Mercredi 16 janvier 2008
Bonjour !

Comme promis, je mets certaines de vos réponses à l'article d'hier, mais j'ai préféré faire une "suite" plutôt que de rallonger celui-ci, ça deviendrait illisible de longueur... si ce n'est déjà le cas... (aurais-un sursaut de lucidité sur la taille de mes "pontes" ?*).
Donc, vos commentaires, ceux qui traitent évidemment du sujet, et une réponse de ma part au programme. Comme dit hier, je rajouterai encore vos propos sur le sujet, au fur et à mesure de leur édition (ou en fin de journée, si je ne reviens pas sur le net avant)
Pour rester dans Don Juan...Masetto n'est pas mal non plus dans le genre....
Tamino....je me demande comment il fait pour reussir les epreuves...
Alfredo,quel andouille de croire Traviata! il n'a vraiment rien compris! (le pere lui je le lyncherais à chaque fois surtout à l'acte III!il fiche en l'air des moments precieux mais "oh pardon pardon"....des claques!)
je peux encore en trouver mais aujourd'hui ms neurones ont un peu de mal à se connecter....ça viendra!!!
Finalement au lieu de m'enerver pendant le "della pace" je rigolerai en repensant à ta prose à son sujet!!!
Chrisalain
Tamino, s'il n'y avait l'envie de faire partie du cercle des potes de Sarastro pour le pousser aux miches(encore un qui se fait embobiner par le charisme d'un leader) et sa belette à la clé.....Et puis un type qui tombe dans les vaps dès qu'il voit un orvet dans le sous-bois (moui, le serpent monstrueux... c'est çaaaaa... il doit le confondre avec la sardine qui a bouché le port de Marseille)
Alfredo, n'en parlons pas, c'est le môme gâté par excellence, il fait les quatre cent coups, s'encanaille, mais tape des pieds dès que ça ne va pas dans son sens... Le paternel est tout confit dans son éducation bourgeoise et affiche ça d'office, même dans ses propos. Toute la morale bourgeoise est là (j'ai visé du côté de Nana aussi, vu les réactions des personnages) et il voudrait bien se débarrasser de sa fifille avant qu'elle ne devienne blette , alors il faut que fiston rentre dans le rangs, sinon ça va pas le faire sur le pédigrée familial.
Quand à l'écoute de l'air d'Ottavio, si ça peut de permettre de "subir" moins douloureusement cet instant... fais-donc ma belle ! J'ai un certain mal à sucrer certains airs déplaisants à mon argouanne personnelle dans une oeuvre, j'y perds en continuité alors je me force (surtout que certains airs se concluent sur l'amorce de la mélodie suivante pour certains, Richie est spécialiste du fait et d'autres aussi)
Euh....tout ça pour mon petit déjeûner !
Bref, j'ai reconnu Richard que tu appelles Richie ! ça m'a fait bien rire !
Mon mari aussi, lui qui est un fan inconditionnel de Wagner, que je trouve (moi qui n'y connais rien en classique) trop "guerrier" !
J'avoue que tant d'humour pour nous parler de ces oeuvres... chapeau ! Un peu long à lire quand-même, quand on y connait rien et qu'on voudrait apprendre ! - à petites doses ! Tu n'as pas une catégorie "goutte à goutte" ou "note après note" ?
Melly
J'adore rebaptiser les grands noms (ou prénoms) ce n'est pas de ma faute. Wofli Amène-tes-housses Mozart en prend un coup aussi Totor Hugo également et bien d'autres...
Richie n'est guerrier que pour ses morceaux "standards" si je puis dire... Vises du côté de l'article que j'avais fait à ce sujet (que des extraits musicaux en plus, du nanan pour te faire l'oreille) On le classe comme guerrier (même pompier, n'ayons pas la trouille des mots) parce qu'il sait, tel Verdi, faire vibrer les fibres belliqueuses ou patriotiques, et il va sans dire qu'un certain Adolphe ne lui a pas fait bonne presse en le choisissant comme porte étendard musical de ses idées tarabiscotées (comme tout bon "ferrailleur", il savait quoi récupérer dans un truc et qui puisse lui servir pour sa propagande ; bredin à "encamisoler" c'est sur mais loin d'être c. et il avait de plus des "conseillers artistiques" si je puis dire)
Merci pour le compliment, mais l'humour est mon "fer de lance" pour rester dans le belliqueux walkyrien, ma nature profonde donc je n'ai aucun mérite (j'ai du mal à accepter les compliments pour une chose qui ne me demande aucun effort, pour tout c'est pareil)
Je sais que c'est long... Mais si tu parles des articles sur les opéras, il n'y a rien de sorcier, je raconte tout bêtassement le livret... Une sorte de séance de lecture à ma façon. Tu en as raconté des histoires des fois non ? C'est la même chose ici, j'ai prévenu mon monde que je n'entrais pas dans le cours magistrale de musicologie appliquée (et momifiée pour certains, désolée !), je laisse ça aux spécialistes et aux revues qualifiées... Je ne parle que de l'intrigue de l'oeuvre.
