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Samedi 29 octobre 2005

Bonjour à tous

Hier, on a encore brassé de l’air ! (enfin « on » Simon et sa bande de joyeux lurons)

Nous en étions restés à la fin de l’acte deux, sur un doge pas très éveillé et, surtout, pas vraiment au courant qu’il avait avalé un truc qui allait certainement avoir du mal à passer (même avec une pastille Rennie).




On reprend, parce que le dernier acte c’est que du bonheur pour vous, rapport au fait qu’il soit court sur pattes (youpie ! Vous aurez quartier libre plus tôt !)

SIMON BOCCANEGRA – ACTE III

Le lieu : une grande salle, style gymnase, la déco en plus (faut dire que vous en connaissez beaucoup de gymnases avec un échafaud au milieu ?). Par la fenêtre on a droit à une vue imprenable sur le port de Gênes (étant donné qu’on y est – à Gênes – je vois mal le décorateur mettre le port de Hambourg remarquez… Quoique, avec ces zoziaux, faut se méfier des inspirations que les gens qui causent dans leur tête leur envoient ! A une époque, y en a une à qui ça n’a pas trop réussi, étant donné qu’elle a fini en méchoui). On distingue des petites loupiotes par-ci, par-là, dans la ville, parce que les génois fêtent l’écrasement (eeeeet plaffff !) de la rébellion.

Les personnages : Fiesco (grand-père pas gâteau d’Amelia), Paolo (l’Iznogoud empoisonneur), Simon Boccanegra (le doge intoxiqué), Amelia (sa fille qui ne le sait pas encore, c’est bien la seule avec Fiesco), Gabriel (son coquin), une « foule », n’importe laquelle du moment qu’elle ait du coffre.

 

Au lever du rideau, Fiesco récupère son coupe-ongle (ça veut dire, à mon avis, qu’on passe l’éponge). On fait entrer à la va-comme-je-te-pousse Paolo dans la pièce, encadré de deux mecs armés et pas très rigolards. Faut dire, qu’en plus de tout ce qu’on connaît déjà, il a pris part à la rébellion (c’est lui qui tenait le porte-voix) et ça, côté santé et longévité, ça pardonne pas !

« M’en fiche ! Pass’ke j’vais pas être seul à avaler mon bulletin de naissance ! Le vieux beau va pas tarder à avoir ses premières vapeurs ! »

En coulisse, on entend la marche nuptiale chantonnée par des copains pour le mariage de Gabriel et Amelia pendant que l’Iznogoud joue les grenouilles montant à l’échelle pour se faire ratiboiser la caboche.



Fiesco maronne un peu, parce qu’il en a gros sur la patate que son adversaire (le doge) disparaisse d’une manière aussi mesquine (un coup d’épée de face et en plein caisson, c’est mieux peut-être ?) et décide de le revoir.

Un flash info annonce qu’on doit éteindre toutes les lumières pour fêter les vaillants combattants (ceux du bon côté de la cognée, évidemment)

Le doge entre en traînant un peu la patte et se tenant le bide à deux mains (à Gênes, pourtant, le poisson devrait être frais ! Le poison lui, y a pas de date limite de consommation) Un p’tit coup d’œil à la mer et une goulée iodée le revigorent un peu, mais c’est pas la grande forme quand même. En plus ça lui rappelle le bon temps, celui où il se baguenaudait comme il voulait sur l’océan. Réflexion faite, c’est à cette époque qu’il aurait dû clamser, avant que les em…bêtements commencent !



On entend un voix de derrière un pilier  (décidemment ils sont très pilierophiles les génois) et Fiesco sort pour se faire reconnaître de Boccanegra.

« Tu tombe bien ! J’avais justement à te prévenir, que ça y est, j’ai retrouvé ma fille ! Donc, plus de raison de ne pas se réconcilier !

Pirouette de Fiesco qui change d’attitude. C’est plus la haine qui l’anime, c’est la pitié (je ne sais pas si c’est mieux, remarquez.) – Ici, super duo, encore plus scotchant que celui du prologue (écoutez, si vous en avez l’occasion, vous m’en direz des nouvelles !)

Soudain Boccanegra voit arriver sa fille et son mec et prenant une grande inspiration (pour rassembler ses dernières forces ? Bin dis donc… ils sont quand même durs du cuir les barytons pour agoniser tout en gouallant !) il lui annonce qu’il est son géniteur.(l’autre en reste sur le c…arreau ! Elle s’attendait à tout sauf à ça !) et pendant qu’il y est, nomme Gabriel comme son successeur (chouette le cadeau : intrigues, empoisonnements, conspirations, langue de bois… charmant programme qui l’attend le jeunôt !) et comme y en a marre (et qu’il arrive au bout de sa « chronaxie » hé, hé !) il décide de rendre l’âme.



Fiesco annonce à la foule que Gabrielle est le nouveau doge. Le peuple réclame Boccanegra et il doit leur annoncer qu’il est parti vers des rivages plus sereins (pour un ex-marin, c’est quand même bien non ?)

 


Fin de l’acte et fin de l’opéra ! Je vous avais dit, c’est pas long mais qu’est-ce que c’est sympa à écouter… allez filez trouver ça en médiathèque et essayez de reconnaître les passages que je vous ai raconté (évidemment, côté texte, il va falloir faire jouer l’intuition, parce que c’est pas du mot à mot – point s’en faut – ma narration.)

 

Bonne journée et je vous lâche. Vaquez, vaquez mais reposez-vous bien aussi, on est quand même la fin de semaine !

 

La dragonne


par Sieglind publié dans : Verdi
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Vendredi 28 octobre 2005
Bonjour !

On avait laissé une salle de Conseil à Gênes un peu chamboulée par des luttes intestines et surtout un doge pas très jouasse qu’on ait osé levé la main sur sa fistonne. A mon avis, la situation a de quoi être explosive : d’un côté une vengeance appuyée d’une malédiction sur le coupable, de l’autre la bagarre presque générale pour récupérer l’incident à des fins politiques. On aborde la suite donc :

SIMON BOCCANEGRA - ACTE II

Le lieu : Toujours le palais du doge (à mon avis, vaut mieux pas trop sortir, étant donné l’ambiance électrique à l’extérieur)

Les personnages : Paolo (l’auto-malédictionné, ravisseur manqué d’Amelia), , Fiesco, le grand-père de la gamine, (tuteur de celle-ci sous le nom d’Andrea), Gabriel (d’Adorno, donc) le petit copain de la fille, la minette elle-même, et Simon Boccanegra (le doge d’origine plébéienne)

Au lever de rideau, on tombe sur Paolo, complètement liquéfié de trouille par les conséquences de ses actes (faut dire qu’enlever la fille du doge, même quand on rate, et qu’après on soit obligé de se lancer à soi-même une malédiction… ça gâche un peu la journée) il décide, plutôt que d’avoir à prévoir des couches d’incontinence toutes les deux heures, jusqu’à la fin de sa vie (qu’il présume très, mais alors très courte), d’éliminer le « Problème » (pseudonyme de Boccanegra). On est à la grande époque des bouillons de onze heures, alors le choix du remède est vite trouvé : un petit coup d’arsenic de vingt ans d’âge, ça vous met tout de suite un coup derrière les oreilles !




Il a toujours une petite bagouse spéciale sur lui (prévoyant le mec !) et en verse le contenu dans une carafe posée sur un guéridon (c’t’idiot ne vérifie même pas, ça pourrait être un vase attendant ses pâquerettes, et d’ailleurs, comment être sur que le doge boive la mixture ?... question de logique dont les librettistes ne se sont pas trop encombrés, mais ça me tarabuste quand même ce genre de détail)

Fiesco et Gabriel entrent, parce qu’il a, lui aussi, une proposition à leur faire. Comme Fiesco est dans la mouise jusqu’au cou, il lui offre de le dépanner (la liberté alors qu’on a une condamnation à perpet qui vous pend au nez, ça peut intéresser) mais… (il y a toujours un « mais ») il y a un « petit » service à rendre entre contrepartie : tuer Boccanegra. De toute façon, il lui agite négligemment sous le nez le dossier le concernant avec noms, adresses, lieux de rendez-vous et plan pour ficher par terre le doge en poste. Il se pourrait qu’il « l’oublie » (Oups, quelle tête de linotte !) sur le bureau de l’intéressé…

Fiesco a sa fierté, il veut un changement, mais pas se salir les mains comme un foie jaune. Il va pour sortir avec Gabriel, quand Paolo balance l’argument massue !
« Et le bellâtre ! Tu savais que ta copine vient d’emménager chez Boccanegra? Bizarre cette générosité pour une jeunesse pas trop mal roulée, tu trouves pas ?»
Cet abruti de Gabriel gobe tout (et pourtant le leurre est balaise !) Déjà, ce vieux beau lui avait trucidé son paternel, mais en plus, il faut qu’il lui pique sa gonzesse !

Au même moment, Amelia fait son entrée et s’entend traiter de noms de poissons salés, de gallinacé, d’échassier, de prostétipute quoi ! Elle nie farouchement (elle n’est pas loin de convoquer le gynéco du coin, pour lui prouver qu’elle est encore fille !) et lui demande de filer vite fait avant que le doge ne le découvre.





