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Mercredi 8 mars 2006
Bonjour!

Alors, on est prêts pour les « Désastreuses aventures de Tristan et Iseult »?
On en était resté à la proposition peut-être héroïque mais totalement idiote quant à  l'intégrité physique du cher neveu de Mark, Tristan.

Le roi, faisant un peu du boudin, étant donné que ça n'arrange pas ses voeux sincères de célibats, se voit quand même obligé d'accepter (les barons le regardent de traviole).
En deux temps, trois mouvements (enfin quelques jours, tout de même) le serviable neveu se retrouve en Irlande, planqué sous les fringues d'un VRP (un minimum de discrétion s'impose).



Truc tout de même un peu bizarre... il arrive d'un côté, pour voir  les habitants de la ville se barrer de l'autre, dans le désordre et avec des hululement de sioux, comme s'il avaient vu le cornu et son train!

Il plaque un type au passage (seul moyen d'arrêter « l'empaniqué »:
« Eh, Machin... j'voudrais pas être indiscret, mais, qu'ekseti qui vous file tous le trouillomètre à zéro?
- T'es pas d'ici toi! Il y a un écailleux bodybuildé de partout et qui a une sacrée fringale dans le secteur! M'est avis que  son dernier casse-graine remonte à pas mal de temps! T'entends pas les grognements au loin? T'es sourdingue et tu t'appelle Ludwig? Et encore ça, c'est que son bidon qui gargouille, alors imagines quand il s'énerve!Et pour arranger la sauce, faut qu'il ait choisi notre bled pour faire ses courses, d'accord on est réputés pour notre bon goût, mais tout de même!
- Il tourne dans le secteur? Personne n'a pensé à lui filer un coup derrière les oreilles?
- T'es vraiment d'ailleurs toi! Primo, quand t'as vu le bestiau, ça dissuade de se la péter frimeur bréveté et deuzio, personne ne veut se retrouver beau-fiston de Gormond, l'a trop un sale caractère, alors imagine sa fistonne!
- T'es en train de me dire que le roi Gormond file sa môme au type qui lui taillera un sac à main dans du lézard énervé? Mais ça arrange mes affaires ça!"

Le type réussit à se relever, et se carapate vite fait en hurlant comme un âne qu'il a trouvé plus terrifiant qu'un dragon affamé, un VRP motivé!

Le lendemain, après une bonne nuit de sommeil (il n'a eu que le choix de la piaule, tout le monde s'étant barré), Tristan, armé jusqu'aux dents, et juché sur un des chevaux les plus balèzes (faut supporter un « Goldorak» avec tout son attirail) prend la direction du « Marais Pestilentiel », vu qu'on lui a indiqué de suivre l'odeur et les mouches pour trouver la bestiole.

- Entre parenthèse, pourquoi nous fait-on toujours loger, nous les encaillés, dans des piaules qui sentent la musaraigne pas fraîche? Où vous avez vu jouer qu'on n'aimait pas notre confort et que ça sente autre chose que « Bargouze-de-chez-Fior »? On n'a pas droit d'avoir un pavillon témoin avec le sent-bon dans les chiottes comme tout le monde?)

Sur la route il croise un cavalier, gouallant comme un veau, les yeux hors de la trombine et le poil en bataille, en plein crise de panique (pour le Pas Espagnol, il repassera, c'est un peu n'importe-naouak la choré du canasson!). On pige mieux ce qui lui fait péter un câble, lorsque, après un hurlement terrible à déchausser les dents les mieux plantées, le dragon apparaît au détour du chemin!

La fonction « logique » étant sur mode off dans son ciboulot, Tristan fonce directement sur l'écailleux. Par contre, du coup, le bestiau n'avait pas prévu ça (il n'était pas au courant pour les preux chevaliers et le coup des belles à gagner en prime, à mon avis), il fait arrêt sur image ce qui permet à Tristan de lui planter sa lance dans le kiki pour un amygdalectomie sans anesthésie.

Tout de même, ça lui pique un peu les yeux et il secoue la tête, pétant net la lance et crachant un « Aïeuuuu! Ça va pas la tête! » enflammé.
Tristan, tombe cul par dessus tête de son canasson et se retrouve la goule dans la boue (enfin, j'espère pour lui que c'est de la boue, mais vue l'odeur générale du lieu, tout est à envisager n'est-ce pas?).
Il dégaine mais au pif, avec les mirettes pleine de... truc gluant et un peu incommodé par l'odeur, on ne peut pas dire que ça aiguise les réflexes!

