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Samedi 12 novembre 2005
Bonjour à tous

Pfffff! Plus de dix heures et j'émerge! J'avais vraiment besoin de récupérer, en plus, pour en rajouter une couche, on risque (risquer, comme si on nous forçait tiens, on y croît!) de sortir en boîte.
Donc programme light pendant deux jours, je ne vais pas me permettre de balancer de l'opéra avec la moitié du cerveau sur pause et l'autre nageant à la surface de ma tasse de café! Vous risqueriez fort d'avoir un truc relativement... décousu à la lecture style : " le premier acte...Wouaaaach (baillement)... débute...  euh, où j'en étais.... sur  Sachs le cordonnier-chanteur.... chéri tu s'rais un amour de chez zamours si tu me faisais chauffer une  cht'tite tassounnette de truc noir censé réveiller..."

Aujourd'hui donc, j'ai décidé simplement de vous montrer quelques objets (déjà manufacturés, donc pas de ma production) qui font partie de mon chez moi. Histoire de prouver que le kitch, c'est quand même important dans mon environnement (ponctuellement, évidemment, juste pour casser un peu l'ambiance "vieux-meubles de famille et bibliothèques de bouquins bigrement sérieux" qui composent mon ordinaire.

Petite précision: le coeur et la théière géante viennet de chez mon frangin, le Leprechaun, qui a enfin trouvé une victime plus que consentante pour se débarasser du résultat d'un achat compulsif un peu encombrant.


    

Une applique (allumée et éteinte pour montrer qu'elle fonctionne) au dessus de mon bureau à cylindre très... sévère.


    

Sa petite soeur, accrochée négligemment à un porte-manteau perroquet, transformé en arbre à co... chinoiserie (mais c'est l'autre mot que j'emploie, ici je reste un minimum polie hé, hé!)



 
L'arbre à c. en question dans ma partie ordinateur. Pendus en vrac : les fameux masques déjà mis ici,  une vache folle (elle fait "mouhhhh, mouhhhhh" au début - vache anglaise, certainement - puis elle s'emballe et ça part en rire hystérique), un titi (cadeau de Mikeline) un oeil Turc énorme en verre bleu (planqué derrière, on le voit pas) et depuis sur la théière, deux moutons amoureux en peluche... et c'est pas fini... il y a encore de la place!
Au dessus-à droite, une minuscule portion de ma collection de CD, et dans le reflet du miroir aussi (mais c'est une broutille, y en a un mur presque plein.)
Sur le bureau, acheté dernièrement parce que j'avais pas vraiment de coin ordi, les pensées impérissables de Pierre Dac, la photo de mon dragon, une boule de neige New-York City, un aigle en pierre, un cochon et un serpent (modelage de mes gamins) un éléphant en pierre du Vésuve, un coquillage avec inclus dans la résine des paillettes et des perles (ça, c'est fabrication maison, mais trop petit pour la photo), deux lapins à la Béatrix Poter et ma fameuse chorale "Wach auf!" (tiens fort à propos, ce matin!).
A droite, sur la chaise un vanity-case avec... ma collection de billes (chez moi, les "boîtes-à-trompe-couillon" comme on dit en charente, c'est de vulgaires trousses à crayon - faut dire que, pour un crayon, un mascara et un tube de truc pour se tartiner sur la goule, les fois où j'ai trop l'air d'un zombie mûri en cave, pas besoin d'une valoche)

Et pour conclure en beauté, deux images pour vous montrer que ce goût prononcé pour le "kitch" est presque génétique. Deux objets chez mon frangin à Paris.

    

Le vase, c'est à la sortie du restau, en chinant, (résultat d'un repas bien arrosé et d'une vision un peu faussée, certainement!) la lampe, l'énorme truc en osier à droite, style nasse à poissons) j'ai failli la rapporter, mais la voiture criait grâce, côté espace disponible (c'est que ça tient du volume, des caisses de livres). A moins que Mikeline ne la rapporte sur l'épaule dans l'avion dimanche... mais en bagage à main, ça le fait pas trop! En plus, le summum c'est quand même qu'elle est tellement serrée côté tressage, qu'elle n'éclaire rien du tout (peut être qu'en y fichant le feu directo, ça fonctionnerait mieux... à voire). En tout cas, frérot a bien l'intention de s'en débarasser, étant donné qu'il a bien signalé qu'elle était dans l'entrée, dans la trajectoire de la porte d'entrée, prête à être embarquée par la première personne qui aurait le coup de foudre.

Voilà, vous êtes témoins, c'est pas pour faire mon intéressante, quand je dis que j'adore le décalé, vous en avez la preuve par l'image!

Je vous quitte, parce que figurez-vous qu'il est tout de même plus de onze heures et que faudrait quand même se bouger si on veut aller faire ce satané ravitaillement de fin de semaine.

