Samedi 25 mars 2006
Bonsoir à vous!
Une illumination quasi divine aujourd'hui! Enfin, il faut dire que, pour une fois, je rend grâce aux chaînes satellites! Je vous explique: il y a quelques temps, j'ai regardé sur Sci-Fi (non pas la chaîne des sciottes à fil – je zozote pas, c'est une scie hein? - , ni celle des sciatiqueux feignants, encore moins des poissons filendreux – bin oui, le sciène c'est pas un canari, mais un écailleux de l'Atlantique hé, hé), donc (putentraille de digression, j'peux pas m'en empêcher!) en regardant cette chaîne réservée à la Science-fiction, j'ai vu un petit film d'animation (ça leur sert d'interlude, et c'est sympa) sur des dragons.
La nouveauté, c'est le traitement du thème, tout à fait dans mon genre. Et cela m'a donné l'idée d'une petite fiction (non scientifique) sur ça... On essaie?
Yiiiiiiiiii! Un piaulement contre-uté retentit soudain, réduisant à pas grand chose le calme et la sérénité de la contrée riante.
Riante... tout est relatif, parce qu'on se trouve tout de même aux confins du Royaume de Morduck-le-fiéleux. Comme son nom l'indique... ou pas... c'est le genre de type pas trop fréquentable, si on veut passer une soirée tranquille et sans prise de tête. Le coco, qui, rien qu'à l'air déplacé en entrant dans la pièce, vous ruine l'ambiance! Detritus, à côté, c'est un séraphin auréolé! Il vous dit bonjour et on n'a qu'une envie, lui répondre « Toi même!! C'est c'ui que le dit qu'il est d'abord! » Il transpire la faux-jetonerie par tous les pores et le mot sournois a dû être inventé pour lui.
Mais revenons à nos dindons, et au cri de zibeline ébouriffée. Donc, ce fiéleux est le chef auto-proclamé (on s'en serait douté) d'un petit royaume, l'Etronie Colonniale Sud Croupionienne, cinquante-douzième région de la Sigisbaldie, petite planète au fin fond du trou de balle de l'univers intersidérant. Patelin aux paysages essentiellement composés de pierrailles, brûmes souffrées, ravins, racines tortillonnées, bestioles bigarrées et surnumérairement membrées ('tention, je parles des membres à but de locomotion, pas de mauvaises pensées hein?).
Et Morduck a un sacré problème en ce moment (à part le fait qu'on ne puisse pas le blairer, évidemment) il voit sa cour diminuer d'une manière inquiétante. La raison? Les fameux cris de donzelle hystérique, qui ont le don, tel le chant des sirènes d'Ulysse (le mec à la brodeuse célèbre), de rameuter tout ce qui porte cure-dent hypertrophié, costume trois-pièces en fer-blanc galvanisé et couvercle de poubelle blasonné (des chevaliers quoi!)
Il faut vous dire que, de tous temps, une enjuponnée en détresse, ça galvanise (comme l'armure) les mecs pour se la péter héros! Les filles ont la fâcheuse tendance de leur tomber toutes bardées et saucissonnées dans les pattes (ce satané prestige de l'uniforme!)
Cela fait donc au moins trois cycles lunaires sigisbaldiens (attention multiplier par cinq, un par lune) que les hullulements de la minette ponctuent régulièrement le chant des buzards et corbacs de la région (ne cherchez pas de zoulis pinsons ou rossignols, c'est pas le secteur!) Et à chaque appel au secours, une boîte de conserve ambulante qui disparaît!
Il devient urgent de remédier à cet état de fait, parce que, les fêtes commencent sacrément à ressembler aux veillées « camomille-charentaise-tout-seul-au-fond-de-mon-everstyle » Morduck décide donc, de jouer sa dernière carte: son bras droit et éminence grise le sieur Esbrouf Demédeu, aussi gangréné d'ailleurs, le sbire, que son tête-à-claqueux de patron.
Sa mission, s'il l'accepte, (avec un canif sous la glotte, ça aide tout de même à prendre sa décision très, très rapidement), suivre le cri et répérer le problème. Si on réussit déjà ça (pas du beurre mou!) essayer de résoudre ce « problème » par tous les moyens en sa possession (il va faire suivre la remorque?)
A suivre... (hé, hé! Fallait vous douter que je vous la couperais à un moment donné la chique!) Allez sans rancune... et passez une bonne journée, parce que, pour la majorité, vous lirez ça demain, là, il est bien tard n'est-ce pas?.