Qu'est-ce que je vous disais! Le dragon en profite pour lui balancer un crochet du droit qui l'envoie à nouveau brouter du marécage, avec en prime un écu explosé (j'ai dit un écu hein... pas de mauvaise interprétation), ce qui, il faut l'admettre est tout de même gênant pour se protéger, surtout que l'animal ouvre déjà la goule pour le gober.



Que va t il advenir? Le lézard a-t-il prévu son couteau suisse avec l'ouvre-boîte incorporé? On le saura la prochaine fois, en attendant, je vous laisse à vos nobles occupations, ma quête personnelle étant un brassage atmosphérique et périphérique pour faire croire que je range (ça va promener la poussière en tout cas) et le sacro-saint rituel de la cafetière à préparer.

 Passez une bonne journée et à plus tard.

La dragonne
par Sieglind publié dans : Dragons et créatures
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Mardi 7 mars 2006
Bonjour à tous!

Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler de l'histoire de Tristan et Iseult.
Pourquoi? Parce que! (Comme dirait le psychopathe, l'embouteillé de la pub pour le bocal qu'on doit secouer pour décoller la pulpe – d'ailleurs j'en connais beaucoup de « bocaux à deux pattes » à secouer... mine de rien, mais c'est une autre histoire).

Evidemment, je pourrais dire que c'est à cause de ce cher Richie Wagner... et patati et patanouille... je n'aurais pas tout faux, mais lui, n'a narré que la fin de l'histoire et encore, une fin qui l'arrangeait un peu, lyriquement parlant.

Non, j'ai décidé de parler de cette histoire pour... le dragon qu'on y trouve.
Hé, hé,! Vous aviez gommé l'épisode hein? On garde le coup du mauvais trip final en mémoire mais rarement le reste, il faut dire.
Je la raconterai donc en entier (rassurez vous, par petits bouts) pour qu'on se rafraîchisse tous les neurones.

Un jour donc, dans le royaume de Cornouaille, réputé pour son dévot cocu – mouaaaarf! S'cusez, j'ai pas pu m'en empêcher – le patron du bled, Mark de son petit nom et roi de son état, commençait sérieusement à en avoir marre d'être saoulé matin et soir par ses barons voulant qu'il convole presto allegretto, rapport au fait qu'il n'était plus de la première fraîcheur et qu'il faudrait tout de même songer à un héritier (mâle évidemment)

Petit bémol: les zibellines du coin, c'était pas le Pérou (normal en Cornouaille tout de même). Vous connaissez la rengaine : pas assez de ci, trop de ça... toujours un truc qui cloche!


Un soir qu'il regardait le soleil se coucher par la fenêtre, la tête dans les pognes et le regard à l'ouest (les autres inféodés     lui avaient particulièrement couru sur le haricot), voilà t'y pas qu'il voit se pointer, droit sur lui, deux hirondelles, pas farouches pour deux ronds, qui entrent par l'ouverture et laissent tomber, non seulement une petite fiente (les voyages en mer, ça fatigue les intestins, que voulez-vous) mais aussi un long fil doré, avant de repartir d'où elles étaient venues en gazouillant un « ciao à plus! » d'adieu.
Il ramasse le truc (le cheveu... pas le pâté) et ça fait « chtonk! ».
Il goualle à ses barons de ramener leur couenne, parce qu'il a eu une « révélation » qui pourrait les intéresser.
Les cocos arrivent en vrac, pressés de savoir ce qu'il a encore trouvé comme excuse pour se défiler devant le curé, et le trouvent fier comme s'il avait un bar tabac avec un bout de fil passé à la dorure entre les doigts.

« Les mecs, vous allez être contents, et moi aussi, par la même occasion, parce que vous commenciez sérieusement à me faire l'effet du vin doux avec vos sérénades! J'ai trouvé qui j'épouserai! Celle qui a la crinière qui va avec ça! »

Et il passe le bout de crin aux types, qui cherchent à qui ça pourrait bien appartenir (ça ne vous rappelle pas une autre histoire ça?). Lui, se marre intérieurement, parce qu'il a trouvé le parfait moyen d'échapper à la cérémonie (une chance sur un billion et encore, de trouver la belette!)

