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Mercredi 13 juillet 2005

Bonjour à tous !

J’vais vous avouer un truc : hier, j’en menais pas bien large. Parce que j’inaugurais la fameuse nouvelle version d’OB et ça m’a donné quelques sueurs froides (comme, j’en suis sure à bien d’autres dans le même cas). Dans l’ensemble, j’ai réussi à m’en tirer sans trop de mal mais c’est pas faute d’avoir flippé ma race comme disent les d’jeun’s
Toujours est-il que j’ai pu arriver à la fin de la première partie de cette flûte qui ne m’enchantait, du coup, pas tant que ça à taper et à la mettre en page, en perdant toutefois, mon Arial initiale, après être passée du grand format « spécial taupes », au format « si vous lisez ça, c’est que vous faîtes de la buée sur l’écran avec vos naseaux» en l’espace de vingt minutes de tâtonnements.
De toute façon l’épreuve passée, on peut donc continuer à découvrir les tribulation de Tamino et de son flûtiau dans la

FLÛTE ENCHANTEE

Seconde partie

Le lieu
: Un palais enfin un bout (manque de place) puisqu’il s’agit une salle d’inspiration égyptienne (se reporter aux illustrations d’Astérix et Cléopâtre, ça devrait être assez fidèle)

Les personnages : Trois esclaves (sans commentaires !) Monostatos, un maure  (j’ai pas fait d’fautes c’est le turc du coin, en plus bronzé) et concierge du maître des lieux, Pamina, une petite nana, qu’a pas l’air d’être là de son plein gré, Papageno, toujours déguisé en zoziau,

Le rideau s’ouvre sur une salle de palais (sus décrite) où s’affairent les esclaves en train de se ficher de la trogne de leur patron Monostatos à grands coups de claques dans le dos et sur la bidounette :
« Eh, vous savez pas la dernière ? La môm’Pamina, celle que Monostatos était chargé de suivre même aux sanitaires… au cas où elle voudrait se sauver par la bonde des fois… et bin, elle s’est carapatée !
- Nan ! S’pas vréééééé ! Dis-y comment ça c’est passé qu’on s’marre un peu !
- L’autre vicelard, la serrait de trop près et à mon avis, y avait d’gros risques de l’appeler Madame après ça, mais la Pamina, elle s’est pas faite avoir ! A un moment elle a crié : tiens, une péniche en pointant le doigt vers le plafond (là, liberté de ma part en fait c’est Sarastro, mais ça faisait moins drôle, vous trouvez pas ?). L’autre sale type, lève la tête et la gamine en profite pour lui balancer un de ces coups ! J’crois bien qu’il a ses chances maintenant à la Chapelle Sixtine. Pendant qu’il fait arrêt sur image, elle en profite, file direction le ruisseau, saute dans le you-you amarré là et pagaie comme une dingue vers le bois de bananiers !
J’parie cent balle qu’elle va retourner chez môman vite fait ! »


Monostatos-Pamina

Monostatos entre (précautionneusement et les quilles bien écartées) pour demander aux autres esclaffés de lui filer de quoi ligoter la furie qu’il a enfermée dans le placard à balais. Bin oui, c’est comme dans « la Grande Evasion », l’héroïne n’est allée bien loin (la pagaie a fondu, faut dire qu’avec un décors en carton-pâte, on peut pas s’attendre à autres chose). Les autres s’exécutent à reculons mais faut bien, c’est lui qui tient le martinet du bon côté et le laissent avec sa prisonnière :
« Tu fais moins la maligne maintenant – dit-il d’une voix haut perchée (les séquelles du coup de genou) et tu vas voir c’que j’te réserve dès que je serais allé me rafraîchir un peu les « idées » (c’est plus classe quand même, même si tout le monde a compris) »


