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Lundi 14 août 2006
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Bonjour à tous!

Alors... toujours pas trouvé pour les petites devinettes lyriques...? Je donne la réponse mais certains ont trouvé au moins la seconde (étant donné que c'était le jeu éponyme... Othello hé, hé) ça sera donc du Giuseppe V.

Pour la première, celle que je massacrerai traiterais tout d'abord, il fallait y voir... Lohengrin (ou le chevalier au Cygne) de Wagner... Du coup ça fait tilt... ou pas?... ,Il faut dire que j'avais fait fort, parce que le Lohengrin en question, côté tresses blondes, son jeune âge est tout de même la cause de son "manque-de-cheveutisme" et les couettounes brillent par leur absence ; et le cygne, c'est avant sa transformation (si vous vous rappellez l'histoire du "Vilain p'tit pré-magret" évidemment)

En attendant, les neurones peuvent arrêter la surchauffe et je file les clés de l'appartement à Roanne, pour sa relation de sa soirée lyrique à Sanxay (c'était ça où que je lui tanne la couenne jusqu'à ce qu'elle me ponde un truc de toute façon, j'ai une prédisposition naturelle et incroyable à "insister" quand je veux quelque chose hé, hé) Allez, à toi ma grande! Par contre... je ne vais pas pouvoir m'empêcher des digressions "intempestives" (en italique bien sur) tu dois t'en douter...



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La soirée de Gala du 09 août 2006 : le Bel Canto, vive le romantisme italien ! Site gallo-romain de Sanxay

Me voici donc de retour, squattant honteusement chez ma dragonne préférée (il fait doux chez elle, c’est agréable quand le temps n’est pas caniculaire) - Foyer doux foyer, comme disait Landru.J'évite la marche forcée au cumulus interne, c'est ça le secret hé, hé -. Je me suis donc rendue mercredi dernier à la soirée offerte à Sanxay. Ce gala mettait à l’honneur le Bel Canto, qui signifie « beau chant », certes, mais qui surtout identifie l’opéra italien romantique. - Personne ne me dit que j'ai un beau chant - snif! - et pourtant je peux être romantique si je veux, faut juste me laisser m'échauffer...

Je vous passe les détails de l’arrivée sur le site gallo-romain – grandiose, à visiter si vous en avez l’occasion.- t'as raison, ça vaut le détour! Et me premier qui nous sort que ça vaut pas tripette parce que c'est des ruines... je lui fourgue mon déambulateur dans les gencives nan maiiiis! -

Après avoir tendu nos billets, puisque nous avions eu la sagesse de réserver, nous partons à la recherche de la « promenade gazon ». Il s’agit tout simplement de la bande sécurisée, tout en haut du théâtre. Il apparaît alors qu’il existe 2 catégories de personnes :nous : les mains dans les poches, « oh ! que c’est bucolique » - les meilleurs, parce que les "candides" de l'histoire, les purs au sens Parsifalien presque hé, hé - , les pros : ceux qui sont venus avec le kit du parfait spectateur : duvet-parapluie-siège-pliant-glacière-etc - tiens-donc...j'imagine ce harnachement pour aller au Capitol moi... hé, hé, ça clouerai le bec aux momies qui y posent leur triste postérieur. Par contre, je penche plutôt pour les réguliers du spectacle plein-air...  tout genre confondu, parce que, côté esgourdes... à moins du cornet accoustique... je vois pas où est la panoplie du pro-lyrique...

Après 30 minutes les fesses par terre, j’ai commencé à penser qu’une petite couverture n’aurait pas été de trop, surtout que le vent s’en est mêlé. Si je n’ai pas les sous pour les places là-bas tout en bas, l’an prochain, je prévoirai au moins un minimum confort, sans pour autant m’encombrer de tout un attirail.- pour la Traviata, par contre... ça peut aider à l'immersion, et pour plagier la Fille du Tambour Major d'Offenbach... "toussons ensemble ma fille!", pour La Bohème aussi d'ailleurs... enfin tous les opéras où l'héroïne a une facheuse tendance à partir du caisson, même si ça ne l'empêche pas de goualler sévère paradoxalement.

