Dimanche 24 décembre 2006
Coucou, me v'la!!
Ouf, ça fait tout de même du bien de se retrouver à l'antre! Bon, on ne va pas s'éterniser... fallait le faire c'est tout ce satané voyage. Et au fait... merci à ceux qui ont respecté la consigne et sont passés hors blog me faire coucou pour la peine et ça vaut pour tous, une petit image de voeux personnelle.
D'abord historique de la chose:
Il y a une semaine, je devais avoir droit à mon passage obligatoire chez la merluche...(le merland en jupon quoi... la capillicultrice patentée... la coiffeuse... bin mon colon... y'a pas que moi qui suis dans le yaourt ce matin!).
Arrivée chez elle, il a bien fallu qu'elle se rende à l'évidence que couper à peine un centimètre pour garder la longueur et ça jusqu'au printemps ça risquait de ne pas trop m'aller, vu que les "tifteuses" et "ravaleuses de goules" je pratique tous les trente-six du mois.
Elle a (enfin) accepté de débroussailler plus généreusement, m'épargnant ainsi les conversations hautement philosophique de la rombière parlant de la prostate de son tendre et cher ou de ses problèmes intestinaux réglés à coup de spoutnik anal et confiture "Chiemou" (je connais, ma mère adoptive ne tournait qu'avec ça!). D'accord j'ai le coeur bien accroché, j'adore les films d'horreur, mais y'a tout de même des limites!
Je suis mauvaise langue, tout de même, il y a la gamine ou le gamin, qui vient sous la contrainte parentale (ça équivaut à une kalachnikov braquée entre les omoplates ça pour certains) pour tenter de ressembler à kek'chose de présentable (selon le critère des parents évidemment) ce qui fait qu'on a à côté de soi une trogne renfrognée à la Soupalognonycrouton et un vocabulaire des plus succint en fond sonore, tenant plus du grognement que d'autre chose d'ailleurs (mais là, je ne dis rien, je compatis, c'est du vécu personnel alors...)
Là, vu la teinte pisseuse qu'avait pris mes tifs, qu'une solution, redonner un coup "d'éclat" à tout ça. Je la regarde donc très sérieusement et lui balance:
"Couper pour couper autant qu'on ratiboise un max, et en plus un truc m'a trottiné en tête... vu que j'ai pas encore fait le sapin... autant que je remplace les décos festives non? Alors un rouge qui pète, un! Et au fait, si ça fait "choucrouté" je hurle alors ni peigne, ni soufflant, vous savez que je me peigne avec les doigts hein!" (je joins le geste à la parole en faisant bien ressortir les épis à la punk)
Je croyais qu'elle commençait à cerner le personnage, mais vu sa trombine, j'avais tout faux! Elle a affiché sur sa goule tous les sentiments qui lui passaient par la tête à l'énoncé de ça. Surprise (yeux en billes de lotos, machoire pendouillante) trogne réjouie de celle qui a enfin compris la blague qu'on lui racontait (rire de blonde à l'appui), stupeur incrédule sur ce suicide "lookesque" (yeux à nouveau en billes de lotos mais avec une lueur d'horreur dedans) enfin j'ai eu droit à un grand exercice de mime, digne de la bonne école de ce cher Marceau.
Elle a eu un soupir résigné (faut la comprendre vous imaginez la nana sortant de chez elle et qui se fait harponner par une copine: "Tiens d'où tu sors? - Bin de la merluche! - Ah... elle était fermée?" y'a mieux comme publicité, j'avoue!), mais c'est son boulot et plusieurs dizaines d'euros ça fait passer le lavement tout de même non? (plus on laisse de tignasse plus on paye, vous trouvez ça logique? Avant on se faisait payer pour filer ses cheveux, où va le monde!)
Donc, j'attend un p'tit moment, le lavabo étant occupé par un type qui se faisait faire une... permanente (et oui, faut vous y faire les belettes, on n'est plus les seules à parler trompe-couillon et bigoudis!) et quand le vieux beau sort en roulant sa caisse, l'autre coiffeuse se tape presque la tête contre les murs tellement elle a dû se retenir de rigoler pendant qu'elle le coiffait à la roi soleil (remarquez c'est p't'êt' un fan de la comédie musicale qui tourne en ce moment... sait-on jamais...)
