Mercredi 27 août 2008
Comment est-c'que ça va-t-il bien ?
Il me paraît de bon "Eloi" de parler d'envoûtement haïtien pour ma part. La raison ? Le manque-de-bolisme internétien dont je fais les frais en ce moment (je, et tous les autres "je" de la tribu, soyons fous, partageons en famille ce grand moment de bonheur).
Dernier évènement en date, avant hier en fin de journée. Plus d'internet !
Jusque là, vous me direz, pas de quoi fouetter un poisson chat *. Pas d'affolo de ma part, vu que j'étais "ailleurs", en train de bidouiller un meuble (encore !!!) histoire de m'occuper les pognes autrement qu'en jouant Rubinstein sur mon Azerty à queue. J'ai juste surpris quelques échanges "vénères" entre les autres membres de la tribu tentant vainement de surfer sur la toile dans la soirée.
Le lendemain, toujours pas de connexion et toujours pas de démonstrations verbales ou physiques de frustration de ma part, j'étais toujours en train de décaper comme une malade ... (vi, en pleine cagnasse, faut être malade quelque part).. Pourquoi s'affoler de toute façon, vous connaissez mon problème de mur porteur, j'aurai été la dernière servie au robinet internétien quoi qu'il se passe.
Or donc, j'étais sereinement en train de peinturlurer mon meuble pour lui redonner un p'tit coup de jeune, l'acrylique beige saumoné (on reste dans l'évocation marine) me coulant langoureusement le long du bras et les tifs méchés de peinture (j'ai cette tendance aussi, me ficher de la peinture dans la tignasse, ça fait "style"), tout le reste de ma personne marinant sereinement dans un truc trop chaud mais censé me préserver de toute maculation (loupé !), quand la Pie Voleuse décide de me ficher dans la mouise en cajolant hors de propos ** Je décroche, le plus précautionneusement qu'il me soit donné de le.. tenter (ne pas oublier, j'ai la pogne maculée de truc beigeasse et dégoulinant) et lance un "allo" où perce une pointe d'agacement (peuvent pas m'oublier quand je bricole, rondudju ?!) :
"Allo... madame dragonne ? (remettre le bon patronyme... que vous ne connaissez pas... anonymat oblige !) ça y est, votre ligne remarche !
- Euh... ça me paraît cristallin, vu que vous m'appelez...
- Vous z'aviez pas "vu" que votre ligne était coupée ?
- A dire vrai, on a eu quelques problèmes avec le Net, mais étant donné que le bigophone et bibi ça fait trois... pas eu à saouler quelqu'un depuis hier après-midi.
- Ben voilà, c'est réparé !
- Ben vi, comme dit précédemment, vu que vous me causez... (un échange intellectuellement himalayen hein ?!). Merci et embrassez bien vos meubles... à plus, ça fige et j'ai presque plus de white spirit
- Euh (doute de' sa part sur ma santé mentale, mais j'allais pas lui raconter ma vie non plus à ce brave dépanneur) ben merci à vous (de quoi j'vous l'demande ? D'avoir décroché sans l'agonir d'insultes ?) et bonne fin de journée !"
J'ai vaguement entendu des bruits de marteaux-piqueurs dans les environs, si ça se trouve, il n'y a pas que moi qui soit affublée de deux mains gauches, un coup malencontreux et pouf ! z'ont circoncis le fil enterré, c'est déjà arrivé...
... J'en vis une vie trépidante hein ? La raison de mon post-it est claire : petit un, pour vous prévenir que tout mon planning de lecture chez les potes et de production personnelle a été chamboulé encore une fois (ça, même sans coupure de ligne, c'est loin d'être exceptionnel) et petit deux (ou un prime, c'est comme vous le sentez) encore un moellon apposé au mur de mes lamentations personnelles (ou à l'autel votif de Moloch-de-Bol, dieu sumérien disparu des tablettes en cunéiforme, mais qui a toujours ses adeptes, j'en suis la preuve vivante)
Donc, ne vous bilez pas, ça va se faire mais je ne peux vous donner de date butoir... (manquerait plus que ça, je serait fichue de m'étaler, dès qu'il s'agit de buter sur quelque chose, même virtuel, ça me connait !)
D'ici là, portez vous bien et je file vers le gadget de cuisine que vous connaissez, j'suis en manque.
La dragonne
PS: pour rester dans la lignée de mon devoir de la dernière fois, et ce sans renier mes goûts musicaux, une petite photo de quatuor à corde (string en anglais), pour vous rappeler les bienfaits des bains de mer.
Il me paraît de bon "Eloi" de parler d'envoûtement haïtien pour ma part. La raison ? Le manque-de-bolisme internétien dont je fais les frais en ce moment (je, et tous les autres "je" de la tribu, soyons fous, partageons en famille ce grand moment de bonheur).
Dernier évènement en date, avant hier en fin de journée. Plus d'internet !
Jusque là, vous me direz, pas de quoi fouetter un poisson chat *. Pas d'affolo de ma part, vu que j'étais "ailleurs", en train de bidouiller un meuble (encore !!!) histoire de m'occuper les pognes autrement qu'en jouant Rubinstein sur mon Azerty à queue. J'ai juste surpris quelques échanges "vénères" entre les autres membres de la tribu tentant vainement de surfer sur la toile dans la soirée.
