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Mercredi 9 novembre 2005

Bonjour !

 

 

 

Ouf ! Un acte d’avalé ! Comme quoi, le bestiau, à petite dose, on va en voire le bout. On va continuer sur ce rythme, j’ai pas loué la place alors on peut prendre notre temps et ça fait moins « étouffe-chrétien » comme portion, je trouve (tiens, ça me rappelle un post-it que j’avais balancé ça… rapport à la longueur de mes « pontes »)

 
 

Donc hier, fin de l’acte I et flop complet de l’aspirant chanteur. Comment le jeunôt a-t-il avalé la pilule ? On va le savoir tout de suite !

 

 

 
LES MAÎTRES CHANTEURS DE NUREMBERG - ACTE II

 

 

 

Le lieu : Une rue de Nuremberg (normal, on va pas changer de bled à chaque acte tout de même !) Un truc très… moyen-âgeux, avec maisons à colombins – pardon, colombages, étages qui s’avancent sur la rue et trou d’aisance sous le plancher. Oui, m’sieurs-dames ! On va être bassement terre à terre, mais les baraques de cette époque, avaient une sorte de trappe - ou la fenêtre à défaut - pour balancer dans la rue ses petits besoins ou ses grosses commissions  (d’où la fourchage de langue pour colombages), et tous autres déchets, d’ailleurs et le caniveau c’était une espèce de rigole au milieu de la rue (bonjour l’odeur les jours de grosse chaleur !) Deux maisons se font face, celle de Pogner et de sa fille Eva et celle de Hans Sachs Maître Chanteur cordonnier.

 
 

Les personnages : David, l’apprenti de Sachs, quelques copains à lui, Magdalene, la nounou d’Eva, Pogner et sa fistonne, Hans Sachs, Walther et ce « brasse-beurnée » (type qui s’occupe de ce qui ne le regarde pas, comme on dit en Charente) de Beckmesser

 

 

 

Au lever du rideau, la nuit commence à tomber et David et ses copains sont en train de fermer les volets de leur patron. Magdalene se pointe pour draguer un peu l’apprenti et surtout pour savoir comment s’est passé l’entretien d’embauche de Walther.


 


L’autre lui répond qu’il a loupé complètement l’oral et la donzelle, sans même prendre la peine de prendre un peu de ses nouvelles à lui, le plante comme une vieille chaussette (un peu intéressée on dirait son affection). Les collègues ne se gênent pas pour se ficher de la goule du pauvre David, qui est à deux doigts de leur en coller une pour leur apprendre à se mêler de leurs oignons, lorsque Sachs arrive pour séparer les roquets.

 
 

Pogner et Eva rentrent de leur balade digestive, le père pense à ce qui s’est passé pendant la séance à l’église et la fille à un certain participant malheureux (ses chances de le voire en habit de noces semblent s’amenuiser) Pendant qu’ils rentrent, Sachs, de l’autre côté de la rue décide qu’il fait assez clair pour qu’il s’avance un peu dans son boulot et il commence à étaler sa boîte à outils sur le pas de la porte. Il tournicote un peu de fil et des clous pour les semelles, mais le cœur n’y est pas. Il a tout le temps au fond de la caboche la chanson du jeune gars de cet après-midi.

 
 

Eva ressort, en prenant de sacrées précautions (elle est en pantoufles lapins, pour éviter de faire trop de bruit) et s’avance vers lui. On tape la bavette, l’autre enjuponnée, s’amuse à aguicher le cordonnier en lui demandant de se présenter au concours.




