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Texte Libre

Avis à la population !

Vous faîtes partie de ceux qui croient que l’opéra n’'est pas pour eux, que c'est trop compliqué, qu’il ne se passe rien, et que pour faire bonne mesure, la plupart du temps ce n'est même pas en français et que même si c'est en français, on ne comprend pas ce qu'ils disent ?

Je vais ici vous démontrer le contraire, mais à ma manière, alors les "puristes", gaffe !

Mais j'aime aussi des bestioles pas courantes, les dragons, alors ne vous étonnez pas d'en voir traîner quelques uns de temps en temps

 

Un petit coin est également réservé pour tous ceux qui veulent réagir que ça soit à mes coups de coeur (et de gueule) ou blablater d'eux-même sur tout (même la flexibilité des terminaisons "colonne-vertébratoires" des ruminants ou de l'âge canonique ou non du capitaine de corvette).

Mardi 29 janvier 2008
Bonjour !

Allez, ça va suffire question repos neuronale non ? Si je continue, je vais m'ankyloser de ce côté là, ça serait ballot d'avoir une cognition qui tire de la patte hein ? Et puis on a un opéra à l'ordre du jour si vous vous souvenez. Les mésaventures d'un certain Rigoletto du Verdi*, faudrait s'y coller tout de même.

Première de cette oeuvre à la Fenice de Venise (1851) mais vu que la flotte de la lagune est bien passée sous le pont des Soupirs ou du Rialto depuis, ça ne nous inspire qu'un enthousiasme tiédasse de savoir ça, enfin pour ma part, comme vous commencez à le  savoir, l'historique et le dépiautage technico-lyrique d'une oeuvre, je les laisse aux pros.Tout ce que je peux me permettre d'avancer, mais ça ne concerne  que mes goûts en la matière c'est que j'aime bien cet opéra surtout pas pour les airs connus  (Juanita Banana et Comme la plume au vent ça vous parle ?) Parce que j'ai un petit faible pour les barytons et que le héros en est un, parce que le bellâtre est le méchant de l'histoire... et parce que j'ai du mal à rester calme à l'audition du quartet final, on est obligé de m'accrocher du lest à la cheville, je commence à léviter (quand il est correctement interprété, cela va sans dire !) Bizarre, ça me fait le même effet pour le quintet des Maîtres Chanteurs aussi (je  l'avais mis en exemple des "douceurs wagnériennes" si vous vous rappelez)

Donc, on s'y lance, préparez la boîte de mouchoirs... ça va chouiner dans les chaumières !

Rigoletto - Giuseppe Verdi - Acte I -
(cliquez sur le titre, vous aurez l'Ouverture)

Le lieu :
Mantoue, une ville si connue que j'ai dû aller voir où ça se situait précisément, vu que c'est pas là que je vais tous les jours chercher ma baguette de pain pour le repas de midi. Ville de Lombardie, dans la plaine du Pô (là, je sens que vous respirez enfin, ça vous angoissait ce blanc dans  vos connaissances géographiques hein ?)
Une salle de "teuf" dans le palais ducal. Toutes les portes sont ouvertes, vu que c'est la foule à se piétiner les arpions et qu'on commence à manquer d'air. Des dorures, des lustres à pendeloques, des robes traîne-sauce, des costumes de pingouins du seixième partout (euh... seizième siècle, évidemment, pour l'arrondissement, vu ce que j'ai mis au-dessus, ça serait un peu trop délocalisé non ?) Le personnel de maison arpente l'espace encore libre pour ravitailler tout ce beau monde en canettes et amuse-ballots diverses, ça a besoin de carburant un "mondain" !

Les personnages :
- Le Duc de Mantoue (le "méchant" de l'histoire) proprio de la bicoque "enfestivée"
- Matteo Borsa,  serpillière patentée, courtisan si vous préférez
- La comtesse de Ceprano et son mari, invités (là encore...lire entre les lignes, ils avaient un biffeton d'entrée pour deux à la fiesta, lui n'a pas eu droit à la visite guidée de la garçonnière ducale tout simplement)
- Rigoletto, le bouffon  des lieux, pas gâté par la nature, mais qui tient paradoxalement le beau rôle dans cette histoire, même si elle n'est pas très "Rigolettote" ! En plus d'avoir une tronche pas très harmonieuse quant aux traits, il se tape une énorme bosse dans le dos, c'était sonneur à Notre-Dame ou Bouffon de Cour ses choix professionnels.
- Marullo, un noble chevalier (noble ? Au milieu de cette "chienlit" ** ça m'étonne...)
- Monterone, un autre comte, dont la gamine, qui devait chercher le chemin des toilettes pour dames s'est paumée en route pour se retrouver les ripatons pris dans le couvre-lit ducal (ce coco pourrait aussi avoir son air du Catalogue vous ne pensez pas ?)
- Sparafucile, un tueur à gage (spadassin à l'époque) tournant autour des grandes maisons, il est sur d'y trouver toujours du boulot.
- Gilda, fille de Rigoletto (mince ! j'ai vendu la mèche... il ne voulait pourtant pas que ça  s'ébruite, vu les propensions à marivauder de son patron ! Vous croyez que ça va avoir une incidence sur la suite ?...)
- Giovanna, dame de compagnie de Gilda (elle me rappelle méchamment la duègne de Marguerite dans Faust)
- Un choeur verdien, toujours en pleine forme (ah... que ne serait Verdi sans ses choeurs...)