La nuit commençait à bien nous envelopper. Evidemment, le spectacle n’a pas débuté à 21h30 tapante,  puisqu’il y a forcément des gens qui arrivent au dernier moment et qu’il faut leur laisser le temps de s’installer (hum, en effet, nous par exemple…). - j'ai arrêté ça, parce que ça avait sacrément tendance à fixer les regards sur la bête et que, comme par hasard, ça provoquait les gaffes et cata en cascade hé, hé.

En mise en bouche, un petit discours sur le site, sur les soirées lyriques, la nécessité de se battre pour les maintenir, avec quelques lectures de courriers envoyés par des spectateurs des années précédentes. Avant de laisser place à la musique, nous avons eu quelques explications sur le Bel Canto, et le choix des extraits. Tous sont issus d’opéras écrits entre 1800 et 1850. - Bonne initiative ça! Très pédagogique et avec l'avantage de ne pas laisser l'auditeur dans sa mouscaille d'ignorance!

Au départ, je me suis vaguement demandée qui était la petite silhouette un peu nerveuse en bas à droite - c'était pas moi, j'le jure m'sieur l'agent, j'étais ailleurs au même moment! - (en effet, sur la promenade gazon, nous étions loin, nous avions une vue d’ensemble superbe mais tout le monde se réduisait à un petite poupée). - ça apporte des preuves à ma décharge... j'ai tout sauf l'air d'une poupée! - Bref, j’observais cet homme de toute évidence en grande tenue et oh ! honte à moi ! c’était le chef d’orchestre. Quand on l’a enfin laissé faire son entrée, tous les musiciens se sont levés, tout le public a applaudit, et enfin, la musique a commencé à envahir le site, accompagnée du cricri des grillons et des croassements desgrenouilles, particulièrement présentes pendant l’entracte. - qui a dit que c'était interdit aux batraciens et ch'tites bébêtes? J'ai rien vu d'écrit à ce sujet! -

Pour l’ouverture de la première partie, nous avons eu un morceau superbe de « La Force
du Destin », de Verdi, qui m’a rappelé les films Jean de Florette et Manon des Sources (la version des années 80 avec Montand). - Ah! Enfin une qui connait le lyrique dans les films et les pubs! hé, hé -
Ensuite, Valeria Esposito, soprano, est montée sur scène, et nous sommes restés sous son charme toute la soirée. Elle a interprété ses personnages mieux les uns que les autres. L’entendre rire en chantant, véritable allégresse sublimée, nous a littéralement scotchés. Superbe femme, superbe interprête, de plus bien entourée par Philippe Duminy, baryton, Fernand Bernadi, basse et Luca Lombardo, ténor.- l'idéal, concilier jeu d'acteur et chant, c'est le summum! -

En fin de soirée, pour le dernier morceau, extrait de « Lucia di Lamermoor », de Donizetti, Patricia Schnell, mezzo soprano, et Dominique Rossignol, ténor, se sont joints à eux pour un superbe final, le sextuor « Chi mi frena in tal momento ». Dans ce morceau, l’héroine, acculée, accusée d’infidélité par son premier amour à cause de son frère qui l’oblige à en épouser un autre, sombre dans la folie, ce qui la conduira au meurtre de son époux et à son propre suicide. - Pour les intéressés... rappellez-vous ma narration de l'opéra... et pour les pro-cinoche: c'est dans le Cinquième Elément, enfin le début du morceau, après, ça part en vrille extra-terrestre bleue...

Oui, les héroines ont bien souvent des fins tragiques dans les opéras romantiques. Il vaut mieux être prévenus.Car il ne faut pas confondre romantisme et romanesque, en général, dans le premier, cela se termine fort mal. J’ai renoncé à compter le nombre de fois où l’héroine finit plongée dans la folie, qu’elle soit douce, suicidaire ou meurtrière. Malgrè tous ces drames en série, j’ai été conquise par cette soirée.-  Mais faire un opéra sur la journée d'une postière... je ne sais pas si ça fonctionnerait autant question "suce-pince" (ça fonctionne aussi pour le cinoche) -

