Mercredi 11 octobre 2006
Bonjour à tous
Allez, après cet intermède sur la signification du fero de la gondole, si on retournait à nos moutons noirs? Parce qu'on cause, on cause, mais ça ne fait pas avancer d'un pouce l'intrigue de l'opéra en cours. On avait quitté le héros en train de faire des papouilles au clair de lune à sa copine, faudrait aller voir s'ils ont réussi à se décoller depuis...

OTELLO - Acte II -
Le lieu: une petite barraque, style pavillon vitré (bonjour le ménage!) avec vue sur le jardinet du palais. Sur le côté, une grande fenêtre (au cas où le fait qu'il soit vitré, le cabanon, ne suffise pas à la bonne visibilité... on ne sait jamais)
Les personnages: Iago, le méchant de l'histoire, Cassio, l'ex-capitaine qui ne supporte pas l'alcool, Otello, le sanguin, un choeur cypriote ainsi que Desdemone et Emilia, femme de Iago et gouvernante de la minette (ça vous en bouche un coin que le fiéleux soit maqué hein?)
Au début de l'acte, Iago est en pleine conversation "détritusienne" avec Cassio :
"Te bile donc pas mon gros! Dans deux jours, montre en main, j'te parie que tu récupères la panoplie de gradé que t'a confisqué Otello!
- Te fous pas de moi!
- Qui moi?! La franchise incarnée!! - (des yeux révulsés d'horreur devant ses doutes et une main sur le coeur, ça le fait l'indignation chez le coco?) - Pourtant c'est simple comme un coup de fil! Tu sais que ton chef est à la botte de sa copine, elle claque des doigts et il va chercher la baballe. Suffit juste que tu ailles parler à la donzelle de ton nouveau statut de "chômiste", elle en recause à son copain et zou, tu récupères tes galons! Tiens en causant perruche... j'crois bien que c'est à cette heure-ci qu'elle fait sa ballade "oxygénatoire", profites-en"
Cassio s'en va, à la recherche de la blondasse au fond du jardin, pendant que Iago marmone en se frottant les mains, tout en surveillant le type de loin - là, d'ailleurs, son monologue me fait légèrement penser à celui de Scarpia dans la Tosca "va, Scarpia..."- :
"Allez droit dans le mur le Cassio! Si c'est pas diabolique mon plan! Tous ces cocos à s'agenouiller devant leur prie-dieu quelles buses! Z'ont rien pigé, je m'intronise "bras armé de Belzebuth", ça fait bien hein sur les bristols? Ils causent piété, espoir, honneur...mais les pauvres ils n'ont pas pigé que c'était pipé d'avance les dès à leur naissance, tout est déjà scénarisé Et pour quoi au juste tout ce tintouin, en fin de compte? Leur paradis?! Me faites pas rigoler, le Grand Rien oui!...
Mais j'vois Desdémone pointer son nez... Allez l'outsider, (il parle mentalement à Cassio, pour le motiver... comme aux courses de Longchamps) on se bouge... on cause à la dadame... on lui fait risette... Mais qu'est-ce qu'il fiche le Maure! C'est maintenant qu'il devrait se pointer! Tiens... quand on parle du loup..."
Otello ramène sa fraise mais Iago fait semblant de ne pas l'avoir vu et continue sur sa lancée (il devrait jouer la comédie, il a des dons pour ça hein?) :
"Oh que j'aime pas ça!
- Quoi?
- Euh... rien!
- ça serait pas Cassio qui était avec ma copine?
- Z'êtes sur?.. Il a filé comme un lapin en vous repérant... pas eu le temps de voir qui c'était.
- Tu paries que c'était lui?
- J'ai un truc qui me tracasse... Le type... il connaît votre nana depuis le début de votre histoire non?
- C'est lui qui nous servait de postier quand on s'écrivait des poulets - (billets doux, et ce n'est pas de moi l'expression pour une fois) - T'as une idée derrière la tête toi, déballe!
- Vous pensez qu'il est franc du collier?...
