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Vendredi 10 février 2006
Bonjour!

Ouf! Enfin ça refonctionne! Vous avez dû vous demander si je ne faisais pas du boudin aujourd'hui. mais c'était la faute à "pas-d'chance" ou plutôt à ma connexion internet qui était aux abonnés plus qu'absents, une bonne partie de la journée. Je me reconnecte juste maintenant pour vous dire (et encore parce que fistonne m'a signalée que ça marchait à nouveau (sinon, j'étais toujours à dégommer du "mécaniste" à coup de flèches à gaz - euh, ça, faut connaître Dark Project II pour piger hé, hé!)

On peut dire qu'hier, je n'ai pas eu à attendre beaucoup pour la réponse à la devinette, trouvée dès le premier commentaire par Manue. Et bien oui! On retourne du côté de ce cher Richard Wagner (le dernier opéra de lui, rappellez-vous, c'était cette délirante histoire de Maîtres Chanteurs de Nuremberg), là on va retourner zieuter du côté du dramatico-romantico-fantastique, une sombre histoire de malédiction divine lancée sur un marin un peu trop sur de lui, un gouvernail entre les mains. « Louvre-Passion » l'a fort bien résumé dans son commentaire d'hier. Petite précision le titre en haut, en allemand, ça veut dire le "Hollandais Volant" bizarre, bizarre pour un bâteau...)

Voici donc



LE VAISSEAU FANTÔME de Richard Wagner

ACTE I

Le lieu: un paysage de bord de mer, avec plus de mer d'ailleurs que de bord, et du côté de la végétation, assez maigre, là preuve on lui voit les côtes (gnark, je sais, mais je n'ai pas pu m'en empêcher). Et, point de vue météo c'est plutôt « Ouragan sur le Caine » que « La Mer et ses golfes clairs ». Un bâteau vient de jeter l'ancre, baptisée Waterman (re-gnark!) et les matelos sont en train de lancer les voiles et carguer les câbles... ou le contraîre, pendant que leur Capitaine, descendu à terre  monte sur un caillou pour se repérer.
Les personnages:Daland (marin norvégien), son équipage, le p'tit meunier (pardon le timonier) Sandwike, le type qui joue les moulins à vent avec des drapeaux et qui surveille le pont, le Hollandais malédictionné.

Au lever de rideau, après l'ouverture ultra connue (je vous la chanterai bien, mais, à l'écran, les aigus passent mal), les matelots bossent (ou brassent de l'air pour faire style) en se donnant du coeur au ventre par une chanson – de marin bien sur – (c'est pas « yohoo et une bouteille de rhum », mais c'est dans l'esprit) Par contre, c'est tellement bon que je vous met les paroles:
« Johohe! Hallajo! Hohoha! Hallajo! Ho! Ha! Ha! Ja! Hallajo! Hallaha! Hallahoja! » (ça c'est de la complainte de matelot hein?) Pour le sens... c'est peut-être « Ho hisse! Du nerf! Allez zou!Ziva mon gars... » enfin un truc pour donner du courage quoi.
Daland, redescendu de son caillou, « tempête » (tout ce qu'il y a de plus logique non?)
« Pas d'bol! Faut qu'on se tape un grain baleze qui nous envoie à Trifouillis-les-Bouses de notre port - (sept milles, c'est pas « la mer » à boire tout de même!)
Cap'taine – goualle le timonier du pont – on a assez de fond – (pas du fric, de la profondeur pour pas échouer la barcasse, évidemment), ça « baigne »!
Vraiment s'il n'y avait pas eu ce satané orage, je serai bien au chaud chez moi avec ma gamine Senta, mais ça va se lever... je le sens. Bon maintenant faut attendre, on en profite pour une p'tite sieste et on verra plus tard. - il remonte sur le bâteau – bon tous au pucier et toi Sandwike, lâche ce saucisson-beurre et fais le guêt on ne sais jamais... »