Antoine Selva, le scénariste, nous a expliqué le contexte de chaque morceau, résumant les destins des personnages, ce qui nous a permis de bien appréhender chaque extrait. Là encore, démarche intelligente! -  Les morceaux orchestraux m’ont faite décoller, c’était superbe. - Toute ma viiiiiie, j'ai rêvé d'être une hôtesse de l'air... toute m'a vie j'ai rêvé de m'envoyer en l'aiiiiiir... -
L’ouverture du Barbier de Séville de Rossini, au milieu de la première partie, a cependant dû être interrompue à cause des conditions climatiques. Par chance celles-ci ne se sont pas détériorées, et Philippe Duminy a enchaîné en reprenant le célébrissime Air de Figaro : « Largo al factotum ». - le barbier se faisant "rincer" ça pouvait donner question scénique remarques....  et imagines les "glou-glou" entremêlant les vers... un "mix" de Rossini et de Vingt-milles lieues sous les mers hé, hé.

Les duos qui se sont enchaînés toute la soirée étaient aussi grandioses, les voix des chanteurs semblant se sublimer entre elles.
Quant à l’ouverture orchestrale de la deuxième partie, « Roberto Devereaux », de Donizetti – je recopie le programme, faut pas charrier, j’y connais rien moi - j’ai franchement adoré… je ne connaissais pas du tout, mais j’ai trouvé ce morceau grandiose. C’est vrai que j’ai un faible pour les orchestraux purs. - ça confirme ce que je dis souvent... ne pas se cantonner aux valeurs connues -

Pourtant, Sieglind m’avait prévenue, il y a un opéra qui m’a mise sous son charme et que j’espère déjà voir un jour : « La somnambule », de Bellini. L’héroine ne devient pas folle et ne meurt pas, c’est peut-être pour cela. Cependant, à sa place, j’enverrai paître ce fiancé qui la bien vite rejettée… je ne me referai pas ! - une version pas mal avec une Callas illuminée ça peut aider à aborder le sujet (en plus en temps qu' "historique" c'est abordable). Et t'as raison j'te lui aurai fiché un aller-retour au soupirant et envoyé aux antipodes voir si j'y étais, ça m'aurait fait des vacances!

Oh, j’oubliais, le chef d’orchestre s’appelle Didier Lucchesi. Je ne sais toujours pas par quelle magie il parvient à donner corps à l’individualité de ses 55 musiciens, mais le résultat était là, soulignant les voix des chanteurs lyriques.- dire qu'à un moment, j'avais envisagé ça, direction d'orchestre... mais tu t'imagines le délire aux répèt.? Et question cohésion, j'ai un doute... étant donné que le socle de mon pupitre devrait être énorme pour qu'on voie ma baguette, vue ma taille nanesque.

L’an prochain, j’y retourne. Si c’est un opéra, je m’offrirai une place bien plus près, et surtout j’emmènerai des jumelles, ce serait dommage de passer à côté du jeu de scène ! Faut trouver des uni-vitellines (ou bi-vitellines faute de mieux) qui veuillent te porter sur leurs épaules d'ici là alors hé, hé! Mais, t'as raison, à ne pas louper... et ça vaut pour tout le monde (enfin ceux qui passent ici et surtout ceux qui sont dans le coin).

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par Sieglind publié dans : Mes invités dégoisent
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Lundi 31 juillet 2006
Bonjour!


Tout d'abord, un petit mot pour prévenir mon monde que ce week-end, ça a été très "festif" encore une fois question Internet. En gros, le petit dessin... vous savez... le petit écran qui, lorsqu'on clique dessus, apparaît et nous balance "salut! j'me présente: "Netgear", mais tout le monde dans cette tribu m'appelle "saoûleur" j'sais pas pourqoi...".. et bien, il m'a fait une poussée de fièvre qui l'a rendu tout rouge (et vous savez tous que, lorsque c'est rouge... on ne passe pas)
Donc, en deux mots comme en un (deux... c'est le minimum syndical chez moi, évidemment hé, hé) j'ai été complètement coupée de ma connexion alors... pour les visites chez vous, vous vous imaginez ce que ça va donner ce lundi matin!

Encore heureux, à l'ouverture de ma boîte ce matin, ma copine Roanne me dispense -  brave âme va! - d'avoir à rédiger un article, pour pouvoir me consacrer à la lecture chez vous tous, en s'invitant dans ma rubrique "Mes invités dégoisent".
De plus, ce n'est que du bon (enfin pour ceux qui sont affligés de mélomanie galopante et frénétique, comme bibi). Allez je te laisse ma puce parler d'un festival qui, ces derniers temps, a eu lui par contre des poussées de suées froides... quand à sa durée d'existence.



