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Dimanche 4 septembre 2005

Bonjour !

Alors hier, je vous ai laissés alors que je déambulais de long en large dans le hall de l’opéra de Bordeaux, après un intermède duelistique assez bizarre et attendant impatiemment la suite et fin du Faust de Gounod.

Le « driiiinng » de la sonnerie de fin d’entracte retentit (ça me rappelle aussi la sonnerie au lycée pour la reprise des cours, pas vous ?) et on regagne chacun nos places, des « on » en groupe, des « on » en couple, et un « on » toute seule (valait mieux, de toute façon, vu ce qui m’arrive tout le temps – je soupçonnais les copains et copines de flipper comme des malades à l’idée d’avoir la honte de leur vie avec un des mes coups pendards) Il y avait peut-être d’autres « on » solitaires dispersés dans la salle, mais j’ai pas fait attention je vous avouerai.

L’acte suivant arrive, et tout se passe bien jusqu’au moment où la Gretchen tombe sur le coffret à bijou négligemment laissé par Méphisto. Elle commence à le choper mais pas comme il faut, résultat, il lui échappe des mimines molasses (elle doit pas avoir d’os aux mains ou alors sont tout mous, parce qu’on dirait qu’elle pèse trois tonnes sa p’tite boîte pour qu’elle puisse pas récupérer le coup) Le coffre commence à tomber (vous savez le genre de sensation qu’on éprouve – très bien rendu au cinéma – quand quelque chose tombe et qu’on sait que ça va exploser par terre ou faire un bruit pas possible…on voit le truc au ralenti… et bin là, ça faisait un peu pareil, sauf que c’était parce que la diva essayait d’amortir la chute de l’objet avec ses jupons en tendant la guibole presque à l’horizontale (style début du pas de l’oie, pour bien voir la figure) Le coffre s’est quand même crashé et s’est ouvert, libérant toutes les breloques et colifichets, sensés représenter la fortune mise aux pieds de la donzelle par Faust – là ils étaient effectivement aux pieds de la fille mais disséminés sur toute la surface de la scène (on entendait des perlouzes qui continuaient de rouler par ci par là, parce que l’orchestre et le chef ont eu une absence à ce moment – la surprise sans doute où un bijou tombé dans le pavillon d’un cor ou par les ouïes d’un violon)  

Etant des pro, ils se sont vite repris, pour entamer l’intro du fameux air et voilà t’y pas not’ Margot, à quatre pattes à chanter l’air de la Castafiore en récupérant bagouzes et bracelets aux quat’ coins de la scène!

Et là, me direz-vous, et bin heureusement que je connaissais l’histoire parce que j’ai loupé toute la fin de l’acte (j’étais à nouveau aux toilettes, toujours dans ma position « verrou de porte-humain» (assise contre, pour pas qu’on entre, quoi) et pleurant de rire.

J’ai presque fini la narration de ces incidents lyriques mais… il y a un mais, je me devais de terminer par au moins un truc me concernant personnellement. Et bin ça ne s’est pas fait attendre ! Quand je me suis décidée à regagner ma place, en me relevant tant bien que mal, (d’ailleurs ça a fait un grand « scrrratch » le bruit)  pour assister au quatrième acte, avec l’air le plus désinvolte dont j’étais capable (j’étais pas capable de grand-chose tellement je faisais gaffe à pas repartir à rigoler) donc, quand je suis retournée à mon strapontin, le lustre était rallumé et j’ai vu plusieurs spectateurs me regarder d’une manière bizarre et surtout certains chuchoter à mon passage. Je jette discrètement un œil sur mon allure générale : rien ne semble clocher sauf que c’est bizarre, mais ma veste me semble « flotter » un peu plus sur moi… je m’casse le cou pour regarder ma face postérieure et constate l’étendue des dégats : j’ai carrément déchiré sur une bonne longueur la face dorsale du vêtement!

