Mercredi 22 février 2006
Bonjour!
Alors, c'est le faux calme des vacances? Et bien oui, je ne sais pas si ça vient de moi, mais entre les problèmes de connexion divers, le glandouillage, la visite surprise de copains venus squatter ma cafetière (tout l'après-midi) et.. un petit tour sur mon jeu vidéo, et bien j'arrête à peine d'aller voir les nouveaux articles chez vous (quand je peux évidemment, des fois, ça fait arrêt sur image et point barre). Pour vous dire... je rédige mon article sans avoir eu le temps de répondre aux commentaires d'hier! (vive la reprise, ça va mettre un peu de rigueur dans tout ce mic-mac!).
Allez, on retourne au Hollandais, parce que, le troisième acte, c'est quand même le «tournant du virage» comme on dit (et puis c'est surtout la fin, hé, hé, et j'en vois dire : « Ouf! » d'ici), mais, je vous préviens, cette fois, je vais jusqu'au bout de l'opéra (le « Ouf » s'étrangle dans les gorges n'est-ce pas?)
Le lieu: Le port (pour un truc parlant de vaisseau, même fantôme, il vaut mieux) avec d'un côté, la maison de Daland, papa de l'aspirante martyre Senta, de l'autre deux barcasses, touche-touche côté mouillage: le vaisseau du Norvégien (Daland) et celui du Hollandais (Euh... Hollandais, s'cusez, pas mieux côté pseudo). Le you-you norvégien tient plutôt d'un rafiot dans "La croisière s'amuse" avec toutes ses loupiotes allumées et les mecs qui font la fiesta alors que l'autre reste mode « Black-Out », tous feux éteints et silence... de mort (logique non pour des non-vivants hé, hé)
Les personnages: les marins norvégiens, des nanas (Wagner précise jeunes filles, on veut bien le croire, mais dans un port... je ne voudrais pas être mauvaise langue, mais quand on connaît son Jacques Brel, c'est pas des échappées du Couvent de Oiseaux qu'on croise sur les quais!), le fameux timonier du premier acte (celui qui s'est endormi à son poste; ah bravo!), l'équipage du vaisseau fantôme, et pour les trois dernières scènes: Erik le chasseur bredouille côté zibeline, Senta, l'allumée extatique de service, le Hollandais, un peu moins extatique lui, par contre, Daland et Mary la nounou.

Le rideau se lève sur une nouba d'enfer, étant donné que les marins norvégiens sont en train de fêter « dignement » leur arrivée au port. Et vas-y que ça s'interpèle de mats en mats; sur le pont, ça gigue en même temps que ça range le matos, et à mon avis, certains tonneaux de tord-boyaux local doivent être en perce aux quatre coins du rafiot, vu les gouallantes qu'on entend, ils ont dû se donner du coeur au bidounet avec ça, et c'est pas vraiment des cantiques les chansons de marins, en principe!
Comme si ce n'était pas suffisant, les nanas se pointent avec du ravitaillement, au cas où ils seraient en rupture de « carburant » (ça va mal finir c't'histoire, je vous dis, parce qu'avec le roulis... il vaut mieux avoir l'estomac blindé! Vous imaginez la mise en scène « trash » d'un type avec le rafiot envahi par des marins saouls comme des barriques et rendant tripes et boyaux? Encore une chose qui serait festive tiens! Hé, hé)
Les zibelines signalent que ça serait peut-être poli d'aller proposer une gorgée aux types du bateau d'à côté, même s'ils ont l'air de coincer la bulle, étant donné que tout est éteint et qu'on entend une mouche flatuler aux alentours. Les filles, qui n'en ratent pas une, s'égosillent à se faire péter les lacets du corset, (gaffe aux « giclage » de baleines c'est pas létale, mais ça esquinte!): « Allez ziva! Une lampée derrière le bandana, une petite polka pour se dérouiller les rotules... ça fait pas de mal, là où ça fait du bien! »
Aucune réponse! Ils font les « morts » (hé, hé). Les nanas renoncent et filent les provisions aux norvégiens puis s'en retournent chez elles sans vouloir mettre un orteil sur le pont.. (des marins pompettes et en escale... faut tout de même un peu se méfier côté ordonnance de leur « vesture » comme on dit, ou aimer la pelote et pas que basque! hé, hé!)