Le lendemain, toujours pas de connexion et toujours pas de démonstrations verbales ou physiques de frustration de ma part, j'étais toujours en train de décaper comme une malade ... (vi, en pleine cagnasse, faut être malade quelque part).. Pourquoi s'affoler de toute façon, vous connaissez mon problème de mur porteur, j'aurai été la dernière servie au robinet internétien quoi qu'il se passe.
Or donc, j'étais sereinement en train de peinturlurer mon meuble pour lui redonner un p'tit coup de jeune, l'acrylique beige saumoné (on reste dans l'évocation marine) me coulant langoureusement le long du bras et les tifs méchés de peinture (j'ai cette tendance aussi, me ficher de la peinture dans la tignasse, ça fait "style"), tout le reste de ma personne marinant sereinement dans un truc trop chaud mais censé me préserver de toute maculation (loupé !), quand la Pie Voleuse décide de me ficher dans la mouise en cajolant hors de propos ** Je décroche, le plus précautionneusement qu'il me soit donné de le.. tenter (ne pas oublier, j'ai la pogne maculée de truc beigeasse et dégoulinant) et lance un "allo" où perce une pointe d'agacement (peuvent pas m'oublier quand je bricole, rondudju ?!) :
"Allo... madame dragonne ? (remettre le bon patronyme... que vous ne connaissez pas... anonymat oblige !) ça y est, votre ligne remarche !
- Euh... ça me paraît cristallin, vu que vous m'appelez...
- Vous z'aviez pas "vu" que votre ligne était coupée ?
- A dire vrai, on a eu quelques problèmes avec le Net, mais étant donné que le bigophone et bibi ça fait trois... pas eu à saouler quelqu'un depuis hier après-midi.
- Ben voilà, c'est réparé !
- Ben vi, comme dit précédemment, vu que vous me causez... (un échange intellectuellement himalayen hein ?!). Merci et embrassez bien vos meubles... à plus, ça fige et j'ai presque plus de white spirit
- Euh (doute de' sa part sur ma santé mentale, mais j'allais pas lui raconter ma vie non plus à ce brave dépanneur) ben merci à vous (de quoi j'vous l'demande ? D'avoir décroché sans l'agonir d'insultes ?) et bonne fin de journée !"
J'ai vaguement entendu des bruits de marteaux-piqueurs dans les environs, si ça se trouve, il n'y a pas que moi qui soit affublée de deux mains gauches, un coup malencontreux et pouf ! z'ont circoncis le fil enterré, c'est déjà arrivé...
... J'en vis une vie trépidante hein ? La raison de mon post-it est claire : petit un, pour vous prévenir que tout mon planning de lecture chez les potes et de production personnelle a été chamboulé encore une fois (ça, même sans coupure de ligne, c'est loin d'être exceptionnel) et petit deux (ou un prime, c'est comme vous le sentez) encore un moellon apposé au mur de mes lamentations personnelles (ou à l'autel votif de Moloch-de-Bol, dieu sumérien disparu des tablettes en cunéiforme, mais qui a toujours ses adeptes, j'en suis la preuve vivante)
Donc, ne vous bilez pas, ça va se faire mais je ne peux vous donner de date butoir... (manquerait plus que ça, je serait fichue de m'étaler, dès qu'il s'agit de buter sur quelque chose, même virtuel, ça me connait !)
D'ici là, portez vous bien et je file vers le gadget de cuisine que vous connaissez, j'suis en manque.
La dragonne
PS: pour rester dans la lignée de mon devoir de la dernière fois, et ce sans renier mes goûts musicaux, une petite photo de quatuor à corde (string en anglais), pour vous rappeler les bienfaits des bains de mer.
-=-=-=-=
* Vous connaissez Xersès, le "méchant" de "300" le type qui pour se venger de ses flops bellliqueux s'en est pris à la mer. Bon, d'accord, s'amuser à faire un pont de bateaux pour s'occuper à la plage, c'est comme faire des châteaux de sable, on se doute bien qu'à un moment ou à un autre, ça va partir en botte avec la marée mais, quand on "campagne-de-militarise" en Grèce, et qu'on a trouvé ce moyen génial (il avait pas la lumière à tous les étages) pour franchir l'Hellespont... qui porte bien son nom du coup... ça perturbe tout de même légèrement la zénitude intérieure : ça perturbe tout court dans son cas, l'était du genre à descendre de vélo pour se regarder pédaler comme disait mon papounet pour décrire quelques désordres mentaux... (enfin... "quelques"dans le cas de notre roi perse, c'est un euphémisme, à la Fête des Fous ; il aurait pu se faire élire dès le premier tour celui-là).
Pour en revenir au pont de bateaux déglingué comme un jeu de Jenga mal superposé...

... ça l'a mis dans une colère... hérodotienne et non pas homérique et il a décidé de punir cette onde rétive qui osait se mettre entre lui et les Thermopyles et ce, en la faisant fouetter par ses soldats... Le rapport avec mon poisson-chat ? Mais qui vous dit qu'il n'y en avait pas un à ce moment en train de se prélasser les nageoires à portée de ceux à neufs queues (les chats, c'est des fouets aussi non ?)
** J'ai choisi cette c....sonnerie sur le sans-fil... ça nous permet d'aller décrocher en pas chassés ou sauts de biches, ça fait toujours rigoler les copains, il me semble d'ailleurs en avoir déjà parlé.


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