La dragonne
Une illumination quasi divine aujourd'hui! Enfin, il faut dire que, pour une fois, je rend grâce aux chaînes satellites! Je vous explique: il y a quelques temps, j'ai regardé sur Sci-Fi (non pas la chaîne des sciottes à fil – je zozote pas, c'est une scie hein? - , ni celle des sciatiqueux feignants, encore moins des poissons filendreux – bin oui, le sciène c'est pas un canari, mais un écailleux de l'Atlantique hé, hé), donc (putentraille de digression, j'peux pas m'en empêcher!) en regardant cette chaîne réservée à la Science-fiction, j'ai vu un petit film d'animation (ça leur sert d'interlude, et c'est sympa) sur des dragons.
La nouveauté, c'est le traitement du thème, tout à fait dans mon genre. Et cela m'a donné l'idée d'une petite fiction (non scientifique) sur ça... On essaie?
Du rififi en Etronie


Yiiiiiiiiii! Un piaulement contre-uté retentit soudain, réduisant à pas grand chose le calme et la sérénité de la contrée riante.
Riante... tout est relatif, parce qu'on se trouve tout de même aux confins du Royaume de Morduck-le-fiéleux. Comme son nom l'indique... ou pas... c'est le genre de type pas trop fréquentable, si on veut passer une soirée tranquille et sans prise de tête. Le coco, qui, rien qu'à l'air déplacé en entrant dans la pièce, vous ruine l'ambiance! Detritus, à côté, c'est un séraphin auréolé! Il vous dit bonjour et on n'a qu'une envie, lui répondre « Toi même!! C'est c'ui que le dit qu'il est d'abord! » Il transpire la faux-jetonerie par tous les pores et le mot sournois a dû être inventé pour lui.
Mais revenons à nos dindons, et au cri de zibeline ébouriffée. Donc, ce fiéleux est le chef auto-proclamé (on s'en serait douté) d'un petit royaume, l'Etronie Colonniale Sud Croupionienne, cinquante-douzième région de la Sigisbaldie, petite planète au fin fond du trou de balle de l'univers intersidérant. Patelin aux paysages essentiellement composés de pierrailles, brûmes souffrées, ravins, racines tortillonnées, bestioles bigarrées et surnumérairement membrées ('tention, je parles des membres à but de locomotion, pas de mauvaises pensées hein?).
Et Morduck a un sacré problème en ce moment (à part le fait qu'on ne puisse pas le blairer, évidemment) il voit sa cour diminuer d'une manière inquiétante. La raison? Les fameux cris de donzelle hystérique, qui ont le don, tel le chant des sirènes d'Ulysse (le mec à la brodeuse célèbre), de rameuter tout ce qui porte cure-dent hypertrophié, costume trois-pièces en fer-blanc galvanisé et couvercle de poubelle blasonné (des chevaliers quoi!)
Il faut vous dire que, de tous temps, une enjuponnée en détresse, ça galvanise (comme l'armure) les mecs pour se la péter héros! Les filles ont la fâcheuse tendance de leur tomber toutes bardées et saucissonnées dans les pattes (ce satané prestige de l'uniforme!)
Cela fait donc au moins trois cycles lunaires sigisbaldiens (attention multiplier par cinq, un par lune) que les hullulements de la minette ponctuent régulièrement le chant des buzards et corbacs de la région (ne cherchez pas de zoulis pinsons ou rossignols, c'est pas le secteur!) Et à chaque appel au secours, une boîte de conserve ambulante qui disparaît!
Il devient urgent de remédier à cet état de fait, parce que, les fêtes commencent sacrément à ressembler aux veillées « camomille-charentaise-tout-seul-au-fond-de-mon-everstyle » Morduck décide donc, de jouer sa dernière carte: son bras droit et éminence grise le sieur Esbrouf Demédeu, aussi gangréné d'ailleurs, le sbire, que son tête-à-claqueux de patron.
Sa mission, s'il l'accepte, (avec un canif sous la glotte, ça aide tout de même à prendre sa décision très, très rapidement), suivre le cri et répérer le problème. Si on réussit déjà ça (pas du beurre mou!) essayer de résoudre ce « problème » par tous les moyens en sa possession (il va faire suivre la remorque?)
A suivre... (hé, hé! Fallait vous douter que je vous la couperais à un moment donné la chique!) Allez sans rancune... et passez une bonne journée, parce que, pour la majorité, vous lirez ça demain, là, il est bien tard n'est-ce pas?.
La dragonne
par Sieglind
publié dans :
Dragons et créatures
ajouter un commentaire commentaires (38) créer un trackback recommander
ajouter un commentaire commentaires (38) créer un trackback recommander





















Commentaires