Pour une écoute, j'ai un truc à te conseiller... ne pas hésiter à me demander, ici, sur le blog, où à l'adresse qui figure en contact. Il suffira juste que tu me dises quel genre de musique dite classique tu écoutes en général pour que je "cible" ta sensibilité "lyrico-acoustique", ça peut aider à un démarrage en douceur.
Quelle pêche Jolie Dragonne !! Tu m'as réveillée là ;-) !!
Il faut avoir une culture solide en la matière pour répondre à ta question ... et j'avoue que j'en suis bien incapable ... je suis tout juste capable d'acquiesser ... mollement ;-) !
Ceci dit ... et c'est un avis tout à fait personnel ... si les "mous" n'étaient pas mous, le rythme changerait ... et j'imagine pas les problèmes que cela pourrait poser au metteur en scène !!
Je serais curieuse de voir ce que cela donnerait ... réécrit par toi Jolie Dragonne ;-) !!
Tes grands-parents n'ont pas du s'ennuyer beaucoup avec toi ;-) !!
Plein de gros bisous Jolie Dragonne et amuse-toi bien !
Christine
Pas de culture personnelle à avoir !!!: Quand tu regardes Indiana Jones... tu as besoin d'un diplôme d'état. pour préférer tel ou tel personnage ? C'est la même chose. Tu as ou aura peut-être l'occasion d'écouter un opéra (mais surtout de le voir, même en vidéo, on lit vraiment le livret traduit la majeure partie du temps), je parie que tu auras tes "chouchous" et ceux qui te sembleront faire tapisserie... c'est ces "motifs muraux" qui m'intéressent pour la rubrique...
Et tu as parfaitement ciblé le rôle des mous ! Dans toute création (littéraire, picturale même, musicale;..) intervient le faire valoir, le doux gentil qui met bien en valeur la sombre figure du traître de service. Sans le "brave" (au sens "gentil à en être presque simplet") pas de vrai méchant et lycée de Versailles... le principe des "vases communiquants" déjà cité. Chaque recto (et pas rectum, on laisse tomber le scato ce matin, bon appêtit !) a son verso, chaque Yin son Yang... etc...
De plus, imagines une scène remplie de fortes personnalités... on aurait droit à une parfaite foire d'empoigne, digne de la scène de la nuit de Walpurgis dans les Maîtres Chanteurs. Tiens... écrire un truc ou il n'y aurait que des Carmen, Figaro, Reine de la Nuit... des "tronches"... ça serait marrant (même avec quelques mous, pour leur servir de sac de frappe, on peut garder l'idée...) si je n'avais pas la flemme... Mais tu sais... je garde l'idée, ça me travaille depuis pas mal de temps de bidouiller un "opéra-pourri", comme le pot du même nom... ça pourrait être festif !
Je confirme parents et grands-parents ne se sont pas ennuyés (les pauvres !)
Très culturel aujourd'hui ton article, adressé aux spécialistes mélomanes...Et je suis loin d'en être, j'aime bien l'écouter, surtout quand c'est bien sombre et mélodramatique, avec de la musique "à cordes", un peu minimaliste. Alors les potiches...