- Alors là, c'est marre! Tu marmonne des "j'aime pas ça", tu me causes de Cassio, tu plisse tellement le front qu'on peut y faire tenir un stylo, accouche!
- Vous savez que j'vous ai à la bonne...
- Bin justement, arrête de tourner autour du pot d'chambre et lache-le ton colombin!
- Faites gaffe à la jalousie... (ici, l'auteur du livret parle de "monstre aux yeux verts qui se nourrit de son propre venin" belle image hein?)
- Minute papillon, avant de criser, faut se rencarder! Me faut des preuves et tu connais ma manière "expéditive" de procéder à la sentence... plus d'amour... plus de jalousie, vaut mieux trancher dans le vif plutôt que ça gangrène!
- Bon vous voulez des preuves? Pas évident, mais suffit d'écouter la gamine, qu'elle balance une parole et on sera fixé!"
A la fin de la scène, sacré mélange: marmonages venimeux de Iago, sur fond de sérénade cypriote, de choeurs de donzelles et de mômes alors que l'évaporée de service plane sur son petit nuage et gazouille que le ciel est bleu, que Cupidon fait des loopings tellement il est en forme... enfin le rêve quoi. Otello bêtifie devant l'air angélique et la voix cristalline de sa gazelle alors que Iago se promet de te lui pourrir son idylle en beauté.
Toute la bande s'éparpille, après distribution de la part de la fille de bisous aux gamins, petite monnaie au peuple, on a même droit au bizouillage de l'ourlet de sa robe par son fan club (on déballe l'imagerie avec tous les clichés de la gente dame pure et mimi). Desdémone entre dans la salle, suivie d'Emilia, et fonce directement vers son copain:
" Lolo, j'ai un truc à te demander, rapport à un ex de tes copains... Cassio!
- C'était lui dans le jardin qui te causait?
- Voui, et ça me taraude ça, j'aime pas quand tout n'est pas peint en rose... Tu veux pas passer l'éponge?
- Ah c'est pas le moment!
- T'as pas l'air dans ton assiette, un truc que tu digères pas?
- Entre autre! J'te tiens un de ces mal à la tronche!
- Tiens un p'tit coup de mouchoir bien frais... ça devrait passer! (c'est comme l'éponge magique dans les matchs de foot ça)
- Bas les pattes avec ton tire-jus! - et il balance le torchiffe, qu'Amélia, qui n'aime pas que les choses traînent n'importe où, ramasse.
- J'ai dit un truc qu'il fallait pas? Autant pour moi, je remballe, mais faut que je sache quoi!"
Et là, les conversations se mélangent encore. Otello, genre mains sur les oreilles en train de chanter "nananèreuuu" pour pas se faire embobiner par sa copine alors que l'autre lui demande quel pet il a encore de travers, Iago, au plus fort de sa forme maritale, menace sa meuf de lui en retourner une si elle ne lui file pas le mouchoir qu'elle vient de récupérer (charmant ménage ça, vu que la nana soupçonne un "autre" tour de cochon, je me demande ce qu'elle fait avec ce zozo).Ils jouent un peu à cache-tampon, mais le type a des réflexe et lui arrache le morceau de tissu des mains.
Otello a ses vapeurs et demande à tout le monde de décaniller de la piaule, il a besoin d'air. Les filles obéissent mais Iago, préfère rester, vu qu'il a trouvé une sacrée idée pour son scénario catastrophe. Il planque le mouchoir dans sa poche avec l'intention de le fourguer chez Cassio (vous avez pigé, pièce à conviction n° 1 trouvée chez l'accusé... etc)
Otello marronne et fulmine à un tel point qu'on craint qu'il pète une durite avant la fin de l'acte. Iago s'approche:
"Allez, on respire et ça va passer!