Papageno

Il sort et Papageno en profite pour entrer dans la pièce par la fenêtre et viser la Pamina qui, entre temps, s’est affalée sur le clic-clac. Elle se réveille pour se trouver nez à nez avec un type, plus que louche garni de plumes et des clochettes à la main (imaginez cinq minutes le tableau) :
« Qui t’es l’emplumé grelottant ?
- Un mec qu’une certaine Madame Nuit, Reine de son p’tit nom, a chargé de retrouver sa fille.
Cherches plus, c’est bibi !
- ‘tends voire file-moi ta carte d’identité que j’compare au portrait robot que m’a filé un pote (regrettable erreur, quand on sait les traumatisme que peuvent provoquer la vision de la photo sur ce genre de papier officiel !). M’j’suis c…moi ! J’ai qu’à comparer avec toi direct ! Regarde-moi dans le blanc d’l’œil…. M’ouiiiii ! A la réflexion c’est assez ressemblant !
- Comment qu’t’as eu ça ?
- Fais sisitte parce que ça risque d’être un peu long ! »
Et là il lui raconte par le détail : le serpent trucidouillé, le prince enamouré, la mère évaporée (oui, rappellez-vous… le magnésium… le « Pouf ! » que ça a fait et « adieu Majax ») et les deux compères bien embêtés, parce que les fameux louveteaux qui devaient leur servir de guide… et bin ils les attendent encore ! C’est pour ça que Papageno est parti en éclaireur pour tâter le terrain. Il conclue en faisant remarquer que ce n’est pas tout ça, mais qu’il faudrait peut-être se bouger un peu avant que Monostatos ne déclenche l’alarme !

Là, mystère de l’art lyrique, au moment où, en principe, les deux personnages devraient prendre leurs jambes à leur cou, ils se mettent à vocaliser sur les bienfaits d’être amoureux et comme c’est sympa d’être en ménage ! Ils se décident enfin à partir (sont sourds dans ce palais c’est pas possible autrement !)

Le décor change et on découvre une clairière (style spectacle paroissiale et mamans baptisées décoratrices – on a tous connus ça !)

Je fais une coupure ici, sinon cette fois, j’aurai gagné mon pari, celui de rivaliser avec « Guerre et Paix »

Je vous laisse souffler un peu et nous verrons la suite plus tard.

Passez une bonne journée de la part de la Dragonne.

par Sieglind publié dans : Mozart
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Mardi 12 juillet 2005

 

Bonjour à tous !

Inutile de présenter, je crois celui-ci, le titre - au moins - vous interpelle et un air - au moins - vous trotte en tête (celui qui dit non, Pinocchio à côté, c’est un nez grec qu’il a !)

 C’est un opéra du sieur Wolfgang Amadeus Mozart (le petit génie des tableaux, qui joue les yeux bandés, c’est lui). Un beau conte au premier abord mais derrière, pleins de sous-entendus et de préceptes, tirés de son choix philosophique (il était franc-maçon) en plus, être Maçon, c’était très tendance, à l’époque. Je vous laisserai chercher de vous-même ce genre de renseignements, me contentant de tripatouiller, comme d’habitude le synopsis et le livret (c’est déjà amplement suffisant pour vous et surtout pour moi – c’est que je l’entretiens moi, ma flemmingite aigüe !)

 Donc, commençons par le commencement :

 LA FLÛTE ENCHANTEE

ACTE I

Première partie :

Le lieu : Une clairière (les planches peintes en vert) au milieu d’un paysage sauvage et rocheux (récupération du décors de l’excitée de l’éventail précédente, le décorateur n’étant plus disponible – un coup de cutter mal à propos sans doute)

Les personnages : Tamino un prince quelconque d’un incertain royaume, Papageno un oiseleur qu’à rien trouvé de mieux que se déguiser en serin, pour attirer les piafs, trois Dames (tiens encore trois ! Les Nornes ? Les Filles du Rhin ? les Pieds Nickelés version jupette ?), la patronne des Triplettes : La Reine de la nuit.

