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Jeudi 10 novembre 2005

Bonjour, ça va ?

Hier, j’avais coupé le sifflet aux chanteurs en plein acte, mais étant donné que j’essaie de rester « lisible », il n’y avait pas d’autre solution. On va reprendre donc où l’on s’était arrêté, à la scène 6  de l’opéra.  L’arrivée du « Detritus » de l’histoire : Beckmesser !

LES MAÎTRES CHANTEURS – ACTE II – Scène 6

Même lieu donc, et mêmes personnages

Visualisez bien la scène : un Maître Chanteur sympa, en train de prendre le frais en ressemelant des galoches, deux tourtereaux, planqués dans l’ombre et attendant que ça soit moins agité le quartier pour filer à l’anglaise se marier à Las Vegas.

Ce tableau pourrait être des plus romantique, si on n’avait droit à l’arrivée de l’empêcheur de tourner en rond de l’histoire, ce pète-sec de Beckmesser. Le voilà qui se pointe le luth à la main et en train de martyriser l’instrument pour essayer de trouver la note juste (c’est pas gagné ! C’est comme les critiques, il sait causer musique, mais question d’en faire…)



Il se plante sous les fenêtres d’Eva et commence à s’égosiller à en décrocher le papier peint. Sachs, commence alors à chanter plus fort que lui et en tapant sur ses godillots (sont durs à planter ces clous ce soir !) En plus, c’est ceux que Beckmesser lui a demandé de finir pour le lendemain, et il en profite pour les « vieillir » un peu, à sa manière. Il faut dire qu’il passe ses nerfs sur les godasses parce que la gamine l’a un peu « échauffé » et qu’il ne trouve que ce moyen pour passer sa rogne d’être pas dans son créneau d’âge. La môme pige le message et je sens un peu péteuse, c’est le moins qu’on puisse dire.



Beckmesser, trépigne comme un gamin colérique, parce qu’avec ce boucan, comment voulez-vous que sa dulcinée entende son œuvre d’art !

« Tu peux pas la fermer un seconde ! L’artiste travaille !
- Excuses, mais faudrait savoir… tu veux pousser la chansonnette demain devant les Maîtres en chaussettes ? J’ai ton boulot à finir ! Mais j’te propose un marché : tu t’égosille tant que tu veux, et moi, en bossant, je jouerai les « marqueurs » pour toi . Comme ça, tu verras d’office où il faut que tu rectifies le tir pour qu’elle soit impec. ta partition.
- Pas co….mplètement idiot ! D’accord ! »

Et voilà notre Pavarotti en train de pousser la chansonnette. Au début, les coups de marteau pour montrer les fautes sont relativement espacés, mais, au fur et à mesure qu’il avance dans les couplets, ça s’accélère méchamment du côté de Sachs (clou réticent ?) Comme il est obligé de chanter de plus en plus fort pour couvrir les coups, ça vire vite fait au cri du cochon qu’on égorge.



A votre avis, quand on entend un allumé en train de crier au meurtre, qu’est-ce qu’on fait ? On ouvre les volets ! Et bin ça loupe pas ! Tous les voisins réveillés en sursaut commencent à jouer les nanas dans la pub « Egoïste » (coucou Petite Plume) et à ventiler la rue à grand coup de persiennes. Et comme ça a pas l’air de s’arrêter, ils commencent à descendre dans la rue (scène mémorable : des pyjamas très tendance, des chemises en pilou, des grenouillères Lagaff - riez pas, j’en ai une ! -  l’éternel pyja-short Hawaï, la nuisette qui ressemble à de la fraise de veau avec ses franfreluches… que du bonheur quoi !)

Tout ce tintouin a réveillé David, l’apprenti, qui sort la tête et voit Magdalene (SA Magdalene) au balcon avec en dessous, un Beckmesser hurlant à s’en faire péter les boutons de la chemise et grattant comme un malade sur un pauvre luth qui ne lui a rien fait. Vous croyez qu’il pense quoi, là, tout de suite ? On est en train d’ensérénader sa copine, tout simplement !

Il ne cherche pas midi à quatorze heure et d’un bond se retrouve dans la rue… et sur le râble de Beckmesser, une batte de base-ball à la pogne pour lui faire rentrer sa chansonnette plus vite dans le gosier.

Certains voisins s’élancent pour les séparer, mais évidemment, deux camps se forment les pro-Pavarotti, et ceux qu’aiment pas qu’on touche à la copine d’un autre (se sentent-ils viser… ?)

Résultat des courses : une bataille de rue dans les règles de l’art (manque plus que les barricades et les pavés pour que ça soit Mai 68) et c’est à coup de bourres-pifs et de torgnoles que chacun essaie d’imposer son poing de vue (les nanas se sautent au chignon et se balancent leur bigoudis à la tronche,  les types jouent les Mac Tyson avec plus ou moins de succès, et ça y va côté nom d’oiseaux, ils en inventent même !))




