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Mardi 27 septembre 2005

Bonjour !

Alors on a vu les aventures – enfin le début – de notre cher Figaro, barbier et entourlipouilleur à ses heures. On est donc prêts à apprendre la suite et comment son plan, pour faire rentrer le comte dans la place, va bien pouvoir fonctionner…

ACTE I (suite)

Le lieu : un salon dans la maison de Bartolo. Truc bien représentatif du type. Carton pâte, simili peau de bête, rideaux Prisunics… le minimum vital côté meubles, les bougies sous cadenas, au cas où on aurait l’idée de faire un peu plus de lumière que le truc chiche dispensé dans la pièce. Des tableaux en point de croix avec de bonne citations bien édifiantes : « un sous est un sou », « Un tien, vaut mieux que deux tu l’auras », « Time is money ». Un portrait de son idole : Picsou. Des patins pour faire bosser les visiteurs et pas avoir à payer la femme de ménage pour cirer le parquet. Enfin, la maison typique d’un rapiat.

Les personnages : Les mêmes qu’au début sans Fiorello et ses musiciens, mais avec Berta (Marceline dans la version française) et Ambrogio (Ambroise) deux domestiques de Bartolo.

Rosine est en train de rêver sur un poulet (pas le gallinacé ! Le mot doux) qu’elle compte faire passer à son amoureux, le comte, et se demande comment elle va pouvoir y arriver avec son cerbère de tuteur autoproclamé fiancé. Figaro entre dans la pièce :
« Et comment va la p’tite dame ? Oh, on a une toute ch’tite mine !
- Je m’em…nuie à cent sous de l’heure !
- Une fillette pleine de ressource comme vous ?
- A quoi ça sert calfeutrée dans ce trou à rat ?
- Ma pov’ p’tite cocotte va ! Mais j’en quand même des infos pour vous…
- Pas maintenant j’entend Bartolo qui repointe son vilain pif !
- Je m’cache dans un coin, mais c’est que partie remise."


Bartolo entre en râlant après Figaro qu’a soi disant estropié la moitié de son personnel de maison avec ses remèdes de bonne femme. