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Dimanche 20 novembre 2005
Bonjour à tous!

Bin oui ! Lorsque que je me suis aperçue que pas mal de monde restait plus que sceptique devant certaines de mes expressions plus qu’imagées, il a bien fallu que je cogite un  petit article pour vous permettre de vous y retrouver dans tout ce fatras verbeux !
Pas évident, parce que ça coule tellement de source chez moi, que trouver un ordre à toutes mes sorties, c’est un vrai casse-tête chinois !
Enfin on va essayer en prenant d’abord la « vraie » formule et mon arrangement sieglindien.

- Machin ou trucmuche qui se mêle à une conversation sans y être invité chez moi c’est « mon c… (valseur, ou troufignon, ou joufflu, ou potron), qui se débouche » une expression familiale, héritage à conserver expressément ça ! Et des fois, faut dire que, vues les paroles qui sortent de la grille d’égout qui sert d’orifice buccale à certains individus, on a presque droit à l’odeur (ils parlent un peu comme ils flatulent)

- un ficheur de souk ou un fouille-bouse, chez moi c'est un "brasse-beurnée" (beurnée en charentais, c'est platée, assiettée) ou un "mêle-sauce" (exemple Detritus dans Asterix)

- Quand je dis à quelqu’un de la boucler, parce que ça fait courant d’air avec la porte des chiottes, je lui dit « d’ébeurner ses balots » (écraser ses lèvres, sa goule quoi) Faut dire que balots, c’est charentais pur sucre. (« Amuses balots » c’est « amuses gueules »)


- Quand quelqu’un est à deux doigts de voire arriver la voiture blanche au gyrophare conduite par de gentils messieurs en blouses blanches qui vous proposent civilement de vous habiller d’une zoulie veste lacée dans le dos, pour moi c’est une personne à deux doigts de virer bredine. (ça c’est quand même courant non ?)


- J’emploie souvent : « ça fait belle larirette », au lieu de belle lurette  mais ça, on arrive encore à piger. « Et patati et patalère » (facile ça aussi) « Le cri du loup », pour dire que ça fait pas mal de temps (comme la mémé à qui on demande depuis combien de temps elle n’a pas fait de galipettes). D’ailleurs en ce qui concerne quelqu’un de renfrogné ou qui fait la goule, c’est « il sourit quand il lui tombe un œil »


- Quelqu’un qui chante faux, il « chante comme un huître à marée basse » « comme un poêle à  frire » ou il a « une belle voix pour écrire »

- Quelqu’un qui parle il « bouge les badigoinces » pour produire du son.

- Un empoté ou quelqu’un de maladroit « il a des mains de beurre » ou « deux mains gauches »

- Les proverbes : Cent fois sur le métier etc. chez moi ça donne « cent fois sur le bélier remettez le cirage »  Un tien vaut mieux etc., « Un chien vaut mieux qu’deux paires de draps »

- Epoustouflant c’est « époustiflant » Entourlouper c’est « entourlipouiller ». Kidnapper ou enlever c’est « vélociraptoriser ». J’ « enduis d’erreur », je roule les gens dans la « blédine »,


- Les religieuses et les religieux sont « pingouines et pingouins » chez moi.(à cause de la tenue noir et blanc, c’est tout)

Vêtements, mode et look :

- Des pompes bien ringardes c’est des « écrases-bouses »,
- Des tongs c’est des « strings de pieds »,

- Une fille avec une jupe à pan foulard comme on dit, elle a eu un accident avec le clebs du voisin pour moi,
- Une tenue qui va mal, « on a pleuré pour l’avoir » ou « ça va comme un tablier à une vache », - - Une fille avec une robe « froufroutante » c’est  « une poupée lampe, moins pratique, parce qu’il n’y a pas la poire pour allumer ».
- Quand je vois une nana ou un mec lifté à mort, je dis souvent que « s’il sourit, les doigts de pieds vont se relever, et qu’il y aura trois blessés avec les ongles qui partent, vu le tendu du cuir »

- Un roux ou une rousse : « un fagot de plus et il cramait »
- Quelqu’un de velu : « deux minutes de plus au four, et il en sortait un singe »
- Quand je tiens pas la forme physique (légèrement flagadouille quoi) « j’ai un tonus de flan parisien »
- je ne m’habille pas d’une manière féminine, je me « déguise en fille ».
- Des fringues, c’est des « affutiaux »

- Je mets des « en » partout devant les mots (encolonné, enmalédictionné, encasqué,  etc.)