Ouverture du rideau sur la salle de fête, tout le monde se trémousse, rigole, lève le coude au son de la musique venant du fond de la scène. Deux zigottos sortent de la masse pour respirer un peu, le duc et son lèche-botte de Borsa :
"- Canon j'te dis !! C'est de la balle cette nana !
- Où tu l'as dégotée ?
- Coincée entre le bénitier et  un prie-dieu à l'église du coin ! Et le comble c'est qu'elle y va quasiment tous les jours ! Elle crèche dans une bicoque ravitaillée par les corbeaux, un mec vient la rejoindre tous les soirs, la jouant "conspirateur" d'ailleurs... Paternel... légitime... j'sais pô qui c'est
- Et on peut connaître ton plan ?
- Bam-bi-nesque ! (Euh  enfantin ; désolée... livret italien... ça influence) la faire tomber raide dingue de moi, tu connais plus fastoche ?.. Tiens... La nana de Ceprano croise dans les environs, pas mal son;.. accastillage *** non ?
- Met un bémol dudu... le légitime joue le remorqueur !
- M'en fiche de l'optimist c'est le catamaran qui m'intéresse et encore, tu sais que j'aime bien changer de rafiot. Un par jour c'est amplement suffisant, c'est vite attaqué par les berniques les barcasses. - (la comtesse approche) - ah... tu décanilles ? Si tôt, y a le feu aux flaques ?!
- Obligée, c'est mon bichon qu'à les clefs du hangar à bateaux (et du coffre-fort du capitaine !)
- Mais j'vais m'ennuyer comme un rat mort dans la cale moi !!! La "vedette" étant repartie à son appontement, qu'est-ce que je fais avec les youyou moi ?!
- T'arrête tout de suite, y a des oreilles qui trainent !
- M'en fiche comme de ma première bordée moi ! Et qui est à la barre ici ? Nan mais, faudrait voir à ce qu'on se mutine... tu restes !"

Il prend le bras de la nana et se dirige vers la piste de danse. Rigoletto, le mari et des courtisans arrivent. Le  comte sent le coup de tabac pas loin et sort du même côté que sa nana et le duc;;.. ça fait rigoler Rigoletto qui dégoise un peu sur les nanas et leurs moitiés jalouses avant de sortir à son tour.
Le chevalier Marullo entre en courant... une vraie pile électrique.. et c'est dur de lui faire déballer ce qu'il vient d'apprendre. En gros, il a découvert que le bouffon avait une belette, ce qui fait bien se bidonner les courtisans, un bossu "Cupidon" (sic) ça sort de l'ordinaire.

Le duc entre à nouveau, sans sa "goelette", suivi de Rigoletto puis du mari de la Ceprano .
"Qu'il est saoulant c'ui-là ! Il me colle au train, comme la mouche à son étron, comment je vais pouvoir m'en débarrasser pour m'occuper de sa nana ?!
- Vélociraptorise-là !
- Moui... pas c... Mais le mari, j'en fais quoi du mari...
- Tôle ?
- Euh... Moyen...
- Exile ?
- Tu pousses un peu le bouchon Maurice !
- Mieux ! Une petite décollation, ça  te dis ? - Il se passe un pouce sous la gorge, même sans causer italien, on pige tous l'allusion - et pis ça sera pas de la perte sur le poids du bestiau, vu sa légèreté !
- J'ai tout entendu, sale teigne ! - éructe un Ceprano furibard  -
- Fais gaffe le bouffon - conseille son patron - vaut mieux réfléchir à ce que tu dis des fois...
- Mais je dis pas que des conneries (lui non plus... je l'aime bien ce gars-là...) la preuve ! Et pis t'es là pour me protéger des volées de bois vert non ?"

