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Mardi 6 décembre 2005
Bonjour !

Aujourd’hui, je vais parler d’un mien cousin, que vous connaissez tous : Nessie.


  


On se voit pas trop souvent, étant donné qu’on fait pas vraiment partie de le même ethnie. Lui, c’est un dragon d’eau et moi d’air (j’en manque pas d’ailleurs, vous avez remarqué) Sa dernière résidence connue le lac Ness (enfin le Loch Ness, mais ça veut dire la même chose en scotichois). Cette grande flaque d’eau est quand même répertoriée dans la liste des grands lacs européens (39 km de long pour 1,5 km de large, certains fonds de près de 200m)





Si vous aimez faire trempette, je vous le déconseille : on se caille le joufflu méchamment dans cette flotte glaciale et, côté eaux cristalines c’est pas les tropiques !(faut aimer nager à l’aveugle là dedans) Bin cousin Nessie, ça pas l’air de le perturber outre mesure parce qu’il y barbote à l’aise, se permettant même des figures à la Muriel Lhermine (Sirella, vous connaissez ?)

Pour savoir au juste quel pékin a vu pour la première fois Nessie (et surtout quand), c’est le flou artistique complet. Par contre, il paraîtrait qu’en l’an 565, un missionnaires irlandais, venu faire le catéchisme aux autochtones, le missel dans une main et la pinte de bière dans l’autre, serait impliqué dans le coup (m’étonnerait fort que les futurs convertis fassent partie de zozos qu’on voit sur les images bien bronzés, en pagne et un os dans le nez… quoique..  pour l’os, à vérifier).
Ce type, Saint Colomba (évidemment, ça devait être un auréolé, sinon, le brave curé du bled, on en causerait même pas) aurait croisé une bande de villageois (quel bled, là aussi, mystère !) qui enterraient une des victime d’un « monstre » (je le met entre guillement parce que, vue la description, il y a plus terrifiant, je trouve), "une sorte de grenouille géante, sans être vraiment une grenouille" (j’vous l’avais dit ! Te-rri-fiant !). Pas la honte ça, sur l’annonce nécrologique : « Schmoldu, bien connu des estaminets de la région, a été trouvé la chope à la main, nageant dans… sa bière et zigouillé par Kermitt bodybuildée ». Là, par contre, pas de confrontation avec le terrible monstre, pas de signe de croix, pas d’eau bénite et pas d’ "estourbissement » de la bestiole par la populace énervée. Le Colomba lui aurait juste fait « bouh » en faisant ses gros yeux, et Nessie se serait barré blanc de trouille.





Depuis cette époque, mais surtout depuis 1933, lorsqu’on a construit une route à proximité, on aurait dénombré quelque 3000 observations du bestiau, bien détaillées ou parfaitement imprécises et ça, de la berge, d’une barcasse quelconque, par un coco isolé ou par des groupes de parfois vingt témoins (bouseux du coin, curés, pêcheurs du dimanche, flics et même un… prix Nobel de chimie, Richard Synge en 1938).

Tiens un cadeau, le témoignage de  Mrs. M. F. MacLennan en 1933 :"Il avait des pattes courtes, épaisses, mais bien des pattes quand même, avec une sorte de sabot comme celui d'un porc, mais beaucoup plus grand.(une grenouille porcine ?) Il ne semblait pas avoir d'oreilles, mais croyez-moi il peut entendre (s’il gouallaient comme de veaux, un peu normal même pour un dur de la feuille non ?). Il se dressa sur ses deux pattes antérieures (il avait quatre pattes donc),puis il glissa de la falaise (il n'était qu'à 6 pieds [1,80 m] de l'eau et devait avoir grimpé comme un singe pour être arrivé là où il était). Il ne s'est pas levé comme, disons une vache. Il gardait les pattes postérieures sur le sol comme un phoque." (d'après Maurice Burton 1961). Résumons donc : une grenouille big size, avec des pied de cochon, qui grimpe comme un ouistiti, et fait un numéro avec un ballon sur le pif, j’aimerai connaître l’accompagnement « liquide » de leur pique-nique à ceux-là !





Résultat de tout ce tintouin : aucune « vraie » image du cousin, et, malgré les plongées successives, aucun nonosse, aucun bout de couenne ou de cuir pour confirmer qu’il y aurait autre chose que de la friture dans cette flotte bien trouble. Et pourtant c’est pas faute d’y avoir mis des picaillons dans ces expéditions ! Mais peau-d’balle-et-balai-d’crin ! Même pas une dent de lait du cousin ! Tout ce qu’on a c’est des clichés et des films flous et où on peut voire tout et n’importe quoi (à croire qu’ils étaient tous bourrés quand les « témoins » on immortalisé l’instant)
Les traces de pas découvertes en décembre 1933 sur les rives ont été faites avec un cendrier en forme de pied d'hippopotame (ingénieux, tout de même, faut reconnaître). Le fameux docteur Tony Shiels, dont on connaît beaucoup de photos de la bestiole, n'était qu'un gros mythomane ! Ses soit disant "preuves" et bin c’était juste de la bidouille de pellicule..





