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Vendredi 22 juillet 2005

Bonjour à tous

On est enfin arrivé à la conclusion de notre féerie maçonico-lyroco-mozartienne!  Et en plus, j'ai fait un effort sur le coup: j'ai fait plus court!

Pour une fois je vais parler de moi (c'est rare! Alors... magnéto!).

Hier matin, donc, lever de la bête. Vous savez déjà à quoi je peux ressembler (mais si! Le greffier enclopé jusqu'aux naseaux et perfusé kawa que j'avais mis comme tite nimage dans un article - j'sais plus lequel;.. oh et puis z'avez qu'à chercher vous même! On va pas vous gâcher tout le rouleau - euh mâcher tout le boulot , s'cuse!.

Et bien hier donc, C'ETAIT PIRE! C'était ça :

Y en a certains qui connaissent pass'ke, chentttille (comme disait ma teutonne de mamie) comme je suis, j'en ai envoyé un exemplaire à des copains - J'espère d'ailleurs qu'ils ont eu le bon goût de l'encadrer et de faire trôner ZE photo à la place d'honneur, entre celle de Leonardo di Carpaccio et Julio Essuie-glaces pour les nanas et Angine (de poitrine) Jolie (avec sa greffe de limaces labiales) et Claudine (devrait d'ailleur y retourner celle-là à l'école) Chiffon.

Donc je me lève d'un saut de sylphide (pas du tout allégée) et après un "frugal"

 

 

p'tit déj, je m'lance pour basculer mon article (une demi-heure pour trois photos dans l'article... pas mal!). J'endosse alors ma tenue "Vagabonde des liens" pour aller faire un coucou à tout mon monde. Y a pas à dire, ça occupe, mais, étant donné que j'suis une feignasse de première (piss'ke je bosse pas) j'ai que ça à ficher! J'tombe sur ma tite copine" l'emplumée bleue" (vous voyez de qui j'veux causer... mais si, j'vais vous donner un indice: hier son menu du jour c'étaitYaourt et Petits Beurres... Voyez toujours pas si je vous dis que les com. ça a viré à ça:

Pigé? Bon je vois que de ce côté là, elle fait salon (ça ressemble plutôt au jour de sortie de la famille Foldingue son truc, comme souvent d'ailleurs).
Comme y a pas grand chose qui "bouge" vraiment, en dehors de ça, je déconnecte et décide d'aller faire une siestounette dans mon parc de plusieurs... centimètres carrés, le capeo sur la trogne, la crème anti-machin, pro-bidule et riche en ziglobules pluri-nucléarisés à retardement bien beurdoirée là où qu'y faut!

Et... ce qui devait arrivasser arrivassate! Je m'suis endormie comme une loche (limace en charentaises). Résultat ça:

Y a pas à dire, ça picotait un ch'tit peneu et ça m'étonnait pass'ke de ce côté, j'fais super gaffe! N'écoutant que mon courage... j'ai pris une douche pour calmer le cuir (c'est bizarre, l'eau froide faisait "pchiiiiii "en tombant sur moi) et au moment de prendre le lait demi-écrémé qui sent la fleur de tiaré pour les peaux méga-sensibles, mes yeux tombent sur le tube de crème Power Ranger,  force bleue, rouge, verte, jaune, rose, vert-caca-d'oie au complet, pour protéger ma pitite personne. Arrêt sur image, le temps que ça monte au cerveau: "si elle est là, qu'est-ce que j'ai bien pu me mettre sur la couenne moi?"

Retour au jardin et prise en main du fameux tube incriminé. Le premier ou la première qui rigole, j'y cause plus! C'était le tube de gel intime (c'est plus classe que vaseline, mais c'est la même chose) Je m'disais aussi... "ça pour sur, elle est bien grassouillette, ça doit être nourrissant pour la peau! " Un petit détail, qui expliquera tout: j'suis miro de chez miro, et mes lunettes, elles étaient restées devant le PC.

Là, évidemment je me traite de tous les noms de piafs que j'connais (et j'en connais, faites moi confiance) et de rage, décide de retourner à OB (pas de corélation entre ça et le gel les filles) pour me calmer les nerfs.