Le comte est en train de mettre au point une vengeance mitonnée maison assisté des courtisans, ça risque de chauffer pour Rigoletto, et pas plus tard que cette nuit. Ils sont interrompus par la foule des danseurs qui a décidé d'élargir son champ d'action, quinze entorses, un épaule démise, quarante-douze orteils d'écrabouillées, sans compter les yeux "beurre-de-noirés" par une gestuelle chorégraphique manquant de rigueur, on a besoin de prendre de la distance !

Le comte de Monterone entre  et chope le duc avant qu'il n'ait le réflexe de se planquer :
" Euh Machin... t'aurais pas vu ma gamine ? Et t'as intérêt à répondre, c'est pas tout ton tralala qui va m'impressionner !
- Et gnagnagna.! - le singe Rigoletto, puis il prend une mine faussement sévère et digne - Très cher, vous mettez la sureté de l'Etat à rude épreuve, ça frise le crime de "baise-majesté" ça !!! Allez... "on" est magnanime, "on" passe l'éponge ! Barre-toi, t'en arrives à décolorer le papier peint avec ton teint sinistre, ça jure !
- Toi, le sac à m... tu la boucle ! Allez Duc, un p'tit effort... vises au coeur, ça ira plus vite, après ce que t'as fait à ma fistonne, mon héraldique vient de se prendre un sacré pain !
- ça devait arriver, il a pété une durite ! La vache ! Le regard qu'il se tape !
- Nan mais, faudrait voir qu'on se débarrasse de moi en lançant son roquet sur moi (il regarde du côté de Rigoletto, évidemment) t'es à gerber le duc ! Et toi, l'asticot (serpent dans le livret, c'est un chouillas plus noble), tu te fiches de ma trombine, mais tu ne perds rien pour attendre...j'te colle au c. une malédiction que t'es pas prêt de faire partir au détachant mon gars !" (allusion à la "chienlit" hé, hé)

Là, c'était le truc à ne pas dire, il vient de tronçonner lui-même le billot où il va poser sa tête ! Il est conduit manu militari loin des festivités, pendant que la bonne société retourne faire des entrechats  sous la boule disco.

Fin de la scène six, changement de tableau, donc j'arrête... Et là, ne me dites pas que c'est long...  j'ai fait un effort.

Bon, ça promet quoi la suite... la rencontre avec la femme mystérieuse et son compagnon mystère?... La vengeance des courtisans?... à voir.. On verra donc, mais plus tard. Bonne journée et portez vous bien !

La dragonne (qui file vous lire, promis !)


PS: pôur info, pas top, mais on a quasiment tout l'extrait ici

Un truc pour la route, une paraphrase de Liszt, futur homme d'église mais très peu porté sur l'humilité en tout cas, vu qu'il se devait de faire passer toutes les oeuvres des autres musiciens par ses pognes pour être "acceptables" (enfin, ça n'engage que moi évidemment, mais entre "géants" on se comprend et s'assemble..il a été le joli-papa de Richie Wagner !)


* Là  petit aparté (déjà ?) j'ai presque su "par accident" d'où était tiré l'argument. En fouinant môme dans la bibliothèque de ma mère adoptive pour trouver un truc à me ficher sous les circonvolutions cérébrales j'ai trouvé quelques volumes d'une minuscule collection, façon poche mais reliée (très "livre de dame" de la belle époque le format, le petit truc qu'on peut glisser dans sa pochette de bal quand on s'ennuie trop à jouer les potiches sur la banquette en gardant le sac de la copine ou en attendant le train vapeur parce que poireauter les bras ballants ça ne se fait pas, faut paraitre toujours occupée et surtout, maître mot : réservée !) Et j'ai lu Le Roi S'amuse de Totor Hugo (1832)et d'autres choses tombées aux oubliettes parce que dans cette collection figuraient énormément de littérature à l'édification des jeunes filles d'un autre âge, ça m'a faite flipper, je me voyais rentrer au Couvent des Piafs la dernière page tournée moi. C'est bien plus tard que j'ai entendu-vu Rigoletto retransmis à la télévision et que j'ai tilté en me disant que ça me rappelait quelque chose. Vérification faite (j'ai horreur de rester sur un doute) c'était bien de ce cher Totor que Joseph avait tiré son inspiration.

