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Samedi 22 juillet 2006
Bonjour!

Comme déjà annoncé, là, vous avez droit aux dernières photos ayant leur permis de séjour en règle sur OB, pour le reste, on verra par le compte de mon serveur favori (free, pour ne pas le citer, compte "aimablement" ouvert par fiston - on ne tiendra pas compte des grognements inaudibles et des "pfff!!" "accompagnatoires... c'est dans l'image du bestiau, on a toujours l'impression de lui ôter une vertèbre sans anesthésie quand on lui demande quelque chose, mais les possesseurs de ce genre d'animal, pré et post-pubère savent de quoi je cause n'est-ce pas? A vingt-deux ans, il est toujours en phase ado... il a dû bloquer à cette époque pas possible! Mais j't'adore fiston, pas d'embrouille hein?)

Donc, quelques clichés et surtout l'anecdote accompagnatoire (les mots en "oire" j'aime bien, j'en invente d'ailleurs, vous avez remarqué?)


Une "kiva", sorte de lieu de culte où les membres des Anasasi  se réunissaient pour leur rituel. Les Anasasi sont les ancêtres des Hopi, Navajos et tribus locales, baptisés ainsi par eux d'ailleurs, disparus presque du jour au lendemain... Métissage? Evangélisation trop assidue des espingouins à la Conquista? Maladies gracieusement importées du vieux continent? Chute du même météore qui aurait causé la perte des dinosaures?... Tout est envisageable, sauf la mal-bouffe, Ronald n'était même pas encore une étincelle dans l'oeil lubrique de son aïeul, et la boisson à goût de médoc qui donne des rototos et cuit un bout de bidoche trempé dedans tenait de l'anticipation pure et simple)

Cette kiva donc (aucun mal à mémoriser ce nom, j'ai pensé "cave" aussitôt, étant donné qu'on y descend par une échelle et que ça tient pas mal du cellier) cette kiva donc, se situe à Mesa Verde, mais il y en a une multitude dans tous les villages Anasasi qu'on peut rencontrer. Je vous ferai un topo, peut-être un jour, à moins que ça soit déjà prévu par dragon lorsqu'il va faire son album, on verra. En tout cas, la pierre qu'on voit devant l'espèce de trou grillagé, c'est un coupe-vent, pour casser le courant-d'air qui passe par ce trou de cheminée creusé jusqu'à la surface et qui permet ainsi de donner à ce courant d'air un mouvement circulaire autour de la pièce, pour bien renouveller l'atmosphère partout dans le lieu (pas bêtes ces primitifs hein?)

Ce qu'il faut savoir c'est que tous ces villages sont quasi troglodytes... enfin, pour être précise, construit dans des "alcoves", failles des falaises dans les canyons et de préférence en hauteur, pour éviter les crues de printemps et des orages d'hiver, parce qu'au fond, le mince filet qui coule, ça peut prendre de sacrées proportions, et sans prévenir (à Antelope, celle qu'on a faite en descendant dans la faille, il y a eu même une expédition française qui a payé le prix fort pour son inconscience, tous morts, emportés par la flotte et coincés dans ces goulots d'étranglement. Donc, conseil, suivre toujours les infos météo et surtout celles des guides navajos, ils savent de quoi ils causent épiant le ciel depuis des lustres!

Bon, après ce topo historico-éthnologico-accéléré, on passe à l'anecdote (je parie que ça, vous allez mieux le mémoriser... sais pas pourquoi...)