 Souhaitez-moi bon courage et à plus... je ne sais pas quand dans la journée... vous savez, ces grandes surfaces... on y entre mais on ne sait jamais quand on en ressort (le plus tôt sera le mieux, remarquez)

Bonne journée et portez-vous bien.

La dragonne
 
 

par Sieglind publié dans : Des p'tits bouts de la dragonne
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Vendredi 11 novembre 2005
Bonjour!

Aujourd'hui, début d'un week-end prolongé, alors, on fait une pause lyrique, le troisième acte de l'opéra les Maîtres Chanteurs. On le verra la semaine prochaine, vous pourrez survivre d'ici là, et moi aussi, étant donné que je suis un peu... "pas réveillée du tout".
Et pour cause, ça fait depuis 5h00 pétante que je suis debout. Certains le savent, la raison en est un accompagnement (moral et pas véhiculesque) de ma fistonne Mikeline et de son copain pour l'aéroport de Blagnac, direction.... chez le frangin le Leprechaun! Et oui, après la dragonne, il va se coltiner sa progéniture jusqu'à dimanche. A mon avis, le fantôme du Louvre va encore devoir replanquer son drap de lit, étant donné que cela m'étonnerait fort si le tribu n'allait pas y resévir durant ces trois jours!
Donc, debout physiquement, mais le cerveau encore sur l'oreiller, je vous préviens qu'on ne va pas faire dans l'intellectuellement chargé (et ça pourrait même durer jusqu'à dimanche cette petite récréation).

J'ai Trouvé dans Insolite, dans mes liens à droite, des trucs assez.... insolites (d'où le titre fort à propos) et vous en donne quelques exemples (vous en faites ce que vous voulez, moi, c'que j'en dis... c'est histoire de causer)

Bonne journée et à plus... bien plus! J'vais me remettre la viande dans le torchon!

La dragonne


Aller plus hauuuuuut, aller plus hauuuuuuut....





"Chaque année, un groupe de scientifiques américains décerne le prix Darwin à une personne ayant trouvé la mort dans un accident particulièrement idiot. Cette distinction récompense une “contribution exceptionnelle à la sélection naturelle par le sacrifice de soi”. En disparaissant de ce monde sans se reproduire, le récipiendaire, en effet, contribue à améliorer le patrimoine génétique de l’humanité… Larry Walters, le lauréat du prix 1997, a survécu à son exploit, réalisé en 1982, rapporte The Daily Telegraph. Ce camionneur de Los Angeles s’était élevé à plus de 3 kilomètres d’altitude dans une chaise de jardin attachée à 45 ballons gonflables. Walters, qui n’avait pu servir dans l’armée de l’air à cause de problèmes de vue, avait toujours rêvé de devenir pilote. Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, il gonfla ses ballons à l’hélium, les attacha à une chaise et s’envola avec six canettes de bière et un fusil à air comprimé. Walters comptait descendre en crevant progressivement les ballons ; il n’avait pas prévu de se retrouver à 3 600 mètres d’altitude en l’espace de quelques secondes et, terrorisé, il renonça à se servir de son arme de peur de déséquilibrer son embarcation. Pendant quatorze heures, il dériva au-dessus de Los Angeles, transi et mourant de peur, avant de se retrouver dans le couloir d’approche de l’aéroport international de Los Angeles. Là, il fut secouru par un hélicoptère qui lui lança une corde. De retour à terre, il fut accusé d’imprudence en vol et condamné à payer une amende de 2 600 dollars à la Federal Aviation Administration. “Il aimerait qu’on se souvienne de lui comme du pilote de chaise de jardin”, a confié sa mère après sa mort, au mois d’octobre dernier."


Maille télor ize riche





"Votre enfant parle anglais comme une vache espagnole ? Faites-le opérer. En Corée du Sud, certains parents soumettent leurs rejetons à une intervention chirurgicale destinée à rendre leur langue “plus longue et plus souple”. L’ablation du frein labial permettrait notamment de prononcer les “r” à la perfection. Comptez 407 euros pour ne plus confondre “rice” et “lice” – le riz et les poux."