**  mot découvert par hasard, en écoutant la Khovantchina de Moussorgski, je croyais que c'était le nom de l'héroïne, mais pas du tout puisque voulant dire "chienlit", je suis allée voir la définition dans le dico familial... En gros, ça équivaut à bordel organisé... cata intégrale... pagaille titanesque....C'est vrai que dans la Khovantchina, ça s'applique particulièrement. Par contre là où je me marre c'est que sans savoir la "vraie" définition, je l'avais bien cernée rien qu'à l'évocation du mot... Allez cherchez... pas si dure.... c'est écrit dans le mot...
Bon, je vois que je suis obligée de mettre les choses à plat. Le mot désigne un costume traditionnel durant le Carnaval de Paris, http://fr.wikipedia.org/wiki/Carnaval_de_Paris
costume qui se composait d'une chemise de nuit avec l'arrière train badigeonné de moutarde... évocation d'accident intestinaux nocturnes... classe hein?

*** L'accastillage est l'ensemble des trucs sur un pont de navire qui aide à manoeuvrer les voiles, j'ai eu l'image de la nana glissant comme sur de la flotte pour se rapprocher du duc, façon goelette ou yacht customisé arbre de Noël, désolée, je ne maîtrise que rarement mes "images" d'où tout le dialogue qui s'en suit... façon la Croisière s'amuse.ou les Gaietés de "l'Aviron"




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Mercredi 23 janvier 2008
Bonjour !

Devinez ce que j'ai reçu en cadeau de Noël ?! Moui... d'accord...  c'est passé depuis bientôt un mois, mais le père dodu et barbu avait du rab, il a fait une seconde tournée dans l'antre. Au courrier d'il y a quelques jours, j'ai trouvé dans la boîte un paquet pas bien gros, mais assez pesant. Sous emballage qui fait pfuit-pfuit*et à son nom, j'ai cru que c'était un truc genre disque pas mou ou carte génitrice pour le bourrin de dragon.
Que nenni mon bon ! C'était un cadeau réservé aux nanas et fistonnes des employés de la société où il travaille (quand ils veulent s'ils ont encore du rab dans les caisses du CE !), un truc déjà vu au V.Mega. de Paris, quand on s'y est baladés**. C'était... ça :

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Bêtassement, quand j'ai vu ça la première fois, en belle pile près des caisses, j'ai cru à un coffret CD façon "soyons zen en se passant le cri des cétacés en train de s'échouer vu qu'ils sont mazoutés jusqu'au trognon" mais non... j'avais tout faux ! C'est un bon-cadeau pour le soin esthético-relaxant de son choix dans l'établissement le plus près de chez soi. Le poids n'a rien à voir avec un contenu audio conséquent que j'imaginais, celui-ci est dû au livre fourni et qui recense toutes les adresses partenaires de cette opération commerciale (et juteuse !) dans toute la France.

Trois établissements dans le secteur, deux choix différents de soins dans chaque établissement :

- Un d'ambiance nippone (ni mauvaise) la photo montre un intérieur intime, lit-table compris (je regrette, mais l'espèce de couchette représentée étant sur des pieds énormes et recouverte d'une draperie aux motifs zen, j'y ai vu plutôt une table pour manger (c'est nous le menu sushi du jour ?) qu'une banquette pour massages et autres palpations exotiques.
Au programme :
Forfait lifting japonais (sauna, lifting japonais visage, mains et pieds), ou forfait Abyanga (sauna, modelage ayurvédique à l'huile de sésame tiède)

... bon, déjà, sur une phrase j'ai pas pigé la moitié des mots (heureusement, il y a un lexique à la fin, ça évite les méningites)
Pour le modelage ayurvédique à l'huile de sésame, c'est une technique indienne de massage (tu vas être ravi Alain, ça vient de Ayurveda : Science de la vie)

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ça découlerait de la médecine traditionnelle du patelin. Palpations et pressions appliquées sur le corps (massage quoi) nu (arrgh... pas glop pour les pudiques !) et huilé (deux minutes à cuire, on égoutte et on re-trempe la frite pour qu'elle soit croustillante !) Idéal selon eux pour la tension nerveuse et la circulation sanguine.

 Le Lifting japonais ce n'est pas ça

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mais je n'ai rien trouvé au lexique pour expliquer ce que c'est (on se retrouve ripolinée façon Geisha ? On ressort avec les yeux bridés et un sourire énigmatique - et énervant - sur la trogne ?.... j'ai un doute...)

Le second, d'inspiration berbère (une  fontaine toute "emmosaïquée" façon orientale en photo pour montrer l'esprit du lieu). Même topo, deux options :
Cérémonie d'Orient (gommage aux céréales berbères, enveloppement au beurre de karité et à la fleur d'oranger, modelage relaxant à la fleur d'oranger... j'ai cru qu'ils donnaient la recette pour des pâtisseries du coup) ou modelage aux pierres chaudes (j'ai hésité entre une bataille rangée à coup de caillasses et ça....

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je ne sais ce qui est le mieux...)