Pogner regarde par la fenêtre et décide d’aller fermer la porte d’entrée (on ne sait jamais…) Sachs, qui n’a rien perdu de la scène, chope la gamine dans son fourré, la balance par la porte encore entrouverte (vol plané impeccable avec atterrissage sur le mur de l’entrée et glissade tout le long, réception en vrac sur le carrelage !) dans la foulée, il récupère par le fond de pantalon Walther et David et les fourgue sans ménagement au fin fond de sa boutique.

Le veilleur de nuit repointe son nez avec son sifflet pour signaler que c’est pas vraiment une heure pour faire la fête et qu’il y a des honnêtes gens qui aimeraient bien dormir.

La foule se disperse, et chacun retourne chez soi à la vitesse de l’éclair. Plus un bruit, plus un mouvement. La rue est à nouveau calme avec seulement quelques trucs laissés dans le combat qui risquent de laisser perplexe le service de nettoyage municipal (un godasse par ci, une moumoute capillaire par là, un dentier de l’autre côté, deux ou trois paires de binocles légèrement tordues, une jambe de bois - pourquoi pas ? Son propriétaire n’avait peut être que ça sous la main pour tabasser son monde…)

Fin de l’acte ! Alors, je vous avais pas dit que ça déménageait le truc ? Si c’est pas du délire cette scène je veux bien bouffer mes pantoufles Taz moi !

On se quitte, parce que là, une pause est nécessaire et bienvenue n’est-ce pas ? Bonne journée et à demain donc, pour la suite de l’opéra.

 

 

La dragonne

par Sieglind publié dans : Wagner
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Mercredi 9 novembre 2005

Bonjour !

 

 

 

Ouf ! Un acte d’avalé ! Comme quoi, le bestiau, à petite dose, on va en voire le bout. On va continuer sur ce rythme, j’ai pas loué la place alors on peut prendre notre temps et ça fait moins « étouffe-chrétien » comme portion, je trouve (tiens, ça me rappelle un post-it que j’avais balancé ça… rapport à la longueur de mes « pontes »)

 
 

Donc hier, fin de l’acte I et flop complet de l’aspirant chanteur. Comment le jeunôt a-t-il avalé la pilule ? On va le savoir tout de suite !

 

 

 
LES MAÎTRES CHANTEURS DE NUREMBERG - ACTE II

 

 

 

Le lieu : Une rue de Nuremberg (normal, on va pas changer de bled à chaque acte tout de même !) Un truc très… moyen-âgeux, avec maisons à colombins – pardon, colombages, étages qui s’avancent sur la rue et trou d’aisance sous le plancher. Oui, m’sieurs-dames ! On va être bassement terre à terre, mais les baraques de cette époque, avaient une sorte de trappe - ou la fenêtre à défaut - pour balancer dans la rue ses petits besoins ou ses grosses commissions  (d’où la fourchage de langue pour colombages), et tous autres déchets, d’ailleurs et le caniveau c’était une espèce de rigole au milieu de la rue (bonjour l’odeur les jours de grosse chaleur !) Deux maisons se font face, celle de Pogner et de sa fille Eva et celle de Hans Sachs Maître Chanteur cordonnier.

 
 

Les personnages : David, l’apprenti de Sachs, quelques copains à lui, Magdalene, la nounou d’Eva, Pogner et sa fistonne, Hans Sachs, Walther et ce « brasse-beurnée » (type qui s’occupe de ce qui ne le regarde pas, comme on dit en Charente) de Beckmesser

 

 

 

Au lever du rideau, la nuit commence à tomber et David et ses copains sont en train de fermer les volets de leur patron. Magdalene se pointe pour draguer un peu l’apprenti et surtout pour savoir comment s’est passé l’entretien d’embauche de Walther.


 


L’autre lui répond qu’il a loupé complètement l’oral et la donzelle, sans même prendre la peine de prendre un peu de ses nouvelles à lui, le plante comme une vieille chaussette (un peu intéressée on dirait son affection). Les collègues ne se gênent pas pour se ficher de la goule du pauvre David, qui est à deux doigts de leur en coller une pour leur apprendre à se mêler de leurs oignons, lorsque Sachs arrive pour séparer les roquets.

 
 

Pogner et Eva rentrent de leur balade digestive, le père pense à ce qui s’est passé pendant la séance à l’église et la fille à un certain participant malheureux (ses chances de le voire en habit de noces semblent s’amenuiser) Pendant qu’ils rentrent, Sachs, de l’autre côté de la rue décide qu’il fait assez clair pour qu’il s’avance un peu dans son boulot et il commence à étaler sa boîte à outils sur le pas de la porte. Il tournicote un peu de fil et des clous pour les semelles, mais le cœur n’y est pas. Il a tout le temps au fond de la caboche la chanson du jeune gars de cet après-midi.