Là, elle est sacrément vache la gamine, étant donné que le pauvre vieux en pince pour elle, mais sait qu’il n’a aucune chancen, étant donné ses heures de vol  et puis faut pas sortir de Saint-Cyr, pour piger qui est l’élu, quand Eva change de trombine à l’écoute de ce ratage lyrique. Magdalene en faisant l’inventaire, s’est aperçue qu’il manquait une potiche dans la maison et te la traîne par le bras pour qu’elle regagne son guéridon. En plus, aux dernières nouvelles, un certain Beckmesser se serait mis en tête de venir lui donner l’aubade avec la chanson qu’il réserve pour le concours du lendemain. (Vue la grimace de la future « ensérénadée » on comprend tout de suite que c’est pas son genre d’idole de la chanson le type.

 
 

Au même moment, Walther se pointe enfin, en râlant comme un veau contre ces satanés vieux jetons de Maîtres chanteurs. Eva se précipite pour lui dire que ça ne fait rien, il a qu’à faire chauffer la mobylette et elle se fait la belle avec lui le soir même. Le veilleur de nuit passe et coupe la loupiote des réverbères (chouette ça, pour jouer en mode furtif !)

 

Sachs à tout entendu (le carton pâte c’est pas un bon isolant phonique !) et décide de les empêcher de faire une belle con… bêtise. Au moment où la fille rentrée pour se prendre un baluchon, ressort pour enfourcher le solex, il ouvre grand les volets, éclairant presque toute la rue (ils connaissaient l’halogène à cette époque ?).


 

Flag, style évadé d’Alcatraz pris dans le faisceau du projecteur des vigiles ! Ils ont juste le temps de plonger tête la première vers le premier coin d’ombre qu’ils dégotent (j’aime bien cette idée moi, je les vois bien effectuer une roulade à la Splinter Cell ou uns esquive à la Dark Project, pour jouer mode « zéro dégâts » le reste du niveau… s’cusez, je m’égare c’est la foldingue de jeux vidéo, qui prend le dessus là !). Leur barre de visibilité étant bien dans le noir, ils peuvent assister tranquilou au reste de la scène.
     

 
 

A laquelle nous assisterons nous-même demain, parce qu’elle est excellente et un peu longue pour la mettre ici et finir l’acte.

 
 

Alors on se fixe rendez-vous demain et côté horaire, c’est vous qui voyez, et au même endroit (la blague si je changeais mon blog de place pendant la nuit, tiens !). J’aurai un arrosoir à la main, et vous un jambon ! (S’pas Petite Plume ?)

 
 

Passez une bonne journée

 
 

La dragonne


PS: Splinter Cell et Da(k Project c'est ça (pour information, mais, là aussi, ça a rien à voire avec la semoule - hier c'était la choucroute, alors on va changer de menu quand même!):

    

par Sieglind publié dans : Wagner
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Mardi 8 novembre 2005
Bonjour !

Bien réveillés, en forme pour affronter, non seulement un journée de boulot, mais un plâtrée de dragonne ? On va voire ça tout de suite !
On continue l’acte un des Maîtres Chanteurs de Wagner, par la scène deux, celle, qui va nous tenir au courant de la valeur potentielle d’un Walther Stolzing (nobliau poétisant) auprès d’une confrérie très fermée de grands pontes de la musique (enfin d’après eux)

Pour le lieu et les personnages, voire l’article précédent, puisque on reste dans la fameuse église Sainte Catherine à Nuremberg.

Walther vient d’être présenté aux autres éminents membres de la société des Maîtres Chanteurs en tant que candidat au concours d’entrée.
Par contre, je vous avais dit que c’était pas des mecs simples ces fanas de la tablature ! Faut suivre le rite dans les règles : d’abord l’appel !
« Machin…- Présent !-  Truc… - Voui ?- Bidule…- En personne !- Chose…- Aux cabinets ! » (ça c’est pas dans l’opéra, mais ça serait marrant, je trouve d’en voire un arriver avec les chausses pas encore relacées et se tenant la chemise pour pas se prendre une heure de colle pour retard)
Etcéteri etcetera…

Pogner, le papa du bibelot qui va revenir au gagnant du concours de chant explique pourquoi il a eu cette idée lumineuse (franchement, au début, je ne sais pas si sa fistonne était du même avis… ça faisait plutôt prix de concours agricole non ? « Pour cette belle vache charolaise, vous avez la laitière en prime ! » Bonjour la journée de la femme à l’époque !)