Le troisième et dernier est  "aquatique" (Naïade, ça m'étonnerait que ça vive au sec cette bestiole !) la déco plus simple, enfin, tout est relatif, les plantes dans leur pot font toc, tellement elles paraissent "cirées" et ficelées à leur tuteur pour les obliger à pousser différemment qu'en pleine nature, les meubles façon art-déco, c'est pas que je n'aime pas... mais en bonne bo...ique (bourrique ça fonctionne aussi) , on peut rien y laisser trainer si on a ça chez soi, pas pour moi ! Ne manque que des gravures de Muscha et Nana à la pogne pour se croire chez une cocotte embourgeoisée. A voir ce qu'ils proposent...:
Forfait Voyage détente ( hammam, salle de détente, modelage californien) ou forfait Voyage Cocooning (balnéo - on pète dans l'eau ? - , salle de détente, modelage du dos)

Pour le modelage californien (bizarre, massage est trop commun sans doute, modelage, ça fait artiste, créateur, tendance quoi !), petit saut au lexique... technique venu des "states" comme on dit pour faire genre, créée dans les années soixante dix. Rien de bien innovant, un enchainement d'effleurements et palpers musculaires, avec les Beach Boys en fond sonore, technique assidument pratiquée sur les cobayes surfeurs blondifiés surement !

Pour ma part, j'avais pensé à ça :

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vu qu'un californien, ça peut être un lapin, mais plus dans ce genre...

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lapin-crétin, c'est plus mon style

Après réflexion et échanges de point de vue avec fistonne, on risque***  de choisir de jouer les naïades, me retrouver transformée en corne de gazelle roulée dans la semoule au beurre de karité m'inspire moyennement et se faire malaxer à poil et huilée par un Shiva rigolard, j'ai un doute (j'ai surtout un problème avec les trucs trop huileux, ça... pègue de trop, j'ai l'impression d'être une sardine hors de sa boîte)


Donc, dès qu'on aura du temps, on va se faire poupougner avec fistonne !! Ne reste que le choix dans la date (je vous interdis de même penser à la contre pétrie, petits pervers !) Evidemment, si ça en vaut la peine, vous aurez droit au compte-rendu (si je ne m'endors pas pendant, là, j'aurai des blancs sinon) mais il faudra qu'ils fassent très fort pour m'impressionner et d'ici là, il y a de la marge !

En attendant, il faudrait tout de même que je pense à remettre sur le feu un petit opéra... histoire de ne pas paumer de vue la vocation du blog, (je recherche la liste de vos demandes à ce sujet ; où qu'elle est cette rondudju de liste ?!! Grrr !....Ahhh ! Trouvée !...sur le bloc-note où je mets mes soluces pour jeux vidéos... logique !) Le prochain sera donc Rigoletto de Joseph Verts (Giuseppe Verdi pour les spaghettophones) demandé par Véro et en principe celui d'après est un truc qui me fait suer d'avance... (quel défi !) Le dialogue des Carmélites de Poulenc (d'ac la Muse ?)

Bonne journée à tous, et à plus... Promis !

La dragonne

* Pfuit-pfuit, c'est le bruit de ces emballages à bulles pour éviter qu'un truc fragile pète rien qu'en le regardant de travers

** Baladés, je ne sais pas si c'est vraiment le terme... j'ai saoulé mon monde pour y entrer alors que le DVD que je cherchais pouvait attendre mon retour sur Toulouse, la sureté de l'Etat n'en dépendait pas. Si ce n'était pas un peu tard, on aurait presque pu parler d'envie de pré-parturiente. Trainer la troupe, frangin compris, un dimanche, au milieu des pékins en train de chercher fébrilement le dernier cadeau a offrir le lendemain, c'était fort ! J'avais intérêt à le trouver ce Trouvère avec Hvorostovsky sinon, je ne donnais pas cher de ma couenne ! Je courrais dans tous les rayons, avec la mine hallucinée de Lucia ayant seriné son époux tout neuf  (l'opinel était virtuellement dans ma pogne, le premier qui s'interposait entre bibi et sa quête personnelle du Graal était un homme mort !). Une vache n'y trouvait pas son veau dans ce boxon !! De guerre lasse j'ai demandé à un type arborant les couleurs de l'enseigne (si c'est pas le cas, j'ai le regret de dire qu'ils avaient un goût de chiottes lui et son gang). D'un geste large (pas trop près Mödame... c'est peut-être contagieux !) il s'est débarrassé de la menace  pour son intégrité physique que je représentais (je devais avoir le regard injecté de sang de la sérial-killeuse c'est sur, même si je lui passais sous le bras sans effort !) en m'indiquant le fond de la salle... Ne restait qu'à crawler vers ces rivages au milieu de la fou-houle, choper d'une dextre main (aux deux sens du terme, la  gauche, je m'en servais pour  surnager au milieu de cette marée humaine) l'objet de mes désirs et repartir en dos-crawlé cette fois (pour m'économiser) vers les caisses au rez-de-chaussée. J'en vis des aventures parisiennes moi !!!

