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Texte Libre

Avis à la population !

Vous faîtes partie de ceux qui croient que l’opéra n’'est pas pour eux, que c'est trop compliqué, qu’il ne se passe rien, et que pour faire bonne mesure, la plupart du temps ce n'est même pas en français et que même si c'est en français, on ne comprend pas ce qu'ils disent ?

Je vais ici vous démontrer le contraire, mais à ma manière, alors les "puristes", gaffe !

Mais j'aime aussi des bestioles pas courantes, les dragons, alors ne vous étonnez pas d'en voir traîner quelques uns de temps en temps

 

Un petit coin est également réservé pour tous ceux qui veulent réagir que ça soit à mes coups de coeur (et de gueule) ou blablater d'eux-même sur tout (même la flexibilité des terminaisons "colonne-vertébratoires" des ruminants ou de l'âge canonique ou non du capitaine de corvette).

Lundi 7 janvier 2008
Bonjour !

Enfin de mes nouvelles, au cas où vous penseriez que j'entame l'année par un mutisme feignassatoire de six mois. Je vous rassure, le "feignassatoire" sera annuel mais le mutisme... m'étonnerait que j'y arrive un jour, même côté clavier, la bestiole est branchée depuis trop longtemps sur le secteur, la touche on/off a fondu. Il y en a qui ont essayé cette fonction, même en coupant le circuit, je m'auto-alimente, comme les ordi. dingues dans les films de séries Zprime de SF, avec une variante, je trucide l'intégralité d'un commando de spationautes mercenaires parti faire le ménage sur la planète Acarina V en les estourbissant de blagasseries (c'est propre, je ne leur éclate pas le bide pour en ficher partout, je ne les  lasérise pas en tranches bien saignantes, j'évite même de leur dévisser la tête, la leur prendre est plus jouissif à mes instincts les plus sadiques)
Donc, rassurez-vous, je vous la prendrais encore un bout de temps... la tête (je précise pour les esprits bas-de-ceinturesques, on ne sait jamais...) mais j'étais légèrement occupée depuis mon retour Entre un essai de rattrapage pas gagné d'avance chez vous et des tâches gesticulo-ménageatoires, je n'ai pas eu le temps de chômer depuis mon retour. Comme d'habitude, que ça soit chez vous ou dans mon antre, les résultats ne sont pas probants, je dirais même que j'ai franchement l'impression de m'être soulagée dans un Stradivarius, pfff ! M'enfin, on va dire que j'ai essayé de passer chez tout le monde et que j'ai translaté des trucs d'un endroit à un autre dans les pièces de mon repaire, balader la poussière c'est une occupation aussi non ?

Comme les potes se sont manifestés dès qu'ils m'ont vu re-pointer mon groin, en me souhaitant la bonne année, je me vois mal ne pas faire de même, mais ici, "groupieren", et les présenter également  à tous ceux que j'aurai oubliés dans ma fièvre de lecture de rattrapage (ainsi qu'à ceux qui me lisent, mais sans pour autant laisser de commentaires). Et n'étant pas adepte du copier-coller, je me vois mal répondre à tous ces commentaires par un "merci, de même" en rafale façon kalachnikov enrayée, pas trop mon style.

Donc, à toute la  bande:

Soyeuse ânée, pour les amoureux de la famille des équidés (ceux du Poitou, je les aime, ils ont le même coiffeur que moi, c'est pour ça) et joyeuse, fructueuse, lumineuse, chaleureuse, langoureuse, amoureuse année pour tout le  monde ! Chaque individu étant unique, ses aspirations lui sont propres donc, à chacun d'y puiser selon ses désirs et vous avez 365,2425 jours en moyenne  pour ça (j'adore la virgule du calendrier grégorien !).

Un gros poutou virtuel aux potes pour ponctuer mes propos, ça se fait aussi non ?*

Pour ceux qui se demandaient si j'avais apprécié comme il se doit ces deux évènements de fin d'année, soyez sans crainte, ce fut festif ! Et même côté kilométrage !

