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Samedi 20 août 2005

Bonjour à tous!

Vous commencez à être habitués, donc ce week-end, re belote et dix de der, on fait pas dans le lourd, ni dans la narration d'opéra (en plus j'me suis levée juste pour aller faire ces damnées courses et retourner pour préparer la pitance dragonienne, donc, trop tard pour faire tourner, même à plein régime mes 'tites cellules grisouillettes)

Programme: le Parler d'Jeune, trouvé sur le net, évidemment (quelle mine c't'endroit quand même!) et quelques photos de Mona Lisa dans tous ses états.

Ici, ambiance sonore : Anne Dudley et Jaz Coleman (Songs from the victorious City) et ethnique à fond, pass'ke là, on a besoin d'imaginer le soleil (l'est tombé en se levant, et à mon avis, il a du se faire bobo, car du coup, pas un rayon, rien depuis ce matin et ça pluviote sévère aussi).

Bonne journée et à plus tard

La dragonne

-=-=-=-=-=-=-


Apprenez vous aussi à parler "le jeune"

Vous êtes un peu largué avec les ados d’aujourd’hui ? Quelques leçons de vocabulaire pour apprendre à parler le jeune ....

Balle (C'est de la) : Exprime l'enthousiasme, quelque chose de bien, de beau, de positif. - Cette meuf, c'est de la balle. (Je ne suis pas insensible aux charmes de la donzelle.)

Bouffon : Qui ne s'apparente pas au clan. - Nique lui sa race à ce bouffon! (Rabat son caquet à cet individu qui ne s'apparente pas au clan!)

Carotte : Du verbe carotter (extorquer, voler), mais dans une forme invariable. - Il m'a carotte un zedou de teuchi, l'bâtard, tu vas voir comment je vais le niquer. (Le scélérat m'a dérobé douze grammes de cannabis, il va s'en mordre les doigts.)

Chelou : Bizarre, inhabituel. Par extension, qui ne s'apparente pas au clan. - La prof d'anglais elle a des veuch tout chelous. (Ce n'est pas tous les jours que l'on voit une coupe de cheveux aussi inhabituelle et cocasse que celle de la professeur d'anglais, qui par extension ne s'apparente pas au clan.)

Comment : Exprime l'intensité. - Comment je lui ai niqué sa race à ce bouffon ! (Je sors indéniablement vainqueur du combat qui m'a opposé à cet individu qui ne s'apparente pas au clan, ceci dit en toute modestie, s'entend, et avec la sportivité qui s'impose en de pareilles circonstances.)

Foncedé : Se dit d'une personne qui vient de consommer du cannabis. - Je suis foncedé. (Mon regard est vitreux, je perds mes mots, un mince filet de baves'écoule sur mon menton et je rigole comme un décérébré, sans aucune raison. J'ai payé assez cher pour me mettre dans cet état. Bref: je viens de consommer du cannabis.)

Gun : Arme à feu. - Ziva prête moi ton gun, l'aut'batârd il m'a manqué de respect. (Pourrais-tu s'il te plaît me prêter ton arme à feu, afin que je règle son compte à l'importun qui n'a été qu'à moitié urbain à mon égard.)

Kiff (er): Apprécier. - Comment je kiffe trop son cul. (Le sien postérieur n'est pas sans éveiller chez moi des pulsions bien naturelles, qui me mettent dans une humeur joviale, pour ne pas dire gauloise.)

Mortel : Bien, beau, dont on peut se réjouir (invariable). - Elles sont trop mortel tes Nike. (Vos chausses s'entendraient fort bien avec mes pieds, aussi vous demanderai-je de m'en faire offrande sans opposer de résistance.)

Mito : Mensonge. Dérivé de mythomane (menteur). - On me fait pas des mitos à moi, bouffon! (Je ne suis pas le genre de crédule à qui vous ferez gober vos sornettes, individu qui ne s'apparente pas au clan!)