Les photos c’est relativement facile à truquer mais les films, c’est un peu plus costaud comme bidouillage donc, les experts retiennent plutôt ceux-ci pour leurs analyse. 1er film et le plus connu : 1960 par Tim Dinsdale.On y voit une bosse se déplacer puis disparaître dans l'eau (Ouah ! grandiose). 2ème film : 13 juin 1967 par Richard Raynor. On voit un sillage avec à sa tête un drôle de truc « animé » (Re-Ouah!)
On a utilisé aussi le sonar avec en 1975 une image un peu moins flou, mais ça pourrait être tout aussi bien des troncs d’arbres ou des caillasses !

Par contre ce ne serait pas le seul dragon des lacs ! Un mec aurait eu maille à partir avec un monstre dans le lac Okanagan, en Colombie britannique. J’ai deux autres cousins de la même eau, si je puis m’exprimer ainsi, en Amérique du Nord dont Champ (locataire du lac Champlain, entre l’Etat de New York et le Québec) Celui-ci aurait été vu plus de 200 fois et filmé… une fois seulement. On raconterait même que Samuel de Champlain (explorateur français du XVIIe siècle) aurait remarqué une drôle de bebête dans ce lac. On en aurait vu également de ces cousins en Irlande, en Islande, en Suède, en Sibérie, en Chine, au Japon.(donc, cibler du côté de la boisson locale, avant une enquête sérieuse)

Ce qu’on peut en conclure c’est que mon cousin est super discret ! Il a horreur de la foule, plus particulièrement des paparazzi, en plus il a les yeux très,mais très sensibles aux flashs des appareils photos et des projecteurs et a une sainte horreur de la voix humaine, (ça lui fiche un sacré mal de tronche tous ces piaulements) Dans le lot des témoignages, il faut faire la part des choses, il y a le bon gros canular pour se faire mousser, et  le truc qui pourrait totalement être autre chose ( bateaux, loutre, mirage, piafs …).

Moi, en tout cas, vu certains clichés, je pencherais assez pour une branche voisine de celle du plésiosaure, pas vous.

Bonne journée et à plus tard
La dragonne
par Sieglind publié dans : Dragons et créatures
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Lundi 5 décembre 2005
Bonjour!

Je me suis amusée à taper : définition de l’opéra su google pour voire ce que ça me sortait.


Résultat :

- Un opéra est une œuvre musicale et scénique, souvent entièrement chantée, dont l'interprétation se fait accompagnée par un orchestre. (Moui… mais encore…. )
- Drame lyrique, entièrement chanté, exécuté au théâtre avec décors et costumes. (Déjà quelques détails supplémentaires…)
- Théâtre chanté sur un livret sérieux ou comique avec alternance d'airs solistes, d'ensembles et de choeurs, accompagnés par un orchestre. (On parle plus des costumes c’est une main devant et une derrière que ça se joue alors ?)
- Tragédie ou drame mis en musique, aux rôles chantés et rarement parlés. (Là, plus question de rigoler, c’est irrémédiablement « tragique » !)
- Drame mis en musique, représenté avec mise en scène et décors. Il s'agit d'une forme très complexe qui demande la complicité de plusieurs arts : musique vocale et instrumentale, le théâtre, la danse, en plus de décorateurs et costumiers. (Un truc bien sérieux avec des complices : presque un casse sa définition ! En plus, on a l’impression que les décorateurs et costumiers sont sur scène, vue la formulation !)
- Navigateur suédois, concurrent de Netscape Communicator et Internet Explorer. Supporte les feuilles de style et le JavaScript. Téléchargeable sur http://www.opera.com  (Euh… bin oui, c’est appelé opéra aussi)
- On appelle Opéra un bâtiment spécialement conçu pour la représentation des opéras.(pour les pièces théâtrales et les ballets c’est ailleurs alors ?)
- L'Opéra est un quartier de Marseille situé non loin du Vieux Port. Ce quartier contient l'Opéra municipal qui a été construit sur l'ancien « Grand-Théatre (tiens, je savais pas !)
- Sans oublier le gâteau qui se laisse manger sans déplaisir (quoiqu’ peu étouffe-chrétien à la longue avec pas mal de chocolat j’aime bien ! Composition du dessert : biscuit joconde - pas ma faute ! -, crème au beurre, ganache au chocolat, glaçage au chocolat, sirop à 16°, extrait de café, Grand-Marnier ou Cointreau, couverture noire)



La Walkyrie



Pas folichon-folichon mes recherches ! Donc, on va pas s’embêter, on va se la faire nous-mêmes la définition de l’opéra. Franchement, quand vous lisez ça ? Vous avez envie d’y jeter une oreille et un œil au truc ?