GdB
J'aime aussi le sombre et mélodramatique (on en revient à la non-action d'un Werther, mine de rien, désolée si je tourne en boucle) Je te cible plutôt du côté de Lady Macbeth que de Mimi de la Bohème. Tentes la Voix Humaine de Poulenc pour le côté minimaliste, le texte devrait bien te plaire... (le Château de Barbe Bleu de Bartok aussi, à tenter...ainsi que le tour d'écrou de Britten, plus trop mon "registre" mais même si je ne connais pas tout, les extraits m'ont pas mal plue)
Comme ça ,en passant...Piquillo dans La Perichole.....pas mal dans le genre...oui je sais ce n'est pas vraiment un opera....donc c'est un peu hors sujet...lol
Chrisalain
"Je sui-i z'un peu gri-i-se un peu gri-i-se..." (la rédaction de la lettre n'est pas mal tu ne trouves pas ?) Je regrette mais Offenbach, j'aime bien et je ne le classe pas dans la catégorie des concepteurs d'opérettes, façon "Cloches de Corneville". Il n'y a qu'à écouter les Contes d'Hoffmann pour s'en faire une idée (certains quatuors masculins sont superbes, l'air avec Antonia et le fantome de sa mère est superbe aussi et qui ne connaît pas la Barcarolle ?!)
Je maîtrise moins la Périchole, quoi que connaissant l'argument (rigolo, cela va sans dire) mais Piquillo tient pas mal d'un autre héros de Donizetti, Nemorino dans l'Elisir d'amore... Tiens, je vais m'en ficher une lampée, pour la route, du coup... S'enfiler du rouquin qui tache en pensant que c'est un filtre d'amour, s'engager pour toucher la solde et payer la seconde tournée vu qu'il est un peu à sec... se faire tarter parce qu'on a le vin gai... on ne peut pas dire que ça soit un héros "texturé" non plus non ?
D'ailleurs, je vise du côté du DVD extra, (quand il va sortir), celui d'Orphée aux enfers avec Dessay en Eurydice, vu ça sur la chaîne musicale, excellent ! Et si Orphée n'est pas un mou, qu'est-ce qu'il est ?!
Bon, on a fait le tour des premières "impressions" on verra pour la suite... Je file ouvrir les volets (pas encore fait ça, mais vu qu'il pleut des vaches, la luminosité ambiante suffit à mes besoins immédiats : lecture d'articles et prise de kawa en simultané, (pas besoin d'être en plein midi pour ça !)
Bonne journée et portez-vous bien !
La dragonne
* Encore une fois, j'ai rigolé toute seule, en rédigeant cette suite. Quand je dis "pontes", chez les dragons, ça veut aussi dire "crottes" (ou étrons, mais étrons, je vois des trucs marrons arrivant de l'espace , ça doit être le nom certainement). Resitué dans le contexte siège-des-toilettien (on vire dans le scato, je confirme), mais là où c'est rigolo c'est qu'un jour quelqu'un me disait en écoutant un pseudo penseur et économiste (dont j'ai bouffé le discours... et le nom, pour vous dire son impact intellectuel sur bibi !) :
"Vingt dieux ! (enfin, l'exclamation devait être dans ces eaux-là, pas de dictaphone sous la pogne à ce moment-là) Pour causer sur des trucs si compliqués il doit avoir un ciboulot en conséquence question volume !"
Ma réponse est partie telle quelle, comme un pet sur une toile cirée, j'avais rien prémédité :
"Vi ! Si c'était de la m... t'imagines la taille de son trou de balle ?!" (Je sais, la comparaison était osée, mais ses propos reniflaient plutôt les poubelles des autres intellos qu'une cogitation personnelle j'en ai presque senti l'odeur... et de fil en aiguille, l'image est venue)
-=-=-=-=-=-
Bon, on rajoute ce cher Atalmont pour la route...commentaire d'hier soir (lu ce matin, désolée, je jouais les Elfes de bois au moment de sa parution)
Bonsoir vénérée Dragonne,
Pour ton pack de mous un peu tarte de l'opéra je te propose l'un des second rôle de "Die Fledrmaus" (la Chauve souris). C'est le gardien chef de la prison Frosch. Je relis dans livret qu'au troisième acte qu'il est débordé car "la prison est remplie d'hommes de la haute société aux exigences continuelles".... Comme le "quartier VIP" de la Santé à Paris ?
Vi, il est un tant soit peu dépassé par les évènements ce cher "fonctionnaire" de Die Fledermaus. Il faut dire qu'il est plus "nonchalant" que "mou"... Son emploi l'a anesthésié à la longue et ces "coups de feu" dûs à des mondains un peu trop festifs le perturbent quant à ses journée chronométrées au coucou suisse. Pour te dire sa mollesse, il ne chante même pas, ça lui fatiguerait les cordes vocales certainement, c'est un rôle "parlé".... enfin "bredouillé", vu qu'il est rond comme une queue de pelle.