- T'en as de bonnes! Tout me pète à la tronche en même temps! J'ai plus confiance, j'arrête pas de voir ma blonde avec "l'autre", j'ai plus de goût à rien, ni à la bagatelle, ni à jouer aux petits soldats, j'ai la honte de ma vie, j'suis foutu! Le pire c'est que j'ai rien de concret, t'imagines si j'avais une preuve! J'suis le cul entre deux chaises, Momone coupable, pas coupable, toi franc comme l'or ou comme un âne qui recule... j'sais plus! Tu me la file cette satanée preuve où j'te fracasse! - il balance Iago par terre, l'ayant au préalable secoué comme un prunier -
- Si c'est comme ça... je préfère rendre mon tablier, ciao l'allumé! - il fait mine de sortir, mais en bon comédien, reviens à la charge - Et d'abord quoi comme preuve? Vous voulez une filature avec flag à l'hotel de passe du coin? Faut pas demander la lune non plus! Par contre, j'ai bien une piste... la nuit dernière, je me suis aperçu que Cassio causait en dormant, faut dire qu'avec tout ce qu'il a éclusé, ça délirait sévèrement! Et que je te cause "ma bibiche" "ton sale mec bazané" "encore un p'tit bisou" etc... il était grâve le type! Et puis d'un coup, il a comaté, assommé par la bibine! Mais c'était qu'un rêve d'alcolo... enfin.. j'espère!
- Bin oui, mais c'est révélateur non?
- Surtout si on a autre chose en poche (c'est le cas de le dire) qu'un délire éthylique!
- Quoi?
- Vous vous rappellez le premier cadeau que vous avez fait à votre copine?
- Un mouchoir brodé avec des bisounours?
- J'ai vu Cassio se moucher dedans hier!
- Alors là... c'est le pompon! C'est dit... ça va être une boucherie! Je vais te faire un de ces nettoyages par le vide... J'nous vengerons!
- J'nous vengerons aussi! (Iago, du moment qu'il y ait bor... bazar au programme, il est le premier pour retirer son billet au guichet!)
La scène finale de l'acte deux se termine sur deux cocos invocant le ciel (ou l'enfer) pour se donner du coeur avant l'hécatombe.
Voilà, fin de l'acte et on verra la suite... plus tard (évident, je ne vais pas couper net et sadiquement pour vous laisser chercher la fin de vous mêmes.)
Sur ce, portez vous bien et à plus tard.
La dragonne
Allez, après cet intermède sur la signification du fero de la gondole, si on retournait à nos moutons noirs? Parce qu'on cause, on cause, mais ça ne fait pas avancer d'un pouce l'intrigue de l'opéra en cours. On avait quitté le héros en train de faire des papouilles au clair de lune à sa copine, faudrait aller voir s'ils ont réussi à se décoller depuis...

OTELLO - Acte II -
Le lieu: une petite barraque, style pavillon vitré (bonjour le ménage!) avec vue sur le jardinet du palais. Sur le côté, une grande fenêtre (au cas où le fait qu'il soit vitré, le cabanon, ne suffise pas à la bonne visibilité... on ne sait jamais)
Les personnages: Iago, le méchant de l'histoire, Cassio, l'ex-capitaine qui ne supporte pas l'alcool, Otello, le sanguin, un choeur cypriote ainsi que Desdemone et Emilia, femme de Iago et gouvernante de la minette (ça vous en bouche un coin que le fiéleux soit maqué hein?)
Au début de l'acte, Iago est en pleine conversation "détritusienne" avec Cassio :
"Te bile donc pas mon gros! Dans deux jours, montre en main, j'te parie que tu récupères la panoplie de gradé que t'a confisqué Otello!
- Te fous pas de moi!
- Qui moi?! La franchise incarnée!! - (des yeux révulsés d'horreur devant ses doutes et une main sur le coeur, ça le fait l'indignation chez le coco?) - Pourtant c'est simple comme un coup de fil! Tu sais que ton chef est à la botte de sa copine, elle claque des doigts et il va chercher la baballe. Suffit juste que tu ailles parler à la donzelle de ton nouveau statut de "chômiste", elle en recause à son copain et zou, tu récupères tes galons! Tiens en causant perruche... j'crois bien que c'est à cette heure-ci qu'elle fait sa ballade "oxygénatoire", profites-en"
Cassio s'en va, à la recherche de la blondasse au fond du jardin, pendant que Iago marmone en se frottant les mains, tout en surveillant le type de loin - là, d'ailleurs, son monologue me fait légèrement penser à celui de Scarpia dans la Tosca "va, Scarpia..."- :
"Allez droit dans le mur le Cassio! Si c'est pas diabolique mon plan! Tous ces cocos à s'agenouiller devant leur prie-dieu quelles buses! Z'ont rien pigé, je m'intronise "bras armé de Belzebuth", ça fait bien hein sur les bristols? Ils causent piété, espoir, honneur...mais les pauvres ils n'ont pas pigé que c'était pipé d'avance les dès à leur naissance, tout est déjà scénarisé Et pour quoi au juste tout ce tintouin, en fin de compte? Leur paradis?! Me faites pas rigoler, le Grand Rien oui!...