 

Entrée « springtée » de Tamino, qui se fait courser par un lombric assez balaize. Il tombe dans les pommes (fatigue du marathon ou trouille ? Le résultat est le même, il se retrouve en train de renifler les pâquerettes à plat ventre). Trois Nanas, dames d’honneur de la reine de la nuit, se pointent alertées par les stridulations à la Coluche du jeune niaiseux. Elles te plantent le serpent avec leurs épingles à  tricoter et commencent à se congratuler sur cet exploit (tuer un ver de terre un peu boosté aux hormones mâles avec du numéro 5 de chez Phildar, y a pas de quoi se pendre au cintres quand même) :

« Z’avez vu les filles comment on l’a décalqué le serpent !
- Ouai, comme qui rigole ! Mais vise un peu par là ! T’as vu le mignon affalé dans la luzerne ?
- J’en f’rais bien mon quatre heure !
- C’est pas tout ça, mais faudrait prévenir la patronne ! T’as qu’à y aller, je reste ici, on sait jamais y a p’tet un nid de grosses bébêtes dans le coin.
- J’dirais plutôt qu’c’est à toi de te bouger, j’suis bien là, et l’autre peut se réveiller.
- Raison de plus les filles pour que ça soit moi qui m’y colle comme garde du « corps » allez-y »

Elles se rebalancent mutuellement le boulot, parce que le Tamino serait peut-être reconnaissant envers celle qu’il trouverait l’arme à la main et le méchant reptile mort à ses pieds….Aucune ne voulant lâcher son bout de gras, si je puis dire, elles y vont à trois pour repasser dans le coin plus tard.

C’est ce moment que Tamino choisit pour ouvrir un œil et pour s’assurer que ses miches ne craignent plus rien. Après un coup de pied dans le futur sac à main étalé à ses pieds, il est en train de se demander où il est tombé quand un bruit se fait entendre dans les coulisses (pardon, sous-bois). Il se planque (on peut pas dire que ça soit un grand courageux le lascar) et on assiste à l’entrée de Papageno, un type plus que zarbi ! Forcé ! Un mec déguisé en piaf, avec des plumes collées n’importe où sur lui et qui souffle dans un kazoo, ça court pas trop les sentiers ! Celui-ci commence à sautiller sur place (ça doit être pour attirer les zoziaux) et se met à goualler :

« J’suis l’attrapeur de piaf, j’ai ma pub dans l’botin, j’suis l’meilleur dans la profession mais… y a un truc qui me manque c’est une meuf !
- Qui t’es toi ? – lui balance Pamino, sorti de derrière son arbre.
- Les oreilles, c’est comme le reste, ça se lave ! J’lai déjà dit ! T’avais qu’à écouter ! Et toi ?
- Bin moi, j’suis un prince.
- C’est ça, c’est ça, et moi j’suis la reine du Bengale ! D’abord t’es tout seul, où c’qu’elle est ta bande ?
- Un peu plus loin, en plus on est vachement nombreux (la question de Papageno a fiché la trouille au Roitelet. Il se renseigne peut-être pour lui faire la peau et lui piquer ses pompes de sports, dernier modèle…avec des types attifés comme des canaris, faut se méfier)
- Cool ! Ca me ferait d’la clientèle supplémentaire pour mes oiseaux ! – ouf ! Ce n’était que ça ! Pamino desserre les fesses.
- Et ici, où qu’on est ? – lance-t-il à l’oiseleur
- Bonne question ! Je vous remercie de me l’avoir posée !...  J’en ai aucune idée comme j’ai aucune info sur ma naissance à part que ma maternelle aurait été embauchée comme boniche chez la meuf qu’à une baraque pas trop moche dans le coin. J’ai un deal avec elle, j’lui file des oiseaux et elle me fournit la bouffe et un cruchon. La cheftaine des étoiles on l’appelle.
- La fameuse Reine de la Nuit ? Et tu l’as déjà vue ?
- T’es pas d’ici toi ! Personne n’a vu la nana, enfin personne qu’a pu revenir pour le dire
- T’es vraiment zarbi ! Avec ton duvet sur le poil, tu serais pas un des esprits malins de la dame ?
- T’es c… andide ?  C’est pour attirer les bestioles, elles ont moins peur (bien sur un moineau de 1,80 au bas mot, on y croit !) Mais ‘tention ! J’suis pas une gonzesse ! J’suis un costaud, moi !
- C’est toi qu’a estourbi la bestiole alors ?
- Quelle bestiole ? – dit il en scrutant discrètement autour de lui (courageux mais pas téméraire le bougre)
- Le gros serpent, là bas !
- Euh, oui c’est ça ! L’a pas fait un pli ! Estourbi et en plus avec le petit doigt !

