Vendredi 16 mai 2008
Bonjour à tous !
On ne peut pas dire que ça ait été du beurre ramolli cette semaine-ci ! J'hésite à ajouter "encore une fois" ou "pour changer" étant donné ma propension à attirer les problèmes informatiques comme le miel les abeilles*, cela s'imposait pourtant, mais ça fait un peu trop Calimero (ou Madame Malchance) pour mon goût.
Profitons d'une accalmie internétienne pour continuer la narration de notre opéra carmélitien, que vous ayez tout de même quelque chose à vous mettre sous les mirettes, la morneplainitude bloguesque, ça va un temps, mais j'ai l'Azerty qui me démange.. Je suis en train de cogiter ça pour le début de la semaine prochaine donc, et figurez-vous, que je commence à drôlement l'aimer cet opéra (enfin, pas tout, soyons lucide, mais il y a des superbes moments, merci BMC !). Mais il faut patienter un peu, la lecture de mon retard chez vous s'impose, vous le savez depuis le temps.
Pour l'instant, je préfère vous tenir au courant de mes progrès musculaires, sinon Jane va se mettre en apnée
D'accord... je reviens un peu sur mes dires quant à mon souhait de prendre du champ avec le blog, mais j'ai une excuse (ouf !), je n'ai pas encore trouvé la salle idéale pour recevoir une dragonne de mon "envergure" (z'ont osé me refuser en éveil psycho-moteur et à l'atelier d'expression corporelle de la grande section maternelle, un comble !) J'en ai même une seconde. J'avais commencé cet billet avec l'idée de continuer le récit de l'opéra, mais quand j'ai vu la somme des apartés ou des "*" en fin d'article, et leur longueur, autant en faire un bidule à part que de vous saouler à tenter de reprendre le fil d'un discours plutôt heurté (je suis lucide, les digressions, ça fait tout de même "un tantinet" perdre le fil du récit, déjà bien emberlificoté chez moi sans ça)
J'suis en forme (de quoi, c'est une autre histoire...) pour rivaliser avec ce brave Schwarzi, dans sa période "Conard le barbant" (il sortait juste de ses compétitions de "j'ai un triceps plus gros que mon ciboulot", il a "dégonflé" un peu depuis, musculairement parlant évidemment, pour le reste... joker !).
Les seules salles de remise en forme de retenues dans les environs (si je me crève déjà pour y aller, où est l'intérêt de péter du feu après ?) ont tout pour me... déplaire. Le coût d'un oeil directeur par exemple quand on demande les tarifs d'inscription (là, tous les muscles se crispent remarquez), exemple : dans une salle on me répond un "702 brouzoufs pour l'année, payables en trois fois, mais c'est moins intéressant, à cause des frais de schmiltruc".
D'accord, ils ont agrandi les locaux, changé les appareils (on fait du rameur ou du vélo éliptique avec écran de téloche intégré), refait la salle de hammam et le coin piscine, mais qu'est-ce que j'en ai à battre de payer pour l'ambiance, qu'il n'y a pas d'ailleurs, cette succursale de chaîne de remise en forme étant le rendez-vous des bimbos trentenaires (grand maximum, ou alors liftées à s'en faire sauter les ongles des orteils si elles sourient) qui font trois tractions... de paupières pour se regarder aussitôt dans le miroir gigantesque afin de constater s'il y a déjà un résultat sur leur culotte équine et leur peau d'agrume acide.
Et ça sent sa foire aux bestiaux (ou aux maris, comme dans nos bonnes vieilles cambrousses d'antan), les charolaises cotoyant les percherons dans des frottes-couennes provocateurs (y a des hôtels pour ça non de d'là !) à grand renfort d'excuses verbales du genre "tu me tiens le bassin pour que je fasse le bon mouvement, une luxation de l'ongle, je tiens à éviter" ou "j'arrive pas à y accéder, tu peux m'éponger le bas de l'échine, mon top risque de dégorger sur mon cycliste rose-disco sinon" quand ce n'est pas "à ton avis... de profil, ça le fait... ou pas ? C'est assez tonique au toucher ?..."