Donc, en ce beau jour de juin, nous voilà, dragon, dragonne et le reste du groupe menés par une rangers (tenue beige et kaki, chapeau style brousse visé sur la caboche, ceinture garnie style couteau suisse, ils peuvent être lâchés dans la nature, je parie qu'ils ont tout sur eux pour survivre, même et surtout le décapsuleur) ; rangers qui nous explique (enfin aux anglicistes, moi, j'attendais la traduction en quasi-simultané de dragon, même si j'arrivais à la longue à piger le sens général, étant donné qu'ils n'inventent pas continuellement des mots, comme bibi) la topographie, l'agencement du lieu et nous invite à "visiter" en descendant une kiva. Pas trop d'amateurs, à part les gamins, toujours prêts à fouiner dès que c'est pas très accessible, deux ou trois "adultes" aimant les prises de risque et... dragonne évidemment (neuronalement en régression pré-pubère elle aussi)

Point n'est besoin de vous dire, que dès que j'ai pigé que j'avais quartier libre, je me suis engouffrée dans la mince ouverture d'accès (à peine une petite soixantaine de centimètres de côté la "trappe", même moins si ça se trouve, j'avais pas mon mètre-enrouleur sur moi, désolée!) et ai commencé allègrement à descendre les barreaux de l'échelle plus que rustique (pour faire couleur locale certainement, l'échelle en alu, ça aurait trop détonné dans l'ensemble). Dragon a préféré attendre, assis sur le muret ("un trou avec une échelle, quel intérêt?")

Arrivée en bas, surprise! Le lieu est déjà occupé par une môme (normal) et sa génitrice en surcharge pondérale évidente à l'oeil nu (normal aussi, pour le gabarit moyen amerloquien).
La môman me montre son appareil (chouette, c'est le jumeau du mien!) et à grand renfort de gestes "moulin-à-ventesques" essaie d'exprimer, sinon ses états d'âme (on va pas philosopher au fond d'un trou, surtout avec une parfaite inconnue, étrangère de surcroît) du moins son désir de fixer sur la carte mémoire (la pellicule, c'est quasi obsolète maintenant hein?) ce grand moment.
Là, évidemment, vu mon incompétence linguistique, j'avais rien pigé et comme elle me montrait d'une manière quasi virulente du doigt, j'ai cru qu'elle voulait mon portrait, pour montrer aux foules ébahies, un spécimen rarissime: une dragonne hypo-développée et les tifs en bataille. J'ai décliné par des signes latéraux du chef et elle a eu l'air déçu mais a lancé ce que je suppose être l'équivalent du "tant pis" françouze.

Et là, ça a fait "chtonk"!! C'est pas bibi qu'elle voulait prendre mais que bibi la prenne "elle" au fond de sa tanière, l'ourse à collier (elle en avait un d'une taille tellement maouss, que si elle tombait dans la flotte, elle était sure de couler à pic!)!
On pause tout est on recommence! Je lui fais signe que j'ai enfin pigé, mais que, contrairement à elle j'aimerai bien qu'elle ôte son flash (j'aime pas trop l'utiliser, la preuve ça rend bien le cliché et c'est sans le flashouilleur alors...) Au regard de mes "productions" personnelles, elle abonde dans mon sens et me retend l'appareil.  Je vous épargne les photos successives: elle, sa fille, elle et sa fille, sa fille et elle, son mec (descendu pour la circonstance) sa fille et elle etc... j'ai bien utilisé vingt clichés pour eux trois, ou alors, ils voulaient être surs que j'en réussisse au moins un.. allez savoir!

Et le grand moment arrive! La remontée par le sas de décompression!
Le type était déjà reparti depuis belle larirette tenir compagnie à dragon sur son muret et la môme, lasse d'avoir escaladé les petites niches autour du lieu, l'a suivi assez rapidement.
La mère, encore sous le charme du lieu certainement, avait du mal à le quitter (mais, je suppose qu'elle attendait que je remonte la première, ayant ainsi plus de liberté pour commencer cette ascension sans une nana en train de lui fixer le postérieur qu'elle savait être des plus impressionnants pour les âmes sensibles) Voyant que je ne faisais pas mine de bouger, elle entreprit la remontée.

