Recherche

Dimanche 13 novembre 2005

Bonjour!

Aujourd'hui, comme promis une journée plus tranquille (enfin pour moi). Sortie boîte et rentrée vers 5h30 ce matin, ça calme, côté production "bloguienne")

Rassurez-vous, cette fois, j'ai évité le DJicide (c'était pas Bysance, mais correct, et puis, faut dire que la fatigue de la semaine aidant, on avait plutôt envie de discuter le bout de gras avec les copains rencontrés là-bas, plutôt que de criser  pendant les séries "neuneu et cotillons" (il a refait un mini accès de "zoukite" aîgue, mais, vu la désertion presque immédiate de la piste, il a quand même pigé, cette fois (vaut mieux tard que jamais!)

Réveil en fanfare, y a pas si longtemps que ça : le retour de la cigognette Mikeline est prévu à dix-neuf heures ce soir. Donc, il me reste exactement.... six heures pour tenter d'avoir une figure dragonienne à peu près potable (là c'est la version "pouce-pouce" : remettez les cases qui composent l'image dans le bon ordre)

Un petit coup de trucs zarbis encore? Et je file préparer un truc rapide pour se substenter (à mon avis, ça sera plutôt brunch que déjeuner... tout sur la table, sucré salé et on picore)

Je vous laisse donc et en plus, il faut que je lise vos articles (rassurez-vous, j'arrive mais au pas mesuré de l'escargot de Bourgogne en terrain accidenté)

Bonne journée

La dragonne

Si tu es là, frappe trois fois (mais pas trop fort, aujourd'hui... bobo tétête!)



Nul n’est prophète en son pays. En France, Allan Kardec, père du mouvement spirite, ne compte qu’une poignée d’adeptes. Au Brésil, des millions de personnes lui vouent un culte. Pour le bicentenaire de sa naissance, le médium breton a même eu les hommages du Parlement – qui a abrité à l’occasion sa première séance de spiritisme. Luiz Bassuma (du Parti des travailleurs), qui présidait la session solennelle, est soudain entré en transe. La tête baissée, les mains agitées de tremblements, le député a progressivement changé de voix. Quel esprit est venu l’habiter ? M. Bassuma n’en sait fichtre rien, mais certains ont reconnu les intonations du médium le plus célèbre du Brésil, Chico Xavier, auteur de plus de 400 ouvrages dictés par les esprits, qui quitta la vie terrestre en 2002. A l’époque, plus de 2 millions de Brésiliens s’étaient déclarés spirites. (Jornal do Globo, Istoé, Radio Bandeirantes, Rio de Janeiro)
No 732, novembre 2004 
Courrier international 


 
Tout est dans le titre


A Hong Kong, les diffuseurs de cinéma préfèrent donner aux films importés des titres informatifs, quitte à saper l’effet de surprise ou à supprimer toute poésie. Ainsi, raconte Scott Neeson, responsable de la distribution à l’étranger pour la 20th Century Fox, Leaving Las Vegas est devenu Je suis un ivrogne et toi une prostituée ; Babe est diffusé sous le titre Le Futur Grassouillet joyeux qui parle et résout les problèmes agricoles ; alors que The Crying Game s’est mué en Oh non ! ma fiancée a un pénis ! No 447, mai 1999 
The Guardian, Londres 


 
Les vierges deviennent-elles si rares?



