Lundi 22 mai 2006
Bonjour à tous!
Et voilà! Encore une fin de semaine comme je les aime, bien... improductive hé,hé! Sauf, qu'avec tout ça, il fallait compter que ça me retombe sur le rable! On peut dire que ça n'a pas traîné, à peine connectée, j'ai voulu rattraper le temps perdu (sans vraiment le chercher comme Marcel et sa madeleine) et j'ai ramé à en attaquer bigrement Etretat et ses falaises.
Patinage non artistique sur une connexion plus qu'instable et, pour arranger la sauce, des commentaires chez les autres qui faisaient leur tête de lard pour apparaître ; mais il paraîtrait que c'était, sinon normal, du moins quasi général, alors, armée de mon légendaire flegme, appellé flemme d'ailleurs chez les autres, (une seule lettre fait la différence, vous avez remarqué?) j'ai décidé d'y aller à mon rythme gastéropodien, pour éviter de m'user les nerfs (oui! Une limace ça a des nerfs ne vous en déplaise!)
Je vois, en lisant vos commentaires, que ça vous turlupine de savoir comment s'est déroulée ma séance chez l'esthéticienne alors, je vais vous narrer mes expériences dermato-zénitudinesques. Mais un peu plus tard, là c'est l'historique du fait que je vais exposer.
D'abord, il faut vous dire que, ce n'est ni l'angoisse de ressembler à Nerfertiti à l'ouverture de son sarcophage, ni le fait que je me roule par terre en hurlant dès que je croise une minette avec la peau d'un bébé et tournée au moule (d'abord c'est pas moi qui me retrouve par terre, je maîtrise fort bien le croc-en-jambe sournois hé, hé)

- Tiens d'ailleurs, ça me fait rigoler cette expression: tournée au moule... parce que je ne sais pas si vous avez déjà regardé un fromage en faisselle (c'est bien un moule non, le truc à trou-trous dans lequel il baigne) donc si elles sont aussi peu consistantes les belettes qu'un fromage blanc, je ne sais pas ce qu'on leur envie! (les flans anglais, vous savez, les trucs gélatineux venant de l'espace, rapport à leur couleur plus qu'improbable, c'est aussi fait au moule et ça tremblotte à vous filer la nausée non?) Moralité, n'ont besoin de moule que les matières molles, donc, pour vous rassurer, ne les enviez pas, tous les soirs les bimbos rejoignent leur pyrex, pour être sures au réveil de ne pas s'être étalées visqueusement dans les draps de lit! (je sais, c'est de la mauvaise foi pure mais, comme c'est mon blog, je peux avoir toutes les théories que je veux, même les plus foireuses)
Donc, ce ne sont ni le poids des ans tombant sur mon chef incliné (là, il incline pour cause de tapotage sur Azerty, nuance!), ni le fait de cotoyer des représentantes de mon sexe, plus jeunes et fraîches (le coup de la vie des roses, vous connaissez, depuis le poête!) qu'on a envie de prendre par la tignasse et de secouer pour leur décoller la pulpe du ciboulot (il n'y a que là que ça se dépose la matière inerte) et puis on sait jamais, si on secoue bien fort, ça va p't'être tout faire dégringoler hé, hé.

Ce n'est qu"une simple envie de ne pas finir idiote (celui qui dit "trop tard", il est mort!) et de voir ce que ça donne ce truc de se faire papouiller la couenne de la goule. Et côté prise de risque, c'est encore un genre d'aventure que je peux me permettre (le saut à l'élastique... on attendra un peu, quoique ça me plairait bien ça aussi, mais je viens de voir une émission "choc" (c'est le cas de le dire) sur une chaîne satellite, qui me fait un peu retarder le grand saut (un mec donc l'élastoc se décroche quand il commence à rebondir, ça calme vous me direz)
J'envisage même plus: le papouillage du rond de gite... sans compter la tende de tranche, le jarret, le rumsteck, le faux filet, les entrecôtes, et les basses côtes, un p'tit massage du collier ça doit pas être dégueu non plus hein? Le tendron c'est perso, ça on évitera, pudeur oblige! (but du jeu, trouver où ça se situe gnark!)