Le timonier resté seul fait le tour du pont histoire de ne pas piquer du nez et revenant au gouvernail, se met à chantonner pour se tenir éveillé. L'orage fait encore son grand méchant de temps en temps, mais on sent que le coeur n'y est plus et qu'il s'essouffle vite.
« T'as intérêt à souffler dans le bon sens le vent, si je veux revoir ma copine un de ces quatre! Ah, ah, la, la, ah!- Oups! Vingt dieux la vague! Mais pas d'bobo! - je reviens donc ma zibeline avec un zouli cadeau: une p'tite chaîne en or dur pour toi. Faut juste que ce sacré vent tourne. Ah, ah, la, la, ah! Qu..e ce... sacr... v... »
Fin abrupte de la complainte, le gars vient de s'écrouler raide endormi alors que pendant sa chansonnette un vaisseau, voiles rouges et mâts noirs, venait à tout allure(surnaturelle dirais-je) mouiller à côté du bâteau (la vague avec le grand plouf interrompant la chanson, c'était le bruit de l'ancre balancée par dessus le bord - ça ferait un chouette film ça non?)

On laisse le timonier pioncer encore un peu et on reviendra plus tard hein? (court, court, j'ai dit!)

A plus, donc, pour la suite du premier acte et on va enfin connaître les nouveaux arrivants. Bonne journée et à plus tard.
La dragonne.
par Sieglind publié dans : Wagner
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Jeudi 9 février 2006
Bonjour!


Un bon début de semaine hein? Sans mes élucubrations à lire avec le paquet de pastilles pour digérer à portée d'une main et le verre d'aspirine de l'autre? Ne me dites pas que ça ne vous fait pas du bien, allez... avouez!

Quoiqu'il en soit j'ai décidé de reparler opéra, mais, comme vous me connaissez bien maintenant, je ne vais pas traiter de ce cher Wofgang Amadeus pour l'intant (les années Dupont, Durand, Schmoldu... ça m'inspire toujours d'aller voir ailleurs paradoxalement)
Et puis j'aime bien la musique classique mais, le battage médiatique, que ça soit télé, radio, magazines, ça me saoule un peu. A dire vrai, il y a à peu près deux semaines, mes copains squatters de cafetière sont venus... et bin, sur Mezzo, branché quasi non-stop chez moi, on a eu droit tout l'après-midi à ce cher Wolfy : musique de chambre ou petites oeuvres concertantes, avec, en prime un "Bastien et Bastienne" son premier opéra de môme, par une troupe lyrique de gamins. Je dis de môme parce qu'un "Singspiel", pas vraiment un opéra d'ailleurs, écrit en 1768, alors que le type était né en 1756, on ne peut pas dire que ça soit une oeuvre de "maturité" hein? (mine de rien, faudra quand même que je traîte de sa biographie, un jour... mais comptez pas sur les coups d'encensoir et les ronds de jambes de ma part, ça sera façon maison, et ça ne veut en aucun cas dire que je ne l'aime pas ce cher Mozart, ne vous méprenez surtout pas!)

De toute façon que ça soit cette année ou l'année des prunilles, vous savez que je me suis mise en tête de traiter un maximum d'opéras, donc, vous en aurez du Wolfy mais... quand je voudrais (vous étiez prévenus, je n'en fais qu'à ma caboche,"fallait pas m'inviter", pour plagier Müller de canal+)

Donc... on va essayer de deviner ce dont je vais parler hein?
L'héroïne s'appelle Senta (mais oui, bon dieu, mais c'est bien sur! C'est évident là!)...
- Un emplumé blanc croise dans les parages on dirait... non? -
Je rajoute que le héros, on ne connait pas son blaze (tout le monde l'appelle "Le Hollandais" (alors, là, c'est lumineux non?)...
- Il recroise l'Icare pâle, mais dans l'autre sens me semble-t-il...(toujours pas d'idée?) -
On y parle de malédiction divine et de marins... (alors là, franchement! En plus, c'est pile poil  le domaine que j'aime bien que ça soit en littérature qu'au.. cinématographe)

Je vous laisse cogiter et demain, vous aurez le début de.... pas si bête..... je vous laisse chercher, nan maiiiiis, sans blaaaague!



Bonne journée et à demain donc pour... ce que vous êtes en train de chercher hé, hé!
La dragonne


par Sieglind publié dans : Post-its sur le frigo
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Mardi 7 février 2006
Bonjour!
Alors ce lundi pas trop pénible? A part évidemment ces fameux "ralentissements", pour rester sobre, d'Over-Blog. Pour ma part, à l'heure à laquelle je me suis reconnectée, aucun problème! Comme quoi, ma solution personnelle de feinéanter a du bon... elle ménages les nerfs!