C'était pas gagné là non plus! Je tombe sur ma forte en gueule préférée qu'adore les batraciens... -  elle se reconnaîtra - qui me ponds un de ces trucs!  J'ai juste le temps de lui répondre, pass'ke debout, c'est pas fastoche-fastoche de taper (j'vous signale qu'avec ce que dérouillais de ce côté, hors de question que je songe à poser mon valseur dans autre chose qu'une bassine d'eau froide (et encore j'crois ça aurait fait office de résistance pour un bonne dose de tisane!)

Décidemment, c'était pas trop mon jour de rester scotchée devant l'écran! Aussi, j'ai attendu jusqu'à pas d'heure dans la soirée pour m'y remettre un peu ; enfin... en théorie, pass'ke là aussi, y a eu un chtuk: une blogueuse en détresse m'a tenue la jambe, et celle de toute la famille du coup, pour essayer de résoudre son problème sans grand succès d'ailleurs.

Un peu calmée côté pile, j'ai pu flemmarder encore un peu en jouant à un petit jeu extra que mon fiston m'a dégoté (j'lui demanderai l'adresse pour vous la reflier) 

et me suis carrément écroulée sur le canapé (c'est vrai! J'ai pas eu la force d'aller jusqu'au lit - pardon Mc, t'as dû avoir froid!)

Dure journée que celui d'une blogueuse comme vous pouvez le remarquer! Mais pas t'inquiétude, aujourd'hui, je pète la forme à nouveau (genre amorce de pistolet de môme) mais après une bonne pause kava, ça va repartir de plus belle.

Bises à tous et surtout, je vous conseille de lire ce qu'il y a sur les tubes - des fois c'est utile!

 

 

par Sieglind publié dans : Des p'tits bouts de la dragonne
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Vendredi 22 juillet 2005

Re bonjour!

Des fois, j'arrive à me demander si j'ai une tête (ou plutôt, pour être plus exacte, si elle contient quelques chose).

Ma Jumelle Artemis, vous pensez que j'ai eu l'idée d'aller lui dire coucou, même après son départ en congès? Vous avez raison (même le moindre petit article du début j'explore) .

Tout sauf l'essentiel!  Bin le truc maouss costaud, que tu peux pas louper, pass'ke y a plein de copains et copines concernés, j'lai raté! Quand elle a fait cadeau d'une bannière à ses favoris!... Celui, là, bien évident, parce coloré et tout et tout, je l'ai raté pire qu'une vache dans un couloir!

Pardon, pardon, pardon et excuses par-dessus ma petite jumelle!. Je l'ai pris en passant ton joli dessin et le mets fièrement juste en dessous

Mille merci et quand tu passeras, tu le verras aussi dans mon album de dessins perso.

Grosses bises télépathes de ma part.

par Sieglind publié dans : cadeaux et adresses en vrac
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Jeudi 21 juillet 2005


Les 3 dames vues par Zoélie (merci copine!)

Bonjour à tous !
Alors c’est la dernière ligne droite à ce qu’on dirait ? Vous allez pouvoir arrêter de vous ronger les ongles et de piétiner sur place (en plus c’t’agaçant ce bruit, vous pouvez pas savoir !)

Donc dans le dernier article, on en était resté au moment ou Pamina était sauvée in extremis de sa tentative suicidaire par les trois louveteaux bien connus depuis le début de l’œuvre.

Changement de tableau (commentaires déjà faits, donc je m’abstiens !) On se trouve donc devant deux grottes au lever du soleil, dans l’une un feu, dans l’autre une cascade (ouaaah trop fort le symbole !) Et devant chacune un planton, le PM en bandoulière.
Tamino entre et les deux gardes le préviennent que là, ça devient chaud-brûlant (et pas à cause du feu de camp) :
« V’la ton baptême du feu, si tu t’jette à l’eau, faut pas manquer d’air sinon c’est six pieds sous terre » (en bref : il va être purifié par l’épreuve des quatre éléments – jeu : les retrouver dans la phrase précédente).
- Bon bin c’est pas que j’m’ennuie mais faut y aller – lance Tamino en faisant un pas en avant
- Temps mort ! – lui crie Pamina de loin
- Tiens j’entend des voix… ça peut pas être ma copine ?
- Si c’est elle (d’où ils savent ça, eux, s’ils ont pas bougé de l’entrée de leurs trous ?)
- Chouette, j’peux l’emmener et lui causer d’abord ? s’iou plaît ! Allez soyez pas vaches !
- Bon d’accord ! Mais restez pas cent sept ans !
- Ouah ! Trop bon ! Viens là toi ! T’es prête pour le grand huit ?
- Où tu vas j’ te colle ! (sauf si t’es barbouillé). Par contre… ça a pas l’air folichon – folichon l’endroit alors joue nous y un truc pour nous remonter le moral »