*** (vi, "risque", y'a danger d'être pétée de rire et de ficher toute cette zénitude en l'air avec mes élucubrations)
publié dans : Post-its sur le frigo
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Mercredi 16 janvier 2008
Bonjour !

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Comme promis, je mets certaines de vos réponses à l'article d'hier, mais j'ai préféré faire une "suite" plutôt que de rallonger celui-ci, ça deviendrait illisible de longueur... si ce n'est déjà le cas... (aurais-un sursaut de lucidité sur la taille de mes "pontes" ?*).
Donc, vos commentaires, ceux qui traitent évidemment du sujet, et une réponse de ma part au programme. Comme dit hier, je rajouterai encore vos propos sur le sujet, au fur et à mesure de leur édition (ou en fin de journée, si je ne reviens pas sur le net avant)



Pour rester dans Don Juan...Masetto n'est pas mal non plus dans le genre....
Tamino....je me demande comment il fait pour reussir les epreuves...
Alfredo,quel andouille de croire Traviata! il n'a vraiment rien compris! (le pere lui je le lyncherais à chaque fois surtout à l'acte III!il fiche en l'air des moments precieux mais "oh pardon pardon"....des claques!)
je peux encore en trouver mais aujourd'hui ms neurones ont un peu de mal à se connecter....ça viendra!!!
Finalement au lieu de m'enerver pendant le "della pace" je rigolerai en repensant à ta prose à son sujet!!!

Chrisalain

Tamino, s'il n'y avait l'envie de faire  partie du cercle des potes de Sarastro pour le pousser aux miches(encore un qui se fait embobiner par le  charisme d'un leader) et sa belette à la clé.....Et puis un type qui tombe dans les vaps dès qu'il voit un orvet dans le sous-bois (moui, le serpent monstrueux... c'est çaaaaa... il doit le confondre avec la sardine qui a bouché le port de Marseille)
Alfredo, n'en parlons pas, c'est le môme gâté par excellence, il fait les quatre cent  coups, s'encanaille, mais  tape des pieds dès que ça ne va pas dans son sens... Le paternel est tout confit  dans son  éducation bourgeoise et affiche  ça d'office, même dans ses propos. Toute la morale bourgeoise est là (j'ai visé du côté de Nana aussi, vu les réactions des personnages) et il voudrait bien se débarrasser de sa fifille avant qu'elle ne devienne blette , alors il faut que fiston rentre dans le rangs, sinon ça va pas le faire sur le pédigrée familial.
Quand à l'écoute de l'air d'Ottavio, si ça peut de permettre de "subir" moins douloureusement cet instant... fais-donc ma belle ! J'ai un certain mal à sucrer certains airs déplaisants à mon  argouanne personnelle dans  une oeuvre, j'y perds en continuité alors je me force (surtout que certains airs se concluent  sur l'amorce de la mélodie  suivante pour certains, Richie est spécialiste du fait et d'autres aussi)


Euh....tout ça pour mon petit déjeûner !
Bref, j'ai reconnu Richard que tu appelles Richie ! ça m'a fait bien rire !
Mon mari aussi, lui qui est un fan inconditionnel de Wagner, que je trouve (moi qui n'y connais rien en classique) trop "guerrier" !
J'avoue que tant d'humour pour nous parler de ces oeuvres... chapeau ! Un peu long à lire quand-même, quand on y connait rien et qu'on voudrait apprendre ! - à petites doses ! Tu n'as pas une catégorie "goutte à goutte" ou "note après note" ?