Faut d’abord savoir que l’opéra c’est pas de l’impro ! Le musicien a déliré sur un thème mais il faut lui donner de la consistance ! Il y a d’abord une histoire et il faut que ça tienne plus ou moins la route. On appelle ça le synopsis (comme pour les films).



Le crépuscule des Dieux


Donc la trame étant écrite par un type grassement payé pour (enfin, j’espère pour lui, à moins qu’on pique une œuvre littéraire déjà existante) il faut écrire les dialogues (comme pour les films ou le théâtre, là aussi) On file une rallonge au type (là aussi j’espère pour lui)  pour qu’il fasse de jolies rimes bien classieuses pour chaque personnage. Cela s’appelle un livret.

Là, il faut tomber sur le bon librettiste sinon c’est le cacafougnat complet ! (le type obtus qui ne sait pas rendre en mots ce que le musicien veut rendre en notes par exemple, si la mayonnaise ne prend pas… c’est le flop assuré ! Wagner avait pigé d’office, en s’instituant librettiste ET musicien, comme ça, si ça se casse la goule, il ne peut s’en prendre qu’à lui-même !)



Le crépuscule des Dieux


Pour les définitions qui donnent l’opéra comme exclusivement chanté, bin  je regrette, mais ça existe (texte narratif ou récitatif parlé c’est quoi à votre avis ?) la preuve dans la Flûte Enchantée, dans la Chauve-Souris, et dans bien d’autres (même dans Macbeth de Verdi, sa meuf lit sa bafouille et ne la chantonne pas !)

Certains mettent même des morceaux de ballets pour faire plus visuel (la danse des sorcières dans Macbeth, la Habanera de Carmen, La Ronde des Heures dans la Gioconda de Ponchielli – là, vous connaissez ! Me dites pas non ! Le ballet des autruches et des crocos dans Fantasia, ça vous dit peut-être rien ? Mmmm ?)



L'or du Rhin


Et ce qui fait le plaisir de l’opéra verdien par excellence : les chœurs ! (faut dire que ça en jette et même si vous n’y connaissez rien ou n’aimez pas, vous chantonnez tous « va pensiero » de Nabucco (repris par Nini Miskirou) ou le  « Libiamo » de La Traviata (repris par moultes publicités) les chœurs s’est fédérateur en diable !

En plus évidemment, il faut que ça soit visuel au possible, donc :  profusion de lumières, de costards bien kitch, de décors complètement délirants ou parfaitement minimalistes (ça, c’est au grès du metteur en espace comme on dit !)



Siegfried


En gros, ça serait presque la définition d’un film avant l’invention de la pellicule ! Une chose pour faire rêver et sortir de son quotidien, donc plus c’est loin dans le temps et dans l’espace, mieux c’est ! Et si c’est de la mythologie ou du contes fantastique, c’est encore mieux pour faire décoller de son siège le pékin embourbé dans son quotidien ! (ça serait pas la définition du cinéma ça ?)

Bon, je vous laisse méditer sur votre définition de l’opéra, parce que tout le monde a sa conception personnelle sur ce sujet, même négative (tout est constructif même ça !) D’ailleurs, ça serait assez marrant de voire ce que vous pensez, et sans chichi ni pieux mensonges de ce genre musicale. (je n’ai aucun besoin d’être ménagée, n’étant ni librettiste, ni musicienne)
Que pensez vous, VOUS, et pas le voisin d’à côté, de l’opéra ?



La Walkyrie


Allez cogitez et déballez ! Bonne journée et à plus
La dragonne

PS: J'ai mélangé l'ordre des opéras de Wagner sur les clichés, vous sauriez les remettre dans l'ordre sans aller réviser? On essaie?

Re-PS: Vous risquez d'avoir une suprise aujourd'hui... je vous tiens au courant hé, hé!
par Sieglind publié dans : On y parle musique et ce qui tourne autour
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Dimanche 4 décembre 2005

Bonjour à tous!

Alors, remis des aventures nocturnes dragonesques? Faut dire, que dans la famille, on est pas des grands calmes, même pendant qu'on est censé dormir (ça t'intéresse vraiment Kant?) et avec deux frangins (pour information, Eric, pour la centrale électrique, c'est peut-être un peu juste, non?)