La compagnie d’assurances écossaise GRIP a assuré 24 vierges âgées de 21 à 57 ans qui craignent de se retrouver enceintes des œuvres du Seigneur. La vingt-cinquième cliente, mineure, s’est vu refuser cette police, les autres ont bénéficié d’un prix de groupe. La GRIP couvre également les risques de fécondation par des extraterrestres ou des esprits frappeurs et les attaques de vampires ou de loups-garous. De façon plus banale, la compagnie d’Inverness assure les prostituées contre le mal de dos, les adeptes des raves contre le décès par ecstasy et les amateurs de bœuf contre la maladie de Creutzfeldt-Jakob. No 318, décembre 1996 
The Sunday Times, Londres


Appelez-moi Jésus


Un Américain de 23 ans a tenté de se suicider en se crucifiant. Il a assemblé deux morceaux de bois, les a posés sur le sol, puis s’est cloué la main à coups de marteau. Se rendant compte qu’il ne pouvait plus clouer l’autre main, il s’est traîné jusqu’au téléphone et a appelé les pompiers à la rescousse. Toujours accroché, l’homme a été transporté au Sebasticook Valley Hospital, dans le Maine. Il n’avait pas vu La Passion du Christ. No 704, avril 2004 
Courrier international


Mars et la question juive


Et si les Martiens existaient ? Les lois qui, dans la Torah, valent pour les non-juifs s’appliqueraient-elles aussi à des non-humains intelligents ? Pour étudier les conséquences de l’existence possible d’une vie sur Mars, The Jerusalem Report s’est entretenu avec de grands penseurs juifs.

Shalom Rosenberg, professeur de pensée juive à l’Université hébraïque de Jérusalem.
La découverte de la météorite [d’origine martienne, retrouvée dans l’Antarctique] remet-elle en question la version juive de la Création ?
La découverte de traces de vie me fait penser à la découverte de traces de pétrole ici, en Israël. Ça ne veut pas nécessairement dire qu’il y a du pétrole : pas la peine de se ruer pour acheter des parts. S’il y a de la vie ailleurs, alors la théorie de la création aléatoire devient de plus en plus absurde. Dans ce cas, l’athéisme est confronté à un sérieux problème. Si la vie n’existe pas que sur la Terre, plus on a de chances de la rencontrer ailleurs, plus la théorie de la création aléatoire s’affaiblit, au profit de celle qui reconnaît l’existence d’un dessein. Chaque nouvelle découverte vient en fait renforcer le point de vue religieux.
Les extraterrestres peuvent-ils se convertir ?
C’est ce que nous appelons de la “halakhah [règle de vie, jurisprudence]-fiction”. La question “Qui est juif ?” deviendra-t-elle un problème intergalactique ? Je suis sûr que certains voudront devenir juifs. J’imagine déjà les crises de coalition potentielles que cela déclenchera en Israël. Mais je crois qu’il faut en finir avec la “halakhah-fiction”. Ce qui était de la “halakhah-fiction” au siècle dernier est aujourd’hui halakhah. Par exemple, il n’y a pas si longtemps, l’insémination artificielle était de la “halakhah-fiction”.

Harold Schuweis, rabbin, Congregation Valley Beth Shalom, Encino, Californie, auteur de For Those Who Can’t Believe : Overcoming the Obstacles of Faith [Pour ceux qui ne peuvent croire : comment surmonter les obstacles à la foi].
Quelle serait la réaction juive au premier contact ?
Qu’avons-nous à apprendre aux extraterrestres ? Comment faire resurgir l’Intifada en lançant des pierres rue Bar-Ilan [rue de Jérusalem que les orthodoxes veulent interdire aux voitures le jour du sabbat] ? Ont-ils vraiment besoin de notre sectarisme ? Nous non plus, nous ne tenons pas compte de ce remarquable passage de la Bible répété trente-six fois : “Tu aimeras l’étranger comme toi-même parce que tu as été étranger en Egypte.” Prenons, par exemple, le débat qui fait rage à propos du véritable sens du Lévitique 19, 18 : “Aime ton prochain comme toi-même.” Au sein de notre communauté, de nombreuses autorités affirment que “ton prochain” veut dire “ton prochain juif”, d’autres souhaitant limiter le sens de “ton prochain juif” aux Juifs qui sont “frères dans le respect de la foi”. Voilà où certains d’entre nous en sont arrivés aujourd’hui ; alors, que peuvent bien espérer des extraterrestres au sang vert ?