- J’ai quelques jurons aussi (attention, rien de bien vulgaire) : « putentrailles de patafiole » par exemple « mortequenouille », une variante de mortec…, « nom de Zeus » (ça c’était pour éviter la baffe familiale pour avoir invoqué le nom du Seigneur en vain), les attributs sphériques et masculins c’est des « gesticules » pour moi… Bon on s’appesantit pas trop sur le sujet, je risque de passer blog adulte sinon.

- On va arrêter là, mais la liste risque de se rallonger parce que je suis presque certaine d’en avoir fait à peine le dixième de ce satané lexique (on verra, dans mes articles futurs, si vous relevez un truc bizarre, vous n’aurez qu’à me la signaler)

Apprenez bien ça, pour le jour où vous auriez à croiser dans les parages… et bonne journée.

La dragonne
par Sieglind publié dans : Des p'tits bouts de la dragonne
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Vendredi 18 novembre 2005

Bonjour !

Donc, hier, je vous avais dit qu’en fouinant dans mes affaires, histoire de les aérer un peu, j’étais tombée sur des clichés qui m’avaient rappelée certains souvenirs d’enfance.

Vous remarquerez que j’ai dit « aérer » et pas « ranger », parce que… et  bin, c’est retourné tel quel au fond du placard, trop la flemme de m’y coller, faut dire que je ne sais pas si vous avez fait le compte de tout ce qu’on peut garder dans les placard, mais c’est impressionnant ! Par exemple, je me demande bien ce que fait un ticket de manège vieux comme mes robes dans la boîte, étant donné que ça fait belle « larirette » que j’suis pas montée sur un cochon rose-fluo ou un canasson ricanant de toutes ses raquiches malgré la profonde blessure infligée par la barre de ferraille (mortelle en principe, ce genre de blessure non ?) qui le cloue au plancher du tourniquet (« Même pas mal ! ») ; un string de pied… enfin une tong si vous préférez… en porte clé, bouffé par une souris plastivore ; un étui de cigare en fer blanc (vide) ; des trombones tellement oxydés qu’on attrape le tétanos rien qu’en les regardant ; un appeau pour piaf (le truc qu’on tourne avec la ficelle, comme dans la scène de l’Exorciste II et qui « cui-cuite ») et j’en passe… étant donné que j’ai pas su identifier ce que c’était avant que ça parte directement à la poubelle.

Donc, ces clichés, nous montraient, enfin plutôt mes frangins et une copine en train de jouer les tarzans dans les arbres poussant autour d’un petit étang (moi, je tenais certainement l’appareil). Evidemment, ça a fait "chboum!" tout de suite !

Faut vous expliquer que, lorsqu’on a des frangins, vaut mieux assurer questions défis et ça peut aller très, mais alors très loin !

Un jour donc, avec mes trois frérots, et d’autres copains, on décide de faire une petit virée à vélo (c’était pas trop loin, mais à pattes quand même un peu) dans le secteur.

On avait entendu dire, qu’en prenant tel sentier, on allait tomber sur un trésor. Enfin le genre de trésor dont on était friands, c'est-à-dire une baraque abandonnée (me dites pas que vous n’avez pas adoré, gamins aller fouiner dans les ruines, au cas où Crésus aurait eu la bonne idée de planquer son magot dans les parages ou mieux , qu’un grand bandit style Robin des Bois n’ai pas décidé de transformer le sous-sol du coin en gruyère avec ses passages secrets pour aller voler les friqués pour distribuer aux autres)

On part assez tôt après le déjeuner (carrément avec la dernière bouchée même pas machée dans la goule oui !) et on suit les indications de notre éclaireur. A signaler que c’était la grande mode des mini-vélos et que vu la longueur de nos baguettes chinoises, c’était une sage décision de partir tôt (trois tour de pédales pour une sur une bicyclette normale, ça prend plus de temps !)

On voit bien une pancarte, qui a connu des jours meilleurs, annonçant que ça serait p’tet bien pour notre intégrité physique de pas aller plus loin, étant donné que c’est une propriété privée mais on passe gourde… pardon outre !

L’équipe s’engage donc, avec mon frangin le plus..  paresseux côté pédalage, en queue de peloton, vous savez celui qui crie toujours : « attendez-moi,  pas si vite ! J’suis crevé ! » etc.

Le sous-bois est super, juste sauvage comme il faut (plus anarchique et les vélos on les laissait à l’entrée du sentier, gênant, surtout pour la suite !) Les zoziaux gazouillent, les p’tites bêtes bourdonnent, les fleurettes sont sympas… presque «  la Mélodie du Bonheur » version cycliste (sans les montagnes).