Il se planque derrière un pilier (autant qu’il soit d’une taille conséquente, parce que la bedaine de certains ténors dépasse des fois, même quand ils se mettent en apnée) alors que Boccanegra entre.
Il regarde sa fistonne le kleenex à la main :
« Et bin gamine, t’as le blues ? T’en pince pour quelqu’un, ça saute aux mirettes !
- Voui, mais ça va pas te plaire…
- Dis toujours, ça soulage !
- J’suis raide dingue de Gabriel d’Agorno
- Quoi ! Ce fiéleux, ce traître, qui conspire contre l’Etat ! -  (et l’état c’est lui !)
- Sois pas rat ! De toute façon, j’te préviens… s’il clamse, j’avale des cachets !
- Arrête tes c…hinoiseries ! Va plutôt prendre l’air, j’ai à réfléchir ! »

La gamine sort en se mouchant façon « trompettes de Jéricho » et Boccanegra reste seul, en se demandant ce qu’il doit faire : pardonner soit pour prouver sa force de caractère ou pour révéler sa faiblesse ? (pile ou face ? Blanc ou noir ? Yin ou Yang ? Fromage ou dessert ?). Comme de réfléchir ça a l’air de lui donner soif (voilà le coup du vase, pardon de l’aiguière !) il se verse un petit godet, histoire de se rafraîchir les idées et le gosier. Il ne doit pas être trop habitué aux longues réflexions, parce que ça l’a épuisé et il s’endort assez vite, en vrac sur son trône (et c’est pas l’effet du poison).





Gabriel en profite pour s’extirper de sa cachette (l’espace entre le mur et le pilier, ne devait pas être suffisant, pour sa silhouette épanouie) et il s’approche, l’opinel à la main, quand Amelia refait son entrée (elle a dû oublier le paquet de kleenex dans un coin) Son cri d’hystérique réveille le doge qui se trouve nez à nez avec un type ébouriffé et les yeux lui sortant de la tête. Vu ce qu’il a dans la pogne, c’est pas des mamours qu’il veut lui faire. Il ne se démonte pas et lui balance :
« Vas-y ! Essaie pour voire ! Quel mec ! Trucidouiller un type sans défense, ça c’est de l’héroïsme !
- C’est un prêté pour un vomi ! T’avais qu’à pas tuer mon papounet !
- Franchement tu t’en tire pas si mal, parce que tu va me piquer ma fifille, alors que je viens juste de la retrouver, comme vengeance c’est déjà bien ! »

L’autre en reste comme deux ronds de flanc ! Machine arrière toute ! Il se précipite aux pattes de sa dulcinée pour lui demander d’oublier ses accusations (on efface tout, pouf, pouf, et on recommence !) et demande à  Boccanegra de lui pardonner.
L’interpellé accepte ( trio superbe à ce moment) noblement.

Tout pourrait aller le mieux du monde si, de la rue, on n’entendait encore des bruits de populace en colère. La rébellion vient de démarrer ! Gabriel jure à Boccanegra de le suivre comme un bon toutou bien fidèle et affectueux




mais qu’il faudra d’abord s’occuper de faire cesser ce bazar, et le plus tôt sera le mieux !

Fin de l’acte deux et fin de mon article ! Le pire c’est que l’acte trois est des plus réduits, par rapport à ce qu’on a vu précédemment, mais on attendra quand même demain (dites vous que ça vous fera une lecture light après l’étouffe chrétien habituel !)

Bonne journée et à demain (même si on est samedi, je vais pas attendre la semaine prochaine pour conclure)

La dragonne
par Sieglind publié dans : Verdi
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Jeudi 27 octobre 2005
Bonjour à tous !

Hier on avait presque fini l’acte un de Simon Boccanegra, il ne nous restait plus qu’à voire la scène du Conseil, un truc relativement conséquent (je vous en avais causé deux mots à la fin) que j’ai préféré garder pour aujourd’hui (en plus, il y a encore deux actes, donc ça fait encore pas mal de lecture pour vous d’ici la fin de semaine.. courage !) On s’y colle tout de suite ?





Donc, le doge, au milieu de son Conseil de plébéiens (majoritaires) et patriciens, reçoit les envoyés du roi de Tartarie-Ail-et-Fines-Herbeuse, qui lui balancent le pneumatique de leur chef (télégramme si vous préférez) d’une manière très professionnelle (sinon, ils seraient pas sur scène de toute façon) :
« Feu-vert – stop – peux passer avec tes barcasses – stop – on fermera les yeux ! »

Epluchage du courrier courant : factures, pubs, et un certain Pétrarque (bin oui, LE Pétrarque qu’on connaît) qui serait partisan pour que les deux républiques (Gênes et Venise, donc) arrêtent de se tirer dans les pattes.(dans la version d’un certain Tucker, le message venait du pape lui-même et causait d’une bagarre entre patriciens et plébéiens, le coup des républiques ça en impose plus je trouve, pas vous ?)