Les types ne se font pas prier pour faire honneur aux paniers pique-nique et repoussent leur chansonnette, histoire de montrer aux autres « dormeurs » ce qu'ils loupent.
Coup de théâtre, si on peut dire: la météo change! Le plus bizarre, c'est que la mer commence à s'agiter, mais juste autours du navire fantômatique (micro-climat?) Par contre, ça a l'air de réveiller les marins, parce qu'ils commencent à chanter un truc, mais d'un lugubre! (ça ferait un bon générique pour un film d'horreur plutôt qu'une chansonnette maritime à « tututer du goulot »)
Les norvégiens en font presque dans leur froc! Bravo pour casser l'ambiance! On peut dire que ça déssaoule son polonais, ce genre de refrain, mieux qu'un bon café salé! Ils ont beau essayer de pousser la note plus fort pour couvrir l'autre chant, peau-de-balle-et-balai-de-crin! Les autres ont du répondant côté caisson et les norvégiens préfèrent filer à l'anglaise, parce que ça sent comme même le roussi « belzébuthien » tout ça!
On dirait que la tempête n'attendait que ça pour se calmer et tout rendre dans l'ordre, silence, obscurité et mer d'huile.
Senta sort de chez elle, un peu (juste un peu?) fiévreuse, avec au train Erik, son aspirant-soupirant-collant (une de ses vagues ancêtres s'appellait Cléopatre il paraît, de la lignée Uhu par la branche paternelle Scotch):
« Qu'entend-je, qu'accoustique-je? Répète, y avait d' la friture! D'accord pour ton paternel, il dort sur son coffre, mais toi!! Tu le vois deux fractions de secondes et, paf le chien!, t'es raide-dingue d'un type inconnu au bataillon!
-Fiche-moi tranquille!
- Mais c'est pô juste! J'ai le palpitant en marmelade moi! J'tombe en morceaux! « kling, klang, badabang! » (ça c'est le bruit du type qui s'effrite en petit tas) Et ta promesse d'amour alors?
- Hein quoi? Quelle promesse? (mémoire du poisson rouge vous connaissez?)
- Attend.. j'ai pas rêvé! C'est quand même toi qui m'a sauté au cou, le jour où on regardait ton papounet partir faire les courses en mer! J'ai pas halluciné non plus le coup de ta mimine dans la mienne tout de même, ni tes « craché-juré » pour qu'on se mette à la colle! »
Re-coup de théâtre (on y est donc faut vous y faire), le Hollandais, qui a tout pipé du coin où il était planqué, entre comme une tornade (normal, les intempéries, ça le connaît!)
« Je l'savais! Ça ne pouvait pas durer! C'était trop beau! Adieu merlu, rascasse, alevins! (l'équivalent maritime du « veau, vache, couvée » de l'adage). C'est fichu l'année des poires! (expression familiale, cherchez pas) Bon! Il ne me reste plus qu'à réveiller mon monde et à filer quinze noeuds vers un autre patelin. C'est pas encore aujourd'hui que j'aurai tiré le gros lot côté « femme fidèle » (les Pénélopes, se font rares!)
- T'arrête ton cirque! - lance Senta – c'est n'importe naouak, j't'aime grand dadais! Mets-toi ça dans la caboche!