Soudain on entend dans les fourrés un chambard assez imposant, genre le razorbak du coin en train de faire des roulades dans la luzerne (je sais, ce genre de porcins, on ne les trouve qu’en Australie ; et alors, dans notre imagination on peut avoir la bête qu’on veut dans hautes herbes, c’est ça qui est fun !) On commence à se jeter des regards inquiets, vu que le bruit commence à nous dépasser et à provenir carrément de la direction qu’on s’est fixé, le bout du chemin.

Tout le monde pose pied à terre tend l’oreille et écarquille un maximum les mirettes pour voire ce qui va bien pouvoir débouler des fourrés…King Kong ? La Fée Clochette  ? Le dieu pan soufflant dans son flûtiau ?

Précision, j’suis en tête avec mon frangin le Leprechaun, et on raterait tous les deux une vache dans un couloir tellement on est miro (évidemment, les lunettes sont restées à la maison, on sait jamais..  avec tout ce qu’on brasse comme air, ça serait pas le moment de les bousiller !) On distingue bien, en fronçant au maximum le nez et en plissant les yeux style chinois constipé, un, enfin plusieurs… trucs sombres qui bougent mais à part ça… le mystère reste entier. Sauf qu’à un moment, les « trucs » commencent à grossir à vue d'oeil (même miro), étant donné qu'ils se rapprochent, toujours en silence jusqu’à ce que le seul frangin qui ait une vision normale lance le cri d’alarme :

« Nom de Zeus ! Des clébards ! »

Comme si les représentants de la gent canine n’attendaient que d’être présentés pour s’exprimer ils commencent à nous aboyer dessus à en perdre leurs poils et surtout, en prenant de la vitesse pour s’approcher de notre groupe cyclo-véhiculé.

Bizarre, mais tout d’un coup, j’ai l’impression d’avoir perdu tous mes os, j’m’imagine déjà tomber avec un grand flop sur le sol, en un tas, style vieux chiffon. Les frangins et copains, ça n’a pas l’air d’être la forme non plus (j’en soupçonne certains de craindre pour l’état de leurs sous vêtements).

Et ça dure… cet instant, ça dure… comme une séquence au ralenti de la bagarre dans « Matrix » de Nero contre les clones des MIB. Le Leprechaun, devant moi, donne le signal de la retraite en faisant tourner bride à sa monture et avec un grand geste du bras style « Ralliez vous à ma casquette anciennement blanche ». Tout le monde fait demi tour et nous repartons, sans nous faire prier, par où nous sommes arrivés.

Alors là, visualisez bien la scène : on repart à fond les gamelles (les chaînes des vélos fument presque sous l’effort de nos guibolles), mais le sens de la file est donc inversé, ce qui fait que c’est mon frangin feignant des mollets qui s’y colle dans le rôle de meneur. Le sentier est tellement étroit, que deux vélos de front, c’est risqué pour l’un des deux… à la réflexion pour les deux cyclistes.

Donc, ça hurle dans tous les sens pour faire presser le mouvement au frangin (il ne peut pas s’arrêter pour nous laisser passer, trop risqué, là aussi !).D’un côté, une bande de mômes en train de s’éclater littéralement les poumons à force de crier et pédalant comme des dingues, de l’autre une bande de trois, quatre clébards aboyant comme Cerbère à l’entrée de la baraque de Proserpine, sauf que Cerbère, lui, il était attaché !

C’est bizarre mais là, la féerie du sous-bois, le côté bucolique de la virée..  complètement disparu ! Un remake, avant l’époque, de « Blair Witch »

Leprechaun et moi, on entend (les oreilles compensent le déficit oculaire) la cavalcade des chiens se rapprocher et, étant donné qu’on est maintenant en queue de peloton, on commence à se répertorier le nombre d’os qu’on a dans le corps, tout en priant les saints du calendrier (et même je crois qu’on en a inventé). En résumé : « on est morts ! »

Et bien figurez vous que, non seulement on ne ressent aucune morsure au valseur ou aux mollets, mais en plus, on voit les chiens courir à notre niveau pour nous dépasser, et remonter « en danseuse » toute la file pour aller goûter du popotin fraternel, celui qui est en tête ! Cherchez l’erreur ! Et l’agressé de couiner de plus belle tout en moulinant des gambettes, nez dans le guidon.

Enfin, les chiens se lassent, crevés de courser une proie piaillante pire qu’un poulet qu’on égorge alors qu’ils n’arrivent même pas à lui choper un bout de couenne tellement les quilles gigotent. On se dit que ça va être notre tour et qu’ils vont tenter d’en choper au moins un de la bande. Et bin non ! Il retournent dans leur fourrés, certainement pour cacher leur honte d’avoir loupé leur raid punitif sur des jeunes sauvageons en quête d’aventure.