La potiche du concours


« Les mecs y en a ras la chocolatière qu’on nous traite nous, les bourges, de rats de d’harpagons ! Etant donné que ma fistonne, c’est ce que j’ai de plus précieux, j’vais leur montrer à ces médisants qu’on place l’amour de la musique avant celui de nos picaillons - (là, faut dire qu’il s’engage pas trop… parce que c’est pas son oseille qu’il lâche, c’est quand même sa rejetone, à moins que ça soit elle qui fasse bouillir la marmite… allez savoir…) – par contre, la gamine a son mot à dire, et si elle peut pas piffer son futur, elle a toujours le droit de l’envoyer paître ! » - (Ah ! Tout de même !)
Beckmesser, le marqueur qu’a des vues sur Eva essaie bien de lui faire changer d’idée, ainsi qu’un autre Maître Chanteur, Kothner (conservé dans le formol, lui !) mais il tient bon ! Les Maîtres Chanteurs devront voter pour le vainqueur, d’accord, mais Eva aura le choix de dire oui ou non.
Hans Sachs, le Maître Chanteur, cordonnier de son état, a une bien meilleure idée :
« Et si on demandait au peuple de voter, pour changer ? Comme ça on pourrait pas se planquer derrière notre code  et les autres gars verraient qu’on est pas si inaccessibles que ça ?
- T’es malade ! Faire voter le Dupond du coin ? Et notre prestige alors ? On est quand même l’élite ! Plutôt crever la goule ouverte ! » - (à mon avis… c’est non).
Comme ça sert à rien et qu’ils sont plus têtus que des ânes bâtés, Sachs n’insiste pas.






Pogner, lance que c’est pas tout ça, mais faudrait peut être faire passer le brevet d’admission au poste de Maître à ce brave petit mec de Walther, parce qu’il commence à sécher sur pied le coco. Beckmesser tire une tronche qui en dit long sur ce qu’il pense du bellâtre.
On pose donc les questions d’usages. : taille ? Poids ? Âge ? Prof de chant ? Là, petit problème : Le chevalier annonce qu’il s’est autodidacté lui-même, tout seul, comme un grand et qu’il s’est inspiré de la nature (il imite à merveille le cri de la carotte pour attirer les lapins !)
Les vieux briscards sont un tantinet sceptiques (comme la fosse du même nom) mais ne demandent qu’à voire – enfin écouter - ce que ça peut donner un type ignorant toute règle d’écriture musicale . On lui indique la chaise où il doit se tenir et Beckmesser rentre dans une espèce d’isoloir pour écouter et marquer sur une ardoise les manquements aux règles. (à mon avis, faut pas trop compter qu’il lui fasse une fleur à l’aspirant chanteur)

Le jeunôt commence à dégoiser nature, p’tits zoziaux, amour, rondes dans les près, saute-mouton, on a presque l’impression de voire arriver la fille Hingals gambadant à travers les champs avant qu’elle ne rétame la trombine dans la luzerne.
L’autre zigoto dans sa guitoune sort comme un diable en brandissant l’ardoise : elle est plus noire mais blanche, vu les traits rageurs qu’il a inscrits pour chaque faute de forme. D’après lui, y en a marre de ce petit rigolo, faut le saquer et vite fait !





Les autres momies sont un peu déstabilisées dans leurs bandelettes par ce… truc qui se veut une chanson et commencent à s’agiter. Hans Sachs, qui paraît lui, apprécier le « potentiel »  du gamin, à beau leur dire de fermer leur goule, c’est peine perdue. Les antiquités ne veulent rien entendre : c’est d’la musique de sauvageon ça !
Walther continue de plus belle, malgré le brouhaha ambiant (il en a rien à cirer de ces vieux schnocks) et Beckmesser, ce fielleux, en profite pour lancer méchamment à Sachs, qu’il a intérêt à se grouiller de lui finir sa paire d’espadrilles pour demain, histoire de se rendre vraiment utile. (c’est mesquin ça !)