"
Sanxay restera lyrique !

Le festival lyrique de Sanxay a connu des heures difficiles, mais ne disparaîtra pas ! Un audit financier et artistique a permis de retenir une solution pour maintenir les concerts en plein air au cœur du théâtre antique.

Pour cela, dès cette année, le festival se fait sous forme de biennale :
les années paires, 3 soirées de gala lyrique sont organisée, dispatchées sur une semaine
les années impaires, un opéra sera organisé, sur plusieurs soirées lui aussi.

Le principe reste le même : s’il fait mauvais temps, la soirée est repoussée.
Ce système de biennales est avantageux car les galas demandent un budget beaucoup moins important que les opéras, ce qui permettra de redresser les comptes de l’association organisatrice tout en continuant chaque année à promouvoir la musique lyrique en Poitou-Charente.
Pour 2007, selon les rumeurs, il se pourrait que l’opéra Aïda, de Verdi, soit organisé. Les résultats des soirées de gala qui auront lieu en août seront déterminants.

Pour cette année, c’est donc gala. Voici les programmes :

Gala Mozart : samedi 5 août à 21h30, composé d’airs, duos et ensembles. Les spectateurs pourront écouter des extraits :
- Les Noces de Figaro
- Don Giovanni
- La Flûte Enchantée
- Cosi Fan Tutte
- La Clémence de Titus
- Idoménée
Solistes:
- Marie-Paule Dotti
- Caroline Fèvre
- Sarah Vaysset
- Bertrand Chuberre
- David Grousset
- Eric Martin-Bonnet
- Gilles Ragon

Gala Bel Canto : mercredi 9 août à 21h30. Composé de ces extraits :
- Le Barbier de Séville, de Rossini
- La Traviata
- Rigoletto
- La Force du Destin, de Verdi
- La Somnambule
- Les puritains, de Bellini
- Anna Bolena
- Lucia Di Lammermoor, de Donizetti
Solistes :
- Valeria Esposito
- Fernand Bernadi
- Philippe Duminy
- Luca Lombardo
- Dominique Rossignol
- Patricia Schnell

Gala Offenbach : samedi 12 août à 21h30. Il comprendra ces extraits :
- La Vie Parisienne
- Les Brigands
- La Grande Duchesse de Gérolstein
- Orphée aux Enfers
- Les Contes d’Hoffman
- La Belle Hélène
- Monsieur Choufleuri
- Pomme d’Api
Solistes :
- Caroline Fèvre
- Sarah Vaysset
- David Grousset
- Eric Martin-Bonnet
- Gilles Ragon
- Dominique Rossignol

Pour les tarifs, cela oscille de 15 € à 125 €
Pour 15 €, vous avez une place pour un gala sur le promenoir gazon (gradins naturels en haut du théâtre)
Pour 125 €, vous achetez le passeport des 3 soirées de gala avec réservation d’une chaise latérale numérotée.
Il y a tous les intermédiaires de prix, en fonction de l’emplacement, et le système passeport est disponible (et très avantageux) pour chacun.

Il y en a donc pour toutes les bourses ! Pour plus de détails : http://www.operasanxay.net
Les réservations peuvent se faire via la Fnac, Carrefour, Casino, Auchan, Leclerc, www.francebillet.com, www.ticket-net.fr

Côté soliste, j’espère n’avoir oublié personne.
Côté extraits, j’espère avoir tout bien recopié !

Alors Sieglind, tu me conseilles lequel ???"