Moi, je continuais à observer autour de moi, l'architecture, l'agencement des blocs, le sol et un bizarre trou au milieu ("l'âme" du lieu, selon les dire de certains guides) quand... tout à coup, je me retrouve dans l'obscurité la plus complète! Avant, c'était chiche mais on arrivait à distinguer l'ensemble, là, d'un coup, plus rien! Aurait-on posé une trappe entre-temps pour capturer votre servante? Et des drôles de grognements se font entendre au-dessus de mon chef. La dodue génitrice a l'air d'éprouver certaines difficultés à s'extraire de l'orifice et met ça sur le compte de son sac (il a bon dos d'ailleurs ce sac... à dos!)
N'écoutant que ma grandeur d'âme doublée d'une bonne dose de témérité (elle pourrait me retomber dessus la dodue!) je suis à deux doigts de lui imposer les mains sur sa partie charnue et de pousser de toutes mes forces. Pas que je sois claustro, mais j'ai peur qu'en plus de la lumière, elle me bouffe le peu d'oxygène qui reste au fond du trou!

Heureusement un bras masculin et marital l'aide à s'extraire du lieu et je peux à nouveau revoir la lumière diurne! En remontant je vois dragon, un sourire bizarre au coin des lèvres... Je m'avance et il me lance:
"Bin dis-donc, t'en as mis tu temps!! C'était si intéressant que ça le "trou"? J'ai cru que tu rapportais  des provisions du garde-manger en-dessous quand j'ai vu le "truc" rosâtre émerger , on aurait dit deux énormes saumons morts... mais c'était les bras d'une nana! Alors... heureuse?!"

Et là, c'est parti! Roulée presque en boule tellement je me tenais les côtes, j'ai eu du mal à lui narrer l'autre face de cette aventure, qui lui avait échappé, ma vision personnelle de la saumone dans son trou sans eau!
Le reste de la visite, c'était presque la fin en plus, s'est effectué dans un calme plus que relatif, étant donné qu'on rusait pour ne pas se retrouver au même niveau que la nana et sa famille, parce qu'on était surs qu'on ne pourrait pas se retenir et que ça pourrait être très mal pris.

Le pire c'est que de son côté la meuf tâchait de nous "appâter" à grands renforts de signes amicaux (pour une fois qu'elle avait l'impression de n'être pas qu'avec de purs inconnus, bin voui, ça rapproche une telle aventure hé, hé)

Voilà mes aventures anasisiennes dans une kiva et on va économiser les clichés hein? On verra la suite une prochaine fois (en plus, si ça tient la même longueur, ma version personnelle de la "légende de la photo" ça risque de faire un peu beaucoup non?)

Allez, je file et vous souhaite un bon week-end... au frais s'pas?
La dragonne
par Sieglind publié dans : Des p'tits bouts de la dragonne
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Jeudi 20 juillet 2006
Bonjour! (en caractères gras, j'ai besoin de grossir, et pis ça se voit mieux)

Juste un petit mot pour dire merci à Candyjolie de m'avoir laissé un petit mot gentil chez elle.

Gros bisous ma puce !

 
Bon, après cet "entre-faux-filet" je reprend mon écriture normale (je vais pas crier tout le temps, ça va m'esquinter mon bel organe!)

Je reviens dès que j'ai tout lu chez vous pour vous bafouiller encore quelques trucs. Je vais devoir bidouiller, encore une fois, j'ai épuisé mon compte fichiers-photos ici, va falloir ruser et trouver une bonne âme (surtout branchée informatique hé, hé) qui puisse me dépanner question adresses valables d'ébergeurs, et surtout marche à suivre.. (alors j'explique, on dirait que j'ai trois ans trois quart et que je commence à taquiner Azerty hein? Alors, un jour (hier), une méchante voix (muette) m'annonce que j'ai pas été sage, ou trop gourmande ou trop bavarde... enfin tout le toutim et refuse carrément le dernier cliché que je voulais mettre (pourtant un super cadeau de Yara en plus, un dragon d'Aragorn!)  Ici

Comme on ne peut pas plaire à tout le monde, je me dis qu'elle est "énervée"  ou qu'elle a des pré-menstrues douloureuses la "voix" (ça peut être q'un programme féminin pour avoir ses nerfs, pas possible hé, hé!) je remballe ma zoulie image et demande à fiston de m'ouvrir un compte "kekpar" (flou artistique et vaste du net!)