Moshe David Tendler, rabbin, professeur de microbiologie et d’éthique médicale juive à l’université Yeshiva de New York.
L’existence d’une vie extraterrestre intelligente contredit-elle les principes fondamentaux du judaïsme ?
Que Dieu ait mis des Martiens sur Mars, ce serait vraiment impressionnant. Je serais très perturbé s’il leur avait livré une Torah différente, avec des commandements différents. Pour nous, la Torah est fondamentale. Ce n’est donc pas une menace, sauf s’il existait un système de valeurs divin contredisant les valeurs essentielles de notre Torah, car, pour nous, Dieu est omniscient et sa parole est reine.
L’existence de formes de vie intelligentes ailleurs ne pose donc aucun problème ?
Des formes de vie intelligentes ailleurs qu’à New York ? Aucun problème quand on a une vision universelle et qu’on sait qu’un coin de cette Terre est aussi éloigné d’un autre que la Terre elle-même l’est de Mars, en termes de relations entre différentes cultures.
La loi juive s’appliquerait-elle à eux ?
Oui, s’ils sont humains ou humanoïdes. C’est une question d’identification des espèces. Si, sur Mars, il y a des gens dotés d’un esprit et du libre arbitre, alors les mêmes valeurs s’appliquent à eux. Le concept d’humanité comprend implicitement le libre arbitre et, par conséquent, la possibilité de désobéir à Dieu.
Et si les extraterrestres ne sont pas juifs ?
Ils seraient alors liés par la morale universelle.
Pourraient-ils se convertir au judaïsme ?
Quelqu’un m’a demandé un jour ce qui se passerait si l’on pouvait programmer un ordinateur pour le rendre capable de choisir, et qu’il souhaite devenir juif. J’ai répondu qu’il faudrait d’abord le mener au mikveh [bain rituel], ce qui provoquerait un court-circuit.

Robert Sheckley, auteur de science-fiction plusieurs fois primé.
Que signifierait la découverte d’une vie extraterrestre pour le judaïsme ?
Il faudra au moins un midrach [interprétation] pour expliquer pourquoi les lois mosaïques devraient continuer à s’appliquer aux humains. Peut-on raisonnablement s’attendre que les restrictions alimentaires aient une quelconque valeur pour des créatures qui n’auront peut-être ni bouche ni intestin ? Que dire de la circoncision ? ou d’une journée de repos dans un calendrier extraterrestre ?
Comment, selon vous, les extraterrestres réagiraient-ils à la présence des juifs ?
Je ne serais pas surpris si les extraterrestres qui viendraient à débarquer un jour chez nous manifestaient un penchant pour l’antisémitisme. Ma première réaction serait de dire : je le savais ! J’ai toujours senti qu’il y avait quelque chose en nous qui restait en travers de la gorge de la création. Pour un Juif, ce serait quelque chose de merveilleux, qui vaudrait vraiment la peine d’être frappé d’ostracisme. Si nous nous apercevions que l’Univers entier nous hait, cela ferait de nous un peuple encore plus à part. No 348, juillet 1997 
Peter Hirschberg, Sheli Teitelbaum
The Jerusalem Report, Jérusalem 


 

par Sieglind publié dans : Bêtises et blagues diverses
ajouter un commentaire commentaires (18)    créer un trackback recommander
Vendredi 11 novembre 2005
Bonjour!