Je m'en tamponne allègrement le coquillard du cadre et du "people", je veux juste me muscler, ce que j'ai précisé à la grande gigasse qui m'a reçue et les défilés de body "coupe-étron"** et tenues en lycra kevlarisé testé par la NASA, très peu mon style quand on sait que je choisis du "vieux, qui ne craint rien, et me laisse de l'aisance" (en gros, au moins trois tailles de plus est l'aisance idéale pour bien gesticuler, du moins selon mes critères personnels)... Je ne sais pas... mais elle s'est un peu raidie quand je lui ai dit ça... j'aurai-t-y fait une boulette ? M'en tamponne aussi ! J'ai mis du soleil dans la tête d'un type, vu qu'il était presque roulé en boule par-terre en train de pleurer sa mère de rire n'ayant rien raté de mes tirades.
Résultat des recherches... pas grand chose mais je persiste, je la trouverai cette salle de "vraie" musculation, quitte à m'engager chez les cocoyes pour ça (commandos de l'air dans le jargon paternel), ça risque même de mettre un peu de piment dans leur vie réglée au papier millimétré non ?
Par contre, je tiens tout de même à signaler que je prends le sirop de la rue régulièrement, en majorité avec ma gamine, histoire de ne pas passer pour la bredine du bled avec mes enjambées d'arpenteur (ou de biffin*** en exercice, gabarit non compris, cela s'entend) Pour exemple, notre virée d'avant-hier, une heure et demi de marche rapide de notre patelin à celui perché sur la colline d'à côté (à vol d'oiseau le "à côté", à pattes, un peu plus loin on confirme toutes les deux, étant revenues au coucher du soleil). Le populo perd la notion de la marche oxygénatoire, ça se sent, étant donné qu'on a su que le conjoint d'une connaissance de la gamine nous avait croisées et qu'il en était resté comme deux ronds de flan, pensant même qu'on avait des problèmes de charrette**** et qu'on revenait pedibus jambus; (c'est que ça fait une trotte tout de même ! J'avais les semelles qui en fumaient presque)
Pour compléter, quelques petites séances d'assouplissement et d'altères (un kilo, rigolez pas, vous ne connaissez pas mes bras d'abord !) en attendant le "gros-oeuvre" en salle et histoire de ne pas commencer en me faisant remarquer comme la dernière fois que je me suis inscrite à un club de sport, c'est à dire en faisant tous les appareils "à vide" sans le lest prévu, même le minimum syndical de rigueur ; le moniteur n'en revenait pas et les larmes (de rire) perlaient presque au coin de ses mirette, mais ça, je crois bien l'avoir évoqué ici, mais où et quand... autant chercher un brin de paille dans une pelote d'épingles !
Bon, un petit résumé de ma situation "physique" s'imposait, nous verrons le côté neuronale la semaine prochaine, d'ici là, portez vous (ou faites vous porter) bien et bonne fin de semaine. Je file vous lire !
La dragonne
*J'aurai pu prendre comme comparaison le résultat d'une transformation alimentaire également et qui commence par la même consonne, mais la mouche du même nom est bien moins photo-hygiénique que sa copine butinante et je soigne mon esthétisme "exemplatoire" en ce moment.
** Formule très peu tendance et familiale pour désigner les strings (ça vient du gamin, pour une fois, si vous avez des réclamations outrées, c'est à lui qu'il faut s'adresser)
*** soldat de l'infanterie dans l'armée de terre, j'ai des "remontées" militaires paternelles en ce moment, je viens de tomber sur son album en Indochine (et pas le CD du groupe issu du new wave) ça doit jouer.
**** Et si cela avait été le cas ? Il s'est bien gardé de ralentir et de se manifester le coco... il nous aurait laissé dans la m....ouscaille, trop pressé de retrouver ses charentaises et son canapé avachi certainement. Tout ce que sa nana a trouvé à dire à fistonne quand elle l'a informée de ça le lendemain, c'est qu'on aurait dû bifurquer un peu avant cette voie bien fréquentée, la route étant dangereuse pour les "ripatonants" (piétons)... Trop bien les conseils de ceux qui se sont fait greffer leur siège auto au valseur, on sent le "non-vécu" pas à dire !