Je l'ai, mais, côté TP, va falloir que j'attende son réveil. Il va encore dire qu'en plus de deux mains gauches, j'ai ma pulpe cérébrale collée au fond du bocal, il devrait pourtant savoir que sa génitrice est "verbeuse" (mais j'emploie aussi les adjectifs, les adverbes, les pronoms, les noms, la ponctuation... j'suis pas restrictive) mais hermétique à tout ce qui est technique, technologique, informatique, mathématique.. (tiens, encore des mots, mais cette fois en "ique" que j'aime pas trop... le lex.."ique" s'allonge, va falloir que je pense à en faire la liste d'ailleurs) en bref, une vraie buse dès qu'il faut causer "code-source"..langage "machin-chose-qui-finit-en-ss",  importation (légale hein, je veux pas d'ennui avec les douaniers d'ici en plus!) d'images ou de sons (l'angoisse! Vous vous imaginez si en plus vous m'aviez en audio!!! De quoi garnir pas mal de divans freudiens ou Lacanien du reste, vu le traumatisme!)

Tout ça pour dire, que question illustrations, ça va être les dernières de mon compte, la prochaine fois, et que, d'ici là, il faudra que je trouve une autre solution, sinon plus que des mots et la pictographie, je maîtrise pas assez pour rendre ça esthétique à l'oeil (en papier peint remarquez... ça "meublerait" bien)

Donc, à ce soir ou demain pour quelques con... fidences de ma part et bonne journée à tous

La dragonne

En dessous, une "vieille" photo, évidemment, qui me représente assez bien devant le problème du moment hé, hé.



par Sieglind publié dans : Post-its sur le frigo
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Lundi 17 juillet 2006
Bonjour tout le monde!

Tout d'abord, petit précision: après mûre réflexion (même blête à ce niveau là) on (lire "je" évidemment) va faire une pause côté lyrique.
Je m'essslique (mot de gamine ça encore): tout le monde, ou presque est en congès, sinon en rythme estivale, style croisière en pédalo sans les pédales, donc pas très prédisposé à lire mes pavés légendaires (si vous voyez de quoi je veux parler n'est-ce pas?) ; je vais donc continuer par des petites bêtises (tiens... ça change!) et la narration de certaines aventures amerloquiennes. Pour le côté lyrico-gaillard, on verra aux alentours de la rentrée hein?
Surtout que j'attend du monde (enfin trois de plus à la barraque, c'est pas l'humanité, mais, comme dirait Lapalisse, c'est plus que quatre donc, un peu moins de présence bloguienne en août là-aussi)

J'avais totalement oublié de vous dire que j'ai failli laisser la vie plusieures fois en Amerloquie (j'avais droit à neuf chances, comme les chats, j'avais de la marge, me direz-vous!)

La première: ça commençait fort: j'ai faillit louper l'avion pour le départ. Enfin, quand je dis "louper" c'est vraiment louper puisque j'ai raté la marche du tuyau intestino-ombilical qui nous permet d'embarquer dans l'aéroplane, et que ça a faillit virer à l'étalage flasque et dragonien de ma personne aux pieds d'un équipage qui n'en demandait pas tant question marques de politesse (un simple bonjour aurait suffit, mais c'était écrit que ce n'était pas le bon pour tout le monde).
Par contre, côté rattage du vol, on avait de la marge (euphémisme!) étant donné qu'à la correspondance de Paris, le commandant de bord nous a fait sa crise "grêve du zèle" et a voulu tout vérifier sur le coucou, vu l'heure à laquelle on est parti effectivement!
(Il a même dû déhousser les sièges et sortir tout les cure-dents des sachets fournis gracieusement - le plus dur ça a dû être de resceller les sachets, mais c'est du travail de pro, ça ne se voit pas!)