Evidemment, il faut toujours qu'il y en ait un qui fasse son intéressant, et c'est Tristan, le neveu de Mark, qui la ramène:

« Bin moi, j'en connais une de nana qui pourrait faire l'affaire! Une tignasse 18 carats, ça coure pas les caniveaux! C'est la fille du roi d'Irlande, Gormond (toujours des noms à coucher dehors avec un billet de logement dans ces patelins!), Iseult, qu'elle s'appelle! »

Là, arrêt sur image! Que je vous explique.. Gormond, c'est comme qui dirait le pire ennemi de Mark (re-sourire de l'autre, qui envisage un célibat des plus reposant du coup)

Tristan, un peu lèche- couenne sur les bords, se propose pour aller demander la donzelle en mariage à sa place en Irlande. Lèche-couenne ou carrément à la masse, étant donné qu'il a tout de même estourbi, un an plus tôt, Morholt, tonton de la dorée sur tranche.

C'est mal parti hein?... On verra la suite demain... suce-pince, suce-pince hé, hé! Bonne journée et à plus donc.
La dragonne.
par Sieglind publié dans : Dragons et créatures
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Samedi 4 mars 2006
Bonjour tout le monde!

Bin dites-donc! je ne savais pas qu'en couinant un peu sur le blog, cela allait engendrer autant de réactions! (Vous avez vu la longueur des commentaires?!) Rassurez-vous! Ce n'est pas ce genre d'individu qui va pouvoir museler une dragonne! Et en plus, soutenue par un tel renfort de copains, le type à intérêt à se faire petit-petit hé, hé!
Merci à tous, ça fait chaud au coeur de savoir qu'on ne se soulage pas dans le Guarnérius (violon super connu, comme Stradivarius hé, hé) quand on cause lyrique ou musique classique et qu'il y a tout de même un pourcentage de personnes "intelligentes" en proportion de l'immensité abyssale de la connerie humaine!

Bon, on ne va pas y passer l'hiver (même s'il tire à sa fin) et on tourne la page hein?

Bonne fin de semaine à tous, et à plus tard.
La dragonne

L’ultrason qui fait fuir les bandes de jeunes

Les bandes d’ados qui traînent vous pourrissent la vie ? Vous tenez votre revanche. La police britannique a donné son feu vert à un gadget qui disperse les fauteurs de troubles en émettant des sons suraigus perçus uniquement par les moins de 20 ans. Les trublions ne peuvent que décamper, les mains sur les oreilles. Après l’âge de 20 ans, ces fréquences deviennent rapidement inaudibles, si bien qu’elles épargnent les adultes.
Constitué d’une boîte noire, le Sonic Teenager Deterrent [Dissuasion acoustique antiadolescents], ou “Moustique”, peut être fixé à l’extérieur des magasins, des bureaux, des logements. Il émet des séries d’impulsions sonores de 80 décibels à des fréquences atteignant 16 kHz. Les jeunes croient entendre le vol d’un insecte dément ou le crin-crin d’un violon. Les adultes, eux, ne perçoivent presque rien. De plus, les gérants de magasins peuvent régler le volume en fonction des variations de la “menace adolescente”, et le son ne pénètre pas à l’intérieur des bâtiments.
Ce système a été inventé par un homme d’affaires, Howard Stapleton, ancien apprenti électronicien chez British Aerospace. Las de voir des jeunes traîner et intimider les clients devant un magasin de son quartier, il s’est rappelé avoir visité, quand il avait 12 ans, une usine dirigée par son père. Il avait trouvé le bruit insupportable, alors que les adultes y paraissaient insensibles. Il avait alors appris que seuls les jeunes percevaient les hautes fréquences.
Il a travaillé au projet chez lui, à Merthyr Tydfil [au pays de Galles], utilisant ses quatre enfants comme cobayes, puis a fini par mettre au point un prototype. Le magasin où sévissaient les bandes d’adolescents a accepté de le tester.
“Je l’ai conçu de telle façon que seuls mes enfants soient gênés, explique-t-il. Nous avons installé le prototype sur la façade du magasin et presque immédiatement les attroupements de jeunes ont cessé.”
“Le plus beau, ajoute-t-il, c’est que le bruit n’a même pas besoin d’être fort, il suffit de régler l’appareil à la bonne fréquence. Nous n’avons pas eu de plaintes des autres consommateurs et l’appareil ne provoque aucune lésion. La limite des 20 ans n’a rien d’absolu, mais 90 % des moins de 20 ans entendent le signal et 90 % des plus de 30 ans ne le perçoivent plus.”
M. Stapleton, 39 ans, croule sous les commandes. Son entreprise produit chaque semaine 50 de ces appareils, qu’il vend au prix de 622 livres [environ 910 euros]. Un certain nombre de commissariats et de municipalités ont adopté ce système et veulent l’implanter dans les zones sensibles.
Et l’inventeur de conclure : “J’ai même un directeur d’école qui veut les relier à des détecteurs de fumée pour empêcher les élèves de fumer dans les toilettes de son établissement.”
Richard Alleyne
The Daily Telegraph, Londres