Donc, la prochaine, fois, dragonne risque sa peau. Bonne fin de journée et à plus...
La dragonne
Et voilà! Encore une fin de semaine comme je les aime, bien... improductive hé,hé! Sauf, qu'avec tout ça, il fallait compter que ça me retombe sur le rable! On peut dire que ça n'a pas traîné, à peine connectée, j'ai voulu rattraper le temps perdu (sans vraiment le chercher comme Marcel et sa madeleine) et j'ai ramé à en attaquer bigrement Etretat et ses falaises.
Patinage non artistique sur une connexion plus qu'instable et, pour arranger la sauce, des commentaires chez les autres qui faisaient leur tête de lard pour apparaître ; mais il paraîtrait que c'était, sinon normal, du moins quasi général, alors, armée de mon légendaire flegme, appellé flemme d'ailleurs chez les autres, (une seule lettre fait la différence, vous avez remarqué?) j'ai décidé d'y aller à mon rythme gastéropodien, pour éviter de m'user les nerfs (oui! Une limace ça a des nerfs ne vous en déplaise!)
Je vois, en lisant vos commentaires, que ça vous turlupine de savoir comment s'est déroulée ma séance chez l'esthéticienne alors, je vais vous narrer mes expériences dermato-zénitudinesques. Mais un peu plus tard, là c'est l'historique du fait que je vais exposer.
D'abord, il faut vous dire que, ce n'est ni l'angoisse de ressembler à Nerfertiti à l'ouverture de son sarcophage, ni le fait que je me roule par terre en hurlant dès que je croise une minette avec la peau d'un bébé et tournée au moule (d'abord c'est pas moi qui me retrouve par terre, je maîtrise fort bien le croc-en-jambe sournois hé, hé)

- Tiens d'ailleurs, ça me fait rigoler cette expression: tournée au moule... parce que je ne sais pas si vous avez déjà regardé un fromage en faisselle (c'est bien un moule non, le truc à trou-trous dans lequel il baigne) donc si elles sont aussi peu consistantes les belettes qu'un fromage blanc, je ne sais pas ce qu'on leur envie! (les flans anglais, vous savez, les trucs gélatineux venant de l'espace, rapport à leur couleur plus qu'improbable, c'est aussi fait au moule et ça tremblotte à vous filer la nausée non?) Moralité, n'ont besoin de moule que les matières molles, donc, pour vous rassurer, ne les enviez pas, tous les soirs les bimbos rejoignent leur pyrex, pour être sures au réveil de ne pas s'être étalées visqueusement dans les draps de lit! (je sais, c'est de la mauvaise foi pure mais, comme c'est mon blog, je peux avoir toutes les théories que je veux, même les plus foireuses)
Donc, ce ne sont ni le poids des ans tombant sur mon chef incliné (là, il incline pour cause de tapotage sur Azerty, nuance!), ni le fait de cotoyer des représentantes de mon sexe, plus jeunes et fraîches (le coup de la vie des roses, vous connaissez, depuis le poête!) qu'on a envie de prendre par la tignasse et de secouer pour leur décoller la pulpe du ciboulot (il n'y a que là que ça se dépose la matière inerte) et puis on sait jamais, si on secoue bien fort, ça va p't'être tout faire dégringoler hé, hé.

Ce n'est qu"une simple envie de ne pas finir idiote (celui qui dit "trop tard", il est mort!) et de voir ce que ça donne ce truc de se faire papouiller la couenne de la goule. Et côté prise de risque, c'est encore un genre d'aventure que je peux me permettre (le saut à l'élastique... on attendra un peu, quoique ça me plairait bien ça aussi, mais je viens de voir une émission "choc" (c'est le cas de le dire) sur une chaîne satellite, qui me fait un peu retarder le grand saut (un mec donc l'élastoc se décroche quand il commence à rebondir, ça calme vous me direz)
J'envisage même plus: le papouillage du rond de gite... sans compter la tende de tranche, le jarret, le rumsteck, le faux filet, les entrecôtes, et les basses côtes, un p'tit massage du collier ça doit pas être dégueu non plus hein? Le tendron c'est perso, ça on évitera, pudeur oblige! (but du jeu, trouver où ça se situe gnark!)

Donc, la prochaine, fois, dragonne risque sa peau. Bonne fin de journée et à plus...
La dragonne
par Sieglind
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Post-its sur le frigo
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