A ce moment les trois filles du début refont leur apparition. Elles présentent à Papageno sa paie d’aujourd’hui . Elle sort un peu de l’ordinaire, parce qu’il s’agit d’eau à la place du vin, de cailloux pour les gâteaux et d’un joli cadenas doré pour remplacer les figues du dessert,
« Tiens ! Comme ça tu éviteras à l’avenir d’aller sortir de telles âneries ! »
Papageno se retrouve cadenassé du museau, et pour un bavard comme lui, c’est la pire punition ! (je compatis, je pourrais pas endurer ça longtemps, vous vous en doutez)
« Pour le serpent, c’est à nous trois qu’il faut s’adresser – annoncent les filles au Tamino- en plus, notre patronne nous a demandé de te filer la photo d’identité de sa fille, elle a des tirages en trop ! By, à plus ! »
Sur ce, elles sortent en se fichant pas mal de la tronche que fait Papageno et Tamino se retrouve le regard scotché sur la photo. C’est qu’elle est canon la fifille à sa maman !
Retour des trois nanas qui annoncent que leur patronne a tout entendu et qu’elle le charge, lui, d’aller délivrer la fille du cliché (Pamina qu’elle s’appelle) qu’un démon horrible a « raptorisée » ça fait pas mal de temps.
Sur ces entrefaits, la Reine en question se pointe pour appuyer sa requête comme on dit, par des larmes de crocodiles et des « rendez-moi, ma fille » (non c’est pas Rigoletto) longs comme le bras, des « t’es l’plus fort, tu les auras ! » et surtout un « Si t’y arrive, j’te la donne en mariage ». Pfouit ! Elle disparaît dans une nuage de magnésium !

La c’est la phrase qu’il fallait dire (le reste ça meublait la conversation et surtout les fameux trilles et contre-uts ravageurs du fameux air de la môman)
« Pas d’problème !, j’prend mon paquetage et j’arrive ! Mais j’aurai besoin de renfort
-T’as qu’à emmener Papageno – disent-les trois dame en libérant le gars de son clapet en plus la reine nous a donné un truc pour toi… c’t’une flûte magique pour entourlipouiller les gens. Ils seront tout mignons et doux comme des agneaux si t’en souffle. Pour Papageno, ça s’ra ça ! – elles sortent un truc avec des clochettes au bout (sympa le cadeau, quand on sait même pas ce que c’ est !).

Les deux gars sont prévenus qu’ils auront trois scouts du coin comme guide (si c’est des louveteaux nouvellement engagés, sont pas tirés d’affaire !) et tous le monde sort de scène pour la fin du Quintette de la première partie de l’acte I.

 

Dense celui-là non ? C’est pour ça, que je coupe au milieu de l’acte, on verra la suite plus tard.

 

Reposez-vous bien pour la prochaine fois et passez une bonne journée.

 

Sieglind la dragonne

par Sieglind publié dans : Mozart
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Lundi 11 juillet 2005

Bonjour à tous
Aujourd’hui, on fait une petite pause opéra, ne vous inquiétez pas, ça va venir !

J’avais discuté un jour avec deux  blogueuses (dont une qui joue pas mal « l’auberge Espagnole » d’ailleurs je trouve en ce moment, n’est-ce pas PP ? Et l’autre qui va se faire la belle en nous lâchant vilement, pour aller se dorer la pilule à Perpet-les-Oies, n’est-ce pas Art ?) Et lors de ce grand moment d’échange bloguien, leur avait confié que c’était bizarre, mais mon intoxication musicale devait s’aggraver, parce que je voyais des Wagner partout et même chez Georges Lucas.

Je gardais ça pour moi – faut toujours se méfier, surtout avec moi, des c…idées qui nous passent par la tête – et décidais de n’y plus songer (encore un de tes fameux délires ma vieille, faut s’calmer là !)