Profs d'anglais et éboueurs





"Pour les autorités taïwanaises, toutes les occasions sont bonnes pour apprendre l’anglais à la population – même la collecte des ordures. A Taïwan, il est interdit de déposer ses poubelles dans la rue avant le passage des éboueurs. Au lieu de klaxonner pour prévenir de son arrivée, le camion diffuse une cassette de La Lettre à Elise. Mais Beethoven va bientôt faire place à des cours d’anglais. Prochainement, on entendra des phrases comme “How much does a pound of cabbage cost ?” (“Combien coûte une livre de choux ?”) émerger des bennes à ordures. La municipalité de Taïwan a ainsi sélectionné 300 phrases, qui seront diffusées par les camions-poubelles.
A Taïwan, on parle le chinois standard ou un des dialectes de Chine du Sud. La maîtrise insuffisante de l’anglais est un frein aux ambitions du pays, qui veut s’imposer comme centre financier et logistique de la région. Comme la Chine, Taïwan est devenu membre de l’Organisation mondiale du commerce l’année dernière, une affiliation qui offre de nouvelles opportunités. La municipalité de Taïwan estime donc que la population ne doit pas seulement apprendre l’anglais dans les manuels, mais aussi s’en imprégner dans leur vie quotidienne. D’aucuns craignent toutefois que les habitants n’associent la langue de Shakespeare aux ordures."
 
 
 
Elle est vache, celle-là!


    

“Il y avait un signal, mais personne ne disait rien. J’ai même été réveillée à 4 heures et demie du matin.” Caroline Lenaert est sans doute la seule femme au monde à avoir été harcelée téléphoniquement par une vache laitière belge. Le propriétaire de l’animal avait relié une trayeuse automatique défectueuse à son téléphone portable pour être alerté en cas de panne. Malheureusement, il avait programmé par erreur le numéro de Mme Lenaert."



Il ne lui manque que la parole





"Itchy s’est fait écraser par une voiture voilà deux ans. Mais il est là tous les matins, allongé au pied du lit de sa maîtresse. Jackie Hibbard, 40 ans, a lyophilisé son chien.
On estime à 73 millions les propriétaires d’animaux de compagnie aux Etats-Unis, et ils sont de plus en plus nombreux à choisir de lyophiliser leur compagnon plutôt que de l’incinérer ou de l’enterrer. Conserver à jamais la dépouille du défunt aide les maîtres à surmonter leur chagrin et à garder le contact avec leur cher disparu – pour un prix modique par rapport à la taxidermie traditionnelle.
La lyophilisation permet de conserver certaines caractéristiques, comme les expressions faciales, qui ne survivent pas à l’empaillage classique. Mike McCullough, propriétaire de la société Mac’s Taxidermy à Fort
Loudon, en Pennsylvanie, lyophilise des animaux depuis cinq ans. Il lui a suffi d’acheter deux machines ad hoc, qui lui ont coûté 22 000 dollars. Aujourd’hui, la conservation d’animaux domestiques représente 5 % du chiffre d’affaires de son magasin. Tous les amis des bêtes n’approuvent pas ce procédé, mais Gail Timberlake, restauratrice à Winchester, en Virginie, se moque bien de ce que les gens peuvent penser. Son chartreux, Father Ron, est en ce moment au congélateur. Il reviendra à la maison en mars pour reprendre sa place sur la chaise blanche de la chambre à coucher qu’il occupait pendant sa sieste de l’après-midi."
 

Pour les détails de la technique je vous renvoie à l'article,étant donné que c'est un peu "gore" pour un petit déjeuner (enfin si vous êtes devant votre bol de café et les tartines, évidemment)


par Sieglind publié dans : Bêtises et blagues diverses
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Jeudi 10 novembre 2005

Bonjour, ça va ?

Hier, j’avais coupé le sifflet aux chanteurs en plein acte, mais étant donné que j’essaie de rester « lisible », il n’y avait pas d’autre solution. On va reprendre donc où l’on s’était arrêté, à la scène 6  de l’opéra.  L’arrivée du « Detritus » de l’histoire : Beckmesser !

LES MAÎTRES CHANTEURS – ACTE II – Scène 6

Même lieu donc, et mêmes personnages

Visualisez bien la scène : un Maître Chanteur sympa, en train de prendre le frais en ressemelant des galoches, deux tourtereaux, planqués dans l’ombre et attendant que ça soit moins agité le quartier pour filer à l’anglaise se marier à Las Vegas.

Ce tableau pourrait être des plus romantique, si on n’avait droit à l’arrivée de l’empêcheur de tourner en rond de l’histoire, ce pète-sec de Beckmesser. Le voilà qui se pointe le luth à la main et en train de martyriser l’instrument pour essayer de trouver la note juste (c’est pas gagné ! C’est comme les critiques, il sait causer musique, mais question d’en faire…)



Il se plante sous les fenêtres d’Eva et commence à s’égosiller à en décrocher le papier peint. Sachs, commence alors à chanter plus fort que lui et en tapant sur ses godillots (sont durs à planter ces clous ce soir !) En plus, c’est ceux que Beckmesser lui a demandé de finir pour le lendemain, et il en profite pour les « vieillir » un peu, à sa manière. Il faut dire qu’il passe ses nerfs sur les godasses parce que la gamine l’a un peu « échauffé » et qu’il ne trouve que ce moyen pour passer sa rogne d’être pas dans son créneau d’âge. La môme pige le message et je sens un peu péteuse, c’est le moins qu’on puisse dire.