Aujourd'hui, début d'un week-end prolongé, alors, on fait une pause lyrique, le troisième acte de l'opéra les Maîtres Chanteurs. On le verra la semaine prochaine, vous pourrez survivre d'ici là, et moi aussi, étant donné que je suis un peu... "pas réveillée du tout".
Et pour cause, ça fait depuis 5h00 pétante que je suis debout. Certains le savent, la raison en est un accompagnement (moral et pas véhiculesque) de ma fistonne Mikeline et de son copain pour l'aéroport de Blagnac, direction.... chez le frangin le Leprechaun! Et oui, après la dragonne, il va se coltiner sa progéniture jusqu'à dimanche. A mon avis, le fantôme du Louvre va encore devoir replanquer son drap de lit, étant donné que cela m'étonnerait fort si le tribu n'allait pas y resévir durant ces trois jours!
Donc, debout physiquement, mais le cerveau encore sur l'oreiller, je vous préviens qu'on ne va pas faire dans l'intellectuellement chargé (et ça pourrait même durer jusqu'à dimanche cette petite récréation).

J'ai Trouvé dans Insolite, dans mes liens à droite, des trucs assez.... insolites (d'où le titre fort à propos) et vous en donne quelques exemples (vous en faites ce que vous voulez, moi, c'que j'en dis... c'est histoire de causer)

Bonne journée et à plus... bien plus! J'vais me remettre la viande dans le torchon!

La dragonne


Aller plus hauuuuuut, aller plus hauuuuuuut....





"Chaque année, un groupe de scientifiques américains décerne le prix Darwin à une personne ayant trouvé la mort dans un accident particulièrement idiot. Cette distinction récompense une “contribution exceptionnelle à la sélection naturelle par le sacrifice de soi”. En disparaissant de ce monde sans se reproduire, le récipiendaire, en effet, contribue à améliorer le patrimoine génétique de l’humanité… Larry Walters, le lauréat du prix 1997, a survécu à son exploit, réalisé en 1982, rapporte The Daily Telegraph. Ce camionneur de Los Angeles s’était élevé à plus de 3 kilomètres d’altitude dans une chaise de jardin attachée à 45 ballons gonflables. Walters, qui n’avait pu servir dans l’armée de l’air à cause de problèmes de vue, avait toujours rêvé de devenir pilote. Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, il gonfla ses ballons à l’hélium, les attacha à une chaise et s’envola avec six canettes de bière et un fusil à air comprimé. Walters comptait descendre en crevant progressivement les ballons ; il n’avait pas prévu de se retrouver à 3 600 mètres d’altitude en l’espace de quelques secondes et, terrorisé, il renonça à se servir de son arme de peur de déséquilibrer son embarcation. Pendant quatorze heures, il dériva au-dessus de Los Angeles, transi et mourant de peur, avant de se retrouver dans le couloir d’approche de l’aéroport international de Los Angeles. Là, il fut secouru par un hélicoptère qui lui lança une corde. De retour à terre, il fut accusé d’imprudence en vol et condamné à payer une amende de 2 600 dollars à la Federal Aviation Administration. “Il aimerait qu’on se souvienne de lui comme du pilote de chaise de jardin”, a confié sa mère après sa mort, au mois d’octobre dernier."


Maille télor ize riche





"Votre enfant parle anglais comme une vache espagnole ? Faites-le opérer. En Corée du Sud, certains parents soumettent leurs rejetons à une intervention chirurgicale destinée à rendre leur langue “plus longue et plus souple”. L’ablation du frein labial permettrait notamment de prononcer les “r” à la perfection. Comptez 407 euros pour ne plus confondre “rice” et “lice” – le riz et les poux."


Profs d'anglais et éboueurs





"Pour les autorités taïwanaises, toutes les occasions sont bonnes pour apprendre l’anglais à la population – même la collecte des ordures. A Taïwan, il est interdit de déposer ses poubelles dans la rue avant le passage des éboueurs. Au lieu de klaxonner pour prévenir de son arrivée, le camion diffuse une cassette de La Lettre à Elise. Mais Beethoven va bientôt faire place à des cours d’anglais. Prochainement, on entendra des phrases comme “How much does a pound of cabbage cost ?” (“Combien coûte une livre de choux ?”) émerger des bennes à ordures. La municipalité de Taïwan a ainsi sélectionné 300 phrases, qui seront diffusées par les camions-poubelles.
A Taïwan, on parle le chinois standard ou un des dialectes de Chine du Sud. La maîtrise insuffisante de l’anglais est un frein aux ambitions du pays, qui veut s’imposer comme centre financier et logistique de la région. Comme la Chine, Taïwan est devenu membre de l’Organisation mondiale du commerce l’année dernière, une affiliation qui offre de nouvelles opportunités. La municipalité de Taïwan estime donc que la population ne doit pas seulement apprendre l’anglais dans les manuels, mais aussi s’en imprégner dans leur vie quotidienne. D’aucuns craignent toutefois que les habitants n’associent la langue de Shakespeare aux ordures."
 