Melly  

J'adore rebaptiser les grands noms (ou prénoms) ce n'est pas de ma faute. Wofli Amène-tes-housses Mozart  en prend un coup aussi   Totor Hugo également et bien d'autres...
Richie n'est guerrier que pour ses morceaux "standards" si je puis dire... Vises du côté de  l'article que j'avais fait à ce sujet (que des extraits musicaux en plus, du nanan pour te faire l'oreille) On le classe comme guerrier (même pompier, n'ayons pas la  trouille des mots) parce qu'il sait, tel Verdi, faire vibrer les fibres belliqueuses ou patriotiques, et il va sans dire qu'un certain Adolphe ne lui a pas fait bonne presse en le choisissant comme porte étendard musical de ses idées tarabiscotées (comme tout bon "ferrailleur", il savait quoi récupérer dans un truc et qui puisse lui servir pour sa propagande ;  bredin à "encamisoler"  c'est sur mais loin d'être c. et il avait de plus des "conseillers artistiques" si je  puis dire)
Merci pour le compliment, mais l'humour est mon "fer de lance" pour rester dans le belliqueux walkyrien, ma nature profonde donc je n'ai aucun mérite (j'ai du mal à accepter les compliments pour une chose qui ne me demande aucun effort, pour tout c'est pareil)
Je sais que c'est long... Mais si tu parles des articles sur les opéras, il n'y a rien de sorcier, je raconte tout bêtassement le livret... Une sorte de séance de lecture à ma façon. Tu en as raconté des histoires des fois non ? C'est la même chose ici, j'ai prévenu mon monde que je n'entrais pas dans le cours magistrale de musicologie appliquée (et momifiée pour certains, désolée !), je laisse ça aux spécialistes et aux revues qualifiées... Je ne parle que de l'intrigue de l'oeuvre.
Pour une écoute, j'ai un truc à te conseiller... ne pas hésiter à me demander, ici, sur le blog, où à l'adresse qui figure en contact. Il suffira juste que tu me dises quel genre de musique dite classique tu écoutes en général pour que je "cible" ta sensibilité "lyrico-acoustique", ça peut aider à un démarrage en douceur.


Quelle pêche Jolie Dragonne !! Tu m'as réveillée là  ;-) !!
Il faut avoir une culture solide en la matière pour répondre à ta question ... et j'avoue que j'en suis bien incapable ... je suis tout juste capable d'acquiesser ... mollement  ;-) !
Ceci dit ... et c'est un avis tout à fait personnel ... si les "mous" n'étaient pas mous, le rythme changerait ... et j'imagine pas les problèmes que cela pourrait poser au metteur en scène !!
Je serais curieuse de voir ce que cela donnerait ... réécrit par toi Jolie Dragonne  ;-) !!
Tes grands-parents n'ont pas du s'ennuyer beaucoup avec toi  ;-) !!
Plein de gros bisous Jolie Dragonne et amuse-toi bien !

Christine     

Pas de culture personnelle à avoir !!!: Quand tu regardes Indiana Jones... tu as besoin d'un diplôme d'état. pour préférer tel ou tel  personnage ? C'est la même chose. Tu as ou aura peut-être l'occasion d'écouter un opéra (mais surtout de le voir,  même en vidéo, on lit vraiment le  livret traduit la majeure partie du temps),  je parie que tu auras tes "chouchous" et ceux qui te sembleront faire tapisserie...  c'est ces "motifs muraux" qui m'intéressent pour la rubrique...
Et tu as parfaitement ciblé le rôle des  mous ! Dans toute création (littéraire, picturale même, musicale;..) intervient le faire valoir,  le doux gentil qui met bien en valeur la sombre figure du traître de service. Sans le "brave" (au sens "gentil à en être presque simplet") pas de vrai méchant et lycée de Versailles... le principe  des "vases communiquants" déjà cité. Chaque recto (et pas rectum,  on laisse tomber le scato ce matin, bon appêtit !) a son verso, chaque  Yin son Yang... etc...
De plus, imagines une scène remplie de fortes personnalités... on aurait droit à une parfaite foire d'empoigne, digne de la scène de la nuit  de Walpurgis dans les Maîtres Chanteurs. Tiens... écrire un truc ou il n'y aurait que des Carmen, Figaro, Reine de la Nuit... des "tronches"... ça serait marrant (même  avec quelques mous, pour leur servir de sac de frappe, on peut garder l'idée...) si je n'avais pas la flemme... Mais tu sais... je garde l'idée, ça me travaille depuis pas mal de temps de bidouiller un "opéra-pourri", comme le pot du même nom... ça pourrait être festif !
Je confirme parents et grands-parents ne se sont pas ennuyés (les pauvres !)