- Facile celle-là quand on fait des promesses en l'air! Mais ma pauvre fille t'as rien pigé! J'suis peut-être condamné à me baguenauder jusqu'au réveil des morts, mais la nana qui manque à son « contrat » et bin c'est la rôtisserie éternelle pour elle! Comme j't'aime bien, je préfère encore repartir, avant que ta promesse, tu ne la fasse devant le grand barbu - (aparté: le contrat en question c'était que la fille devait faire le serment devant Dieu de rester fidèle au maudit, là, elle n'a encore fait la promesse qu'au type, pas au grand patron) – allez, bon baiser et bon vent, la paille au c... le feu dedans! (c'est pas de moi, mais je n'ai pas pu m'en empêcher, s'cuses)
- Mais j'étais au courant des clauses en tout petit! T'inquiète! C'est pour ça, que je persiste et signe en disant que le contrat sera rempli mon bon! »
Pendant ce temps-là, Erik est allé chercher du renfort (Daland et la nounou, je ne suis pas sure que ça soit suffisant pour retenir une exaltée en pleine crise mystique... m'enfin!). Le Hollandais file comme l'éclair vers son bateau et celui-ci s'éloigne anormalement rapidement du quai (style hors-bord, avec la traînée d'écume et le skieur nautique au bout... hé, hé! Bin oui, je vois bien le Hollandais partir à ski, tracté par son rafiot moi).
Senta se dégage des prises (multiples? Hé, hé) des trois autres (coup de coude dans l'estomac de l'un, coup de boule à la nounou, et genou là ou ça fait mal pour le chasseur.. on peut intervertir remarquez pour les récipiendaires de gnons) et nous fait une imitation impeccable de Tosca et de son saut de l'ange, en y ajoutant même quelques petits figures bien olympiques pour le style.

Et là, la cerise sur le gateau, le pompon sur le bonnet, l'olive dans le martini, enfin la touche finale: à peine la minette a-t-elle touché la flotte que le bateau fantôme coule comme un fer à repasser. On voit une loupiote venir de l'horizon ((ce n'est ni l'aurore, ni le crépuscule... ça vient « d'ailleurs ») et le Hollandais, tenant collé-serré sa copine, s'élever au-dessus de la mer (ça s'appelle une « transfiguration »).
C'est-y pas beau ça madame comme fin d'opéra? Mmmm?C'est-y pas romantique en diable? Mmm? Vous m'en copierez des fins aussi « meugnonnes »!
Allez, je vous lâche enfin, (cette fois vous pouvez le lancer le « Ouf! ») et vous souhaite une bonne journée.
Conseil du jour: Pour voyager loin, ménager sa mâture!
La dragonne
Alors, c'est le faux calme des vacances? Et bien oui, je ne sais pas si ça vient de moi, mais entre les problèmes de connexion divers, le glandouillage, la visite surprise de copains venus squatter ma cafetière (tout l'après-midi) et.. un petit tour sur mon jeu vidéo, et bien j'arrête à peine d'aller voir les nouveaux articles chez vous (quand je peux évidemment, des fois, ça fait arrêt sur image et point barre). Pour vous dire... je rédige mon article sans avoir eu le temps de répondre aux commentaires d'hier! (vive la reprise, ça va mettre un peu de rigueur dans tout ce mic-mac!).
Allez, on retourne au Hollandais, parce que, le troisième acte, c'est quand même le «tournant du virage» comme on dit (et puis c'est surtout la fin, hé, hé, et j'en vois dire : « Ouf! » d'ici), mais, je vous préviens, cette fois, je vais jusqu'au bout de l'opéra (le « Ouf » s'étrangle dans les gorges n'est-ce pas?)
Donc... LE VAISSEAU FANTÔME – ACTE III -
Le lieu: Le port (pour un truc parlant de vaisseau, même fantôme, il vaut mieux) avec d'un côté, la maison de Daland, papa de l'aspirante martyre Senta, de l'autre deux barcasses, touche-touche côté mouillage: le vaisseau du Norvégien (Daland) et celui du Hollandais (Euh... Hollandais, s'cusez, pas mieux côté pseudo). Le you-you norvégien tient plutôt d'un rafiot dans "La croisière s'amuse" avec toutes ses loupiotes allumées et les mecs qui font la fiesta alors que l'autre reste mode « Black-Out », tous feux éteints et silence... de mort (logique non pour des non-vivants hé, hé)
Les personnages: les marins norvégiens, des nanas (Wagner précise jeunes filles, on veut bien le croire, mais dans un port... je ne voudrais pas être mauvaise langue, mais quand on connaît son Jacques Brel, c'est pas des échappées du Couvent de Oiseaux qu'on croise sur les quais!), le fameux timonier du premier acte (celui qui s'est endormi à son poste; ah bravo!), l'équipage du vaisseau fantôme, et pour les trois dernières scènes: Erik le chasseur bredouille côté zibeline, Senta, l'allumée extatique de service, le Hollandais, un peu moins extatique lui, par contre, Daland et Mary la nounou.