Tu me demandes de faire un choix parmi tout ça? T'es pas bien!!! C'est comme si on demandait à un mec qui sort d'un jeun "ermiteux" dans le désert haut-larzaquien (- ça nous parle plus, question "retraite", qu'un désert nord-africain... faut toujours rapprocher l'image pour que ça nous parle plus hé, hé -) à ce pauvre type sevré pendant des suspensions... pardon des lustres... d'une nourriture digne de ce nom, de ne choisir qu'un plat au banquet organisé pour son retour à la société de consommation (au sens propre du terme, évidemment). C'est même pas impensable, ça frise la cruauté mentale ça! T'as vu l'affiche? T'as vu les oeuvres? Un conseil... sort la guitare et entame une quête pour assiter aux trois!
Mais s'il faut "se mettre le pied à l'étrier", si on me permet cette expression (même si on me la permet pas d'ailleurs, trop tard... tapé sur l'Azerty!), s'il n'en faut qu'un pour se mettre en bouche le goût du lyrique... je prendrais la soirée Bel Canto évidemment. Et de un, parce qu'on a un peu soupé (c'est le cas de le dire, avec ces images culinaires depuis le début!) de l'année Mozart pour certains... et de deux, question liste des invités posthumes et lyrico-compositatoires, il y a du beau monde (du monde que vous connaissez par certains trucs "un peu" malmenés ici).
Pour le premier, c'est le passage obligé vue l'année anniversaire, ils ne peuvent y déroger, ça se comprend! J'adore Mozart, point n'est là la question, mais je sature un peu en ce moment, alors je fais un "break" wolfgang-amadéusien
Pour le troisième, Hoffenbach est un compositeur que j'aime (surtout les Contes d'Hoffmann) mais tout Jacquot le Cologneux (ou gnard ou gnois ou gnais... j'sais plus) ça risque un peu de faire un peu trop... "concert sous la tonnelle", au bord de la Seine avec canotiers et guimpes à la Renoir, trop.. estival, même si c'est la saison, et trop restrictif, par rapport aux autres compositeurs ; ça s'applique aussi pour Mozart, mais sans les canotiers et guimpes qu'on remplacera par les perruques poudrées à blanc et les robes à paniers, et au bord d'une onde plus... teutone, (mais sans entonner le Beau Danube Bleu, même si on sa balade du côté du pays de la valse et des viennoiseries)

Evidemment, je parle comme si c'était pour une initiation musicale hein? Alors je préfère toujours goûter des petites quantités de multitudes de bonnes choses qu'un plat unique, même succulent, ça permet d'orienter ses goûts (Salé? Sucré?)

Alors aux autres... si ça vous dit et que vous êtes dans le coin à cette époque, faut pas hésiter, c'est du nanan!

Merci encore Roanne et bises à toi pour ton article.

Bon début de semaine aux autres et n'oubliez pas... j'ai du monde et pour je ne sais combien de temps cette semaine, alors je ferai coucou de la mimine, mais pas grand chose d'autre.

La dragonne

PS: Pour ceux qui vont crier au miracle rapport aux images, fausse joie, ce ne sont encore que de "vieilles" illustrations dans mes dossiers du blog, pas encore à maitriser le html et le css (langues plus que vivantes et même virulentes de nos jours!)
par Sieglind publié dans : Mes invités dégoisent
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Dimanche 19 mars 2006
Bonjour!

D'accord, je me fais plus rare sur mon blog, mais de un: c'est voulu, et de deux: on ne peut pas s'escrimer sur le retapage de meubles et bibelots variés et titiller l'azerty en même temps (pas essayé, mais ça doit être du sport, là aussi).
Pour vous montrer que je ne vous mène pas en barcasse, j'ai même des preuves photographiques (Aurélie, risquera également d'apporter son témoignage, parce qu'elle a tellement peur que je m'ennuie, qu'elle me file même des coloriages à faire! N'est-ce pas ma belle? Mmm?)


Pur style néo-conforamalien (superbe faux-bois à l'origine, avec ferrures entourlipouillées au niveau des boutons de tiroirs, très... euh... conforama quoi) relooké à la serviette papier (je vous dis, j'adore cette technique) en secrétaire pseudo-africain (parfait à l'accueil dans un zoo ça, vous ne trouvez pas?) Evidemment, avant, masquer le faux-bois à la peinture crème, sinon, ça ne donne rien. Ah, petite précision: les glissières de tiroirs ayant connus des jours meilleurs, j'ai carrément fait sauter le tout (tiroirs compris) pour ne garder que la façade de ceux-ci, fixés ensemble pour se transformer en porte à charnières. Un bon espace fourre-tout de gagné pour les catalogues et les annuaires diverses. La lampe très... discrète, vous la connaissez déjà, production bien antérieure à ma période "serviette".