Race (sa) : Exprime le mécontentement. - Sa race! (Je suis d'humeur maussade.) - Sa race, c'bouffon! (Mon anneau pylorique est complètement fermé. C'est le résultat de la proximité de cet individu qui ne s'apparente pas au clan.)

Sérieux : Indique que le propos est grave, solennel, et qu'il faut donc lui accorder le plus grand crédit. - Sérieux, j'kiffe trop son cul à votre fille. (Monsieur, j'ai l'honneur de vous demander la main de votre fille.)

Tèj : Jeter, refuser, réfuter, envoyer promener. - T'aurais vu comment Jamel il a tèj la prof d'anglais ! (Le facétieux Jamel ne s'est pas laissé démonter face aux réprimandes de la professeur d'anglais !)

Trop : Exprime l'intensité. En cela, synonyme de comment. Trop et comment peuvent éventuellement cohabiter dans la même phrase, pour exprimer une intensité très élevée. - Trop la honte, ce blouson. (Ce blouson est ridicule, et dans des proportions considérables.) - Trop comment je suis foncedé ! (J'ai fumé une quantité déraisonnable de cannabis. Je crains que mon acuité intellectuelle en pâtisse pour la paire d'heures à venir.)

Truc-de-ouf : Désigne une chose peu commune, qui dépasse l'entendement. - C'est un truc de ouf ! (Mon dieu, mon entendement est tout dépassé !)

Zyva : Indique que la demande est pressante. - Zyva, fait méfu, sale chacal. (Ne sois donc pas si avare de ta cigarette purgative, et fais en profiter ton vieil ami qui trépigne d'impatience.)

Maintenant vous pouvez vous aussi, chez vous, parler le jeune. Et en plus, je m'aperçois que, mine de rien, ça me dédoine un peu, non? Pass'k' y a pas que moi qui invente des mots et qui cause par comme la grande Rousse et le beauf Robert le conseillent.




 
par Sieglind publié dans : Bêtises et blagues diverses
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Vendredi 19 août 2005

Re-bonjour !

 

Chose promise, chose due ! Je vais vous raconter quelques gaffes (gestuelles ou verbales) qui me reviennent (donc c’est que c’est marquant). Et quelques petits trucs assez rigolos qui me sont arrivés ou à mon entourage (pass’ke si c’est mon entourage, ça me concerne quand même un peu non ?) Donc, première anecdote, qui sera suivie, au fur et à mesure de mes réminiscences cérébrales par d’autres :

 

Une chose relativement marquante, et pour cause, sinon la dragonne n’aurait pas de dragon et de dragonnets (assez importante quand même, pour perpétrer la race des igniphages ailés) :

Donc, je place le décor (on reste très théâtre quand même hein ?) : un bistroquet « le Bois Vert » (à prendre au premier, deuxième, énième degré le sens du nom de l’estaminet) en bordure de plage à Fouras les Bains…de vase !


-  je m’excuse, mais c’est quand même vaseux l’endroit, piss’ke c’est à l’embouchure de la Charente et que quand tu veux te baigner, t’as intérêt à prendre le calendrier des marées, sinon t’y vas à pinces à la flotte et y a un bon bout à se farcir dans une mixtouille glueuse et odoriférante des plus alléchouillante ! (en plus, j’vous narre pas le bruit de ventouses à chaque pataugée)  et puis je peux me gausser, rapport au fait que je sois native du coin alors… c’est pas de la moquerie, c’est du réalisme !


Votre servante y a son quartier général, lorsqu’elle a l’occasion de venir dans cette petite station vasouillaire (je sais, j’insiste lourdement, mais balnéaire, je le sentais pas trop le mot) ainsi que ses frangins et les copains et copines de frangins, donc… en gros, notre bande quoi ! Les autres partant souvent à droite et à gauche en quête d’aventures diverses, style meufs, mecs, bonbecs, glaces, coup de soleil, coupures de plantes de pied sur les coquillages, jeux vidéos (bin oui, à l’époque ça existait déjà – j’suis pas centenaire quand même ! – mais c’était surtout des bornes d’arcades) la dragonne finissait souvent la journée devant son lait orgeat, ou son thé citron,  à bouquiner ses lectures préférées et bien féminines comme Rahan, bouquins fantastiques et d’horreur, science-fiction ou à la rigueur, des BD bien déjantées .