On ne peut pas dire que ça ait été du beurre ramolli cette semaine-ci ! J'hésite à ajouter "encore une fois" ou "pour changer" étant donné ma propension à attirer les problèmes informatiques comme le miel les abeilles*, cela s'imposait pourtant, mais ça fait un peu trop Calimero (ou Madame Malchance) pour mon goût.
Profitons d'une accalmie internétienne pour continuer la narration de notre opéra carmélitien, que vous ayez tout de même quelque chose à vous mettre sous les mirettes, la morneplainitude bloguesque, ça va un temps, mais j'ai l'Azerty qui me démange.. Je suis en train de cogiter ça pour le début de la semaine prochaine donc, et figurez-vous, que je commence à drôlement l'aimer cet opéra (enfin, pas tout, soyons lucide, mais il y a des superbes moments, merci BMC !). Mais il faut patienter un peu, la lecture de mon retard chez vous s'impose, vous le savez depuis le temps.
Pour l'instant, je préfère vous tenir au courant de mes progrès musculaires, sinon Jane va se mettre en apnée
D'accord... je reviens un peu sur mes dires quant à mon souhait de prendre du champ avec le blog, mais j'ai une excuse (ouf !), je n'ai pas encore trouvé la salle idéale pour recevoir une dragonne de mon "envergure" (z'ont osé me refuser en éveil psycho-moteur et à l'atelier d'expression corporelle de la grande section maternelle, un comble !) J'en ai même une seconde. J'avais commencé cet billet avec l'idée de continuer le récit de l'opéra, mais quand j'ai vu la somme des apartés ou des "*" en fin d'article, et leur longueur, autant en faire un bidule à part que de vous saouler à tenter de reprendre le fil d'un discours plutôt heurté (je suis lucide, les digressions, ça fait tout de même "un tantinet" perdre le fil du récit, déjà bien emberlificoté chez moi sans ça)
J'suis en forme (de quoi, c'est une autre histoire...) pour rivaliser avec ce brave Schwarzi, dans sa période "Conard le barbant" (il sortait juste de ses compétitions de "j'ai un triceps plus gros que mon ciboulot", il a "dégonflé" un peu depuis, musculairement parlant évidemment, pour le reste... joker !).
Les seules salles de remise en forme de retenues dans les environs (si je me crève déjà pour y aller, où est l'intérêt de péter du feu après ?) ont tout pour me... déplaire. Le coût d'un oeil directeur par exemple quand on demande les tarifs d'inscription (là, tous les muscles se crispent remarquez), exemple : dans une salle on me répond un "702 brouzoufs pour l'année, payables en trois fois, mais c'est moins intéressant, à cause des frais de schmiltruc".
D'accord, ils ont agrandi les locaux, changé les appareils (on fait du rameur ou du vélo éliptique avec écran de téloche intégré), refait la salle de hammam et le coin piscine, mais qu'est-ce que j'en ai à battre de payer pour l'ambiance, qu'il n'y a pas d'ailleurs, cette succursale de chaîne de remise en forme étant le rendez-vous des bimbos trentenaires (grand maximum, ou alors liftées à s'en faire sauter les ongles des orteils si elles sourient) qui font trois tractions... de paupières pour se regarder aussitôt dans le miroir gigantesque afin de constater s'il y a déjà un résultat sur leur culotte équine et leur peau d'agrume acide.
Et ça sent sa foire aux bestiaux (ou aux maris, comme dans nos bonnes vieilles cambrousses d'antan), les charolaises cotoyant les percherons dans des frottes-couennes provocateurs (y a des hôtels pour ça non de d'là !) à grand renfort d'excuses verbales du genre "tu me tiens le bassin pour que je fasse le bon mouvement, une luxation de l'ongle, je tiens à éviter" ou "j'arrive pas à y accéder, tu peux m'éponger le bas de l'échine, mon top risque de dégorger sur mon cycliste rose-disco sinon" quand ce n'est pas "à ton avis... de profil, ça le fait... ou pas ? C'est assez tonique au toucher ?..."