Le retour au foyer se fit version « dernier tournant avant l’arrivée du tour de France », tête baissée et sans échanger un mot jusqu’au moment de mettre pied à terre devant le bâtiment.

Conclusion : on a jamais vu cette damnée baraque et si ça se trouve, les chiens continuent d’en garder l’accès, coriaces comme ils l’étaient, ça m’étonnerait pas que ça soit même des droïdes canins !

Voilà la narration d’une folle randonnée cycliste version tribu de dragons. Inutile de vous préciser que ce n’est pas le seul souvenir qu’on ait de cette période !

Bonne journée et à plus.

La dragonne

par Sieglind publié dans : Mes gaffes
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Jeudi 17 novembre 2005

Bonjour,

Enfin, la version 1.9 sur l’échelle de Richter a l’air stabilisée et j’ai pu répondre hier aux commentaires. Que tu bon quoi ! (Isis rassure-toi, j’étais zen, étant donné que je ne suis revenue sur Over-Blog qu’en fin d’après-midi.

Hier après-midi donc, un peu de jeu vidéo et du rangement dans mon placard à vieilleries. Des photos en vrac à, au moins mettre dans une boîte, en attendant un album, et plein de trucs gardés depuis belle lurette. J’ai même trouvé mes bons points de l’école des pingouines pour vous dire !

Quoi ? ça vous étonne qu’une dragonnette qui oublie une pièce vestimentaire essentielle pour y aller à cette fichue école puisse avoir de bons résultats ? Mais m’sieurs dames y avait juste qu’une case sur le bulletin qui était cochée en rouge : discipline et tenue en classe, le reste, que du positif ! Pas grand mal, j’aimais l’école, enfin à cette époque, après ça s’est gâté, surtout quand j’ai dû essuyer les plâtres des maths modernes en cinquième,ce qui m’a définitivement coulée dans ce domaine et dans toutes les autres matières scientifiques. En plus, je vais vous dire un truc, et ça, ça m’a pas mal minée môme, j’étais… disons pour rester sobre… un chouillas turbulente et tête en l’air, en principe ça aurait dû être même beaucoup plus négatif les appréciations sur le bulletin mensuel ! Mais voilà, ma mère adoptive, en brave grenouille de bénitier (j’suis réaliste, c’est ce qu’elle était) allongeait du rab au denier du culte et à l’école privée (pour repeindre tous les ans la statue de Saint Joseph, peut-être…c’qu’elle était moche celle-là !) et m’avait acheté ainsi ce qu’on aurait pu appeler des indulgences au Moyen-Age auprès de l’autorité religieuse sinon locale, du moins de quartier. Je crois que j’aurai pu faire n’importe quoi, genre ouvrir les boîtes des grenouilles à observer pendant la leçon de chose… euh, joker, j’ai fait ! Mauvais exemple ! Ficher des bouts de papier dans l’encrier pour les balancer au plafond ou sur le tableau…euh… on passe, fait ! Chanter l’internationale… (ça compte fredonner, je connaissais pas les paroles)..  enfin faire quelque chose de bien costaud côté discipline et bin, je m’en serais toujours sortie ! Ma foi en la justice et l’égalité devant le culte en a pris un sacré coup ! Là, j’ai vraiment pigé ce que c’était « s’acheter une conduite » !

La vache ! ça c’était de la parenthèse ! alors vous remontez à la phrase avec photos en vrac et vous aurez ce qui m’a fait tilter. Je suis tombée sur des clichés de mes frangins et moi au lac de Canejean, pas loin de chez nous, qui fut un temps notre point de rendez-vous favori pour nos frasques de tous poils.

L’article suivant sera consacré à quelques trucs, arrivés pendant cette période, qui me sont remontés aux boyaux de la tête, et, évidemment, c’était dans la série « Gaffes et mésaventures » comme vous vous en doutez (Aurélie, tu vas être contente !)

Laissez-moi juste un peu de temps pour tout mettre à plat (pour que ça se tienne et que rien ne se casse la goule hein @lain) et je vous balance ça .

 

En attendant, bonne journée et à plus tard alors, je file faire ma rédaction, portez-vous bien.

La dragonne


Merci Simone


Si c'est pas du hasard, ça, vous avez vu le nom sur l'affiche? Le Crépuscule des Dieux!





Alors, je prend ou je prend pas? Faudrait savoir!

par Sieglind publié dans : Mes gaffes
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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