 
 

Eva ressort, en prenant de sacrées précautions (elle est en pantoufles lapins, pour éviter de faire trop de bruit) et s’avance vers lui. On tape la bavette, l’autre enjuponnée, s’amuse à aguicher le cordonnier en lui demandant de se présenter au concours.




Là, elle est sacrément vache la gamine, étant donné que le pauvre vieux en pince pour elle, mais sait qu’il n’a aucune chancen, étant donné ses heures de vol  et puis faut pas sortir de Saint-Cyr, pour piger qui est l’élu, quand Eva change de trombine à l’écoute de ce ratage lyrique. Magdalene en faisant l’inventaire, s’est aperçue qu’il manquait une potiche dans la maison et te la traîne par le bras pour qu’elle regagne son guéridon. En plus, aux dernières nouvelles, un certain Beckmesser se serait mis en tête de venir lui donner l’aubade avec la chanson qu’il réserve pour le concours du lendemain. (Vue la grimace de la future « ensérénadée » on comprend tout de suite que c’est pas son genre d’idole de la chanson le type.

 
 

Au même moment, Walther se pointe enfin, en râlant comme un veau contre ces satanés vieux jetons de Maîtres chanteurs. Eva se précipite pour lui dire que ça ne fait rien, il a qu’à faire chauffer la mobylette et elle se fait la belle avec lui le soir même. Le veilleur de nuit passe et coupe la loupiote des réverbères (chouette ça, pour jouer en mode furtif !)

 

Sachs à tout entendu (le carton pâte c’est pas un bon isolant phonique !) et décide de les empêcher de faire une belle con… bêtise. Au moment où la fille rentrée pour se prendre un baluchon, ressort pour enfourcher le solex, il ouvre grand les volets, éclairant presque toute la rue (ils connaissaient l’halogène à cette époque ?).


 

Flag, style évadé d’Alcatraz pris dans le faisceau du projecteur des vigiles ! Ils ont juste le temps de plonger tête la première vers le premier coin d’ombre qu’ils dégotent (j’aime bien cette idée moi, je les vois bien effectuer une roulade à la Splinter Cell ou uns esquive à la Dark Project, pour jouer mode « zéro dégâts » le reste du niveau… s’cusez, je m’égare c’est la foldingue de jeux vidéo, qui prend le dessus là !). Leur barre de visibilité étant bien dans le noir, ils peuvent assister tranquilou au reste de la scène.
     

 
 

A laquelle nous assisterons nous-même demain, parce qu’elle est excellente et un peu longue pour la mettre ici et finir l’acte.

 
 

Alors on se fixe rendez-vous demain et côté horaire, c’est vous qui voyez, et au même endroit (la blague si je changeais mon blog de place pendant la nuit, tiens !). J’aurai un arrosoir à la main, et vous un jambon ! (S’pas Petite Plume ?)

 
 

Passez une bonne journée

 
 

La dragonne


PS: Splinter Cell et Da(k Project c'est ça (pour information, mais, là aussi, ça a rien à voire avec la semoule - hier c'était la choucroute, alors on va changer de menu quand même!):

    

par Sieglind publié dans : Wagner
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Mardi 8 novembre 2005
Bonjour !

Bien réveillés, en forme pour affronter, non seulement un journée de boulot, mais un plâtrée de dragonne ? On va voire ça tout de suite !
On continue l’acte un des Maîtres Chanteurs de Wagner, par la scène deux, celle, qui va nous tenir au courant de la valeur potentielle d’un Walther Stolzing (nobliau poétisant) auprès d’une confrérie très fermée de grands pontes de la musique (enfin d’après eux)

Pour le lieu et les personnages, voire l’article précédent, puisque on reste dans la fameuse église Sainte Catherine à Nuremberg.

Walther vient d’être présenté aux autres éminents membres de la société des Maîtres Chanteurs en tant que candidat au concours d’entrée.
Par contre, je vous avais dit que c’était pas des mecs simples ces fanas de la tablature ! Faut suivre le rite dans les règles : d’abord l’appel !
« Machin…- Présent !-  Truc… - Voui ?- Bidule…- En personne !- Chose…- Aux cabinets ! » (ça c’est pas dans l’opéra, mais ça serait marrant, je trouve d’en voire un arriver avec les chausses pas encore relacées et se tenant la chemise pour pas se prendre une heure de colle pour retard)
Etcéteri etcetera…

Pogner, le papa du bibelot qui va revenir au gagnant du concours de chant explique pourquoi il a eu cette idée lumineuse (franchement, au début, je ne sais pas si sa fistonne était du même avis… ça faisait plutôt prix de concours agricole non ? « Pour cette belle vache charolaise, vous avez la laitière en prime ! » Bonjour la journée de la femme à l’époque !)