 
 
Elle est vache, celle-là!


    

“Il y avait un signal, mais personne ne disait rien. J’ai même été réveillée à 4 heures et demie du matin.” Caroline Lenaert est sans doute la seule femme au monde à avoir été harcelée téléphoniquement par une vache laitière belge. Le propriétaire de l’animal avait relié une trayeuse automatique défectueuse à son téléphone portable pour être alerté en cas de panne. Malheureusement, il avait programmé par erreur le numéro de Mme Lenaert."



Il ne lui manque que la parole





"Itchy s’est fait écraser par une voiture voilà deux ans. Mais il est là tous les matins, allongé au pied du lit de sa maîtresse. Jackie Hibbard, 40 ans, a lyophilisé son chien.
On estime à 73 millions les propriétaires d’animaux de compagnie aux Etats-Unis, et ils sont de plus en plus nombreux à choisir de lyophiliser leur compagnon plutôt que de l’incinérer ou de l’enterrer. Conserver à jamais la dépouille du défunt aide les maîtres à surmonter leur chagrin et à garder le contact avec leur cher disparu – pour un prix modique par rapport à la taxidermie traditionnelle.
La lyophilisation permet de conserver certaines caractéristiques, comme les expressions faciales, qui ne survivent pas à l’empaillage classique. Mike McCullough, propriétaire de la société Mac’s Taxidermy à Fort
Loudon, en Pennsylvanie, lyophilise des animaux depuis cinq ans. Il lui a suffi d’acheter deux machines ad hoc, qui lui ont coûté 22 000 dollars. Aujourd’hui, la conservation d’animaux domestiques représente 5 % du chiffre d’affaires de son magasin. Tous les amis des bêtes n’approuvent pas ce procédé, mais Gail Timberlake, restauratrice à Winchester, en Virginie, se moque bien de ce que les gens peuvent penser. Son chartreux, Father Ron, est en ce moment au congélateur. Il reviendra à la maison en mars pour reprendre sa place sur la chaise blanche de la chambre à coucher qu’il occupait pendant sa sieste de l’après-midi."
 

Pour les détails de la technique je vous renvoie à l'article,étant donné que c'est un peu "gore" pour un petit déjeuner (enfin si vous êtes devant votre bol de café et les tartines, évidemment)


par Sieglind publié dans : Bêtises et blagues diverses
ajouter un commentaire commentaires (27)    créer un trackback recommander
Lundi 31 octobre 2005

Bonjour à tous!

Alors là, je fais fort, aujourd'hui lundi! Il est 5h24 et j'suis déjà devant Bourriquet!

Vous vous demanderez, une lueur angoissée dans le regard et la lippe tremblotante ce qui me prend (bin quoi, j'suis pas l'objet incontournable de vos pensées?... Non?... Répondez pas tous à la fois!)

Et bien l'empêcheur de dormir en rond, le fauteur de trouble du sommeil c'est un malheureux bestiau qui doit pas être plus gros... qu'une tarentule mutante ayant boulotté un truc venu de l'espace et s'apprêtant à envahir notre chère boule bleue



Dans mes rêves oui!! Un truc, à mon avis, qu'il faut regarder à la loupe, affublé d'ailes et faisant  "zzziiiiiiiiiioooooon" dans le noir et toujours, au moment où on trouve son premier sommeil. Un vulgaire moustique quoi!



