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Lundi 23 mai 2005

Voici un article, ou plutôt un extrait d'article de la Juveniste qu'elle a bien voulu que je lui emprunte. Le thème du nom y est traité du point de vue de l'écrivain mais j'ai trouvé qu'il pouvait s'adapter aussi à la création pure (musique, peinture...humanité). Ce nom fait entrer en résonnance une autre valeur du patronyme ou du Qualificatif Social de l'individu, celui du rôle qu'il prend dans toute l'oeuvre de Wagner (mine de rien, on y revient encore à celui-là). Je le copie tel quel et plus tard, je le commenterai, si le temps me le permets mais vous, ne vous gênez surtout pas! C'est fait pour ça ici!

LE NOM

 

Pour construire un personnage "crédible", il faut, d'abord l'"étiqueter",  lui donner un nom.

 

Simple n'est-ce pas. Un baptême (ou une totémisation, ou whatever), comme dans la vraie vie. Ce nom sert - je ne vous l'apprendrez pas - à distinguer notre personnage de l'ensemble des êtres qui peuplent la fiction. Il le constitue en être unique.

Le nom peut également être investi d'un sens qui permet de déterminer le personnage (socialement, professionnellement, psychologiquement, physiquement, etc.). Ainsi, le choix d'Astrid Lindgren de nommer son personnage "Pippi Langstrump" met-il en lumière un aspect du code vestimentaire original de l'héroïne, ses "longs bas". Il est intéressant de constater que, contrairement à la traduction anglaise, qui respecte la dénomination première (Longstocking), l'adaptation française opte pour un "Fifi Brindacier" qui met plutôt doublement en relief l'aspect physique du personnage, sa force légendaire, d'une part, et ses cheveux raides défiant les lois de la gravité.

Autre exemple du  même acabit: le personnage de Marie-Lune, dans Un hiver de tourmente de Dominique Demers. Le nom de l'héroïne adolescente manifeste, d'une part, la relation très étroite qu'elle entretient avec la nature (Lune) et, d'autre part, la filiation mariale (Marie) qu'on peut déceler en filigrane dans l'histoire.

 

Diverses facettes d'un personnage peuvent également être signifiées au lecteur par l'utilisation de noms appartenant à des personnages historiques, mythologiques ou littéraires (Hamon les dit, de manière générique, "référentiels"). Dans les romans d'aujourd'hui, les auteurs ne baptisent que très rarement sans raison leurs personnages Roméo, Juliette, Napoléon, Hercule ou Alice.

 

 

Parfois le nom, tel qu'en lui-même, est un "programme"!

 

Le héros ou l'héroïne d'une histoire porte parfois un nom qui sert à désigner l'objet de la quête. Par exemple, la petite Sophie de la Comtesse de Ségur doit apprendre à devenir sage. Or, l'étymologie grecque de "Sophie" - sophia, "sagesse" - ne laisse aucun doute là-dessus!

 

Le nom, comme on peut le constater, constitue l'étiquette première du personnage, sa "marque de commerce". Il faut donc le choisir avec soin. La littérature pour la jeunesse use abondamment de cet artifice pour fournir aux jeunes lecteurs des informations capitales pour la compréhension du personnage. Il faut dire que, dans les oeuvres destinées à un jeune public, la description a tendance à tomber en désuétude et que le nom offre un moyen instantané, et donc... économique, de caractériser le personnage.

 

S'ajoutent enfin au nom, les dénominations (ou "désignations") du personnage - "la méchante fille", "la gentille enfant", "le traître", "le niais", etc. - qui illustrent la perception de son entourage (les autres personnages du roman). Ces désignations révèlent parfois des tensions que le contexte ne fournit pas autrement. Ainsi, par exemple, une adolescente pourrait-elle recevoir de ses parents des désignations contraires (l'un dirait "Ma grande"; l'autre "Ma petite") mettant en lumière les tensions à l'oeuvre dans une situation où elle cherche à obtenir la permission de partir trois jours en camping!