Vieux plateau peint, totalement décapé, pour le laisser bêtement métallique d'aspect et collage de photos trouvées dans des catalogues. Le tout passé à la colle vernis évidemment (il faut que je lui redonne un coup de vernis bistro, ça sera plus costaud) On peut dire que ça change du décors initiale! Une sorte de vue fadasse d'une terrasse en plein soleil... c'était tendance à une époque, selon certains (la preuve ces "certains" là, nous en avaient fait cadeau)


Devinez ce que c'est?
Malins! Je ne parle pas de ce que ça représente - c'est sur ce n'est pas une vache normande... mais de l'objet en lui même? Mmmm? Pas d'idée... c'est un vieux couvercle de boîte metallique de gâteaux secs. Transformé par la sempiternelle technique du collage de serviette, en un rigolo (je dis rigolo, notez, pas beau, je suis lucide) petit plateau d'appoint.

Alors, si ce ne sont pas des preuves que je suis fort occupée hors blog, qu'est-ce qu'il vous faut?

Par contre, revenons à l'article précédent (ma version personnelle des chaises musicales) et je vais un peu vous mettre à contribution, cette fois (rassurez-vous, le boulot est fait hé, hé). Il me semble que ça a éveillé pas mal de souvenirs acrobatiques chez vous on dirait, mes exploits personnels? Je disais à Lady, que franchement il faudrait que je les publie, vos gaffes, histoire de, quand même,  me rassurer sur le fait que je ne sois pas la seule affligée de ce genre de "patte-à-gaucherie" et puis, il faut être honnête, il y en a qui font très fort aussi (mais qui ne mouftent pas n'est-ce pas? hé, hé). Donc bosse promise, ecchymmose dûe, voilà vos commentaires mes petits cocos et bienvenue au club!

Bon dimanche et reposez-vous bien!
la dragonne

Isis. http://isis-univers.over-blog.com/
J'ai eu une aventure de ce genre il y a quelques années ... triple salto arrière dans la baignoire, (les baignoires alsacienne sont trés , trés propres !! et trés , trés glissantes !!) , un peu comme toi , je sers les dents ... mais pas trop fort ça irradie !!
une semaine plus tard, l'homme m'oblige à passer une radio , ma copine manip radio morte de rire : " t'as raison !! tu ne t'es pas cassé une côte ... t'en as cassé trois !!!"
et oui ... dur , dur pour rigoler pendant quelques temps

Maja. http://reveparadoxal.over-blog.com/
Il m'est déjà arrivé un truc comme ça, j'ai perdu pied dans mon bain et hop le côté de mon corps est tombé directement sur le bord du bain...Dans le moment, j'ai bien absorbé le choc, mais aussitôt que je me suis étiré, j'ai attendu un crack ! Une de mes côtés s'était déplacé, mais une chance elle n'était pas cassée. C'est le chiropraticien qui m'a guéri.

Moyra. http://moyra.over-blog.com/
Alors là ... Damned! Je m'absente involontairement et au retour...je constate copieusement consternée que j'ai failli te perdre étouffée par une pastille agressive étrangleuse!!! Puis plus loin je découvre que tu possèdes les sièges mortellement éjectables que mon Népoux et moi avions bêtement achetés sans en connaître la fonction! Ils avaient le cadre noir les miens, mais des sièges pareils tout pareils. Tu mouftes pas et tu laisses assoir des indésirables sur le devant d ela chaise et immanquablement les gens se retrouvent le nez sur la moquette ...hi!hi!hi! J'ai moi-même testé le truc involontairement. Ce sont des rocking-chairs déguisés. C'est terrible que tes malheurs m'aient fait rire à ce point mais même sans côtes cassées j'ai les yeux qui piquent et j'ai du mal à respirer. hi!hi!hi! Tu les as toujours ces engins de mort? Moi je les ai refilées sans le mode d'emploi à mon ennemie la meilleure.

