Bonjour à tous !
Alors hier, vous avez été témoins de la « pas-lourditude » de ma production quand je veux jouer « vraiment » les feignasses ! Un vrai mollusque (palourde, mollusque, moui… bof !). Des fois ça fait du bien de pas vouloir s’appeler Ducros… (qu’il aille se décarcasser tout seul, le moustachu ! Nan mais… !)
Faut dire que, fidèle à mon image de martyre des grandes surfaces, c’était le jour J, celui qui me bouffe pas mal d’énergie, de picaillons et de temps – ainsi qu’à mon dragon d’ailleurs… et à bien d’autres à mon avis (ou alors y en a qui aiment bien souffrir) ; le jour où l’on déambule d’un rayon à l’autre, d’une gondole à une autre (encore ça serait Venise, j’comprendrais, et j’apprécierais…mais là, naviguer entre les bananes tellement vertes qu’elles en sont presque bleues et le frometon – tontaine et tonton - qui est affectueux au point de couler tout seul jusqu’au caddy… j’ai pas vraiment senti la magie vénitienne dans la chose… dans le fromage par contre… on peut dire qu’il affirmait sa présence !
En plus, quand on arrive dès potron minet, après le petit déjeuner (enfin tout est relatif, disons des fois ça peut être onze heure du mat. le fameux repas le plus important de la journée) et qu’on a pas encore pré-digéré les céréales, le kawa et le jus d’orange et qu’on se pointe dans un truc où on passe du rayon poisson, à la viennoiserie, puis à la bidoche (en passant par la dégustation sauvage de la dernière trouvaille en matière de préparation pré-mâchée, servie par une démonstratrice qu’à vraiment pas l’air d’y croire à son truc et qui vous tend le pique dégustation du bout du bras, tellement elle en a plein les tifs des odeurs de graillons) on peut pas dire que ça soit le pied pour notre pif et pour l’estomac surtout (à tous les coups, vous pouvez être surs qu’au repas de midi, j’fais la diète pass’k’y a rien qui veut passer, j’en ai presque les dents du fond qui baignent) C’est pas de ma faute j’ai du être un chien de chasse dans une vie antérieure, parce que chez moi, l’odorat est relativement développé (j’en arrive à sentir les champignons du sous-bois de l’autre côté de la rue des fois (mon dragon a bien essayé de me dresser pour les truffes, mais l’humus fait des interférences).
J’ai quand même eu une ch’tite compensation (que je me suis octroyée moi-même d’ailleurs). Je suis revenue avec de nouveaux locataires pour mon armoire à dragons ; je vais faire quelques photos et vous aurez droit aux présentations en règle des nouveaux arrivants.
Pour l’instant je bosse sur mes fameuses gaffes et bévues lyriques et ça risque de paraître dans la journée donc restez à l’écoute parce que je sais, que bizarrement mes « malheurs » ont l’air de vous plaire (seriez vous sadiques ou alors, pour vous apitoyer, faudrait que je la joue Calimero p’tet ? Bin c’est mal barré, parce qu’il faut pas compter sur moi pour vous sortir la larmichette en chouinant dès qu’j’ai un pet de travers ! Pour le bureau des pleurs, c’est vraiment pas la bonne adresse !)
Donc je vous quitte parce que plus vite je pars, plus vite j’suis revenue !
Patience, patience, ça mijote ! A toute !
La dragonne
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