Mais j'vois Desdémone pointer son nez... Allez l'outsider, (il parle mentalement à Cassio, pour le motiver... comme aux courses de Longchamps) on se bouge... on cause à la dadame... on lui fait risette... Mais qu'est-ce qu'il fiche le Maure! C'est maintenant qu'il devrait se pointer! Tiens... quand on parle du loup..."
Otello ramène sa fraise mais Iago fait semblant de ne pas l'avoir vu et continue sur sa lancée (il devrait jouer la comédie, il a des dons pour ça hein?) :
"Oh que j'aime pas ça!
- Quoi?
- Euh... rien!
- ça serait pas Cassio qui était avec ma copine?
- Z'êtes sur?.. Il a filé comme un lapin en vous repérant... pas eu le temps de voir qui c'était.
- Tu paries que c'était lui?
- J'ai un truc qui me tracasse... Le type... il connaît votre nana depuis le début de votre histoire non?
- C'est lui qui nous servait de postier quand on s'écrivait des poulets - (billets doux, et ce n'est pas de moi l'expression pour une fois) - T'as une idée derrière la tête toi, déballe!
- Vous pensez qu'il est franc du collier?...
- Alors là, c'est marre! Tu marmonne des "j'aime pas ça", tu me causes de Cassio, tu plisse tellement le front qu'on peut y faire tenir un stylo, accouche!
- Vous savez que j'vous ai à la bonne...
- Bin justement, arrête de tourner autour du pot d'chambre et lache-le ton colombin!
- Faites gaffe à la jalousie... (ici, l'auteur du livret parle de "monstre aux yeux verts qui se nourrit de son propre venin" belle image hein?)
- Minute papillon, avant de criser, faut se rencarder! Me faut des preuves et tu connais ma manière "expéditive" de procéder à la sentence... plus d'amour... plus de jalousie, vaut mieux trancher dans le vif plutôt que ça gangrène!
- Bon vous voulez des preuves? Pas évident, mais suffit d'écouter la gamine, qu'elle balance une parole et on sera fixé!"
A la fin de la scène, sacré mélange: marmonages venimeux de Iago, sur fond de sérénade cypriote, de choeurs de donzelles et de mômes alors que l'évaporée de service plane sur son petit nuage et gazouille que le ciel est bleu, que Cupidon fait des loopings tellement il est en forme... enfin le rêve quoi. Otello bêtifie devant l'air angélique et la voix cristalline de sa gazelle alors que Iago se promet de te lui pourrir son idylle en beauté.
Toute la bande s'éparpille, après distribution de la part de la fille de bisous aux gamins, petite monnaie au peuple, on a même droit au bizouillage de l'ourlet de sa robe par son fan club (on déballe l'imagerie avec tous les clichés de la gente dame pure et mimi). Desdémone entre dans la salle, suivie d'Emilia, et fonce directement vers son copain:
" Lolo, j'ai un truc à te demander, rapport à un ex de tes copains... Cassio!
- C'était lui dans le jardin qui te causait?
- Voui, et ça me taraude ça, j'aime pas quand tout n'est pas peint en rose... Tu veux pas passer l'éponge?
- Ah c'est pas le moment!
- T'as pas l'air dans ton assiette, un truc que tu digères pas?
- Entre autre! J'te tiens un de ces mal à la tronche!