On reste léger-léger aujourd'hui avec un ou deux trucs trouvé évidemment dans "insolite" et des petites images, aimablement données par Mr Smile (merci copain), pour nous prouver que, même s'il est un peu absent, côté blog personnel (normal, vu le boulot qu'il a à refaire, pfff! J'préfère que ça soit lui que moi, d'ailleurs) il est quand même présent et se ballade.(dès que j'ai trouvé comment balancer tes vidéo Mr Smile, je le fais, mais, en bonne buse, faudra attendre hein?

Si vous avez des problèmes pour qu'on situe votre bled sur la carte!

Aux Etats-Unis, un village, celui de Clark, a échangé son nom contre  (vous devinerez jamais quoi)...Dix ans de télévision par satellite gratos!
Alors ça, si c'est pas de la boulimie télévisuelle, je ne m'y connais pas! Il s'appelle maintenant DISH, comme le fournisseur d'accès. Les Dishisois, ou sons ou sais ou seux... (men fiche un peu d'ailleurs), au nombre faramineux de 125, ont droit au bouquet basique, avec lecteur DVD et antenne satellite.
Le maire, Bill Meritt, jubile ,et il a de quoi: personne ne savait où son bled Clark se trouvait à part les corbeaux et encore s'ils volaient pas sur le dos pour pas voire la misère, maintenant tout le monde sait où se situe DISH (même si c'est toujours un bled). Son prédecesseur, Landis Clark (tiens-donc) fait la tronche depuis: "C'est minable!" (forcé étant donné que c'est quand même lui qui avait "modestement" appellé le trou de son pseudo)
The Globe and Mail, Toronto

 
Paradis, Enfer, quelle météo?

Le paradis n’est pas plus chaud que l’enfer, contrairement à ce qu’affirmait en 1972 un article anonyme paru dans la revue scientifique Applied Optics. Dans l’Apocalypse (21, 8), Jean décrit l’“étang ardent de feu et de soufre” où sont suppliciés les damnés. Pour qu’un tel étang existe, calculaient les auteurs, la température de l’enfer devrait être inférieure au point d’ébullition du soufre, soit 445 oC. Au paradis, “la lumière de la lune sera comme la lumière du soleil, et la lumière du soleil sera sept fois plus grande, comme la lumière de sept jours”, révèle Isaïe (30, 26). Or la température d’un objet en équilibre thermique est proportionnelle à la racine quatrième de la quantité de lumière qu’il reçoit. La température du paradis, concluait l’article, est donc de… 525 oC. Faux, écrivent les physiciens Jorge Mira Pérez et José Vina dans une lettre à Physics Today. Les auteurs d’Applied Optics ont mal interprété le passage d’Isaïe et multiplié à tort 7 par 7. La température du paradis n’est que de 231 oC. Moins que l’enfer, mais encore diablement élevée.
(Peut être que ça peut être utile pour prévoir ce qu'on emporte comme tenue, par contre franchement... qu'est-ce que ça apporte à mon épanouissement personnel?...  Et aux votre? Comme quoi, on fait des études et des calculs sur tout!)
No 408, août 1998
New Scientist, Londres

 
Une croix sur le “t”

La lettre “t” n’est pas en odeur de sainteté en Malaisie. Les professeurs de religion musulmane d’une école de Petaling Jaya, près de Kuala Lumpur, en ont interdit l’usage à leurs élèves (pratique ça, pour commander au restau: "j'voudrais des pâ.es au pis.ou, une .ar.e a.in, un .hé puis l'addi.ion!", à mon avis, ta commande, tu l'attend longtemps ou alors t'as droit à de la purée, étant donné qu'on croît que t'as plus de raquiches pour pouvoir mastiquer, vu comme tu causes!). Avec sa hampe barrée, le “t” représente un crucifix (c'est vrai que ça fait un peu désordre dans une religion d'avoir le symbole d'une autre croyance): le trait horizontal doit donc être banni de tous les devoirs (donc, ma commande, ça donnerait: "je voudrais des pâles au pislou, une larle lalin, un lhé puis l'addilion... pas mieux leur truc je trouve). A l’extrême rigueur, la verticale peut être barrée d’une oblique (un "t" un peu flagada quoi!), indique le New Straits Times.
No 592, mars 2002
Courrier international

 


Vous croyez qu'ils ont levé la tête avant de choisir leur restau?


Ballons, qui veut mes beaux ballons?

 


Charmant couple et qui respire la joie et l'allegresse n'est-ce pas?

 


Franchement c'est pas le rêve de tout le monde? Griller un tel engin?

par Sieglind publié dans : Bêtises et blagues diverses
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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