Le grand « scrrratch » c’était ça : un coin de la plaque d’aération du bas de la porte des sanitaires était tordu et proéminent (c’est vrai que ça me gênait un peu quand je me suis assise contre) et c’est ce qui m’a certainement fait ce superbe accroc quand je me suis relevée sans trop de précautions, il faut dire. Donc, fin de la représentation la veste sur les genoux et à me peler après, lorsqu’il a fallu que j’attende mon père qui devait venir me rechercher !
Voilà comment, en trois représentations, on peut avoir un bon échantillon de ce qui peut arriver sur scène et dans la salle (p’tet pas à vous, mais au voisin, deux rangs plus loin) Aussi, maintenant, je regarde toujours les gens avant que le lumières s’éteignent. Premièrement parce que ça donne un large éventail de représentation humaine et sociale, donc étude « sociologique » on va dire… et deuxièmement parce que, si ça se trouve, je vais (peut-être) tomber un jour sur un autre « moi »… ça m’intéresserait de me voir en plein exploit…car ne maîtrisant pas la bilocation, je ne peux pas me rendre compte de ce que ça donne vu de l’extérieur !

Je vous laisse en vous souhaitant une bonne journée et la semaine arrivant, on va quand même faire un truc plus… j’allais dire sérieux, mais c’est pas vraiment le mot … plus… lyrique  (ça vous va ?)

La dragonne

 
par Sieglind publié dans : Mes gaffes
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Samedi 3 septembre 2005

Bonjour à tous !

Donc, vous avez eu droit hier à mes premiers pas en politique (ça fait mieux que de dire que je me suis prise le chou avec un maire tout de même) remarquez, qu’à propos de « pas » j’étais quand même à deux doigts de lui envoyer mon 36 compensé au valseur pour lui apprendre les bonnes manières à ce type.

Après être revenue dans la salle et avoir appris l’identité du personnage, (fortuitement et d’une cigogne…voir article de la veille) Je pratiquais, non une séance de relaxation style respiration contrôlée et pause yoga adéquate (sur le strapontin, le lotus, y avait de toute façon pas la place) mais un truc que je fais souvent (me demandez pas pourquoi) faire jouer mes doigts et mes poignets (style Rubinstein avant son récital, mais sans le piano) D’ailleurs c’est efficace (ça me calme, alors on peut le dire : c’est efficace… du moins sur moi). La cigogne à mes côtés me lance de regards mi-intrigués mi-outrés, comme si c’était le comble de la malséance ! (Et elle, montrer du doigt c’est pas vulgaire ?) Et chacun oublie l’autre à l’extinction du plafonnier, enfin du gros truc plein de bouchons de carafe qui me pend dangereusement au dessus de la caboche, même si c’est très au-dessus – pass’ke s’il tombe, avec la hauteur, ça va prendre de la vitesse et du poids et le Gadget… c’est à la paille, qu’il faudra la récupérer (j’vous avais prévenu, j’ai une imagination débordante et j’adore les films catastrophes, manquait plus que l’entrée de King Kong, sur scène et c’aurait été le bonheur parfait !)

Donc, tout se passe bien, l’orchestre entame très professionnellement (mais pas trop expressivement, si je me souviens bien) le début du second acte (la fête foraine, vous vous rappelez ?) Et là, j’vois déjà un problème assez conséquent chez les figurants (il y en a pas mal qui ont gardé leur paire de binocles et la monture… on peut pas dire que ça fasse vraiment moyenâgeux ! Le pire, c’est que derrière un stand soit disant garni de victuailles (bien carton-pâteuses) y a même un pseudo marchand qui porte des mocassins à glands ! (le drap sur les tréteaux va pas jusqu’en bas) Mais ça à la rigueur, c’est des détails, et je ne m’y attarde que juste le temps de noter l’anachronisme de la chose (y a pas mort d’homme et pis les gens à la vue corrigée, ils peuvent pas faire autrement peut-être, sinon ça serait des chutes inopportunes dans la fosse d’orchestre ; imaginez un instant la panique ! Rigolez pas, si j’avais pas de correction, ça serait l’hécatombe autours de moi, plus myope et j’suis classée « arme létale »)