 

Pour la suite, allez voir par ici :

http://carnets.juvenistes.over-blog.com/

par Walsong publié dans : Mes invités dégoisent
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Lundi 23 mai 2005

Bonjour

 

Suite de l’acte II de la Walkyrie et peut être fin (le troisième est plus « léger » côté rebondissements et personnages, mais pas en contenu « émotionnel » dirais-je) On verra si je ne me fais pas trop emporter par mes délires digressionnistes, apartésiens et entreparenthèsaires (cherchez pas ! ça existe pas j’adorrrrre inventer des mots !

 

Donc la jeune Brünnhilde partie, les jumeaux arrivent sur scène et pas dans une forme olympique, je peux vous l’assurer ! En plus ils ont couru pendant des plombes avec dans les oreilles le bruit de la sirène du « hummer » de Hunding qui s’est lancé à leurs trousses. Sieglind est prête de virer bredine et son frangin et amant (oui ! je sais ! ça choque, mais c’est comme ça !) décide que : basta ! On s’arrête et on attend le légitime pour une petite explication entre six yeux ! La jumelle, au bout du rouleau tombe dans les pommes, il l’enlace en dégainant Nothung (c’est mieux que son opinel quand même !) et c’est ce tableau que découvre la Walkyrie du haut de son rocher.

Un ange passe…. le temps de quelques bon motifs wagnériens bien senti (amour, destin, chant de mort). Elle lui présente sa carte de Gentil Organisateur du club Walhalla, c’est elle l’hôtesse chargée de guider les Gentils Membres dans leur séjour tout frais payé et activités comprises (Y’a une petite formalité - en tout petit évidemment au bas du contrat -  il doit passer l’arme à gauche). Manque de bol à la tombola, il a gagné le séjour pour une personne et Sieglind n’est pas de la fête. Réponse de l’heureux gagnant : si Sieglind doit rester autant qu’elle meure pour ne pas retomber dans les pattes de l’autre brute. Brünnhilde craque (normal, c’est une vraie fleur bleue, et elle a toute la collection « Arlequin » dans sa chambrette) Bon… d’accord… On va désobéir à papa, mais c’est pour la juste cause : le happy end traditionnel à la Max du Veuzit ou à la Delly quoi !

On entend un coup de patins (Hunding a toujours eu le pied lourd) et une portière claquant à toute volée – et une vitre, une !-. V’la l’autre !

Siegmund va à sa rencontre, Nothung au poing, Brünnhilde en couverture, Wotan interpose sa lance lorsque Siegmund tente une percée au flan ennemi (au sens propre et figuré), Nothung se brise (à le travail d’artisan n’est plus ce qu’il était !) et Hunding tue le jumeau.

Pendant ce temps-là, Sieglind recouvre ses esprits pour arriver quinze ans après la bataille comme on dit et lire le score du match au tableau : 

 

Wotan l’a mauvaise (il avait parié sur son fils tout de même) et en réaction tue Hunging. Score final : 0 / 0.

Brünnhilde s’esquive à pas de loup (son paternel n’est pas des plus moulants quand on lui désobéit) et arrive juste à temps pour récupérer Sieglind qui vient de retomber dans les pommes (ah ces nanas, toujours un pet de travers !). Maintenant il faut se trouver une planque car Papounet ne va pas laisser passer l’incident c’est sur !

D’ailleurs le Papounet en question, une fois sa  rectification au tableau des scores  faite, s’empresse de courir après sa fille, le martinet à la main et rouge je te dis pas ! Je crois que ça va chauffer pour ses fesses !

 

Fin de l’acte deux et… on verra pour l’acte trois plus tard (je vous avais dit, question de longueur, j’essaie de faire plus court sinon ça saoule un peu !)

 

Passez une bonne journée et à bientôt

 

Walsong

par Walsong publié dans : Wagner
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Lundi 23 mai 2005

Bonjour!

Zoélie a parfaitement raison, le trou normand s'est transformé en profond sommeil nocturne (la cause en est... allez voire dans "A bâtons rompus"

Je cogite la suite de la Walkyrie et j'arrive... Le temps de sauter dans mes fringues (si je les retrouve dans ce b... bazard!

A ti souite!

Je me fais secouer un peu d'abord

par Walsong publié dans : Post-its sur le frigo
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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