Au final les Maîtres Chanteurs, enfin la majorité, refusent l’accès de la confrérie au jeune type. Tout le monde se sépare. Et Sachs ferme la marche complètement dégoûté de ces vieux croûtons accrochés à leur satanée tradition comme à leur déambulateur.

L’acte finit et pas sur une note optimiste. Mais, pour une fois, on peut se dire, que ça ne peut que s’arranger, n’est-ce pas, étant donné que c’est comique cet opéra.

A demain donc pour la suite et passez une bonne journée.

La dragonne



PS: Aucun rapport avec la choucroute, mais je viens de faire un tour chez Louvre-Passion. Il a fait une vidéo de la visite du département Egypte! Tous les trucs qu'on a vu y sont! Allez-y!
par Sieglind publié dans : Wagner
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Lundi 7 novembre 2005
Bonjour !

Alors là, je vous préviens, ça va être un sacré morceau ! (c’est lui, le fameux opéra qui dure cinq heures et demi !). Pour information, c’est le seul opéra dit comique de Wagner. Marrant (enfin je trouve) parce qu’il a eu le même cheminement qu’un certain Giuseppe Verdi. Après quelque flops bien frustrants et vexants pour leur petit ego, ils se sont lancés, comme s’ils se lâchaient vraiment à ce moment, dans le truc un peu plus « léger » côté synopsis que leurs habituelles productions pleines de « fureur et de sang » comme on dit. Richard a pondu ces « Maîtres Chanteurs » et Giuseppe « Falstaff » (excellents tous les deux). Petite info supplémentaire : c’est pas une histoire d’industrie du chantage organisé mais d’école très stricte d’écriture poétique et musicale bien allemande avec un super code vachement raidasse pour l’imagination et la création personnelle : la tablature (je vous ferais un petit topo, à part pour vous expliquer ça d’accord ?)

Les Maîtres Chanteurs de Nuremberg de Richard Wagner

Le lieu :
Nuremberg au XVIè siècle l’intérieur de l’Eglise Sainte-Catherine (celle qu’a fini en-rouée – avec jeu de mots – parce qu’elle s’était levée en se disant : « j’sais pas quoi faire… et si je m’faisais martyriser, pour changer ? ») Décoration du lieu : je la vois bien peinte en vert et jaune… rapport au chapeau des Catherinette… pas vous ?


Les personnages :
Des oilles des deux sexes (le chœur),
Eva (la jeune première de l’histoire),
Magdalene (sa nourrice),
Walther von Stolzing (un mec qui lui fait de sacrés yeux de veaux),
des apprentis chanteurs,
David, l’un d’eux, apprenti chez Hans Sachs (cordonnier et Maître chanteur, comme quoi, y a pas incompatibilité),
Pogner, papa d’Eva et Maître lui-aussi,
Beckmesser, le marqueur et rivale de Walther
Et tout le reste des maîtres chanteurs (une floppée, dont je vous épargnerai le nom, étant donné que ce sont quand même Hans Sachs, Pogner, Beckmesser et Walther les éléments « forts » de cette réunion)

Le rideau se lève sur le choral final donc, on ne risque pas de perturber la messe, étant donné que ça équivaut au « A vos marques, prêts, barrez-vous, c’est fini ! » qui conclut les offices religieux (des fois, ça change, ça s’écrit « ite, missa est », mais ça revient à peu près au même non ?)

Eva, se trémousse sur son prie-dieu, étant donné qu’il y a un zozo, près du pilier qui n’arrête pas de la mater (Walther) depuis le début que c’en est gênant (où il est scotché, où elle a oublié un truc vachement important dans sa tenue..  la robe sur les sous-tifs, par exemple.)