Donc, la fête à neuneu bat son plein et on arrive à l’épisode où Méphistophélès a tellement énervé le frère de Marguerite que celui-ci veut lui trouer la bidounette ! Dans l’histoire, le diable en rouge, trace dans l’air autours de lui un symbole magique qui le met hors de portée des coups et quand le Valentin (le frère donc) fait mine de l’embrocher, ça fonctionne pas, et avec un truc du genre : « ciel mon épée se brise » il doit laisser tomber le cure-dent en deux tronçons (c’est pas magique c’est des accessoires faits pour, comme le coup du poignard qui suinte le raisiné avec une poire cachée, ou la lame qui s’enfonce dans le corps mais en vrai dans le manche – là je sais, je fiche en l’air d’un coup vos illusions ! C’est dur mais c’est ça la magie du théâtre !) Sauf que là… l’épée et bin elle a jamais voulu se briser ! Et vas y que j’la laisse tomber, et vas-y que j’la secoue discrètement en la reprenant (en tout, ça a bien duré une bonne demi-minute et quand on vient de la sortir la fameuse phrase « ciel, et patati et patalère » on attend, en principe un effet immédiat) Au bout d’un moment il s’est quand même lassé (de toute façon il allait pas faire l’acte avec c’t’histoire, et les autres avaient une ou deux notes à pousser – le spectacle doit continuer s’pas ? – donc, il a souverainement ignoré la fausse Nothung (l’épée de Siegfried, pour vous rafraîchir la mémoire) pour concentrer son regard de haine pure vers Méphisto (la frustration ça aide pour le jeu d’acteur !) Je m’disais, qu’il était limite de lui sauter sur le poil (c’était pas prévu dans le synopsis, mais ça le démangeait sérieux, ça se voyait même sans binocles, pour vous dire) j’ai vu ce qui déclenchait cette ire fort à propos : le sulfureux était pété de rire, il se fichait carrément de sa trombine (on sentait chez lui, un « malin » plaisir à être témoin de la mésaventure de son camarade – comme quoi, le truc qu’on dit dans le milieu du spectacle … que les acteurs ou chanteurs ont leurs têtes etc. là c’était évident !) L’épisode de l’épée rebelle fini, la scène s’achevait, pour laisser entrer Faust pour sa tentative de drague de Marguerite à la sortie de l’office. Là, rien, d’important à signaler jusqu’à la fin de l’acte (je m’attendais presque à entendre venant des coulisses un bruit de bagarre à la « Petit Village d’irréductibles gaulois » mais non… rien pas un bruit (enfin, pas un venant des coulisses parce que dans la fosse et sur scène, ça y allait de l’égosillement !... remarquez que maintenant que j’y pense avec le tintouin qu’ils faisaient tous, même si les deux autres se duélisaient à coup de lance-roquette, on n'aurait rien entendu!On a eu droit à un autre entracte, mais j’suis pas sortie, enfin juste dans le hall car la nuit était tombée, donc plus rien à voir à part les loupiotes des voitures et j’avais pas envie de me reficher à dos un péquin quelconque (j’avais eu mon compte !)

On fait une pause, parce que c’est un peu longuet et je vous raconte la dernière partie de ce Faust bourré de rebondissements (involontaires, ceux-ci) un peu plus tard d’accord ?

Bonne journée et bonne fin de semaine
La dragonne

 
par Sieglind publié dans : Mes gaffes
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Vendredi 2 septembre 2005

Bonjour à tous !

Avec cette semaine très chargée en… pas trop grand-chose, il faut être logique, c’est pas un vendredi, que je vais commencer la narration de l’opéra de Donizetti, Lucia de Lammermoor ! J’crois qu’on va attendre la semaine prochaine (surtout que le Week-end se présente chargé en mondanité diverses… alors les articles auront intérêt à être peu conséquents à la rédaction, faute de temps – et p’tet d’inspiration, bicouze y a sortie en boîte prévue alors… la fatigue risque d’entrer en ligne de compte comme on dit (pour cet intermède « expression corporelle à chorégraphie variable », se reporter à un article assez ancien, où je décrivais notre manière très… spéciale de se trémousser sur une piste de danse)

Donc, j’vais plutôt continuer un article que j’avais commencé en début de semaine….