Beckmesser, trépigne comme un gamin colérique, parce qu’avec ce boucan, comment voulez-vous que sa dulcinée entende son œuvre d’art !

« Tu peux pas la fermer un seconde ! L’artiste travaille !
- Excuses, mais faudrait savoir… tu veux pousser la chansonnette demain devant les Maîtres en chaussettes ? J’ai ton boulot à finir ! Mais j’te propose un marché : tu t’égosille tant que tu veux, et moi, en bossant, je jouerai les « marqueurs » pour toi . Comme ça, tu verras d’office où il faut que tu rectifies le tir pour qu’elle soit impec. ta partition.
- Pas co….mplètement idiot ! D’accord ! »

Et voilà notre Pavarotti en train de pousser la chansonnette. Au début, les coups de marteau pour montrer les fautes sont relativement espacés, mais, au fur et à mesure qu’il avance dans les couplets, ça s’accélère méchamment du côté de Sachs (clou réticent ?) Comme il est obligé de chanter de plus en plus fort pour couvrir les coups, ça vire vite fait au cri du cochon qu’on égorge.



A votre avis, quand on entend un allumé en train de crier au meurtre, qu’est-ce qu’on fait ? On ouvre les volets ! Et bin ça loupe pas ! Tous les voisins réveillés en sursaut commencent à jouer les nanas dans la pub « Egoïste » (coucou Petite Plume) et à ventiler la rue à grand coup de persiennes. Et comme ça a pas l’air de s’arrêter, ils commencent à descendre dans la rue (scène mémorable : des pyjamas très tendance, des chemises en pilou, des grenouillères Lagaff - riez pas, j’en ai une ! -  l’éternel pyja-short Hawaï, la nuisette qui ressemble à de la fraise de veau avec ses franfreluches… que du bonheur quoi !)

Tout ce tintouin a réveillé David, l’apprenti, qui sort la tête et voit Magdalene (SA Magdalene) au balcon avec en dessous, un Beckmesser hurlant à s’en faire péter les boutons de la chemise et grattant comme un malade sur un pauvre luth qui ne lui a rien fait. Vous croyez qu’il pense quoi, là, tout de suite ? On est en train d’ensérénader sa copine, tout simplement !

Il ne cherche pas midi à quatorze heure et d’un bond se retrouve dans la rue… et sur le râble de Beckmesser, une batte de base-ball à la pogne pour lui faire rentrer sa chansonnette plus vite dans le gosier.

Certains voisins s’élancent pour les séparer, mais évidemment, deux camps se forment les pro-Pavarotti, et ceux qu’aiment pas qu’on touche à la copine d’un autre (se sentent-ils viser… ?)

Résultat des courses : une bataille de rue dans les règles de l’art (manque plus que les barricades et les pavés pour que ça soit Mai 68) et c’est à coup de bourres-pifs et de torgnoles que chacun essaie d’imposer son poing de vue (les nanas se sautent au chignon et se balancent leur bigoudis à la tronche,  les types jouent les Mac Tyson avec plus ou moins de succès, et ça y va côté nom d’oiseaux, ils en inventent même !))




Pogner regarde par la fenêtre et décide d’aller fermer la porte d’entrée (on ne sait jamais…) Sachs, qui n’a rien perdu de la scène, chope la gamine dans son fourré, la balance par la porte encore entrouverte (vol plané impeccable avec atterrissage sur le mur de l’entrée et glissade tout le long, réception en vrac sur le carrelage !) dans la foulée, il récupère par le fond de pantalon Walther et David et les fourgue sans ménagement au fin fond de sa boutique.

Le veilleur de nuit repointe son nez avec son sifflet pour signaler que c’est pas vraiment une heure pour faire la fête et qu’il y a des honnêtes gens qui aimeraient bien dormir.

La foule se disperse, et chacun retourne chez soi à la vitesse de l’éclair. Plus un bruit, plus un mouvement. La rue est à nouveau calme avec seulement quelques trucs laissés dans le combat qui risquent de laisser perplexe le service de nettoyage municipal (un godasse par ci, une moumoute capillaire par là, un dentier de l’autre côté, deux ou trois paires de binocles légèrement tordues, une jambe de bois - pourquoi pas ? Son propriétaire n’avait peut être que ça sous la main pour tabasser son monde…)

Fin de l’acte ! Alors, je vous avais pas dit que ça déménageait le truc ? Si c’est pas du délire cette scène je veux bien bouffer mes pantoufles Taz moi !

On se quitte, parce que là, une pause est nécessaire et bienvenue n’est-ce pas ? Bonne journée et à demain donc, pour la suite de l’opéra.

 

 

La dragonne

par Sieglind publié dans : Wagner
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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