Une fois seules (elles devaient flipper leur race d'avoir une autre cliente au même moment les pauvres!) on me badigeonne le crâne de la mixture rouge et on laisse passer le temps de pause en parlant de la flexibilité des queues de vaches et des l'âge du capitaine... enfin en vrai, j'ai encore eu droit à une presque engueulade pour avoir crâmé mes tifs aux sables de la Vallée de la Mort (rancunières? Mais c'est ma caboche non? C'est pas la leur! Et mes plantades, j'assume, nan maiiiis) Sauf que je suis tout de même ressortie plus de deux heures après! (j'ai tous les bols je vous dis!) puisque le cheveu mort n'a pas pris toute la teinture et dégorgeait aussitôt sous le robinet, j'avais paraît-il un grande trainée jaune derrière ; pas grave, ça m'aurait fait ressembler à Pépé le Putois mais elles n'ont jamais voulu me faire ressortir avant que le mal soit réparé, moi, je m'en fichais, c'était derrière alors... comme j'ai des yeux devant comme tout le monde, ça ne me perturbait pas outre-mesure.
Enfin voilà, c'était fait, mais je rigolais, parce qu'en réglant, j'imaginais les nanas en train de surveiller la vitrine pour voir s'il n'y avait pas trop de monde lorsque j'allais sortir de chez elles hé, hé!
Donc je vous présente mes voeux à ma manière pour vous prouver que je suis vraiment kamikaze et vous êtes prévenus ceux qui disent vouloir me rencontrer... faut s'attendre au pire avec moi, la preuve!

Bonnes fêtes et surtout pas trop d'excès... les lendemains festifs genre bassine et cachetons, y a mieux... Amusez-vous bien, nous c'est en préparation et ça va donner je vous garantie! A bientôt pour Macbeth hein? (faut pas l'oublier en chemin) je file vous lire...
La dragonne
Ouf, ça fait tout de même du bien de se retrouver à l'antre! Bon, on ne va pas s'éterniser... fallait le faire c'est tout ce satané voyage. Et au fait... merci à ceux qui ont respecté la consigne et sont passés hors blog me faire coucou pour la peine et ça vaut pour tous, une petit image de voeux personnelle.
D'abord historique de la chose:
Il y a une semaine, je devais avoir droit à mon passage obligatoire chez la merluche...(le merland en jupon quoi... la capillicultrice patentée... la coiffeuse... bin mon colon... y'a pas que moi qui suis dans le yaourt ce matin!).
Arrivée chez elle, il a bien fallu qu'elle se rende à l'évidence que couper à peine un centimètre pour garder la longueur et ça jusqu'au printemps ça risquait de ne pas trop m'aller, vu que les "tifteuses" et "ravaleuses de goules" je pratique tous les trente-six du mois.
Elle a (enfin) accepté de débroussailler plus généreusement, m'épargnant ainsi les conversations hautement philosophique de la rombière parlant de la prostate de son tendre et cher ou de ses problèmes intestinaux réglés à coup de spoutnik anal et confiture "Chiemou" (je connais, ma mère adoptive ne tournait qu'avec ça!). D'accord j'ai le coeur bien accroché, j'adore les films d'horreur, mais y'a tout de même des limites!
Je suis mauvaise langue, tout de même, il y a la gamine ou le gamin, qui vient sous la contrainte parentale (ça équivaut à une kalachnikov braquée entre les omoplates ça pour certains) pour tenter de ressembler à kek'chose de présentable (selon le critère des parents évidemment) ce qui fait qu'on a à côté de soi une trogne renfrognée à la Soupalognonycrouton et un vocabulaire des plus succint en fond sonore, tenant plus du grognement que d'autre chose d'ailleurs (mais là, je ne dis rien, je compatis, c'est du vécu personnel alors...)