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Un Noël avec mes frangins jumeaux, ça faisait un bail que je ne l'avais refait.Un réveillon à Paris chez l'un,  improvisé côté menu (comme je les aime, à peine trois heures avant,en se ravitaillant juste avant la fermeture des alimentations) avec le lendemain un coup de fil inquiet de quelqu'un qui connaît nos dons culinaires familiaux  et se demandait  si on n'avait pas bouffé nos poings, faute de mieux (rassure-toi L., si tu me lis, on n'a pas fichu le feu à l'appart avec les noix de Saint Jacques comme combustible)
Et un repas du jour de Noël, après un trajet "aux horreurs"** de Paris en Normandie, pour retrouver mon second frangin dans sa gentilhommière (très mimi, même en plein travaux d'agrandissement) où là, 'on' avait prévu le coup et quelqu'un de qualifié (et de qualité) avait concocté le repas (miam, les amuse-ballots au saumon, re-miam la dinde à l'anglaise, re-re-miam le p'tit truc de Lenôtre au chocolat ! Merci M. si tu me lis aussi !)
Départ le lendemain pour un touch-and-go à la ville rose avant de repartir coudes au corps*** pour les Pyrénées. Séjour sympa, balades  dans la ville, lever sans heures, toilette... pareil (les mouches à cette saison, se font moins présentes de toute façon),  bouffe... pareil (sauf pour le réveillon bien sur). Le maître mot a été que pour ce passage à la nouvelle année, on zappait les  montres, ça a tellement fonctionné qu'on avait près de cinq minutes de retard pour se faire la  bise.

Et là... je dois vous avouer un truc.... Je sais, ça la fiche plutôt mal pour une dragonne abstinente**** côté boissons alcoolisées... J'ai pris une murge !!!
Mais une gentille murge... pas violente, pas méchante pour deux ronds, la crème des murges quoi. Faut dire qu'un ti-ponch en apéro (avec remplissage dès que le verre était vide, ça pique derrière les yeux, même si ça se boit comme du petit-lait) un repas tout au truc jaune à bulles (j'ai aussi tenté le comptage* de celles-ci, mais il  n'y avait ni pouf  piriforme, ni plaid, pas la même chose), même si sur la  durée ça avait l'air de faire la farce... mon organisme sevré avait du mal à faire le point. Pour vous dire, j'étais tellement... zen, que miro comme je suis, j'avais décidé que je voyais mieux sans mes carreaux (mais bien suuuur) et ai fini en chaussettes à vaches ***** (les pantalons dans les bottes, c'est sympa, mais ça... "marine" surtout devant un âtre bien ardent) en train de m'exprimer chorégraphiquement (et surtout anarchiquement) sur du Nina Hagen hormonalement  énervée et une version de Sex-bomb à faire pâlir d'envie un crooner fondant à souhait  (oublié de demander quelle version, j'avais rien pour noter de toute façon, et le décryptage le lendemain  aurait certainement valu celui de la pierre de Rosette, vu mes gestes peu synchronisés sur le moment) J'ai fait sauté à la dynamite mon "urban legend"**** personnelle en me réveillant comme une fleur le lendemain... d'accord, une fleur se tapant un mal au pistil carabiné  (les abeilles vrombissaient pas mal autour de mes pétales-tifs) mais ça n'a pas duré et surtout, je n'ai pas fait une fixette dessus comme à mon habitude


Donc, une fois le calme revenu, tout comme  la  tribu dans son antre, il fallait tout de même une remise à niveau et en état du capital physique et mental ainsi que la fameuse tournée de linge sale rapporté (pfff ! vive les fringues recyclables tiens !), celle de la danse du balai locale (autour des meubles en évitant les dessous de tapis comme stockage de poussière, si c'est possible), la décision de savoir où on allait loger tous les cadeaux sans que tout s'écroule sur les étagères... surtout celui-ci (je vais éviter de les pourrir en les portant, sont trop beaux mes dragonets de petons !!)

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enfin tout ce qui fait des lendemains de fêtes dignes de ce nom.

Donc, pour l'instant, je vais tâcher de finir  mes lectures, ranger le linge  sec, virer ce qui m'encombre et que j'avais décidé à la nouvelle année de virer de la  cahute (tiens... ça, ça fait trois ans que c'est en instance de départ à la poubelle... y a du mou dans la  corde à noeuds question liste de choses urgentes à faire...) enfin, vous voyez que c'est à l'insu de mon plein grè si je suis "légèrement" absente en ce moment... mais ne vous bilez pas... ça ne va pas durer (je croise les doigts !) et je  donnerais bientôt de mes nouvelles, lyriques ou autres.

A plus, et encore mes meilleurs voeux à tout le monde... Je file !

La dragonne

*Marrant d'ailleurs, ça me rappelle un pote, une année, qui avait installé des bouquets de gui sous tous les chambranles de portes de son appartement, à seule fin  de choper toute musaraigne qui passait dessous pour un lèche-pomme traditionnel. J'suis myope, mais je l'avais vu venir le coco et faire partie de sa liste à la Leporello (Don Giovanni, si vous vous souvenez) c'était pas dans mes aspirations. Je me suis vautrée sur un.... machin vaguement piriforme (informe donc) et mou comme un flan pas pris, une coupette à la pogne, pas trop loin du "point d'eau" et ai campé sur mes positions en prenant l'excuse de voir combien je pouvais compter de bulles sans voir double (j'y ai passé la nuit, une âme charitable m'ayant apporté un bout de plaid pour que je cuve-dorme au chaud).

** Vi, c'est bien le mot, l'aurore aux doigts rosis avait fait place à une virago qui nous a secoué aux prunilles pour qu'on se bouge avant la Pâque Russe

*** Vu qu'on était chargés, c'est vraiment l'expression à employer ! Devant, ça pouvait encore aller, même si avec ma manie de garder les choses que je pense importantes avec moi, j'avais des poches qui me calaient les quilles dans une position si peu pratique que j'aurai dû les ficher sur le tableau de bord (les quilles) façon touriste  dans un safari-photo. Derrière, fiston câlinait  son ordi (le vrai, pas le portable, vu qu'il s'était auto-proclamé DJ pour les festivités) et dans le coffre les baluchons s'entassaient (sortie ski de prévue en plus) jusqu'à bomber le capot. On se tenait donc chaud, je vous garantie !

**** Il faut dire que ça fait au moins deux décennies que je ne buvais plus aucune goutte d'alcool, ni de vin quelconque ; pas une abstinence religieuse ou philosophique, juste que j'avais le bide retourné comme un gant de toilette le lendemain de mes libations et que les trolls me cognaient à l'intérieur du crâne toute la journée, sans compter  que ça avait la fâcheuse tendance de m'empêcher de bouloter normalement pendant au moins trois jours après (vu mon gabarit imposant, valait mieux éviter que je perde un os, s'pas ?) Mais tout ça c'était dans ma tête... j'avais associé vinouze et bibine quelconque à "malade à rendre tripes et boyaux", donc je psycho-somatisais comme dirait fistonne et n'étais malade qu'aux repas de fin d'année (si c'est pas dans  la  tête... où k'c'est-y ma brave dame ?!)

***** Vi, j'ai des chaussettes à vaches, ça vous défrise ? la preuve !

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Jeudi 20 décembre 2007


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Bonjour !

Vous dire que j'ai du temps à trucider en ce moment, ça serait mentir comme un arracheur de quenottes ! La cause ? Un départ pour les festivités "noëlesques" chez les frangins et donc on gesticulise et sautille partout en ce moment, pour être sur de ne rien oublier de la liste (virtuelle la liste, je ne l'ai pas faite évidemment, ça serait trop simple).

De plus, m'étant mise en tête *  de prouver à fistonne de mes mimines "génitricement" aimantes que je pouvais le faire, je viens de finir "in extremis" son petit cadeau de Noêl plus que personnel ** ( "in extremis" ça veut dire "en apnée et suant comme un jambon au-dessus de sa cheminée" chez moi, vu que ça défilait les minutes comme le compteur d'une bombinette à retardement) . Une bonne idée ça de plus, à creuser pour les festivités de l'année prochaine...et puis qu'elle ne soit pas la seule (la pauvre !) à bénéficier de mes marques d'affection (j'me marre, parce que là, pour planquer le... "truc" dans un tiroir, elle va avoir du mal hé, hé !)

Donc, en gros (très gros même) je n'ai pas trop de temps à consacrer à la narration de quel que post-it que ce soit ou délire verbal à thème lyrico-gaillard. Tout juste de quoi me ménager un créneau pour vous lire (et encore, avec du retard, vous l'avez constaté !). On va dire que je ne suis pas la seule (ouf, j'me fonds dans la masse !) et que certains ont déjà pris la poudre des "gambettes" vers leurs familles respectives, pour "s'en ficher jusque là" (pour plagier ce cher Jacques Offenbach)

Alors, pour ne pas déroger à la tradition des cartes de voeux, je vous en envoie quelques unes mais ma version est "un peu" personnelle en ce qui concerne le sapin et de la ménagerie festive traditionnelle (vous le savez, je coince sévèrement avec la routine et le "de bon ton", vous aurez une version "Noël écossais" histoire de vous envoyer encore quelques clichés de notre périple là-bas ***

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Je vous avouerais (je sais, ça va hérisser le poils des nostalgiques et romantiques, mais si ça pique les yeux, sautez le paragraphe hein ?) que je n'aime pas du tout ce dernier mois. De une parce que ça fait deux ans qu'on se tape des évènements pas très marrants pour cette période et de deux, parce que la "magie de Noël" je l'ai paumée en route (mais quand ?!)
Peut-être parce qu'on nous étale dès novembre des montagnes de chocolat "industriellement modifié", des tombereaux de cadeaux qui coûtent tous un bras alors qu'on sait que pas mal de gens sont "ric-rac" du côté du porte-monnaie, qu'on s'habille comme un sapin pour en jeter plein la vue, mais juste ce jour-là (à quand le fourreau-couture qui clignote ?) et que certains (j'ai connu !) font plus de "diplomatique" que d'humain quant à une visite annuelle dans une famille plus qu'éclatée (je sais qu'on est dans une société où il faut être "mobile", mais tout de même !)
Alors vous imaginez bien que ces voeux festifs et de fin d'année, je les reçois, je les donne, mais avec précaution, jamais dans la grandiloquence et l'emphase... (plus on en dit, moins on en pense, comme disait Mémé)

Vous n'aurez donc que des voeux sincères de vivre ça comme vous le souhaitez,  selon vos désirs et aspirations et que ça soit simplement un bon moment qui nous "lave" tous un peu de toute la crasse d'une année que pour ma part j'ai trouvée plus que bouseuse.

Faites la bringue, pour certains, jouez-là "cocooning" et comité restreint (mais de qualité, comme on dit) pour d'autres... Une petite pensée pour ceux qui seront d'astreinte dans leur boulot (j'en connais aussi) et surtout pas d'excès, l'abus de toute chose réduit un peu l'évènement je trouve ; tout ce qu'on se rappelle des gueuletons, c'est les cachetons qu'on a dû s'envoyer après, histoire de faire virer notre teint vert salade à un rose plus naturel et à empêcher que les elfes qui nous tambourinent dans le ciboulot ne réussissent à péter la cloison cervicale après des libations un peu trop zélées sur l'autel des Esprits du vin (et je ne vous parle pas de l'effet "Michelin" sur certaines poignées d'amour, culottes équines, peau d'agrume et teint adéquat, Samsonite sous les mirettes et toute la panoplie des contre-coups esthétiques reconnus des lendemains qui chantent faux, vu qu'on demande souvent aux autres de la mettre en sourdine, parce que ça pique.

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Je file en fin de semaine, reviens, en principe après la Nativité, pour repartir quasiment immédiatement tâcher de passer (enfin) une fin d'année dans de la poudreuse chez des potes en montagne (histoire que dragon se défoule un peu sur des skis, vu que ce n'est pas ma tasse de théïne ça non plus, le pauvre, ça lui manque !) Alors mon passage entre les deux fêtes tiendra plus du "touch and go" que de l'escale à proprement parler... Peut-être du temps pour vous faire un petit coucou, mais ne comptez pas revoir ma trombine (virtuelle) sur le blog avant début janvier, quand tout se sera un peu calmé (j'espère !)

Jusque là, portez-vous bien et pleins de bonnes choses pour tout le monde !

La dragonne

PS: cliquez sur les images, il y a évidemment des p'tits extraits en dessous.

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* Vi, j'ai une tête, vu sa "vacuité" en ce moment, y a de quoi engranger y a de la place !  Et quand  on se  réveille  en se disant "tiens, je ferais bien un p'tit truc sympa à fistonne,  façon  fête des... Filles" et pas dans le but de lui faire payer douloureusement  les dons annuels dont j'ai été gratifiée, comme bien des copines dans le même cas (ah, les colliers de nouilles, les girafes hypertrophiées en rouleau de PQ , les parfums "maison"... de grands moments n'est-ce pas ?), chez les dragons, on y fonce à cet exercice travail-manuelesque, et sans réfléchir si on en est capable, si on a le temps, le matos (évidemment, sinon c'est moins drôle)

** Après les fêtes, vu qu'on ne sait jamais, elle pourrait jeter un oeil de ce côté, je vous filerais la photo de mon "oeuvre"... si j'y pense évidemment

*** BMC, j'ai noté l'ébergeur d'images, faut juste que je prenne le temps de créer mon album, ça va être coton, vu que le temps, justement, file dès qu'il me voit me pointer dans les environs
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Jeudi 13 décembre 2007
Bonjour !

Bon, pour montrer que je ne fais pas que jouer les endives au gratin sur mon canapé, un "petit" exemple de ce que je suis en train de faire...

En gros, je tâche d'illustrer mes anciens articles sur les opéras par mes trouvailles audio à droite et à gauche (essentiellement Youtube d'ailleurs, pas cherché autre part, mais ça doit fourmiller aussi, si ça vous chante de "prospecter" aussi...). Vu le boulot qui m'attend, j'ai l'impression que mes trois heures à fouiner n'ont pas fait avancer beaucoup mes "coloriages vocaux" des oeuvres abordées ici, m'enfin, j'ai déjà une bonne liste à fourguer à l'endroit adéquat, "y plus qu'à"... comme on dit, ça se fera au fur et à mesure, chi va piano, va sano et lontano comme on dit

Ce matin mes neuronnes gazouillaient, (les piafs, pas vu l'ombre d'une rémige, ils se pelaient de froid certainement, z'ont pas de couettes triple épaisseur eux !) et j'ai commencé en fanfare, c'est le cas de le dire, en me passant le prélude du Vaisseau Fantome.(rassurez-vous, la suite était prévue à l'écoute mais ma troupe a préféré décaniller vite-fait, avant que les hostilités décibeliennes ne commencent !).
Et là, illumination sinon divine du moins neuronale,  si on parlait (ou chantait, vu les extraits, plus logique) des tonitruances wagnériennes ?  Mais évidemment, comme j'aime bien partir à contre-sens de la foule se ruant dans les allées un jour de soldes monstres, je prends donc le contre-pied et préfère parler justement des non-tonitruances teutones.

Ben vi, on goualle Wagner (susurrer, ça le fait pas) et aussitôt, Brünnhilde et ses huit frangines se pointent au triple galop, histoire de nous ficher des Yo-to-hoooo de vierges ébouriffées en pleine goule (tu parles de vierges teutones tiens ! Le premier qui avance la pogne pour tâter le bestiau a plus de chance de se retrouver manchot,  ou pire , que de voir la gamine "rire-en-cascader" à la bimbo en lui lançant des œillades invitant à la bagatelle !).