Faut dire que se baguenauder à longueur de temps dans les rues, sans vraiment de but, c’est pas trop mon truc alors, bien calée au fond de la salle, à la dernière table, et protégée par la cloison du box, c’est idéal pour rester dans l’intimité avec son soi-même !

Un mec se pointe, enfin l’ombre d’un mec s’interpose entre la lumière, vitale pour la lecture, et le Stephen King que je suis en train de parcourir avidement. Vous commencez à connaître la bête et son franc parler, et j’suis à deux doigts de lui dire d’aller voir ailleurs s’il veut conserver son intégrité physique (j’aime pas trop, depuis toujours, UN, être interrompue quand je lis et DEUX, les dragueurs)


Je lève la tête, parce que tout de même il a droit à un dernier regard avant l’estocade, pour tomber sur un gars tout gentil, tout mignon et surtout totalement naturel, qui me demande si j’aurai pas vu un de mes frangins (un des jumeaux) parce qu’il le cherche et que le patron lui a dit que sa frangine le savait certainement (je suis « omnisciente » même à l’époque tout le monde était au courant !) et que la fameuse Schwester, elle était justement en train de squatter sa banquette jusqu’à la fermeture certainement, où jusqu’à ce que ses frangins se rappellent leur parenté et viennent la récupérer (c’était fréquent, dans les deux cas)

On fait le point : pas de frangin en vue et pas de nouvelles non plus (ça c’est un point concis, où j’m’y connais pas !). Il repart vers son comptoir (adepte des belottes de zinc, le coco) et j’oublie l’incident jusqu’à ce que la bande revienne, là, présentation du « nouveau » membre de l’équipe (lui, évidemment) et dressage d’un emploi du temps très chargé, comme tous les d’jeun’s pour occuper leur temps libre (les vacances c’est usant, et on s’en rend même pas compte).

Quel rapport avec la choucroute, me direz-vous, on y arrive, on y arrive mais fallait bien dresser l’historique de la chose tout de même.

Et bin, le rapport, c’est que ce gentil et tout mignon mec, ça a été « mon » mec pendant tout l’été et que ça a continué ensuite, et que ça a duré, et que j’l’attend ce soir après son boulot et que c’est mon mec depuis plus de vingt ans ! Mais le comble de l’histoire, c’est qu’il a mis au moins la moitié de ce temps avant de se décider à me dire un truc pourtant essentiel et primordial pour moi :

Je vous sens haletants et vous convulsionnant les mimines d’angoisse tellement le suspens est grand… hé, hé !

Il m’avait remarquée depuis quelques jours, et n’osait pas m’aborder. Donc il demande au copain qui tenait le bar qui c’était le petit gabarit tout ébouriffé, le museau plongé dans un bouquin presque aussi gros qu’elle.


Réponse de l’interrogé : « Un conseil, évite-la ! Elle est complètement frapadingue ! Elle lit des trucs à se réveiller la nuit, bourrés de fantômes, de monstres, de choses gluantes indéfinissables mais bien terrifiantes et en plus, elle drague pas ! Je serais toi, j’prendrais une autre nana, j’la sens pas… on sait pas c’qu’elle pense et c’qu’elle va faire avant que ça arrive ! "(je brode, mais en gros c’est ça.)

Pour résumer : J’étais presque une psychopathe en vadrouille pour lui (manquait plus que le couteau de cuisine dépassant de ma poche et c’était Norman Bates enjuponnée ! Satan, presque!

 

Et bin, c’est justement ça qui l’a décidé mon dragon ! Le fait que j’étais complètement hors normes et surtout « rigolote » (compliment ultime chez moi)

Donc, moralité : Quand vous posez une question sur quelqu’un et à un autre quelqu’un, il faut « relativiser » son conseil, pass’ke c’est ses goût et ses idées qu’ils donne  et c’est rarement les votres… la preuve !