A Las Vegas, les cardiaques sont toujours gagnants

Quand il pense aux endroits où il aurait pu avoir son arrêt cardiaque, Jack Barlich se dit qu’il a eu de la chance. Si cela s’était passé chez lui, dans un magasin ou à l’hôtel de ville de Del Rey Oaks, cet ancien maire californien ne serait peut-être plus de ce monde.
Mais son cœur a cessé de battre alors qu’il jouait une main de poker gagnante au MGM Grand de Las Vegas. Ce qui s’est passé ensuite, ce jour de mai 2003, a beaucoup impressionné sa femme Irène. En quelques secondes, les vigiles étaient sur place, s’assuraient qu’il n’avait plus de pouls et actionnaient le défibrillateur. Au bout de cinq chocs, le cœur repartait. “Je remercie le ciel d’être joueur”, s’exclame M. Barlich.
Alors que d’énormes groupes comme Wall-Mart commencent tout juste à s’équiper de défibrillateurs portables, l’industrie des casinos fait figure de pionnière. Selon la brigade des sapeurs-pompiers du comté de Clark, les vigiles des casinos de Las Vegas ont ranimé quelque 1 800 joueurs et employés au cours des neuf dernières années.
Des études médicales montrent que la proportion de survivants chez les individus ayant un arrêt cardiaque dans un casino est supérieure à celle de personnes qui ont le même accident dans un hôpital. “Aux Etats-Unis, l’endroit le plus sûr pour faire un arrêt cardiaque est un casino”, assure Bryan Bledsoe, médecin urgentiste à l’université George Washington.
Tous les grands casinos du Sunset Strip sont équipés de défibrillateurs automatiques. Les vigiles de ces établissements en maîtrisent si bien le maniement qu’ils déclinent généralement l’aide des clients médecins. “Le radiologue ou l’obstétricien moyen n’a pas l’expérience de nos vigiles”, affirme David Slattery, médecin urgentiste qui coordonne le programme de défibrillateurs des 23 casinos MGM Mirage.
Cette expérience a suscité des appels à une plus large diffusion des défibrillateurs. L’Association cardiaque américaine (AHA) vient de se prononcer en faveur de l’utilisation de ces appareils par des non-professionnels, alors qu’elle souhaitait jusqu’ici les voir réservés au corps médical. Se basant sur l’expérience des casinos, l’AHA a publié en décembre dernier un communiqué reconnaissant que l’usage des défibrillateurs par des non-professionnels améliorait le taux de survie.
La défibrillation est pourtant loin d’être une réponse infaillible à cet accident soudain et dramatique que représente l’arrêt cardiaque. Des chercheurs ont calculé que 53 % des personnes victimes d’un arrêt cardiaque dans un casino survivaient. Bien que cette proportion excède de loin le taux moyen de survie aux Etats-Unis, inférieur à 10 %, cela signifie qu’en dépit des efforts du personnel près de la moitié des joueurs ne peuvent pas être réanimés. La défibrillation est plus efficace quand on l’associe à un massage cardiaque.
Cet engouement des casinos pour les défibrillateurs n’est d’ailleurs pas toujours bien perçu. “Les casinos sauvent les joueurs pour qu’ils puissent revenir chez eux perdre encore plus d’argent”, soutient David Robertson, membre du conseil d’administration de la Coalition nationale contre le jeu légalisé.
L’expérience des casinos peut-elle être appliquée à d’autres secteurs ? La question se pose. Ces établissements sont en effet surveillés en permanence sur écran par des agents de sécurité, lesquels peuvent donc réagir immédiatement en cas de crise. Compte tenu de l’affluence et de l’âge des clients, ces lieux se prêtent davantage que d’autres aux arrêts cardiaques. En 2004, près de 75 % des visiteurs de Las Vegas avaient plus de 40 ans. De surcroît, certains clients accroissent leurs risques en abusant d’alcool, de tabac et de manque de sommeil. Le “syndrome de Vegas”, comme on dit.
Kevin Helliker
The Wall Street Journal, New York