Là, vu la teinte pisseuse qu'avait pris mes tifs, qu'une solution, redonner un coup "d'éclat" à tout ça. Je la regarde donc très sérieusement et lui balance:
"Couper pour couper autant qu'on ratiboise un max, et en plus un truc m'a trottiné en tête... vu que j'ai pas encore fait le sapin... autant que je remplace les décos festives non? Alors un rouge qui pète, un! Et au fait, si ça fait "choucrouté" je hurle alors ni peigne, ni soufflant, vous savez que je me peigne avec les doigts hein!" (je joins le geste à la parole en faisant bien ressortir les épis à la punk)
Je croyais qu'elle commençait à cerner le personnage, mais vu sa trombine, j'avais tout faux! Elle a affiché sur sa goule tous les sentiments qui lui passaient par la tête à l'énoncé de ça. Surprise (yeux en billes de lotos, machoire pendouillante) trogne réjouie de celle qui a enfin compris la blague qu'on lui racontait (rire de blonde à l'appui), stupeur incrédule sur ce suicide "lookesque" (yeux à nouveau en billes de lotos mais avec une lueur d'horreur dedans) enfin j'ai eu droit à un grand exercice de mime, digne de la bonne école de ce cher Marceau.
Elle a eu un soupir résigné (faut la comprendre vous imaginez la nana sortant de chez elle et qui se fait harponner par une copine: "Tiens d'où tu sors? - Bin de la merluche! - Ah... elle était fermée?" y'a mieux comme publicité, j'avoue!), mais c'est son boulot et plusieurs dizaines d'euros ça fait passer le lavement tout de même non? (plus on laisse de tignasse plus on paye, vous trouvez ça logique? Avant on se faisait payer pour filer ses cheveux, où va le monde!)
Donc, j'attend un p'tit moment, le lavabo étant occupé par un type qui se faisait faire une... permanente (et oui, faut vous y faire les belettes, on n'est plus les seules à parler trompe-couillon et bigoudis!) et quand le vieux beau sort en roulant sa caisse, l'autre coiffeuse se tape presque la tête contre les murs tellement elle a dû se retenir de rigoler pendant qu'elle le coiffait à la roi soleil (remarquez c'est p't'êt' un fan de la comédie musicale qui tourne en ce moment... sait-on jamais...)
Une fois seules (elles devaient flipper leur race d'avoir une autre cliente au même moment les pauvres!) on me badigeonne le crâne de la mixture rouge et on laisse passer le temps de pause en parlant de la flexibilité des queues de vaches et des l'âge du capitaine... enfin en vrai, j'ai encore eu droit à une presque engueulade pour avoir crâmé mes tifs aux sables de la Vallée de la Mort (rancunières? Mais c'est ma caboche non? C'est pas la leur! Et mes plantades, j'assume, nan maiiiis) Sauf que je suis tout de même ressortie plus de deux heures après! (j'ai tous les bols je vous dis!) puisque le cheveu mort n'a pas pris toute la teinture et dégorgeait aussitôt sous le robinet, j'avais paraît-il un grande trainée jaune derrière ; pas grave, ça m'aurait fait ressembler à Pépé le Putois mais elles n'ont jamais voulu me faire ressortir avant que le mal soit réparé, moi, je m'en fichais, c'était derrière alors... comme j'ai des yeux devant comme tout le monde, ça ne me perturbait pas outre-mesure.
Enfin voilà, c'était fait, mais je rigolais, parce qu'en réglant, j'imaginais les nanas en train de surveiller la vitrine pour voir s'il n'y avait pas trop de monde lorsque j'allais sortir de chez elles hé, hé!
Donc je vous présente mes voeux à ma manière pour vous prouver que je suis vraiment kamikaze et vous êtes prévenus ceux qui disent vouloir me rencontrer... faut s'attendre au pire avec moi, la preuve!

Bonnes fêtes et surtout pas trop d'excès... les lendemains festifs genre bassine et cachetons, y a mieux... Amusez-vous bien, nous c'est en préparation et ça va donner je vous garantie! A bientôt pour Macbeth hein? (faut pas l'oublier en chemin) je file vous lire...
La dragonne
par Sieglind
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Post-its sur le frigo
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