A mon avis, ça va vous revenir vite en tête… si je dis : « Faust II et III – La Malédiction du retour »
Vous vous souvenez de deux premiers incidents (déjà pas piqués des hannetons) qui avaient ponctué « ma » sortie mondaine à l’opéra de Rochefort sur mer ? Et bin… le problème (si c’est un problème pour vous,.. mais j’crois pas, dans l’fond) c’est que ce cher Faust de Gounod, j’l’ai vu trois fois (pour l’instant) et que, évidemment, la dragonne étant dans la place, le destin se devait d’intervenir dans la machine pourtant bien huilée de la production. Là, petite imprécision, je m’souviens plus trop bien dans laquelle des deux autres les incidents se sont produit, mais ça se passait pour les deux fois à Bordeaux, aussi je vous balance tout ce qui m’est arrivé en vrac (mais je vais, quand même suivre la chronologie de l’histoire elle-même pour pas trop déboussoler tout le monde)

Donc, pour l’acte un, c’était fait (parce qu’après, ils devaient s’être donné le mot, et que rien ne s’est produit – ni strapontin se suicidant sous mon valseur, ni Méphistophélès coincé dans son enfer sous scénien, et le manutentionnaire devait être resté à Rochefort ou avoir changé de métier depuis, sur les conseils avisés de son conseiller artistique).

Restaient quand même quatre actes et c’est quand même pas mal pour que « quelque chose » (soyons flous) arrive avant le tomber de rideau et le bouquet à Marguerite au salut final.
Donc, j’entre dans la salle, habillée, suivant mon habitude, c'est-à-dire comme je veux (et puis souvent, c’était en matinée le samedi ou le dimanche - lycée le reste de la semaine - et les gens s’habillent un peu moins « bal des débutantes » au milieu de l’après-midi.
Je m’assied, méfiante… mais rien ne se passe  (serais-je bénie des dieux, cette fois ?). L’acte I se résume donc en « vocaliste et calme plat » !

L’entre acte arrive et je vais me dégourdir les gambettes à l’entrée du théâtre (j’ai horreur de tous ces gens agglutinés dans le Foyer, autour de leur champomy amélioré et papotant d’un air entendu sur le message intrinsèque de l’œuvre et sur le fait que le second violon à fait un couac (très difficile à produire au violon) à la troisième mesure de la seconde reprise de la partition – qu’est-ce qu’on en a franchement à battre ? Si ça les amuse d’autopsier l’œuvre comme pendant une leçon d’anatomie, c’est leur problème moi, c’est « écoute et regarde », point barre ! J’commence à regarder les gens autours de moi (j’suis pas la seule quand même à me retrouver sur les marches, surtout des clopeurs d’ailleurs) j’vois arriver en trombe une voiture (style Starsky et Hutch) qui s’arrête dans un crissement très peu mélodieux devant l’escalier.

En descendent une bande de prout-prouts qu’on rien trouvé de mieux que de louper le premier acte et de se pointer comme une fleur (tout ça pour se faire remarquer sans doute) J’commence tout haut à râler contre ce genre d’individus qui s’la pètent et font du lyrique comme ils font du social ou du people, parce que c’est tendance ! Et patati et patalère (j’dois passer pour une foldingue associale à chouiner toute seule, mais j’men balance)… jusqu’au moment où un des mecs a la très mauvaise idée de me bousculer (d’accord j’suis pas grande mais quand même) sans s’excuser (j’en failli valser jusqu’entre les colonnes et pourtant c’était pas du Johan Strauss de prévu au programme) Là… fallait pas ! Je commence à te le traiter de masse spongieuse qui s’rait mieux au fond de l’océan, tellement la terre ferme ça a pas l’air de lui réussir et que s’il a besoin de binocles, j’suis pas rate, j’peux lui filer les miennes en dépanne et que si c’est pour embêter son monde, l’avait qu’à rester en haut d’son arbre le simiesque. Il me regarde comme si j’débarquais juste de ma planète et ses copains se rapprochent du genre… « Quoi ? T’embête notre copain ? » Mais j’avais déjà tourné talons, pass’ke j’me connais, j’étais en verve et ça pouvait durer pas mal de temps mon monologue (bin oui, qu’il se soit amusé à répondre tiens, on aurait rigolé !).