Développer son cerveau ou sa virilité, il faut choisir

Chez certaines chauves-souris, les prouesses sexuelles ont un prix : les mâles les plus virils ont souvent un cerveau minuscule. L’équipe de chercheurs dirigée par le biologiste Scott Pitnick, à l’université de Syracuse, a montré que, chez les espèces où les femelles sont volages, les mâles dotés des plus gros testicules ont aussi les plus petits cerveaux. En revanche, quand les femelles sont fidèles, les mâles sont moins gâtés par la nature mais leur cerveau est plus volumineux.
“Apparemment la taille des attributs sexuels joue un rôle important”, explique Pitnick, dont les découvertes ont été publiées en décembre dans le journal en ligne Proceedings of the Royal Society: Biological Science.
Cette étude apporte la preuve que les mâles – du moins chez certaines espèces – doivent choisir entre l’intelligence et les capacités sexuelles s’ils veulent perpétuer l’espèce, explique le biologiste David Hoskens, de l’université d’Exeters au Royaume-Uni.
Les chauves-souris constituent le deuxième plus grand groupe de mammifères – derrière les rongeurs –, avec environ 1 000 espèces connues. Vu leurs exceptionnelles qualités d’orientation et de navigation, elles ont fait l’objet d’innombrables études. Pitnick et ses collègues y ont puisé quantité de données sans avoir à hanter les grottes.
“Si les femelles s’accouplent avec plus d’un mâle, les mâles entrent en compétition : c’est à qui produira le plus de sperme. Le mâle qui éjacule le plus de spermatozoïdes a plus de chances de féconder la femelle et c’est pourquoi de nombreuses chauves-souris ont développé des testicules disproportionnés.”
Ce phénomène ne se limite pas aux seules chauves-souris. Par exemple, les chimpanzés, grands amateurs de vagabondage sexuel, ont des testicules bien plus gros que ceux des gorilles, chez qui le mâle dominant est seul à avoir accès à un harem de femelles.
Développer et conserver un cerveau volumineux entraîne une dépense métabolique importante. Or les recherches de Pitnick suggèrent que, chez les espèces de chauves-souris où les femelles multiplient les partenaires, le mâle consacre son énergie à faire grossir ses testicules – privilégiant ainsi la reproduction de l’espèce – et manque donc d’énergie pour développer davantage son cerveau.
D’après cette étude, chez les espèces monogames, la taille moyenne du cerveau des mâles représente 2,6 % de leur poids, tandis que, chez les espèces infidèles, cette moyenne chute à 1,9 %.
William Kates
The Washington Post, Washington

PS: A la demande de Carabosse, je donne mon avis personnel sur, sinon l'article, la propension chez certains de nos compagnons humains à aimer se déguiser en Batman!

Si chez certains, l'intelligence se mesure à la taille de leurs noisettes... j'en connais un, adepte du téléphone,  qui doit littéralement les trimballer en brouette, si vous voyez de "qui" je veux parler hé, hé.
Chez les homo sapiens, heureusement que dans le couple où la minette à l'habitude de batifoller à droite et à gauche, le malheureux type ne se ballade pas avec, en plus d'une ramure pas évidente pour passer les portes, des clarines de vaches suisses entre les cannes! (imaginez le jogging de fin de semaine, le soir au fond des bois hé, hé)

par Sieglind publié dans : Bêtises et blagues diverses
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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