Lady Angel. http://ptitepogne.over-blog.com/
Cela dit ma Dragonne, vaut mieux ça que grimper sur le couvercle voire même la lunette des wa-wa (oui, c'est aussi long à dire que water mais je ne sais pas pourquoi l'effet est plus euh "goûteux"! mdr) et se coincer malencontreusement le pied dans le touyau !!!! Non ça ne m'est jamais arriver mais j'y pense chaque fois que je fais cette grottesque erruer de croire que ça ne m'arrivera jamais.
Cela dit suspendue à une tringle à rideaux parce que les bras sont trop courts, que les chevilles dans le mur aussi et que tout se casse lamentablement la figure parce que le dit mari vient de se faire envoyer bouillir et que justement il est parti...se mettre dans la gamelle d'eau chaude ! ça fait pas mal aux côtes mais à l'orgueil et quand les bras sont vraiment trop court et que le "bouillu" ne revient pas, forcément ça tombe et aïe aïe aïe....

Carabosse
Et le pire c'est que l'as gardée cette chaise!!!
Tu as dejà essayé de fermer un store de fenetre de toit dans une chambre mansardée  perchée sur une chaise à roulettes?c'est d'enfer mais tu as interet à t'accrocher au store.

Lili. http://liliflore.over-blog.com/
Pour une gamelle c'en est une et une costaud, c'est bizarre je trouve comme les petites sont dure au mal (je l'ai bien écrit pas d'idée saugrenue STP) moi 158cm je te bas de 2 cm, les gamelles je connais au grand désespoir de ma moitiè qui ne comprends comment ça m'arrive, jusqu'à maintenant je suis chanceuse rien de cassé que des bleus le sang qui coule mais rien de grave, tandit que toi tu fais pas dans la demi-mesure (opéra oblige)

Jubelle-orchis. http://beaudroit.com/
Je suis aussi catastrophique que toi dans mes chûtes : et comme toi des paires d'yeux me surveillent, même au téléphone, c'est pas marrant de tomber sans faire exprès et en plus d'avoir des reproches

ADUNAPHEL. http://www.erwinpale.com/
Ha ça, ça me rappele également une de mes célèbres cascades, sauf que moi j'ai emmené l'armoire avec moi et je me suis fait écrabouillé par la masse!!! Je ne sais pas encore par quel miracle je m'en suis sorti presque indèmne, avec juste un genoux pété, car une armoire pleine ça fait son poids, croyez moi!!!

kfigaro. http://chantsetheres.over-blog.com/
Ah, ça! Je n'ai jamais connu (ça doit faire vraiment trèsmal:? brrrr)... mais tout petit il m'était arrivé un truc pas possible, figure toi que je me suis coincé la zigounette dans la fermeture éclair de mon pantalon (on ne rigole pas dans la salle, svp!), ça ne s'invente pas!!:)

La Clocharde. http://languedepute.over-blog.com/
Je ris mais c'est nerveux.... ça fait un bail que j'evite les chaises en tous genres pour ce genre d'exploit, et que j'appelle en hurlant ( oui le fameux hurlement de la clocharde au fond des bois..) mon cher et tendre qui frise les 2 metres pour attrapper ce que mon petit 1m60 ne me permet pas... Hé oué il m'est arrivé quasiment la même chose que toi et comme ça fait tres mal, et ben pour une fois, je m'en rappelle !!!!  Bon je ris toujours, mais je confirme c'est nerveux....

Juliette. http://juliettehache.over-blog.com/
T'es pas possible toi! Remarque, pour les côtes, j'ai rien à dire, j'ai fait le soleil dans les escaliers il y a 5 ans, deux ou trois côte cassées, sais plus... Mais bon, tu collectionnes!

Roanne. http://amonsul.over-blog.com/
C'est vache, ça doit faire un mal de chien ça !!!
Un copain d'une collègue s'est aussi fait une mauvaise surprise. Suite à une chûte à la patinoire, et après avoir passé 3 jours et 3 nuits à hurler à la mort, il a finit par retourner aux urgences. La 1ère radio n'avait rien révélé. A la 2ème : 3 côtés cassées, 2 de fêlées... (son coude lui est rentré dans la cage thoracique pendant la chûte, et le doc lui a avoué qu'il valait mieux se casser des côtes qu'un coude...) Bon, ça calme quand même. Vacances annulées...