Comme promis, je mets certaines de vos réponses à l'article d'hier, mais j'ai préféré faire une "suite" plutôt que de rallonger celui-ci, ça deviendrait illisible de longueur... si ce n'est déjà le cas... (aurais-un sursaut de lucidité sur la taille de mes "pontes" ?*).
Donc, vos commentaires, ceux qui traitent évidemment du sujet, et une réponse de ma part au programme. Comme dit hier, je rajouterai encore vos propos sur le sujet, au fur et à mesure de leur édition (ou en fin de journée, si je ne reviens pas sur le net avant)
Pour rester dans Don Juan...Masetto n'est pas mal non plus dans le genre....
Tamino....je me demande comment il fait pour reussir les epreuves...
Alfredo,quel andouille de croire Traviata! il n'a vraiment rien compris! (le pere lui je le lyncherais à chaque fois surtout à l'acte III!il fiche en l'air des moments precieux mais "oh pardon pardon"....des claques!)
je peux encore en trouver mais aujourd'hui ms neurones ont un peu de mal à se connecter....ça viendra!!!
Finalement au lieu de m'enerver pendant le "della pace" je rigolerai en repensant à ta prose à son sujet!!!
Chrisalain
Tamino, s'il n'y avait l'envie de faire partie du cercle des potes de Sarastro pour le pousser aux miches(encore un qui se fait embobiner par le charisme d'un leader) et sa belette à la clé.....Et puis un type qui tombe dans les vaps dès qu'il voit un orvet dans le sous-bois (moui, le serpent monstrueux... c'est çaaaaa... il doit le confondre avec la sardine qui a bouché le port de Marseille)
Alfredo, n'en parlons pas, c'est le môme gâté par excellence, il fait les quatre cent coups, s'encanaille, mais tape des pieds dès que ça ne va pas dans son sens... Le paternel est tout confit dans son éducation bourgeoise et affiche ça d'office, même dans ses propos. Toute la morale bourgeoise est là (j'ai visé du côté de Nana aussi, vu les réactions des personnages) et il voudrait bien se débarrasser de sa fifille avant qu'elle ne devienne blette , alors il faut que fiston rentre dans le rangs, sinon ça va pas le faire sur le pédigrée familial.
Quand à l'écoute de l'air d'Ottavio, si ça peut de permettre de "subir" moins douloureusement cet instant... fais-donc ma belle ! J'ai un certain mal à sucrer certains airs déplaisants à mon argouanne personnelle dans une oeuvre, j'y perds en continuité alors je me force (surtout que certains airs se concluent sur l'amorce de la mélodie suivante pour certains, Richie est spécialiste du fait et d'autres aussi)
Euh....tout ça pour mon petit déjeûner !
Bref, j'ai reconnu Richard que tu appelles Richie ! ça m'a fait bien rire !
Mon mari aussi, lui qui est un fan inconditionnel de Wagner, que je trouve (moi qui n'y connais rien en classique) trop "guerrier" !
J'avoue que tant d'humour pour nous parler de ces oeuvres... chapeau ! Un peu long à lire quand-même, quand on y connait rien et qu'on voudrait apprendre ! - à petites doses ! Tu n'as pas une catégorie "goutte à goutte" ou "note après note" ?
Melly
J'adore rebaptiser les grands noms (ou prénoms) ce n'est pas de ma faute. Wofli Amène-tes-housses Mozart en prend un coup aussi Totor Hugo également et bien d'autres...
Richie n'est guerrier que pour ses morceaux "standards" si je puis dire... Vises du côté de l'article que j'avais fait à ce sujet (que des extraits musicaux en plus, du nanan pour te faire l'oreille) On le classe comme guerrier (même pompier, n'ayons pas la trouille des mots) parce qu'il sait, tel Verdi, faire vibrer les fibres belliqueuses ou patriotiques, et il va sans dire qu'un certain Adolphe ne lui a pas fait bonne presse en le choisissant comme porte étendard musical de ses idées tarabiscotées (comme tout bon "ferrailleur", il savait quoi récupérer dans un truc et qui puisse lui servir pour sa propagande ; bredin à "encamisoler" c'est sur mais loin d'être c. et il avait de plus des "conseillers artistiques" si je puis dire)
Merci pour le compliment, mais l'humour est mon "fer de lance" pour rester dans le belliqueux walkyrien, ma nature profonde donc je n'ai aucun mérite (j'ai du mal à accepter les compliments pour une chose qui ne me demande aucun effort, pour tout c'est pareil)
Je sais que c'est long... Mais si tu parles des articles sur les opéras, il n'y a rien de sorcier, je raconte tout bêtassement le livret... Une sorte de séance de lecture à ma façon. Tu en as raconté des histoires des fois non ? C'est la même chose ici, j'ai prévenu mon monde que je n'entrais pas dans le cours magistrale de musicologie appliquée (et momifiée pour certains, désolée !), je laisse ça aux spécialistes et aux revues qualifiées... Je ne parle que de l'intrigue de l'oeuvre.