Très culturel aujourd'hui ton article, adressé aux spécialistes mélomanes...Et je suis loin d'en être, j'aime bien l'écouter, surtout quand c'est bien sombre et mélodramatique, avec de la musique "à cordes", un peu minimaliste. Alors les potiches...
GdB    

J'aime aussi le sombre et mélodramatique (on en revient à la non-action d'un Werther, mine de rien, désolée si je tourne en boucle) Je te cible plutôt  du côté  de Lady Macbeth que de Mimi de la Bohème. Tentes la Voix Humaine de Poulenc pour le côté minimaliste, le texte devrait bien te plaire... (le Château de Barbe Bleu  de Bartok aussi, à tenter...ainsi  que le tour d'écrou de Britten, plus trop mon "registre" mais même si je ne connais pas tout, les extraits m'ont pas mal plue)


Comme ça ,en passant...Piquillo dans La Perichole.....pas mal dans le genre...oui je sais ce n'est pas vraiment un opera....donc c'est un peu hors sujet...lol
Chrisalain

"Je sui-i z'un peu gri-i-se un peu gri-i-se..." (la rédaction de la lettre n'est pas mal tu ne trouves pas ?) Je regrette mais Offenbach, j'aime bien et je ne le classe pas dans la catégorie des concepteurs d'opérettes, façon "Cloches de Corneville". Il n'y a qu'à écouter les Contes d'Hoffmann pour s'en faire une idée (certains quatuors masculins sont superbes, l'air avec Antonia  et le  fantome de sa mère est superbe aussi et qui ne connaît pas la Barcarolle ?!)
Je maîtrise moins la Périchole, quoi que connaissant l'argument (rigolo, cela va sans dire) mais Piquillo tient pas mal d'un autre héros de Donizetti, Nemorino dans l'Elisir d'amore... Tiens, je  vais m'en ficher une  lampée, pour la route, du coup... S'enfiler du rouquin qui tache en pensant que c'est un filtre d'amour, s'engager pour toucher la solde et payer  la  seconde tournée vu qu'il est un peu à sec... se faire tarter parce qu'on a le vin gai... on ne peut pas dire que ça soit un héros "texturé" non plus non ?
D'ailleurs, je vise du côté du DVD extra, (quand il va sortir), celui d'Orphée aux enfers avec Dessay en Eurydice, vu ça sur la chaîne musicale, excellent ! Et si Orphée n'est pas un mou, qu'est-ce qu'il est ?!

Bon, on a fait le tour des premières "impressions" on verra pour la suite... Je file ouvrir les volets  (pas encore fait  ça, mais vu qu'il pleut des vaches, la luminosité ambiante suffit à mes besoins immédiats : lecture d'articles et prise de kawa en simultané, (pas  besoin d'être en plein midi pour ça !)
Bonne journée et portez-vous bien !

La dragonne


* Encore une fois, j'ai rigolé toute seule, en rédigeant cette suite. Quand je dis "pontes", chez  les dragons, ça veut aussi dire "crottes" (ou étrons, mais étrons, je vois des trucs marrons arrivant de l'espace , ça doit être le nom certainement). Resitué dans le contexte siège-des-toilettien (on vire dans le scato, je confirme), mais là où c'est rigolo c'est qu'un jour quelqu'un me disait en écoutant un pseudo penseur et économiste (dont j'ai bouffé le discours... et le nom, pour vous dire son impact intellectuel sur bibi !) :
"Vingt dieux ! (enfin, l'exclamation devait être dans ces eaux-là, pas de dictaphone sous la pogne à ce moment-là) Pour causer sur des trucs si compliqués il doit avoir un ciboulot en conséquence question volume !"
Ma réponse est partie telle quelle, comme un pet sur une toile cirée, j'avais rien prémédité :
"Vi !  Si c'était de la m... t'imagines la taille de son trou de balle ?!" (Je sais, la comparaison était osée, mais ses propos reniflaient plutôt les poubelles des autres intellos qu'une cogitation personnelle j'en ai presque senti l'odeur... et de fil en aiguille, l'image est venue)



-=-=-=-=-=-

Bon, on rajoute ce cher Atalmont pour la route...commentaire d'hier soir (lu ce matin, désolée, je jouais les Elfes de bois au moment de sa parution)

Bonsoir vénérée Dragonne,
Pour ton pack de mous un peu tarte de l'opéra je te propose l'un des second rôle de "Die Fledrmaus" (la Chauve souris). C'est le gardien chef de la prison Frosch. Je relis dans livret qu'au troisième acte qu'il est débordé car "la prison est remplie d'hommes de la haute société aux exigences continuelles".... Comme le "quartier VIP" de la Santé à Paris ?

Vi, il est un tant soit peu dépassé par les évènements ce cher "fonctionnaire" de Die Fledermaus. Il faut dire qu'il est plus "nonchalant" que "mou"... Son emploi l'a anesthésié à la longue et ces "coups de feu" dûs à des mondains un peu trop festifs le perturbent quant à ses journée chronométrées au coucou suisse. Pour te dire sa mollesse, il ne chante même pas, ça lui fatiguerait les cordes vocales certainement, c'est un rôle "parlé".... enfin "bredouillé", vu qu'il est rond comme une queue de pelle.

publié dans : On y parle musique et ce qui tourne autour
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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