Mais, pour la peine, enfin dans notre cas, il s'est fait pardonner en autorisant le personnel de bord à nous surclasser! (Enfin ça, c'est la légende de la tribu, étant donné qu'à mon avis, il n'y est pour rien, mais j'aime assez l'idée hé, hé)
Que dire... la classe la surclasse!!
- Sièges ergonomiques tellement inclinables, fonction couchette, qu'on peut même dormir la tête en bas si ça se trouve, dossier massant. J'ai découvert "incidemment" la fonction massage quand mon siège a commencé à vibrer alors que le reste de l'avion restait stable et qu'on avait aucune turbulence atmosphérique à l'horizon, à l'assiette devrais-je dire, et je tiens à signaler que je n'ai nullement besoin de me pochetronner pour éviter le mal de l'air, étant donné que ne ne flippe pas en avion  (pour ceux qui penseraient "délirium tremens" évidemment et en plus je voyais pas de p'tites bêtes, c'est un signe ça hein?)
Et dire que j'aurai raté ça, si je n'avais pas pianoté comme un Liszt en plein délire "inspiratoire" (oui, inspiratoire! Et pourquoi pas d'ailleurs hein?)  sur les télécommandes diverses pour trouver à choper les radios (j'ai trouvé les jeux vidéos par contre)
- Plateaux repas servis sur une nappe blanche avec des vrais assiettes (en dur-qui-casse) et des vrais couverts (en dur-qui-coupe), boisson dans de vrais verres (en dur-qui-casse-aussi), menu façon "traiteur" à dispo (je l'ai gardé parce que ça vaut le détour!).
- Infirmières... pardon, hôtesses aux petits soins pour nous, toujours à nous demander si on n'avait besoin de rien (je m'attendais presque à ce qu'elle nous refile le haricot pour nos besoins hé, hé)
Enfin, en bref, ça nous a fait passer une dizaine d'heures moins pénibles (dont on a hérité au retour, par contre, retrouvant notre statut de "simple mortel" en classe touriste)

Arrivée, avec évidemment du retard à Houston, ce qui fait que pour le dernier vol, c'était cuit ainsi que pour l'agence de location de bagnoles de notre point de chute à Phoénix! On a dû dégoter un hotel à proximité de l'aéroport, pour être surs d'être sur place à l'ouverture des guichets à notre arrivée là-bas (lever cinq heures pour vol à sept heures, ça commençait reposant le séjour!) Coût de ce "petit" contre-temps: 200 dollars la nuit dans un Marriott (classe d'accord, mais ça fait mal aux miches tout de même!) ça commençait fort! ( On va voir du côté de l'agence de voyage pour qu'ils fassent quelque chose, genre dédommagement, mais ça m'étonnerait, étant donné que la faute en revient à Air France, m'enfin... on peut rêver...)

Pour le reste de mes "jouages" avec ma vie, on verra demain... ou plus tard, je ne vais pas commencer la semaine en vous saoulant n'est-ce pas?

Allez quelques clichés pour éponger le trop plein de mots du dessus et à bientôt. En vrac, les clichés, pas dans l'ordre chronologique mais vous me connaissez, la rigueur et moi...

La dragonne


Antelope Valley, la partie qu'on visite en descendant par une faille dans le sol (on a failli la louper, heureusement qu'on avait un guide indien! Moins connue que l'autre partie où l'on accède après un trajet en bétaillère avec les neurones aussi en vrac qu'un bovin et la pulpe du fond bien décollée avec les cahots, je vous garantie!). A la demande interrogative sur la signification de cette oeuvre naturelle mais plus qu'abstraite... c'est le résultat de l'érosion sur la pierre du coin, la sandstone (qui porte bien son nom, j'en avais des kilos dans la tignasse après notre passage dans ce goulot). Les taches sont aussi d'origine (changement de couleurs dû à l'humidité? A une roche "parasite"? On ne sait pas au juste mais ce n'est pas bidouillé, ça c'est sur) Et pour Lili, le cliché est dans le bon sens, je n'allais pas forcer encore la difficulté de compréhension en la fichant cul-par-dessus-tête non?!


Vous connaissez "Duel" de Spielberg? Le "Monstre" avait fait un lifting en jaune, plus seyant et faussement inoffensif comme coloris n'est-ce pas?