Petrarque en profileux


La lecture de son courrier s’interrompt (comment voulez vous lire avec le tintouin qu’on entend à l’extérieur ! C’est jour de marché ?)
Paolo (le type à qui Boccanegra a refusé la main de sa fille) jette un œil par la fenêtre pour voire s’avancer un populo monstre traînassant Gabriel (le copain d’Amelia) par les tifs d’une manière un peu rude (sauf pour les cro-magnons, enfin d’après les images qu’on connaît) On entend un : « mort aux vaches » (ça c’est pour les patriciens)… presque normal et un : « mort au doge » (déjà moins rassurant pour le Simon, personnellement !) Il n’en faut pas plus aux deux partis en présence dans la salle pour sortir les canifs (comme tout bon débat politique… les épées en moins, quoique…)


Boccanegra décide de prendre le taureau par les cornes (mais y a quand même un sacré troupeau, sous son balcon !) et envoie son héraut (qu’en mène pas large, faut dire que ça s’écrit pas pareil que l’autre, et le courage faisait pas partie de son contrat à celui-ci) pour prévenir la foule que le doge les attend dans la salle du Conseil (comment ils vont tous loger sur la scène… là est le mystère, et les autres énervés de l’ estoque on intérêt à ranger leurs cure-dents, serrés comme ils vont l’être, ça risque de faire des entailles sauvages et aléatoires !)
On n’arrive pas à savoir ce que le messager balance, étant donné les piaillements des autres, mais ça fonctionne, on dirait, parce qu’on entend un « vive le doge ! » retentissant (ou alors, il a promis à tout le monde des entrées gratos au dernier concert du groupe à la mode, pour être sur d’avoir leur attention… parce que ce retournement de veste, plus rapide, ça n’existe pas !)

La populace entre en trombe et en vrac dans la salle criant vengeance en montrant du doigt (c’est pas poli, je sais, mais quand on est énervé, la bienséance…) Gabriel et Fiesco (le grand-père d’Amelia) déguisé en tuteur Andrea (je sais, je rabache, mais c’est pour être sure que vous suiviez).



Gabriel menaçant Boccanegra



Après une brève enquête (brève, dans le sens lyrique, donc… pas tant que ça, en fin de compte) on sait enfin le fin mot de l’histoire :
Gabriel (d’Adorno, au fait, son nom) le copain de la fille de Boccanegra est arrivé pour lui faire la bise comme tous les jours, pour trouver l’autre pingouin de Pietro (le bras droit gangrené de Paolo) en train de tranquillement essayer de la faire passer par le conduit de la cheminée pour l’embarquer par les toits ! (je brode, en vrai, il l’a pris en flag au moment ou il la velociraptorait pour le compte de son patron) Le gamin a eu un coup de sang (faut le comprendre) et a épinglé le teigneux comme un bombyx du mûrier à la moquette. Etant donné que le sbire à eu le temps de s’exclamer « C’est pas moi, c’est l’autre ! » il en a déduit que le chef, ça ne pouvait être que Boccanegra et il vient pour continuer sa collection entomologique avec la carcasse du doge.

Amelia entre comme une furie, et s’interpose (généreux, mais idiot et nuisible à l’intégrité physique ça !) elle est d’accord avec son copain, sauf pour la fin où elle a un autre nom à balancer… Pas le temps de placer une syllabe ! Les deux clans s’accusent mutuellement du méfait (bin dame ! Un pour tous, tous pourris, comme dirait Coluche ) On dirait que ça sent la bavure grand format, et on va devoir sortir la boîte de sparadrap si ça continue.



Les partis s'affrontent



Simon Boccanegra lance un : « Vos gueules, les mouettes ! » retentissant et ça calme tout de suite (il a du coffre le type, on comprend pourquoi !) « Allez, on se mouche et on dit bonjour ! Faites vous la bise, bande de sales mioches ! » (En bref, un plaidoyer pour la paix et l’unité) Fiesco, le grand-père d’Amelia lui file son épée comme gage de sa bonne foi et Boccanegra prévient tout le monde que celui qui a osé toucher à la tignasse de sa fifille, il a intérêt à disparaître parce que ça va chauffer quand il lui aura mis la main dessus. Il se retourne vers Paolo (l’instigateur, donc, du rapt) et lui ordonne de faire comme lui et de maudire sur trente générations le malfaisant. Bien obligé de s’exécuter le Paolo, sinon ça va se voire comme l’appendice nasale sis à la partie médiane de notre contour « visagale ».Imaginez la tronche du mec qui est obligé de se lancer une malédiction à la Toutankhamon à lui-même !

Tout le monde reprend cette malédiction pendant que le rideau tombe sur la fin de l’acte.




On arrête là ?  Suspens, suspens…On verra la suite plus, tard (vous avez vu, je fais des efforts, c’est moins…. verbalement longuet, enfin je trouve…)

Bonne journée et à plus

La dragonne
par Sieglind publié dans : Verdi
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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