Allez zou, pour patienter, le temps que je vous ponde "vraiment" un article des petits trucs glanés par ci par là sur mon fameux lien "insolite"

Bonne journée
La dragonne


Vive les p'tits élastiques là!

Vous ne devinerez jamais ce qui marche fort en Chine dans les trains super bondés (depuis la chanson de Dutronc, les petits chinois se sont quand même encore multipliés, comme les bretzels et les sardines dans les évangiles) Je vous le donne Emile... ce sont les couches culottes!
Pour le Nouvel An en famille, des flopitudes d'ouvriers et travailleurs migrants se sont grouillés pour retourner dans leur campagne natale. Résultat: un réseau complètement saturé et des tortillards qui débordent de partout. On se loge donc où l'on peut: dans les portes valoches, entre les voitures (ça fait cartilage de conjugaison entre les wagons), dans les sanitaires... Et c'est là, justement qu'intervient ce petit accessoire, en principe réservé aux très jeunes... ou aux très vieux: la couche absorbante!
Etant donné, comme vu plus haut, que les toilettes sont occupées mais par un minimum de deux, trois passagers (mais si, mais si, en tassant bien ça rentre, regardez le métro de Tokyo), pour se soulager, pendant le trajet, c'est pas une mince affaire, quasiment impossible d'ailleurs. Vous voyez les types se soulager par les fenêtres, ça ferait comme la pub pour les p'tites bulles de la flotte gazeuse, ça flotterait le long du train, et la blondasse qui récupère la goutte du type - quel sans gêne, entre parenthèse - j'aimerai pas vraiment être à sa place là). En plus, les trajets, c'est pas comme chez nous, là, ils sont partis des fois pour près de vingt-quatre heures! Donc, solution "demerden-sie-sich" la couche pour tout le monde (enfin pour ceux qui sont surs évidemment de pas tenir)
Le canard China Daily, à Foshan (sud du pays) signale d'ailleurs que les supermarchés ont vu leur ventes de cou-couches augmenter de 50%.
Alors là, question existentielle : comment ils faisaient avant? Dans leurs fameux baluchons qu'on voit dans les films, dans des bouteilles de bière à la "Dump and Dumber" (les afficionados de Jim Carey pigeront, pour les autres, un film à la masse et très pipic-caca dont mes gamins raffolaient à une époque), ils se mettaient un bouchon? Retenaient leur respiration? Qu'on m'explique, parce que si je crois... ce que j'appréhende... ça devait sentir plutôt "Barbouze-de-chez Fior" que "Caprice d'été" dans les trains!

Vous y croyez à la chance?

En janvier, le 19 plus exactement un avion militaire slovaque se plantait en Hongrie (la feuille morte c'est sympa, mais il faut quand même penser à redresser, et à mon avis, le pilote n'en était pas encore à cette partie de la leçon). Dans cette cata. complète, on a quand même retrouvé un survivant.
Le type, un dénommé Martin Farkas, était aux toilettes au moment du plantage aéronautique. A mon avis, il devait quand même avoir quelques faux plis au costard, parce tomber de cette marche là, on s'en tire rarement avec juste les genoux écorchés, m'enfin, ça, ce n'est pas signalé.
L'agence hongroise MTI signelait, comble d'enrobage nouillesque au valseur (le c. bordé de nouilles, vous ne connaissez pas?), que le type aurait eu un trèfle à quatre feuilles dans son porte-feuille!
Un conseil: la prochaine fois que vous prenez un avion militaire slovaque, moldave ou biélo-russe, munissez-vous de tout le barda, parachute compris: la patte de Bunny, le fer à canasson (attention, paraîtrait que celui qui est efficace c'est celui à sept trous, vous faites pas avoir!), l'herbe à lapinou à quatre feuilles, les grigris vaudous, la main de gloire... (nan, ça c'est pour les trésors, et ouvrir les portes verrouillées) et prenez des dragées Fuca surtout!

Des trucs trouvés dans "Courrier international" (un peu remanié à ma sauce évidemment)





par Sieglind publié dans : Bêtises et blagues diverses
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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