Véro. http://veroeddy.over-blog.com/
Bon allez je m'exécute. C'est vrai que j'ai ma part de gaffes. Voici :

À l'époque où j'étais pas d'accord avec ma supérieure (en hiérarchie seulement) elle a la malencontreuse idée de m'accompagner dans un local où règne une mauvaise odeur...
Les fenêtres du bas sont callées, mais, plus haut, il y a une série de fenêtres basculantes munies d'un anneau métallique pour l'ouverture. Dans ce vieux bâtiment, j'avise la perche au bout de laquelle se trouve le crochet. L'autre me regarde bêtement (elle n'avait que ce regard en magasin). Je me saisis de la perche, mais 3 mètres plus mon mètre soixante-huit, c'est pas assez pour atteindre l'anneau. Je me hisse sur la pointe. Comme je suis très adroite, j'arrive à coincer le crochet dans l'anneau. Je tire un petit coup sec, ça s'ouvre, je repose les pieds à plat. la fenêtre basculante, très lourde prend son élan...et c'est alors que je découvre avec émoi que les cales ont disparu. Mais quel est le "***CENSURE***" qui a retiré ces cales qui arrêtent l'ouverture après 10 cm ? Tout va très vite : impossible de remonter : trop haut, trop lourd... Courageuse je lâche la perche et je recule d'un mètre. L'autre stupide fait comme moi (dommage, un peu de verre sur la face ça aurait arrangé son sourire). La fenêtre basculante opère une rotation de 180 degrés et l'anneau vient fracasser le grand carreau du bas. D'un seul coup plus de problème d'aération, pour un bout de temps. Du coup, aussi, je peux même regarder par la fenêtre et là je vois que le concierge a eu la bonne idée de garer sa voiture juste sous cette fenêtre.
Bien essayé m'ont dit les collègues, c'est de la bel ouvrage c'est bête que la chef ait reculé (c'est ce qu'on lui reprochait : jamais de bonnes initiatives).
Quant au concierge, il est venu me remercier, l'assurance lui a offert une nouvelle peinture. J'étais donc félicitée de toutes parts pour cette gaffe monumentale.
Véro

Sugi. http://diversphotos.over-blog.com/
Moi je me souviens d'un jour ou j'avais fait des petits pois..un bon kilo...je met bien le tout dans le plat pour aller ensuite le mettre à table...mais sur mon trajet y'avait la clenche de la porte de la cuisine (qu'on à liquider depuis lol)..je m'accroche bêtement par la manche de mon pull...je suis soudainement retenu en arrière et dans mon élant j'en ai laché le plat...et bien sur ledit plat c'est fracassé sur le sol répandant tous son contenu!!!! Des petits poids partout et un plat en moin!!! J'étais bonne pour refaire des légumes lol

Louvre-Passion. http://louvre-passion.over-blog.com/
Puisque tu parle de chutes et autres gamelles, je vais te révéler quelques chose en ce qui me concerne (là je fais un GROS effort aujourd'hui...).
Je suis du genre grand embarassé de ses membres  et au bureau certaine collègues ont planqué les fils des téléphones et d'ordinateurs pour que je les fasses plus tomber (pour les ordi c'est moins grave ... je leur répare assez souvent les petites pannes).
Donc nous pouvons créer le club des "pas adroits" à ce que je vois.

cat.
Moi yé suis étourdite le nombre de fois où j'oublie d'éteindre l gaz et que je m'en rends compte non pas parce que ça me chauffe les bras mais parce que ça pue le cochon,  les poils qui brulent lol lol
ma pire chute : dans les escaliers chez ma mère lisa avait deux ans, je descendais l'escalier le matin, la gamine dans les bras ... deuxième marche en haut ... glissade arrivée en bas debout ... comment je ne sais pas ... n'empêche que super mal au dessous des pieds ... et là boite en cirage qui a l'origine était une boite à gateaux métallique avait ricoché ... résultat une belle balafre sur l'arrière de la cuisse droite d'une dizaine de centimètre grrrrrrrrrrrrrrrr

par Sieglind publié dans : Mes invités dégoisent
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  • : Vous pigez rien à l'opéra... pas grave, je vous raconte l'histoire... à vous d'aller choper les notes qui vont avec, et ne me dites pas que c'est pour les momies... je tire à vue sinon ! Il y a des trucs à côté, histoire de vous donner un petit aperçu du bestiau... je vous préviens... ça peut piquer les yeux.
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