Pendant que Tamino joue El condor Pasa en entrant dans la grotte en feu, Pamina s’accroche à son blouson pour pas le paumer encore une fois. Ils traversent et de l’autre côté s’épongent un peu, se bisouillent et entrent dans la grotte à la cascade pour ressortir... à l’entrée du temple tout projos allumés (c’est pire que le palais des glaces leur machin !). Ils sont accueillis par les banderoles, les cotillons et Sarastro et ses grandes pompes.

Changement (respirons, soyons zen !) C’est un jardin cette fois.
Papageno fait son entrée avec une bonne longueur de chanvre autour de la taille (il doit perdre son calebar) :
« J’ai beau siffler, goualler à m’en faire péter les cordes vocales, la p’tite emplumée, s’est fait la malle ! Bon bin piske c’est ça, reste plus qu’à jouer les battants de cloche ! Eh ! S’il y a quelqu’un, j’vous préviens j’v’ais me pendouiller ! – pas de réponse – Euh j’vous aurais prévenus, j’vais l’faire ! – toujours pas de réponse – A la une, à la deux, à la deux et un cinquième… - muettitude environnante -  Bon et bin faut y aller ! Ciao la compagnie ! – il va pour se pendre.
- Stop ! – interviennent les trois scouts - T’es bouché toi ou tu le fais exprès, tes clochettes c’est pour faire joli ? T’as qu’à t’en servir, ça va l’attirer la tourterelle !
- Quel co…. incidence ! J’étais juste en train d’y penser – (c’est ça, à d’autres !) – Eho, Machine ! C’est l’heure ! Petit-petit-petit, viens voir le gentil monsieur !

Sur le conseil des trois mômes, il se retourne et tombe nez-à-nez avec Papagena. Et ça se saute au cou et ça se fait déjà des projets mariage, gamins et gamines (deux de chaque pour commencer) et ça commence à parler maison, jardin, chien, chat, poissons rouges tout en sortant de scène.

Avant-dernier (ouf !) changement de tableau pour nous retrouver au milieu d’un paysage polystyrèneux  (l’excité du cutter : le retour !). C’est la nuit.
Monostatos  le traître, entre suivi de la Nuitesque génitrice de Pamina et de ses trois Dames de compagnie :
« Alors c’est sur ? Si j’vous dépanne vous me donnez votre fifille comme cadeau ?
- J’ai qu’une parole ! Non mais pour qui tu m’prends !
- Gaffe ! Z’avez pas entendu comme un bruit de tonnerre ? Et qu’est-ce qu’il doit tomber, vu le bruit de flotte qui va avec ! Mais on est bientôt arrivés ! C’est la salle où le grand chef doit se trouver.

Ils font tous un pas en avant, et se viandent lamentablement dans la fosse qui s’ouvre sous leurs pieds (facile le coup du « boum-j’-t’attrape »)

La lumière revient et on est dans le temple pour la scène finale ou tous le monde s’est habillé sur son trente et un pour accueillir les nouveaux membres du club avec des colliers de fleur de tiaré et des « Halooooohaaa ! Haloooohaaaa » au son de la guitare hawaïenne.
Papageno et Papagena ne sont pas de la sauterie, mais ça doit pas leur manquer, occupés qu’ils sont à fonder famille !

Voici donc la fin du second et dernier acte de la Flûte Enchantée de Mozart et entre parenthèse, je défie quiconque de dire que c’est pas ressemblant ! Evidemment c’est peut-être « un peu » moins drôle, mais l’esprit y est, j’vous le garantie !

Sur ce, je vous laisse pour souffler un petit peu (et surtout cogiter déjà pour la suite de mes délires lyriques) en vous souhaitant une très bonne journée.

La Dragonne.

par Sieglind publié dans : Mozart
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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