Une caserne de pompiers. Là, je serais vache, je pourrais dire qu'ils en sont restés aux films muets question modernité du matos, mais ça serait mentir comme un arracheur de dents, étant donné que c'est pris dans une ville fantôme, encore "en état" si on peut dire: Bodie. Pour l'anecdote, la ville a sacrément dérouillé lors de l'incendie (dû à un "sauvageon" de l'époque) et tout ça parce qu'ils se sont aperçus au dernier moment (quand ils sortaient le matériel pour intervenir plus exactement)... que l'arrivée d'eau ne fonctionnait pas! Faut le faire hein?!


Le grande glace du saloon, transformé en visitor center à Bodie. Pour l'info, ce n'était pas vraiment pour faire "zouli", le miroir, c'était pour que les buveurs accoudés au bar, des aventuriers et "chercheurs d'éléphant" divers, donc bien magouilleurs, sachent qui leur arrivait dans le dos pour dégainer plus vite en cas de danger (ça s'appelle ménager ses arrières je crois non?)


Un "Tic et Tac" bien familier! Il faut dire que les animaux, dans les parcs ont la sale habitude d'être nourris par les visiteurs. Tout faux les mecs! Ils deviennent dépendants! On en a eu la preuve là, étant donné qu'il était carrément en train d'ausculter la semelle de dragon, au cas où le caoutchoux serait comestible. Pour être plus sérieuse (c'est rare, mais c'est pour la bonne cause) on a lu le cas de huit cervidés euthanasiés par les rangers pour intoxication ou agonie par la... faim!. Etant nourris par les gens, ils ne cherchent plus leur nourriture et quand les visiteurs ne sont plus là, ils en arrivent à manger les emballages divers qui sentent encore la nourriture. Alors, soyez responsables, même en France les copains, ne donnez jamais de nourriture quelle qu'elle soit aux animaux sauvages, vous les pervertissez dans leurs habitudes alimentaires... Pas bien ça!


Du côté de Dead Horse Point, si je me rappelle bien... ou alors le canyon de Bryce, faudrait là aussi que je vérifie (manque sacrément de rigueur la dragonne hein?) mais ce qui compte, en définitive, ce n'est pas le sujet c'est "l'artiste" hein?


Un sentier (celui déjà vu avec les cavaliers l'autre jour) au Grand Canyon. Les chaussettes ont sacrément dérouillé, étant donné le sable rouge, et les muscles aussi d'ailleurs, au retour, c'est à dire à la remontée. C'est là que j'ai presque failli y laisser ma peau, une fois de plus, étant donné qu'un an s'était écoulé depuis mon entraînement "pédestre" et Turc ; la remise en route a été des plus éprouvantes. J'imaginais fort bien une tirade très hollywoodienne lancée par moi à dragon: "Continue sans moi, je te ralentierai, laisse-moi, de toute façon les corbacs tournent déjà!" (là, c'était véridique, je n'ai jamais autant vu de corbeaux, et des maouss-costauds de toute ma vie, sauf dans "Les Oiseaux" d'Hitchkock!)


Un train, de la grande époque, garé pour l'éternité (enfin tant que la rouille le tient encore un peu) devant l'hotel à la Vallée de la Mort. Il y a, dans l'enceinte de la résidence un petit musée sur le coin, où l'on apprend d'ailleurs que celui qui a découvert la mine de Borax (citée déjà aussi la dernière fois) était français (me demandez plus le nom, je l'ai noté mais où... là est la question, sinon à tout les coups, dans le Routard, ça doit figurer... c'est comme la Samaritaine on y trouve tout ce qu'on veut dans ce bouquin!) Et une exposition "aux quatre vents" où des appareils de forage et de transport multiples et variés sont joyeusement en train de retourner au sable salé du lieu (tu es pousssière etc, etc.. ils utilisent ça au pied de la lettre même pour leurs "antiquités" on dirait)

La suite... au prochain numéro évidemment
par Sieglind publié dans : Des p'tits bouts de la dragonne
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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