Oui, ça c'est "mon" moustique!


Hier soir, pas trop de mal à s'endormir en oubliant la bébête nous tournitcoter autour du chef, une des rare parties de notre individu exposée une fois dans le torchon. J'aurai dû me méfier, d'habitude je sors la grosse artillerie, bombe insecticide, et lotion cologne anti-moustique que je me beurdoie allègrement sur chaque centimètre carré de peau que je soupçonne d'être au menu de leur casse-croûte (efficace, car selon mon dragon, ça ne fait pas que fuir les bestioles, l'odeur!).

Trop confiante la dragonne! Ce matin, vers cinq heures, une douleur me réveille dans l'épaule gauche, ainsi qu'une au poignet et dans le gras du bras, gauche également. Faut que je vous avoue que je ne suis pas vraiment allérgique au dernier degré aux piqures d'insectes, mais ces damnés moustiques, avec leur saleté de produit qu'ils nous injectent pour éviter la coagulation pour mieux jouer les Draculas, provoquent un gonflement énorme de la zone visée (vous connaissez "Banzaï" avec Coluche?) et surtout, nonobstant le fait d'une démangeaison à se peler la couenne comme une orange de Noël, une sensation de brûlure relativement conséquente pour me sortir de mon sommeil réparateur.

Résultat je me lève d'un bond, n'y tenant plus de me gratouiller comme si je m'étais roulée dans le poil à gratter (je connais, j'ai déjà donné ça aussi!) et surtout ne voulant pas réveiller Dragon, bienheureusement assoupi et immunisé, on dirait contre les piqures de bébêtes volantes (pour une fois qu'il a l'occasion de faire le pont, je ne vais pas lui gâcher son début de journée!).

 J'empoigne au pif le pchi-pchit cologne (fonction "eau bénite et collier d'ail" chez les vampires "ziiiiioooonziiiiiooonzants") - trop tard, me direz-vous, le mal est fait, mais ça soulage un peu (même si ça picote sacrément au premier "pchiiiiiit" et que ça attaque le nez, je confirme). J'empoigne la serpillère qui me sert de robe de chambre, descend, me fais chauffer le café, boulote mes céréales (tout ça dans la foulée et sans prendre de respiration) et powerise Bourriquet, parce que ça fait quand même moins de bruit que d'allumer la téloche, pour s'occuper en attendant une heure raisonnable pour commencer à tournicoter dans la baraque sans avoir le reste de la tribu la massue à la main et l'oeil meurtrier (l'autre encore sur l'oreiller).

Donc, me voici azertisant à qui mieux mieux et tout ça pour simplement vous balancer des petites images comme prévu hier. Puisque vous êtes éveillés, maintenant (enfin, j'espère) ça va peut-être me permettre de vous demander un autre titre d'opéra à traiter ou alors... on fait dans le plus général: allemand, italien, français?

Demain, un article sur mes bricolages pour faire la transition? Et après demain... Opéra, si j'ai un titre ou.... gaffes? A vous de voir (c'est y pas beau ça madame, un blog à la demande?) La balle est dans votre camp... J'attend des propositions (Sugi, au fait, je n'oublie pas la chaîne, t'inquiète!)

Bonne journée, sans moustiques et à plus tard.


Sans commentaire Mesdames!



Comme Nostradamus, c'est après qu'on voit le truc, jamais pendant!



Y en a qui doivent penser que c'est oas faux!



Et le casque!



J'ai essayé, la réception c'est pas trop ça, mais pour rester coincée, c'est idéal!


Ceux qui se sentent pas visés..... (moi la première)


Y en a qu'ont la foi quand même!






par Sieglind publié dans : Bêtises et blagues diverses
ajouter un commentaire commentaires (18)    créer un trackback recommander

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Liens Amis

Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

undefined

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus