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Mardi 11 octobre 2005

Bonjour à tous !

Hier, en rangeant par ci, par là, plutôt par là que par ci même, étant donné que le feu sacré de la passion ménagère ne m’habitait pas trop (c’est bizarre, mais elle est très nomade chez moi Miss Perle du Foyer) ; je suis tombée sur un vieux truc (mais vieux à noter au carbone 14, même si ça devient obsolète ça aussi) un vieux dépliant publicitaire d’une salle de théâtre de Bordeaux.

Au programme de la saison : pleins de trucs, versifiés ou non, en costume d’époque ou costume de ville, rigolos ou mortellement ennuyeux (enfin pour moi, à l’époque). Des pièces de théâtre donc. Entre Cinna à la recherche de son pliant, les ballades en camping-car de Mère Courage et de ses mômes (depuis Brecht j’aime), les mésaventures d’un mioche à qui on doit donner sa purge, je suis tombée sur Poquelin ou son histoire de dragueur invétéré, celui qui a la très mauvaise idée d’inviter une statue à souper (faut dire c’est pas malin, il aurait dû se douter que le mec pierreux était zarbi…surtout qu’il vient à ce dîner, mais, en signalant qu’il est du genre à se contenter des mannes célestes et non terrestres… (ma mémé disait que quelqu’un qui chipote à table est pas un bon vivant – tu m’étonne, dans son cas !)

Et bien ça, ça a fait « ch’boum » ! (comme dirait Akroyd dans SOS Fantômes) J’y suis allée avec ma classe à ce fameux Don juan. Et je crois que ça a été la peur de ma vie.

Vous connaissez tous, au moins une fois, ce genre de sorties scolaires (là, ça devait être au collège, parce que les sorties lycée, ça s’est plutôt résumé au lyrique évidemment et surtout aux ballades dans les sites de fouilles du coin, étant donné que j’étais inscrite au club d’archéologie du lycée, ma grande passion, à l’époque). Un truc qu’on aime bien, parce que ça nous fait louper des cours, mais qui nous gonfle, parce qu’on va se retrouver sous la responsabilité et la garde zélée d’une prof qu’on apprécie moyen-moyen , surtout quand, comme la notre, elle apporte son raccommodage ou son tricotage de layette pour la p’tite dernière en cours – véridique !

Elle apportait le cabas avec les aiguilles 2 ½, la laine couleur blédine prédigérée (intello, notre prof, mais un goût de chiotte côté nuancier), le canevas du cerf bramant à sa faonne dans un sous-bois fluo presque (toujours son problème de prisme), et même un jour, ses culottes (ça, c’était le pompon !). Et tout le cours, elle nous le faisait oralement, sans lever son auguste popotin une seule fois pour nous écrire un truc au tableau (tout dans la tête la madame, et persuadée qu’on était de la même eau) et le nez sur son point de chausson ou ses côtes anglaises. Ce prof, il m’a marqué, mine de rien, parce que c’est lui qui a su canaliser mon hyper activité en cours (j’étais très bonne élève, paradoxalement, mais il fallait que je fasse toujours quelque chose pour m’occuper les mains, sinon c’était les stylos ou les ongles qui morflaient) Sale manie, je sais, je crayonnais sur les tables (wouaiiii les punitions que je me suis payées !) Un jour, elle est arrivée avec une grande feuille roulée, qu’elle a posé sur mon bureau et m’a dit : « Si tu veux t’exprimer graphiquement, autant qu’on en garde une trace pour la postérité ! » En fin d’année scolaire, elle avait un super poster qu’elle a récupéré (moyen-moyen ses cours, mais elle, un femme extra !) C’est elle aussi qui me filait des pochons entiers de pelotes de laines mélangées que, tranquillement, je démêlais pendant ses cours (ça accroissait ma concentration d’autant, et j’étais capable de lui ressortir texto, son cours, sans m’arrêter de faire jouer les menottes)

Donc, après cette longue digression, revenons à nos dindons ! C’est donc accompagnés de cette prof de français (et de latin, bonjour la Guerre des Gaules !) qu’on est allé un après-midi voire ce monument qu’est Don Juan de Molière.

On s’installe, la pièce (que j’adore) se passe dans un calme relatif, quand une salle entière est réservée aux groupes scolaires. Je m’étais retrouvée en bordure d’allée, et ça m’arrangeait bien, parce que si j’avais une envie pressante (j’attendais toujours le dernier moment gamine) je me voyais mal jouer du « pardon, s’cusez, ‘tention les petons » au beau milieu du passage clé de l’œuvre. Je me souviens d’une mise en scène moyenne (entre l’avant-garde par les costumes et la gestuelle, et le classicisme pur, par la narration) Et après un bref entracte, passé dans le Hall, toujours sous la surveillance cerbérienne de notre Pénélope locale, on entre pour l’apothéose de ce drame philosophique (bin oui, c’est comme ça que je le vois : un type qui ose miser sa vie pour conserver ses convictions et ça à l’encontre de l’image d’une divinité omniprésente, c’est quelqu’un qui en a, mine de rien !). On avait évidemment étudié la chose en classe et c’était vraiment pas du « tout nouveau, tout beau » (surtout que chez moi, ça y allait les relectures sauvages de certains passages). La scène finale arrive, et sur scène… toujours Don Juan, son valet… enfin vous connaissez le topo… mais pas de Commandeur ! Evidemment, il aurait pu nous faire le coup du Mephisto de Faust (je vous vois envisager le truc) et se retrouver coincé soit sous sa trappe, soit derrière une porte de décors rétive, mais non, aucun son bizarre sortant des coulisses ou de la fosse. Au moment ou on annonce son arrivée, un froissement conséquent se fait entendre à hauteur de mon oreille gauche (pour vous dire, je me souviens même de ma place, comme quoi, ça m’a marquée), mais conséquent, du genre :  le truc il me touche presque la joue !

Je me retourne pour voire qui se pointe au milieu de l’allée en crinoline (je ne voyais que ça, vu la bruit produit) et tombe sur une espèce de grand échalas embobiné dans une toge-suaire rouge sang avec un masque style « masque de la mort rouge » de Poe sur la trogne et qui gueule au même moment : « Me voici ! » (ou un truc dans le genre, mais pour goualler, il gouallait, étant donné, que le micro de la scène ne portait pas jusque là.). Et là, une espèce de… gadget entignassonné à la diable se dresse d’un bond et pousse un hurlement de terreur que toutes les actrices de films d’horreur ont dû m’envier. La statue du commandeur en a presque fait dans sa toge et les copines et copains aux alentours immédiats aussi. Après un instant de flottement, j’entend un « Eh bin dis donc, t’es expressive toi ! » sortir caverneusement de derrière le masque et… mesdames messieurs, vous allez m’envier (enfin tout est question de « sensibilité personnelle")… le revenant pierreux m’a tapoté l’épaule de son gant rouge pour me rassurer avant de s’avancer dignement jusqu’à la scène pour faire la peau au vrai héros.

C’est depuis que j’adore cette histoire, déclamée, chantée, filmée, et pas seulement pour Don Juan, mais pour… la statue du Commandeur, celle qui m’a donné l’adoubement, un après-midi de sortie scolaire et n’a causé rien qu’à moi ! Allez en faire autant tiens !

Et depuis aussi que j’adore l’histoire de Belphégor d’ailleurs…

Je vous quitte sur cette anecdote (pas lyrique, mais l’histoire a servi quand même) et vous souhaite une bonne journée.

La dragonne

par Sieglind publié dans : Mes gaffes
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Lundi 10 octobre 2005
Bonjour!

Alors, cette fin de semaine, reposante? On peut repartir le lundi sereinement, à fond les ballons, ou à reculons, en trainant la patte parce qu'on qu'on a fait le fête ou décidé de déménager pour la énième fois les meubles du salon avec le livret de fen shui à la main, rapport aux bonnes ondes bien positives à trouver?

De toute, façon, faut se dire que quand faut y aller, faut y aller alors autant démarrer par un cours de psycho non?

J'ai trouvé ce texte assez marrant (me demandez pas de qui, c'était une feuille "volante" servant de marque page à un bouquin, si ça se trouve c'est peut être même pas à moi - avec tout ce que je file, ça peut aussi bien être la copine, que sa mère, que mes frangins, que fistonne même... à part le facteur avec qui on est pas assez intimes pour parler littérature (en plus il a un rat à poil long et j'aime pas trop ces bestioles - vous savez les Yorkshires... pardon aux éventuels propriétaires de ces petites bestioles qui liraient ça, mais il faut dire, que lui, il est vraiment moche et il gueule autant qu'il est inexistant, c'est vous dire! En plus, c'est pas mon chien favori, mais je ne lui veut pas de mal alors que j'ai une copine c'est pire! Elle les appelle "sac à coup de pied" , ça c'est mauvais et gratuit, j'trouve).

Donc, je vous balance le texte et je trouve qu'il y a pas mal de trucs assez vrais, même s'ils sont marrants.

"Les 5 questions les plus difficiles posées par les femmes...

C'est là qu'on voit comment elles essaient de nous avoir les femmes! Les cinq questions sont:

1. A quoi penses-tu? 2. Est-ce que tu m'aime? 3. Est-ce que j'ai l'air grosse? 4. Est-ce que tu trouves qu'elle est plus jolie que moi? 5. Que feras-tu si je décédais?
Ce qui rend ces questions si difficiles, c'est que chacune d'elle garanti une discussion majeure et/ou un divorce si l'homme ne répond pas correctement.

Par exemple:

1 - A quoi penses-tu? La réponse adéquate à cette question est bien sûr. "Je suis désolé si j'étais pensif chérie. Je repensais juste comme tu es une femme chaude - (là, j'ai eu un doute, mais après, ça c'est éclairé le vocabulaire) - merveilleuse, souciante, intelligente, belle et comment je suis chanceux de t'avoir rencontrée". (là j'me suis dite: ça peut être que de nos cousins du Québec ça, parce chaude, c'est chaleureuse, et souciante, attentionnée..) - Evidement, cette déclaration ne ressemble pas du tout à ce que le type pense vraiment au moment de la dite question. Il pensait probablement à une de ces cinq choses :
a - Base-ball,
b - football,
c - Maudit que t'es grosse ! (là c'est canadien pur jus!),
d - Comment que la serveuse est plus jolie qu'elle !,
e - Comment vais-je dépenser l'argent de l'assurance si elle meurt. Les autres questions ont aussi seulement une bonne réponse mais beaucoup de mauvaises.

2 - Est-ce que tu m'aimes? La bonne réponse à cette question est: "Oui". Pour les gars qui sentent le besoin d'élaborer un peu plus, vous pouvez répondre: "Oui, chérie".
Les mauvaises réponses incluent:
a - Je crois que oui,
b - Est-ce que tu te sentirais mieux si j'avais dit oui,
c - Cela dépend de ce que tu veux rire par "aimer",
d - Est-ce que cela importe?
e - je pensais "Comment vais-je dépenser l'argent de l'assurance si elle meurt."

3 - Est-ce que j'ai l'air grosse? La bonne réponse à cette question est d'affirmer avec confiance et énergiquement: "Non, bien sûr" et alors changer de pièce rapidement.
Les mauvaises réponses incluent:
a - je ne dirais pas grosse, mais je ne peux pas dire que tu est mince non plus
b - Comparé à quoi?
c - Un petit surplus de poids te va à merveille
d - J'ai vu plus gros
e - Est-ce que tu peux répéter la suestion? Je pensais à ta police d'assurance.
 
4 - Est-ce que tu trouves qu'elle est plus jolie que moi? Le "elle" dans la question pourrait être une ex petite amie, une passante que vous regardez si intensément que vous causez presque un accident de la circulation ou une actrice dans un film que vous venez juste de voir. En tout cas, la bonne réponse est : "Non, tu es beaucoup plus jolie".
Les mauvaises réponses incluent:
a - Pas plus jolie, seulement jolie d'une différente manière
b - Je ne sais pas comment on peut faire une estimation d'une telle chose
c - Oui, mais je parie que tu as une meilleures personnalité
d - Seulement dans le sens qu'elle est plus jeune et plus mince
e - je suis désolé, qu'est-ce que tu disais, je pensais à la manière de dépenser l'argent de l'assurance si tu meurs.

5 - Que ferais-tu si je décédais? La bonne réponse: "Chérie d'amour, dans l'éventualité de ton décès prématuré, la vie cesserait d'avoir toute signification pour moi et je me lancerais forcément sous les pneus du livreur de pizza".
Ce peut être la plus stupide question, comme illustré par la blague suivante: "Chéri," dit la femme. "Qu'est-ce que tu ferais si je mourrais?" - "Pourquoi, chérie, je serai extrêmement bouleversé" dit le mari. - "Pourquoi est-ce que tume pose une telle question?" - Est-ce que tu te remarierais?" continue la femme. - "Non, sûrement pas, chérie", dit le mari. - "Est-ce que tu n'aimes donc pas être marié?" dit la femme. - "Bien sûr, chérie" dit-il. - "Alors, pourquoi est-ce que tu ne ne remarierais pas?" - "Bien" dit le mari, "Je me remarierais". - "Tu le ferais?" dit la femme d'un regard meurtrier. - "Oui" dit le mari. "-Est-ce que du dormirais avec elle dans notre lit?" dit la femme après une longue pause. - "Bien oui, je suppose." répond le mari. -"Je vois" dit la femme avec indignation. "Et la laisserais-tu porter mes vieux vêtements?" - "Je suppose, si elle le voulait" dit le mari. "Vraiment" dit la femme glacée. " Et vas-tu remplacer mes photos par les siennes?" - "Oui. je pense que ce serait la chose correcte à faire". - "Donc?" dit la femmel "Et je suppose que tu la laisserais jouer avec mes bâtons de golf, aussi?" - "Bien sûr, chérie" dit le mari. "Elle est gauchère"