L’autre arrive à se décapsuler de son pilier et vient lui faire la causette :
« Et comment tu t’appelles, et t’es mignonne t’sais , et t’es maquée ?(Il en a lui de ses questions ! En pleine église à une époque où on rigolait pas trop avec l’honneur des filles – voire du côté de Faust)

Et bin qu’est-ce que vous croyez qu’elle répond l’ébouriffée du bulbe ?
« Nan, mais si ça arrive ça pourra être que toi ! » (quelle effrontée ! Sa nounou en a le rectum perforé et se gêne pas pour la remettre en place.
Il n'y a qu'une petite condition (toute petite) à remplir pour avoir la minette: gagner le concours de chant des Maîtres Chanteurs qui a lieu demain, vu que c'est elle le gros lot.


Pendant ce temps, les apprentis des Maîtres Chanteurs sont en train de tout déménager, étant donné que l’église va servir de salle de réunion de la confrérie. Magdalene la nourrice se chope David, l’apprenti de Hans Sachs, un des maîtres et commence à lui faire un de ces baratins que franchement, on se demande qui est la plus dévergondée des deux (en plus, y a quand même un truc qui me chiffonne: c'est la nounou d'Eva, donc assez périmée pour être sa môman non? Et elle essaie de se taper un apprenti? Ou alors on apprend très, mais alors très longtemps dans cette école de musique, m'enfin... c'est louche tout ça) Elle en profite pour demander au jeunôt de mettre au parfum le Chevalier question conditions d’admission à leur club très sélect puis, décidant que ça suffit de faire son show devant tout le monde, on va rentrer bien sagement chez papounet (Eva, a quand même réussi à fixer un rendez-vous à Walther pour le soir même. Rapide en besogne la gamine !)

La scène deux commence et David, (bien obéissant ce garçon), commence à faire l’éducation de Walther. C’est pas du beurre mou, étant donné que leur théorie à la noix, y a pas plus rigide et emberlificotée : origine de la confrérie, ses lois, ses règles, formes et tons (va t’en sortir une chansonnette originale et en même temps qui réponde à cette fameuse loi de la tablature, ça c’est du sport !) Walther en reste sur le valseur étant donné que c’est pas gagné, et surtout quand les autres apprentis lui souhaitent bien du plaisir.






Les Maîtres Chanteurs arrivent enfin. D’abord Pogner, papa d’Eva, et Beckmesser, le marqueur, chargé de noter toutes les fautes au tableau quand un type veut balancer son chant de maîtrise. Il  a des vues… matrimoniales… sur Eva et essaie d’amadouer le père pour qu’elle ne mette pas son veto s’il gagne le concours (encore heureux ! Elle est le gros lot, mais on lui laisse le choix d’accepter ou non de jouer les garnitures de cheminée ! C’est, déjà ça !)
Pendant ce temps là, Walther  se précipite comme une vraie grouppie sur Pogner et lui balance, à froid, qu’il a décidé de devenir Maître Chanteur. Le papa est drôlement flatté et surtout pas mécontent qu’un noble veuille rentrer dans une confrérie "simplement" bourgeoise. Il se tourne vers ses collègues, arrivés entre temps et leur présente le postulant mais Beckmesser, le marqueur commence à s’en méfier comme la peste : ça sent le roussi côté mariage avec ce bellâtre dans les parages !





On arrête la scène ici, parce qu’elle est un peu longue et on verra ça demain d’accord ?
On aura droit au test  d’admission, est-ce que ça va marcher pour Walther von Sotlzing ? (En gros c’est quand même « fier » ou « orgueilleux » le mot en allemand, donc..  ça présage pas un doux agneau bêlant.)

A demain donc, et passez une bonne journée.

La dragonne
par Sieglind publié dans : Wagner
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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