre par mes propres moyens, de honte, soit m'y envoyer mais refroidie et les pieds devants (il y a des mots qui tuent, mais souvent ceux qui les prononcent, voyez les duels dans les grandes histoires romantiques !).
Son visage devient "floute", comme je disais gamine, mais son regard inchangé et scandalisé se greffe sur une autre trogne... celle de dragon, penché de mon côté, et se demandant si c'est à lui que je cause. Remarquez que parlant souvent en dormant, ça m'étonnerait qu'il ait vraiment suivi l'histoire, le son de ma voix énervée à dû le réveiller, sans qu'il pige de quoi je blagassais encore...Si même ma voix l'a réveillé, j'ai un doute là-dessus aussi étant donné qu'il est réglé comme un coucou suisse mon dragon, et se réveille "sur commande" avec du bol c'était juste l'heure de penser à être un membre productif de la société de consommation. (avec du bol, je m'en voudrais d'avoir grevé son sommeil de quelques minutes récupératrices !)
J'ai encore légèrement déliré nocturnesquement parlant hier et comme ça m'a semblé plutôt marrant, après en avoir raconté les grandes lignes à mes gamins au réveil, j'me suis dit... pourquoi pas en faire un article, (Morphée et Kant, ça peut vous intéresser), ça ou peigner la girafe...
Par contre, je voulais continuer sur les délires visuels et de vocabulaire, mais là, je sens que point trop n'en faut ! Donc, pour expliquer (ou non) mes définitions (ou pas) de termes de la vie courante (ou moins) on verra plus tard, demain, si je n'ai pas la flemme. L'idée m'en est venue suite à un article assez poussiéreux où je donnais quelques exemples de mon répertoire "vocabulairesque" personnel, loin de végéter, il s'enrichit toujours, et ayant de nouveaux... euh... "mots" sur mon dico, je me dois de vous tenir au courant, histoire, si vous les rencontrez, que vous ne soyez pas trop perturbés (euphémisme!) je m'en voudrais d'être la cause de symptômes méningés polymorphes chez mes lecteurs ! Polymorphes, parce que ça peut aller du mal de tronche carabiné à :l'implosion pure et simple de celle-ci, (j'ai vu "Scanner" avec Ironside, ça calme côté manifestation de pouvoirs psychiques !:)
Pour la route, et comme promis, je fiche le cliché de mon fameux cadeau-mimine pour fistonne. Je peux, vu que Noël est passé.
Donc... devant vos yeux ébahis ou du moins décollés, admirez ma contribution à la collection Marilyn Monroe de la gamine (elle commence à rivaliser en volume avec mes dragons d'ailleurs). Une simple boîte vendue nue, pour ranger du matériel picturo-créatif, trouvé dans un magasin de fournitures pour travail manuel. J'ai dégoté deux gravures à ficher sous verre, les ai photocopiées (j'allais pas gâcher un beau carton glacé pour mes délires créatifs, tout de même !), un petit ajustage, un petit collage, de la peinture bleue pour planquer le côté tristounet du carton-bois nu et le tour est joué !
... Pour les applaudissements admiratifs... c'est quand vous voulez... j'attends... j'suis pas pressée, j'ai pas loué la place (du moins pas encore)
Bonne journée et à plus, je file regarder une de mes dernières acquisitions : la Pietra del Paragone de Rossini en DVD***** (scotchée par l'humour et l'innovation de la mise en scène ! De plus les chanteurs tiennent plus qu'honorablement la route, pourquoi bouder son plaisir ?
La dragonne
*Vraiment une demie, dans le sens de la longueur, faut le faire je sais, mais je peux, la preuve quand j'ai les yeux collés le matin, pas vous ? Sinon j'aurai écrit "levant" une demi-paupière, dans le sens "péremptoire" comme dirait Caradoc dans Kaamelot, j'ai tout de même un semblant de logique spatiale... (ceux qui lançent un "hum..." sceptique quant à ma logique, ont tort, je suis très logique... mais le problème, c'est que cette logique m'est toute personnelle, ça ne saute pas aux mirettes c'est tout, faut connaître la bête)
** Werther de Massenet, ma "bête noire" désolée, j'ai du mal avec cet opéra-bourgeois...Goethe ne méritait pas ça le pauvre ! (ou alors c'est que je suis hermétique à Jules... allez savoir...)
*** Une série de six Dames à la Licorne peut être vue au musée de Cluny à Paris. Le plus marrant de l'histoire, c'est que cinq de ces tapisseries représentent chacune un des sens.

On a donc, on a :
- Une nana chopant un bonbon que lui offre sa boniche (le goût)
- Une autre nous fait le coup de la marâtre avec son "miroir beau miroir..." (la vue)
- On a droit à la Glenda Jackson de l'époque, en train de jouer de l'orgue mais pas Hammond (et pas les pieds nus non plus) pour symboliser l'ouïe
- La quatrième est en train de trifouiller une couronne de pâquerettes pour en rajouter sur le côté bucolique (en robe "traine-sauce" et poulaines, on y croit moyen au retour à la terre !) pendant qu'un macaque lui en choure une au passage pour la snifer ( l'odorat, le seul des cinq sens illustré directement par un autre sujet que la donzelle "enlicornée", bizarre..)
- Pour le toucher, la minette tient la corne de l'équidé mythique... (désolée, mais j'y ai vu une connotation assez hérotico-gaillarde, je sais... j'ai l'esprit mal tourné ! Faut être connaisseur ou s'y faire...)
Pour la sixième tapisserie, un doute, n'ayant que cinq sens... on se demande pourquoi en rajouter une ?(Du rab de tissage sans doute, fallait utiliser les cotons qui restaient si ça se trouve) On a une petit info, sous forme de formule brodée dessus : "A mon seul désir" (après la tapisserie allégorique sur le toucher... ça peut prendre du sens... bon... j'arrête, j'vais me faire jeter !)
**** Ne me demandez pas comment je savais que c'était un Transformer, je le savais c'est tout. Pour ceux qui ont des blancs côté souvenirs, les Transformers, ce sont ces jouet modulables autant en Goldorak aux chromes étincellants qu'en deux-pattes Citroën ou en Mig-21 biélo-russe. Qu'est-ce que j'ai pu être à deux phalanges de me vautrer avec ça disséminé un peu partout dans la carrée à une époque !
***** Vu sur Mezzo un samedi soir (ils font un opéra chaque fin de semaine, que du bon pour bibi) les références pour ceux qui sont intéressés :

La Pietra del Paragone - Gioacchino Rossini - Ensemble Matheus - Production du Châtelet et du teatro Regio di Parma - Ed. Naïve - deux DVD et un gros pavé multilingue explicatif - Le plus de cette édition, c'est tout de même une description "audio" pour les personnes déficientes visuelles... enfin une production qui pense à autre chose qu'à la majorité ! Pas d'extraits de ma version sur Youtube, mais d'autres... on fait avec, ça vous donnera tout de même le ton (c'est le cas de le dire !). Copiez-collez l'es adresses, pas eu le temps de faire un lien.
http://fr.youtube.com/watch?v=Eqc6lhy_ck4
http://fr.youtube.com/watch?v=SY5Sg9cTh8E
http://fr.youtube.com/watch?v=ulkkkXtjHZg


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