Voilà le petit texte... ça me rappelle assez un bouquin, enfin deux, écrits par deux psychologues de Nouvelle Zélande, émigrés en Angleterre, Allan et Barbara Pease: "Pourquoi les hommes n'écoutent jamais rien et les femmes ne savent pas lire les cartes routières" et "Pourquoi les hommes mentent et les femmes pleurent". Un truc qui, il y a quelques années a bien fonctionné comme littérature estivale (j'ai prêté ça à toutes les copines que je connaissais, qui l'ont prêté à leur tour... et une constatation s'est imposée: elles se sont bien bidonnées et bizarrement, leurs mecs... beaucoup moins (excédés d'entendre à tout bout de champ "tiens écoutes ça chéri... ça te rappelle personne?" - mea culpa personnel: dragon aussi n'a pas trop apprécié ces lectures sauvages de passages clés, pas ma faute si ça tombaient toujours sur la partie "cassage de mec" enfin... c'est vrai que pour notre remontée de bretelle perso, je préférais garder ça pour moi... hé, hé!)

Allez, je vous laisse cogiter et réviser, parce que ce genre d'interrogation surprise, on sait jamais quand ça vous tombe dessus (d'où l'appelation "interrogation surprise" évidemment!)

Bonne journée et à plus.

La dragonne

 

par Sieglind publié dans : Bêtises et blagues diverses
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Samedi 8 octobre 2005
Bonjour!

Comme de bien entendu, aujourd'hui, corvée de courses! (partis dès potron minet pour en être débarrassés, c'est comme chez le médecin ça, plus vite on y passe, plus vite c'est réglé!)

Donc, pendant deux jours, ne vous attendez pas à des articles monstrueusement conséquents (vous me direz quelque part, que c'est pas un mal pour reposer les yeux!)

De plus, la semaine prochaine, et bin ça risque d'être dans les mêmes eaux! J'vous explique: je vais avec mon dragon à Paris à partir de jeudi et ce jusqu'à dimanche soir! Je trépigne, vous pouvez pas savoir! Et ça pas seulement parce que je suis contente d'aller voire la Grande Demoiselle, ou Le Louvre et ses mystères browniens. Non, pour une bonne raison: Je vais voire mes frères jumeaux! Yessssss! (Il faut dire que ça va faire plus de deux ans, qu'on ne se cause qu'au bigophone et les soirées franginesques refaiseuses de monde, ça nous manque un peu.

Donc, au programme: délires et souvenirs bien dragoniens (c'est de famille cette capacité d'accumuler les gaffes, alors les frérots et leurs copains sont jamais en rade) et petite visite.(j'pencherai bien du côté du Louvre moi, histoire d'aller faire la bise à Mona... et voire le lieu du crime dans le fameux coup médiatique "Code da Vinci"). Le musée d'histoire naturelle aussi, (un lieu où on s'est aussi fait remarqués une année - même qu'ils ont failli nous garder comme spécimens d'homo sapiens décornardus.

Donc, pour cette fin de semaine... petites images rigolotes et j'ai du pain sur la planchette moi! (bin oui, hier, je ne me suis quasiment pas connectée et les avis de commentaires et d'articles se sont accumulés...) donc, le devoir m'appelle et je vais vous faire un petit coucou avant de préparer un truc bien léger et digeste pour ce soir : de la raclette! (fiston me tanne le cuir depuis pas mal de temps et des copains viennent alors... on va préparer ça tranquille-tranquille, pour pas se laisser avoir par le temps (surtout que j'aimerai bien jouer un peu à Deadly Shadows pour me changer les idées avant de faire du mondain - enfin, mondain... les copains savent à quoi s'attendre avec la dragonne)

Bonne journée et à plus


Tu m'regardes dans les yeux quand j'te cause?!!



Moi, tirée par dragon pour aller aux courses ce matin!



Mignons mais un p'tit peu c.. non?



Drôle de façon de s'asseoir la tête la première!



Faut faire la toilette de la bestiole d'appart.l'avantage c'est qu'elle laisse pas de poils!



Si vous savez pas quoi aller voire ce soir au ciné!

par Sieglind publié dans : Bêtises et blagues diverses
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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