Pour une écoute, j'ai un truc à te conseiller... ne pas hésiter à me demander, ici, sur le blog, où à l'adresse qui figure en contact. Il suffira juste que tu me dises quel genre de musique dite classique tu écoutes en général pour que je "cible" ta sensibilité "lyrico-acoustique", ça peut aider à un démarrage en douceur.
Quelle pêche Jolie Dragonne !! Tu m'as réveillée là ;-) !!
Il faut avoir une culture solide en la matière pour répondre à ta question ... et j'avoue que j'en suis bien incapable ... je suis tout juste capable d'acquiesser ... mollement ;-) !
Ceci dit ... et c'est un avis tout à fait personnel ... si les "mous" n'étaient pas mous, le rythme changerait ... et j'imagine pas les problèmes que cela pourrait poser au metteur en scène !!
Je serais curieuse de voir ce que cela donnerait ... réécrit par toi Jolie Dragonne ;-) !!
Tes grands-parents n'ont pas du s'ennuyer beaucoup avec toi ;-) !!
Plein de gros bisous Jolie Dragonne et amuse-toi bien !
Christine
Pas de culture personnelle à avoir !!!: Quand tu regardes Indiana Jones... tu as besoin d'un diplôme d'état. pour préférer tel ou tel personnage ? C'est la même chose. Tu as ou aura peut-être l'occasion d'écouter un opéra (mais surtout de le voir, même en vidéo, on lit vraiment le livret traduit la majeure partie du temps), je parie que tu auras tes "chouchous" et ceux qui te sembleront faire tapisserie... c'est ces "motifs muraux" qui m'intéressent pour la rubrique...
Et tu as parfaitement ciblé le rôle des mous ! Dans toute création (littéraire, picturale même, musicale;..) intervient le faire valoir, le doux gentil qui met bien en valeur la sombre figure du traître de service. Sans le "brave" (au sens "gentil à en être presque simplet") pas de vrai méchant et lycée de Versailles... le principe des "vases communiquants" déjà cité. Chaque recto (et pas rectum, on laisse tomber le scato ce matin, bon appêtit !) a son verso, chaque Yin son Yang... etc...
De plus, imagines une scène remplie de fortes personnalités... on aurait droit à une parfaite foire d'empoigne, digne de la scène de la nuit de Walpurgis dans les Maîtres Chanteurs. Tiens... écrire un truc ou il n'y aurait que des Carmen, Figaro, Reine de la Nuit... des "tronches"... ça serait marrant (même avec quelques mous, pour leur servir de sac de frappe, on peut garder l'idée...) si je n'avais pas la flemme... Mais tu sais... je garde l'idée, ça me travaille depuis pas mal de temps de bidouiller un "opéra-pourri", comme le pot du même nom... ça pourrait être festif !
Je confirme parents et grands-parents ne se sont pas ennuyés (les pauvres !)
Très culturel aujourd'hui ton article, adressé aux spécialistes mélomanes...Et je suis loin d'en être, j'aime bien l'écouter, surtout quand c'est bien sombre et mélodramatique, avec de la musique "à cordes", un peu minimaliste. Alors les potiches...