 

Méditez, médites bien… ça tient à rien une rencontre, z’êtes pas de mon avis ?

 

A plus tard pour autre chose parce que là, ça va faire un peu longuet…

La dragonne

 
par Sieglind publié dans : Mes gaffes
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Jeudi 18 août 2005

Bonjour à tous !

Hier, j’ai fait un petit truc pour marquer le coup, je sais, ça sortait un peu de mon « cadre » habituel, mais on en peut pas éternellement jouer les « clowns », il y a des fois où il faut savoir rester sobre et, hier, c’était le jour (qui cumulait d’ailleurs d’autres jours aussi chargés, humainement parlant).

Ceci fait, et ma « nature profonde » reprenant le dessus (je ne suis pas du genre à me laisser abattre, parce que mon humour m’a toujours sortie d’affaire et que pour moi c’est la meilleure manière d’affronter les bugnes de la vie) je vais vous raconter quelque chose de plus… léger (voir même rigolo, tordu, déjanté… dragonnesque quoi !)

Vous vous souvenez sans doute de ma première « expérience lyrique » ? La fameuse représentation de la Tosca qui devait, en principe, tirer des larmes du public, ému de cette histoire ultra-romantique ? Et bin dans mon cas, on peut dire que c’était réussi sauf que…. Les larmes, c’était pas vraiment pour s’apitoyer sur le sort des amants malheureux, poursuivis par le méchant représentant de l’ordre local (pour les détails, il faudra retourner à l’article (cherchez là aussi un peu, j’ai la flemme ! Vous devez savoir que moins j’en fais…. bin moins j’en fais quoi !)

D’ailleurs à propos de la Tosca, j’y suis retournée quelques années plus tard  à Bordeaux. J’ m’attendais pas à retrouver le même truc, faut être logique c’était trop beau pour y penser, même si, j’dois dire, qu’ça m’a « effleurée » les boyaux de la tête, en entrant dans la salle. En plus c’était une autre production et donc d’autres interprètes, pas formés, sans doute aux cascades sans doublures.

Donc, tout se passe, hélas, dans la plus morne normalité jusqu’au final. Vous vous doutez bien que si je dis « jusqu’à » c’est que j’ai eu droit à mon petit intermède rigolatoire.

Donc Tosca épingle le méchant Scarpia (sans éborgnage au bracelet breloqueux, sans volage et explosage de meubles – soupirs – presque - de regrets), elle sort pour rejoindre son mec, soit disant gracié et faussement tué, par un peloton d’exécution armé de tromblons chargés de balles à blanc (pourquoi blanc, d’ailleurs, faudra qu’on m’explique ça un jour…) Elle constate que son mec est vraiment trucidouillé (ce fourbe de Scarpia, l’avait entourlipouillée évidemment) et là, aveuglée de douleur, elle saute des remparts du Château Saint Ange, (Rome pour les ceusses qu’auraient oublié, face à St Pierre). A l’accord dramatique accompagnant sa pseudo-chute (derrière le mur en carton pâte armé) tout le monde a vu repasser  la fille une ou deux fois et un peu plus dans le désordre à chaque apparition (une mort à rebond quoi !).

Explication du phénomène presque miraculeux - je sais le Vatican n’est pas loin, mais j’suis dubitative sur cette manifestation divine là : Comme la Tosca devait quand même faire dans le réalisme, la hauteur du mur était relativement conséquente (deux bons mètres) et on avait installé derrière (j’l’ai su après, quand j’suis allée voir les coulisses – je m’arrange toujours pour y aller, quand c’est autorisé, et là, j’avais un copain dans l’orchestre alors…) donc on avait installé derrière le mur un trempolino de compét., bien détendu pour, en principe, de pas rebondir et servir de matelas (ils connaissaient pas encore les fameux matelas gonflables qu’on voit dans les cascades).