Y en a franchement marre de classer Richie dans les sonneries de lever de chambrée façon caserne et cette fameuse chevauchée walkyrienne, raz la cafetière aussi ! Si c'est pas réducteur, qu'est-ce que c'est ma brave dame ?!
Du coup, emportée par ma fougue Brünnhildienne, je fouine comme une agitée du bocal en monologuant  (vu le regard de fiston avant son départ au boulot, je n'y voyais que son doute sur ma santé mentale, aucune lueur d'amour filial, sniff !) et je vous sors du haut de forme non pas un lapin-crétin mais des petits morceaux tout en douceur, histoire de ficher au panier les idées reçues sur un Wagner nous assommant à coups de trompettes et de percussions avant de nous finir en causant de la main gauche, histoire qu'on ne s'en remette pas.

Donc, voici mes petites trouvailles, et le premier qui y perçoit un soupçon d'esprit conquérant et belliqueux... j'ai de bonnes adresses autant en Oho-rhino qu'en trifouilleur de boyaux de la tête...

Bonne écoute et je file continuer à chercher... soit vous aurez de mes nouvelles dans les anciens synopsis massacrés par moi, soit un article totalement différent, ce sera selon l'humeur et l'imagination du moment, à cerner...

Bonne journée et bonne écoute surtout... A bientôt

La dragonne

PS: si vous avez la curiosité d'y aller sur Youtube, vous pourrez vous-même vous rendre compte qu'il ne fait pas que tonitruer notre Richie Wagner (Berlioz a été taxé de ça aussi, tout faux quand on connaît les Nuits d'Eté, les fausses idées on la dent dure !


Un monologue de Hans Sachs des Maîtres chanteurs (Bryn terfel), le brave type qui se "sacrifie" pour laisser la place au jeune blanc-bec qui se la pète un peu trop d'ailleurs dans cet opéra je trouve. Làç, il est en train de mettre à plat ce qui pourrait lui arriver s'il se laissait aller à ses penchants  naturels envers  la gamine, mais la raison reprend le dessus

Encore les Maîtres Chanteurs, un quintet excellent, (visez la baffe qu'il se prend l'apprenti) et une fin superbe je trouve, éthérée et tout et tout...

Elsa dans Lohengrin (quand elle va prendre l'air  au sens propre et figuré,, et se faire entourlouper par Ortrud, on leur a coupé le sifflet, dommage, toute la scène est sympa, mais dure un peu... beaucoup.

Le "es gibt ein Glück" dans Lohengrin, où comment une Ortrud, roule dans la farine une oie blanche qui flotte sur son nuage.

Tannhauser et un des protagonistes chantant les étoiles...

Prière dans Rienzi désolée le son "chuinte" dommage... Encore un héros malheureux

Traüme un des Wesendonk lieder (je l'aime bien par Varady, mais pas trouvé, désolée)

Air du Hollandais (Bryn Terfel) dans le Vaisseau Fantôme. Bon, d'accord, il s'énerve un peu sur la fin, mais si vous aviez une vengeance divine au c. valseur, ça aurait ausi le don de vous ficher aussi les boules non ?

Adieux de Wotan (Hans Hotter juste un audio), dans la Walkyrie ; Hotter est un de mes chanteurs préférés, disparu, hélas (un pur bijou vocal dans les lieder de Schubert d'ailleurs). Un pôpa dieu borgne qui doit "endormir" sa fille parce qu'elle a pas été sage... ça donne ça... Il en a gros sur la patate, mais le boulot, c'est le boulot.

Liebestod du Tristan und Isolde  (Waltraut Meier, je l'adore en Ortrud de Lohengrin, si elle n'a pas la "grâce" elle... qui est-ce qui l'a ?!) J'ai vu une mise en scène où Isolde ne mourrait pas, mais montait en lévitation pour disparaître dans les cintres au fur et à mesure de la "montée" de la musique, splendide !


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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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