Et bien figurez vous que j’avais raison ! Ou plutôt pas tort (tout est dans la nuance). Je vous explique ma théorie et vous filerai l’adresse (hélas pour les anglophones) pour que vous puissiez comparer (le gars et un chouillas plus pointu, surtout pour la partition)

Donc pour moi, il semblait bizarre que, lorsque je visionnais le premier « triptyque » de la Guerre des Etoiles, ça me faisait mais drôlement penser à la Tétralogie (le deuxième, je le laisse de côté, j’y ai moins adhéré, peut-être justement parce que j’ai pas ressenti cette analogie – allez savoir…)

D’abord les jumeaux !
Faut pas oublier que Luc Skywalker et Leila sont frère et sœur et surtout jumeaux.
Et que sont Sieglind et Siegmund à votre avis ? Des cochons d’Inde ?
Les parents ont disparu pour les quatre : tués tous les deux chez Lucas et une mère morte et un père aux abonnés absents pour Wagner.

Le père des jumeaux !
Chez Lucas : le père c’est Anakin Skywalker autrement dit : Dark Vador qui détient le pouvoir
Chez Wagner : c’est Wotan, le roi des dieux nordiques qui, côté pouvoir n’a rien à envier au casqué ténébreux

L’arme de la famille (son symbole quoi)
L’épée laser chez Lucas (perdue pendant le combat Luc - Dark Vador ainsi qu’une main)
Nothung, l’épée plantée dans le frêne pour Wagner (brisée pendant le combat Siegmund - Wotan ainsi qu’une vie – c’est un peu plus grave qu’une main me direz vous)

La lutte père-fils !
J’ai déjà parlé de ça en évoquant les armes (enfin la fin du combat). Mais pour les deux « pères » le but de cette bagarre, c’est quand même de faire passer leur progéniture de leur côté (Wotan, pour récupérer l’Or du Rhin et Dark Vador pour accroître le pouvoir de la force obscure). La seule différence c’est que Wotan, dans Wagner continue à endosser le rôle de méchant pour son petit fils Siegfried..
Dans le dernier volet de la trilogie de Lucas, le fils Luc terrasse son père en le désarmant de son sabre.
Dans l’avant-dernier volet de la Tétralogie de Wagner le petit-fils terrasse son grand-père en brisant sa lance des pouvoirs (celle où sont gravés tous les runes des traités avec les divers peuples du monde)

Donc si vous y réfléchissez bien… il y a pas mal de trucs assez similaires entres les deux non ?

En plus, la musique, si on l’écoute de part et d’autre et bin c’est kif kif bourricot ! Parce que Williams, comme Wagner a su jouer des thèmes pour représenter les héros distincts. Je veux pas dire que le jeune a piqué sur le vieux (nan, y a pas de chevauchée des Walkyries dans Lucas !... Quoique…) mais c’est le même système de motifs qui représentent soit Leila, soit Dark Vador, soit Luc..(comme chez Wagner les motifs de Siegfried, de Brünnhilde, de Wotan).

Donc, qu’on aille pas me sortir que je f’rai mieux de me coucher avec une bonne tisane, pass’ke là, pour une fois, j’ai des preuves ! Alors les petits commentaires du genre : « la pauvre, c’est l’âge ! », ou « bin dis donc son voyage, ça l’a pas arrangée ! », « c’est t’y pas malheureux ! Surtout pour les enfants ! » (ça c’est pour « Un air de famille », film qui me fait trop marrer)

Vous saurez, braves gens, que la Dragonne ne dit pas que des c…hoses complètements dingues !
La preuve en-dessous et titre de l’article : The Star Wars series and Wagner's Ring

www.trell.org/wagner/starwars.html


Bonne journée
D’une dragonne qu’y faut pas provoquer ce matin !

Et, aucun rapport avec la choucroute, mais continuez à aller sur l'album Turquie dans les liens, il se remplit au fur et à mesure

Re-PS: Pensez à aller voir les commentaires il y a des trucs drôlement intéressants dedans et qu'on pourrait rajouter à l'article sans problème.

par Walsong publié dans : On y parle musique et ce qui tourne autour
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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