GdB
J'aime aussi le sombre et mélodramatique (on en revient à la non-action d'un Werther, mine de rien, désolée si je tourne en boucle) Je te cible plutôt du côté de Lady Macbeth que de Mimi de la Bohème. Tentes la Voix Humaine de Poulenc pour le côté minimaliste, le texte devrait bien te plaire... (le Château de Barbe Bleu de Bartok aussi, à tenter...ainsi que le tour d'écrou de Britten, plus trop mon "registre" mais même si je ne connais pas tout, les extraits m'ont pas mal plue)
Comme ça ,en passant...Piquillo dans La Perichole.....pas mal dans le genre...oui je sais ce n'est pas vraiment un opera....donc c'est un peu hors sujet...lol
Chrisalain
"Je sui-i z'un peu gri-i-se un peu gri-i-se..." (la rédaction de la lettre n'est pas mal tu ne trouves pas ?) Je regrette mais Offenbach, j'aime bien et je ne le classe pas dans la catégorie des concepteurs d'opérettes, façon "Cloches de Corneville". Il n'y a qu'à écouter les Contes d'Hoffmann pour s'en faire une idée (certains quatuors masculins sont superbes, l'air avec Antonia et le fantome de sa mère est superbe aussi et qui ne connaît pas la Barcarolle ?!)
Je maîtrise moins la Périchole, quoi que connaissant l'argument (rigolo, cela va sans dire) mais Piquillo tient pas mal d'un autre héros de Donizetti, Nemorino dans l'Elisir d'amore... Tiens, je vais m'en ficher une lampée, pour la route, du coup... S'enfiler du rouquin qui tache en pensant que c'est un filtre d'amour, s'engager pour toucher la solde et payer la seconde tournée vu qu'il est un peu à sec... se faire tarter parce qu'on a le vin gai... on ne peut pas dire que ça soit un héros "texturé" non plus non ?
D'ailleurs, je vise du côté du DVD extra, (quand il va sortir), celui d'Orphée aux enfers avec Dessay en Eurydice, vu ça sur la chaîne musicale, excellent ! Et si Orphée n'est pas un mou, qu'est-ce qu'il est ?!
Bon, on a fait le tour des premières "impressions" on verra pour la suite... Je file ouvrir les volets (pas encore fait ça, mais vu qu'il pleut des vaches, la luminosité ambiante suffit à mes besoins immédiats : lecture d'articles et prise de kawa en simultané, (pas besoin d'être en plein midi pour ça !)
Bonne journée et portez-vous bien !
La dragonne
* Encore une fois, j'ai rigolé toute seule, en rédigeant cette suite. Quand je dis "pontes", chez les dragons, ça veut aussi dire "crottes" (ou étrons, mais étrons, je vois des trucs marrons arrivant de l'espace , ça doit être le nom certainement). Resitué dans le contexte siège-des-toilettien (on vire dans le scato, je confirme), mais là où c'est rigolo c'est qu'un jour quelqu'un me disait en écoutant un pseudo penseur et économiste (dont j'ai bouffé le discours... et le nom, pour vous dire son impact intellectuel sur bibi !) :
"Vingt dieux ! (enfin, l'exclamation devait être dans ces eaux-là, pas de dictaphone sous la pogne à ce moment-là) Pour causer sur des trucs si compliqués il doit avoir un ciboulot en conséquence question volume !"
Ma réponse est partie telle quelle, comme un pet sur une toile cirée, j'avais rien prémédité :
"Vi ! Si c'était de la m... t'imagines la taille de son trou de balle ?!" (Je sais, la comparaison était osée, mais ses propos reniflaient plutôt les poubelles des autres intellos qu'une cogitation personnelle j'en ai presque senti l'odeur... et de fil en aiguille, l'image est venue)
-=-=-=-=-=-
Bon, on rajoute ce cher Atalmont pour la route...commentaire d'hier soir (lu ce matin, désolée, je jouais les Elfes de bois au moment de sa parution)
Bonsoir vénérée Dragonne,
Pour ton pack de mous un peu tarte de l'opéra je te propose l'un des second rôle de "Die Fledrmaus" (la Chauve souris). C'est le gardien chef de la prison Frosch. Je relis dans livret qu'au troisième acte qu'il est débordé car "la prison est remplie d'hommes de la haute société aux exigences continuelles".... Comme le "quartier VIP" de la Santé à Paris ?
Vi, il est un tant soit peu dépassé par les évènements ce cher "fonctionnaire" de Die Fledermaus. Il faut dire qu'il est plus "nonchalant" que "mou"... Son emploi l'a anesthésié à la longue et ces "coups de feu" dûs à des mondains un peu trop festifs le perturbent quant à ses journée chronométrées au coucou suisse. Pour te dire sa mollesse, il ne chante même pas, ça lui fatiguerait les cordes vocales certainement, c'est un rôle "parlé".... enfin "bredouillé", vu qu'il est rond comme une queue de pelle.






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