- Tiens un p'tit coup de mouchoir bien frais... ça devrait passer! (c'est comme l'éponge magique dans les matchs de foot ça)
- Bas les pattes avec ton tire-jus! - et il balance le torchiffe, qu'Amélia, qui n'aime pas que les choses traînent n'importe où, ramasse.
- J'ai dit un truc qu'il fallait pas? Autant pour moi, je remballe, mais faut que je sache quoi!"
Et là, les conversations se mélangent encore. Otello, genre mains sur les oreilles en train de chanter "nananèreuuu" pour pas se faire embobiner par sa copine alors que l'autre lui demande quel pet il a encore de travers, Iago, au plus fort de sa forme maritale, menace sa meuf de lui en retourner une si elle ne lui file pas le mouchoir qu'elle vient de récupérer (charmant ménage ça, vu que la nana soupçonne un "autre" tour de cochon, je me demande ce qu'elle fait avec ce zozo).Ils jouent un peu à cache-tampon, mais le type a des réflexe et lui arrache le morceau de tissu des mains.
Otello a ses vapeurs et demande à tout le monde de décaniller de la piaule, il a besoin d'air. Les filles obéissent mais Iago, préfère rester, vu qu'il a trouvé une sacrée idée pour son scénario catastrophe. Il planque le mouchoir dans sa poche avec l'intention de le fourguer chez Cassio (vous avez pigé, pièce à conviction n° 1 trouvée chez l'accusé... etc)
Otello marronne et fulmine à un tel point qu'on craint qu'il pète une durite avant la fin de l'acte. Iago s'approche:
"Allez, on respire et ça va passer!
- T'en as de bonnes! Tout me pète à la tronche en même temps! J'ai plus confiance, j'arrête pas de voir ma blonde avec "l'autre", j'ai plus de goût à rien, ni à la bagatelle, ni à jouer aux petits soldats, j'ai la honte de ma vie, j'suis foutu! Le pire c'est que j'ai rien de concret, t'imagines si j'avais une preuve! J'suis le cul entre deux chaises, Momone coupable, pas coupable, toi franc comme l'or ou comme un âne qui recule... j'sais plus! Tu me la file cette satanée preuve où j'te fracasse! - il balance Iago par terre, l'ayant au préalable secoué comme un prunier -
- Si c'est comme ça... je préfère rendre mon tablier, ciao l'allumé! - il fait mine de sortir, mais en bon comédien, reviens à la charge - Et d'abord quoi comme preuve? Vous voulez une filature avec flag à l'hotel de passe du coin? Faut pas demander la lune non plus! Par contre, j'ai bien une piste... la nuit dernière, je me suis aperçu que Cassio causait en dormant, faut dire qu'avec tout ce qu'il a éclusé, ça délirait sévèrement! Et que je te cause "ma bibiche" "ton sale mec bazané" "encore un p'tit bisou" etc... il était grâve le type! Et puis d'un coup, il a comaté, assommé par la bibine! Mais c'était qu'un rêve d'alcolo... enfin.. j'espère!
- Bin oui, mais c'est révélateur non?
- Surtout si on a autre chose en poche (c'est le cas de le dire) qu'un délire éthylique!
- Quoi?
- Vous vous rappellez le premier cadeau que vous avez fait à votre copine?
- Un mouchoir brodé avec des bisounours?
- J'ai vu Cassio se moucher dedans hier!
- Alors là... c'est le pompon! C'est dit... ça va être une boucherie! Je vais te faire un de ces nettoyages par le vide... J'nous vengerons!
- J'nous vengerons aussi! (Iago, du moment qu'il y ait bor... bazar au programme, il est le premier pour retirer son billet au guichet!)
La scène finale de l'acte deux se termine sur deux cocos invocant le ciel (ou l'enfer) pour se donner du coeur avant l'hécatombe.
Voilà, fin de l'acte et on verra la suite... plus tard (évident, je ne vais pas couper net et sadiquement pour vous laisser chercher la fin de vous mêmes.)
Sur ce, portez vous bien et à plus tard.
La dragonne
par Sieglind
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Verdi
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