Je m'en tamponne allègrement le coquillard du cadre et du "people", je veux juste me muscler, ce que j'ai précisé à la grande gigasse qui m'a reçue et les défilés de body "coupe-étron"** et tenues en lycra kevlarisé testé par la NASA, très peu mon style quand on sait que je choisis du "vieux, qui ne craint rien, et me laisse de l'aisance" (en gros, au moins trois tailles de plus est l'aisance idéale pour bien gesticuler, du moins selon mes critères personnels)... Je ne sais pas... mais elle s'est un peu raidie quand je lui ai dit ça... j'aurai-t-y fait une boulette ? M'en tamponne aussi ! J'ai mis du soleil dans la tête d'un type, vu qu'il était presque roulé en boule par-terre en train de pleurer sa mère de rire n'ayant rien raté de mes tirades.
Résultat des recherches... pas grand chose mais je persiste, je la trouverai cette salle de "vraie" musculation, quitte à m'engager chez les cocoyes pour ça (commandos de l'air dans le jargon paternel), ça risque même de mettre un peu de piment dans leur vie réglée au papier millimétré non ?
Par contre, je tiens tout de même à signaler que je prends le sirop de la rue régulièrement, en majorité avec ma gamine, histoire de ne pas passer pour la bredine du bled avec mes enjambées d'arpenteur (ou de biffin*** en exercice, gabarit non compris, cela s'entend) Pour exemple, notre virée d'avant-hier, une heure et demi de marche rapide de notre patelin à celui perché sur la colline d'à côté (à vol d'oiseau le "à côté", à pattes, un peu plus loin on confirme toutes les deux, étant revenues au coucher du soleil). Le populo perd la notion de la marche oxygénatoire, ça se sent, étant donné qu'on a su que le conjoint d'une connaissance de la gamine nous avait croisées et qu'il en était resté comme deux ronds de flan, pensant même qu'on avait des problèmes de charrette**** et qu'on revenait pedibus jambus; (c'est que ça fait une trotte tout de même ! J'avais les semelles qui en fumaient presque)
Pour compléter, quelques petites séances d'assouplissement et d'altères (un kilo, rigolez pas, vous ne connaissez pas mes bras d'abord !) en attendant le "gros-oeuvre" en salle et histoire de ne pas commencer en me faisant remarquer comme la dernière fois que je me suis inscrite à un club de sport, c'est à dire en faisant tous les appareils "à vide" sans le lest prévu, même le minimum syndical de rigueur ; le moniteur n'en revenait pas et les larmes (de rire) perlaient presque au coin de ses mirette, mais ça, je crois bien l'avoir évoqué ici, mais où et quand... autant chercher un brin de paille dans une pelote d'épingles !
Bon, un petit résumé de ma situation "physique" s'imposait, nous verrons le côté neuronale la semaine prochaine, d'ici là, portez vous (ou faites vous porter) bien et bonne fin de semaine. Je file vous lire !
La dragonne
*J'aurai pu prendre comme comparaison le résultat d'une transformation alimentaire également et qui commence par la même consonne, mais la mouche du même nom est bien moins photo-hygiénique que sa copine butinante et je soigne mon esthétisme "exemplatoire" en ce moment.
** Formule très peu tendance et familiale pour désigner les strings (ça vient du gamin, pour une fois, si vous avez des réclamations outrées, c'est à lui qu'il faut s'adresser)
*** soldat de l'infanterie dans l'armée de terre, j'ai des "remontées" militaires paternelles en ce moment, je viens de tomber sur son album en Indochine (et pas le CD du groupe issu du new wave) ça doit jouer.
**** Et si cela avait été le cas ? Il s'est bien gardé de ralentir et de se manifester le coco... il nous aurait laissé dans la m....ouscaille, trop pressé de retrouver ses charentaises et son canapé avachi certainement. Tout ce que sa nana a trouvé à dire à fistonne quand elle l'a informée de ça le lendemain, c'est qu'on aurait dû bifurquer un peu avant cette voie bien fréquentée, la route étant dangereuse pour les "ripatonants" (piétons)... Trop bien les conseils de ceux qui se sont fait greffer leur siège auto au valseur, on sent le "non-vécu" pas à dire !

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