Le rideau se lève sur une nouba d'enfer, étant donné que les marins norvégiens sont en train de fêter « dignement » leur arrivée au port. Et vas-y que ça s'interpèle de mats en mats; sur le pont, ça gigue en même temps que ça range le matos, et à mon avis, certains tonneaux de tord-boyaux local doivent être en perce aux quatre coins du rafiot, vu les gouallantes qu'on entend, ils ont dû se donner du coeur au bidounet avec ça, et c'est pas vraiment des cantiques les chansons de marins, en principe!
Comme si ce n'était pas suffisant, les nanas se pointent avec du ravitaillement, au cas où ils seraient en rupture de « carburant » (ça va mal finir c't'histoire, je vous dis, parce qu'avec le roulis... il vaut mieux avoir l'estomac blindé! Vous imaginez la mise en scène « trash » d'un type avec le rafiot envahi par des marins saouls comme des barriques et rendant tripes et boyaux? Encore une chose qui serait festive tiens! Hé, hé)
Les zibelines signalent que ça serait peut-être poli d'aller proposer une gorgée aux types du bateau d'à côté, même s'ils ont l'air de coincer la bulle, étant donné que tout est éteint et qu'on entend une mouche flatuler aux alentours. Les filles, qui n'en ratent pas une, s'égosillent à se faire péter les lacets du corset, (gaffe aux « giclage » de baleines c'est pas létale, mais ça esquinte!): « Allez ziva! Une lampée derrière le bandana, une petite polka pour se dérouiller les rotules... ça fait pas de mal, là où ça fait du bien! »
Aucune réponse! Ils font les « morts » (hé, hé). Les nanas renoncent et filent les provisions aux norvégiens puis s'en retournent chez elles sans vouloir mettre un orteil sur le pont.. (des marins pompettes et en escale... faut tout de même un peu se méfier côté ordonnance de leur « vesture » comme on dit, ou aimer la pelote et pas que basque! hé, hé!)
Les types ne se font pas prier pour faire honneur aux paniers pique-nique et repoussent leur chansonnette, histoire de montrer aux autres « dormeurs » ce qu'ils loupent.
Coup de théâtre, si on peut dire: la météo change! Le plus bizarre, c'est que la mer commence à s'agiter, mais juste autours du navire fantômatique (micro-climat?) Par contre, ça a l'air de réveiller les marins, parce qu'ils commencent à chanter un truc, mais d'un lugubre! (ça ferait un bon générique pour un film d'horreur plutôt qu'une chansonnette maritime à « tututer du goulot »)
Les norvégiens en font presque dans leur froc! Bravo pour casser l'ambiance! On peut dire que ça déssaoule son polonais, ce genre de refrain, mieux qu'un bon café salé! Ils ont beau essayer de pousser la note plus fort pour couvrir l'autre chant, peau-de-balle-et-balai-de-crin! Les autres ont du répondant côté caisson et les norvégiens préfèrent filer à l'anglaise, parce que ça sent comme même le roussi « belzébuthien » tout ça!
On dirait que la tempête n'attendait que ça pour se calmer et tout rendre dans l'ordre, silence, obscurité et mer d'huile.
Senta sort de chez elle, un peu (juste un peu?) fiévreuse, avec au train Erik, son aspirant-soupirant-collant (une de ses vagues ancêtres s'appellait Cléopatre il paraît, de la lignée Uhu par la branche paternelle Scotch):
« Qu'entend-je, qu'accoustique-je? Répète, y avait d' la friture! D'accord pour ton paternel, il dort sur son coffre, mais toi!! Tu le vois deux fractions de secondes et, paf le chien!, t'es raide-dingue d'un type inconnu au bataillon!
-Fiche-moi tranquille!