Donc, c’est déjà bien remontée que je regagne mon strapontin (en le toisant au cas où il voudrait lui aussi me pourrir l’ambiance). Je m’installe et attend en melounant (marmonnant en charente) comme une pré-gaga !

A côté de moi une cigogne perchée (une sorte de grande gigasse avec un pif long comme un jour sans pain et maigre comme un clou, c’est plutôt un cigogne qu’une meuf, à côté de moi) lance à son cigogneau… cigognard… cigogneux… (j’sais pas, son mec quoi !) « Tiens ! T’as vu (ça devait être plutôt : « Mon doux ami, orientez votre bi occularité vers la loge que mon doigt embagousé vous montre… ») Chaban - Delmas s’est déplacé comme prévu ». Je lève un œil (scredi, faut pas se mêler des conversations qui vous sont pas destinées) vers la loge indiquée et bin… j’vous annonce que la dragonnette… elle avait habillé pour l’hiver le maire de l’époque ! Et bin vous me croirez (ou pas) ça m’a fait ni chaud ni froid (ou plutôt, si ; j’étais vaguement… fiérote d’avoir claqué le bec d’un politicard, en le traitant comme n’importe quel mal poli de la plèbe !)

Voici donc un premier incident et je coupe là, mais je rédige la suite, comme ça, je vous balancerai ça dans le foulée cette fin de semaine. Le pire, c'est que cet incident, je l'avais complètement oblitéré (d'où l'image... gnark, gnark, j'sais elle était facile celle-là aussi), pour vous dire que ce brave homme m'a marquée! Et c'est en cherchant dans les recoins de ma mémoire que ça m'est revenue (faut dire, que ne se passant pas expressément dans l'auditorium, j'étais pas censée m'en souvenir comme anecdote "lyrique")
Mine de rien, vous pouvez pas savoir le contentement qu’on ressent (après coup, évidemment) d’avoir mouché quelqu’un de « connu » en le remettant au niveau des autres – à notre niveau quoi ! D’ailleurs je ne sais pas si j’ai dis à quelqu’un (mais j’crois bien… s’il s’en souvient, il lève la main) mais mon grand-papounet avait une formule : « Si quelqu’un t’impressionne, où si tu l’envie pour sa position dans la société, imagine le sur le trône, ton point de vue changera ! » (je me souviens c’était pendant une bénédiction Urbi et Orbi du pape retransmise à la télé, où j’arrivais pas à comprendre - déjà à l’époque - pourquoi il arrivait à déplacer autant de monde et qu’on le traite avec autant de salamalecs)
Donc moralité, n’enviez et ne mettez sur un piédestal personne… il est comme nous tous… il va aux chiottes en se déboutonnant !

Sur la pensée philosophique du jour, je vous quitte et à demain certainement pour la suite

Bonne journée.
La dragonne

PS: Je viens d'aller faire un tour, chez mes blogueurs amis et je tombe sur un truc géant! Quelqu'un qui, comme moi, est témoin d'incidents "mélomaniques" indépendants de la production initiale! (enfin j'espère! lol) Allez-y! Je vous mets le lien (c'est la deuxième partie de l'article de Jeudi)

http://shadowline.over-blog.com/article-782477.html

Le propriétaire c'est  J.C Heckers que je salue amicalement!

 
par Sieglind publié dans : Mes gaffes
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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