La suite est claire au chocolat : z’avaient pas calculé le « détendage » de l’engin et c’était pas suffisant pour la doduesque Diva (vingt dieux ! Trois livres au kilo elle devait faire ; ça, sur scène elle en imposait la brave dame !) Donc quand elle a amorcé son saut de l’ange (obligatoire, vu le nom de la forteresse) c’est pas vraiment un plat qu’elle a fait, mais des ricochets !
Et bin, vous m’croirez pas… j’suis restée marmoréenne ! Voui, comme j’vous dis ! (le choc sans doute, je m’attendais pas à être exaucée quant à mes désirs de délires) J’applaudis, enfn, « on » applaudit ; un bis, un ter, une petite ovationnette de bon ton, le bouquet qu’atterrit toujours ou trop loin, ou limite la fosse d’orchestre…courbettes, saluts, génuflexions enfin tout le toutim quoi ! Je sors et là… j’imprime !

Je me retrouve le joufflu sur le grand escalier monumental à souhait, au beau milieu des spectateurs endimanchés, qui sortent cul serré, bouche en cul de poule, air blasé tendance du moment, et commence à partir d’un rire à décrocher les lustres (enfin « le » lustre, mais balaise la loupiote quand même). Regards outragés de bourges : dans le « temple » de l’art, oser une telle manifestation aussi incongrue qu’une vache normande attifée d’une robe à crinoline. Le pire, c’est que j’ai eu un mal fou à me calmer parce que plus j’essayais, en regardant les gens autours de moi, moins j’y arrivais rien qu’à voir leurs trombines.

Gros détail vestimentaire important : je ne vais jamais au théâtre déguisée (bin oui, pour moi, se mettre en dimanche, c’est être déguisé) j’étais donc en tenue de ville (plutôt de lycée : salopette, chemisette d’un de mes frangins et derbys en croute de velours, vous savez ces tatanes avec pastilles de couleur piquées sur les côtés et semelles style mille feuilles de couleur différente. La sœur cadette de Coluche quoi ! Alors dans un hall d’architecture « pièce montée chantilly », verroteries pendouillant sous l’ampoule, statues dorées d’angelots rondouillards ou de muses entogées, avec pleins de volailles en smocking, robes à grand-tralala, perlouzes, chevelures choucroutées, j’avoue que ça devait faire un peu « tache » !

Je réussi a me trainailler, pliée en deux, qu’on a du croire que j’avais une crise d’appendicite aigüe, jusqu’à l’entrée des artistes, où le copain m’avait donné rendez-vous pour aller boire un pot après la représentation. Il a quand même mis trois quarts d’heures à sortir (et encore, il paraît que c’est un record). Vu ma trombine, il a tout de suite compris (dans la fosse, quoiqu’on en pense on peut voir pas mal de trucs sur la scène !) et m’a fait re-rentrer pour aller voir le lieu du « crime ». C’est donc là, que j’ai vu le système qu’a valu la honte de sa vie à la pov’ cantatrice, avec d’ailleurs plein de gens autours qui essayaient de voir à régler le « problème » parce que le lendemain, ils remettaient ça, et Tosca avait intérêt à mourir artistiquement, cette fois !

On a pris notre pot – enfin, on a essayé, parce que boire et rire il faut choisir… et il m’a raccompagnée chez pôpa et môman, comme c’était prévu, sinon, niet ! J’aurai pas eu droit d’y aller ti seule à l’opéra…comique involontairement.

Voilà une autre aventure lyrico-comique vécue par la dragonne et il y en aura d’autres (faites-moi confiance, ce genre de « débordement » on dirait que j’les attire alors, pouvez être surs que si je suis dans les parages, votre sortie lyrique risque de tourner bizarrement…)

Bonne journée et à plus tard
La dragonne

PS: c'est pas pour dire, ça ne regarde que moi, évidemment, mais je trouve le théâtre de Bordeaux très moche!

 
par Sieglind publié dans : Mes gaffes
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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