- Mais c'est pô juste! J'ai le palpitant en marmelade moi! J'tombe en morceaux! « kling, klang, badabang! » (ça c'est le bruit du type qui s'effrite en petit tas) Et ta promesse d'amour alors?
- Hein quoi? Quelle promesse? (mémoire du poisson rouge vous connaissez?)
- Attend.. j'ai pas rêvé! C'est quand même toi qui m'a sauté au cou, le jour où on regardait ton papounet partir faire les courses en mer! J'ai pas halluciné non plus le coup de ta mimine dans la mienne tout de même, ni tes « craché-juré » pour qu'on se mette à la colle! »
Re-coup de théâtre (on y est donc faut vous y faire), le Hollandais, qui a tout pipé du coin où il était planqué, entre comme une tornade (normal, les intempéries, ça le connaît!)
« Je l'savais! Ça ne pouvait pas durer! C'était trop beau! Adieu merlu, rascasse, alevins! (l'équivalent maritime du « veau, vache, couvée » de l'adage). C'est fichu l'année des poires! (expression familiale, cherchez pas) Bon! Il ne me reste plus qu'à réveiller mon monde et à filer quinze noeuds vers un autre patelin. C'est pas encore aujourd'hui que j'aurai tiré le gros lot côté « femme fidèle » (les Pénélopes, se font rares!)
- T'arrête ton cirque! - lance Senta – c'est n'importe naouak, j't'aime grand dadais! Mets-toi ça dans la caboche!
- Facile celle-là quand on fait des promesses en l'air! Mais ma pauvre fille t'as rien pigé! J'suis peut-être condamné à me baguenauder jusqu'au réveil des morts, mais la nana qui manque à son « contrat » et bin c'est la rôtisserie éternelle pour elle! Comme j't'aime bien, je préfère encore repartir, avant que ta promesse, tu ne la fasse devant le grand barbu - (aparté: le contrat en question c'était que la fille devait faire le serment devant Dieu de rester fidèle au maudit, là, elle n'a encore fait la promesse qu'au type, pas au grand patron) – allez, bon baiser et bon vent, la paille au c... le feu dedans! (c'est pas de moi, mais je n'ai pas pu m'en empêcher, s'cuses)
- Mais j'étais au courant des clauses en tout petit! T'inquiète! C'est pour ça, que je persiste et signe en disant que le contrat sera rempli mon bon! »
Pendant ce temps-là, Erik est allé chercher du renfort (Daland et la nounou, je ne suis pas sure que ça soit suffisant pour retenir une exaltée en pleine crise mystique... m'enfin!). Le Hollandais file comme l'éclair vers son bateau et celui-ci s'éloigne anormalement rapidement du quai (style hors-bord, avec la traînée d'écume et le skieur nautique au bout... hé, hé! Bin oui, je vois bien le Hollandais partir à ski, tracté par son rafiot moi).
Senta se dégage des prises (multiples? Hé, hé) des trois autres (coup de coude dans l'estomac de l'un, coup de boule à la nounou, et genou là ou ça fait mal pour le chasseur.. on peut intervertir remarquez pour les récipiendaires de gnons) et nous fait une imitation impeccable de Tosca et de son saut de l'ange, en y ajoutant même quelques petits figures bien olympiques pour le style.

Et là, la cerise sur le gateau, le pompon sur le bonnet, l'olive dans le martini, enfin la touche finale: à peine la minette a-t-elle touché la flotte que le bateau fantôme coule comme un fer à repasser. On voit une loupiote venir de l'horizon ((ce n'est ni l'aurore, ni le crépuscule... ça vient « d'ailleurs ») et le Hollandais, tenant collé-serré sa copine, s'élever au-dessus de la mer (ça s'appelle une « transfiguration »).
C'est-y pas beau ça madame comme fin d'opéra? Mmmm?C'est-y pas romantique en diable? Mmm? Vous m'en copierez des fins aussi « meugnonnes »!
Allez, je vous lâche enfin, (cette fois vous pouvez le lancer le « Ouf! ») et vous souhaite une bonne journée.
Conseil du jour: Pour voyager loin, ménager sa mâture!
La dragonne
par Sieglind
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