La potiche du concours


« Les mecs y en a ras la chocolatière qu’on nous traite nous, les bourges, de rats de d’harpagons ! Etant donné que ma fistonne, c’est ce que j’ai de plus précieux, j’vais leur montrer à ces médisants qu’on place l’amour de la musique avant celui de nos picaillons - (là, faut dire qu’il s’engage pas trop… parce que c’est pas son oseille qu’il lâche, c’est quand même sa rejetone, à moins que ça soit elle qui fasse bouillir la marmite… allez savoir…) – par contre, la gamine a son mot à dire, et si elle peut pas piffer son futur, elle a toujours le droit de l’envoyer paître ! » - (Ah ! Tout de même !)
Beckmesser, le marqueur qu’a des vues sur Eva essaie bien de lui faire changer d’idée, ainsi qu’un autre Maître Chanteur, Kothner (conservé dans le formol, lui !) mais il tient bon ! Les Maîtres Chanteurs devront voter pour le vainqueur, d’accord, mais Eva aura le choix de dire oui ou non.
Hans Sachs, le Maître Chanteur, cordonnier de son état, a une bien meilleure idée :
« Et si on demandait au peuple de voter, pour changer ? Comme ça on pourrait pas se planquer derrière notre code  et les autres gars verraient qu’on est pas si inaccessibles que ça ?
- T’es malade ! Faire voter le Dupond du coin ? Et notre prestige alors ? On est quand même l’élite ! Plutôt crever la goule ouverte ! » - (à mon avis… c’est non).
Comme ça sert à rien et qu’ils sont plus têtus que des ânes bâtés, Sachs n’insiste pas.






Pogner, lance que c’est pas tout ça, mais faudrait peut être faire passer le brevet d’admission au poste de Maître à ce brave petit mec de Walther, parce qu’il commence à sécher sur pied le coco. Beckmesser tire une tronche qui en dit long sur ce qu’il pense du bellâtre.
On pose donc les questions d’usages. : taille ? Poids ? Âge ? Prof de chant ? Là, petit problème : Le chevalier annonce qu’il s’est autodidacté lui-même, tout seul, comme un grand et qu’il s’est inspiré de la nature (il imite à merveille le cri de la carotte pour attirer les lapins !)
Les vieux briscards sont un tantinet sceptiques (comme la fosse du même nom) mais ne demandent qu’à voire – enfin écouter - ce que ça peut donner un type ignorant toute règle d’écriture musicale . On lui indique la chaise où il doit se tenir et Beckmesser rentre dans une espèce d’isoloir pour écouter et marquer sur une ardoise les manquements aux règles. (à mon avis, faut pas trop compter qu’il lui fasse une fleur à l’aspirant chanteur)

Le jeunôt commence à dégoiser nature, p’tits zoziaux, amour, rondes dans les près, saute-mouton, on a presque l’impression de voire arriver la fille Hingals gambadant à travers les champs avant qu’elle ne rétame la trombine dans la luzerne.
L’autre zigoto dans sa guitoune sort comme un diable en brandissant l’ardoise : elle est plus noire mais blanche, vu les traits rageurs qu’il a inscrits pour chaque faute de forme. D’après lui, y en a marre de ce petit rigolo, faut le saquer et vite fait !





Les autres momies sont un peu déstabilisées dans leurs bandelettes par ce… truc qui se veut une chanson et commencent à s’agiter. Hans Sachs, qui paraît lui, apprécier le « potentiel »  du gamin, à beau leur dire de fermer leur goule, c’est peine perdue. Les antiquités ne veulent rien entendre : c’est d’la musique de sauvageon ça !
Walther continue de plus belle, malgré le brouhaha ambiant (il en a rien à cirer de ces vieux schnocks) et Beckmesser, ce fielleux, en profite pour lancer méchamment à Sachs, qu’il a intérêt à se grouiller de lui finir sa paire d’espadrilles pour demain, histoire de se rendre vraiment utile. (c’est mesquin ça !)

Au final les Maîtres Chanteurs, enfin la majorité, refusent l’accès de la confrérie au jeune type. Tout le monde se sépare. Et Sachs ferme la marche complètement dégoûté de ces vieux croûtons accrochés à leur satanée tradition comme à leur déambulateur.

L’acte finit et pas sur une note optimiste. Mais, pour une fois, on peut se dire, que ça ne peut que s’arranger, n’est-ce pas, étant donné que c’est comique cet opéra.

A demain donc pour la suite et passez une bonne journée.

La dragonne



PS: Aucun rapport avec la choucroute, mais je viens de faire un tour chez Louvre-Passion. Il a fait une vidéo de la visite du département Egypte! Tous les trucs qu'on a vu y sont! Allez-y!
par Sieglind publié dans : Wagner
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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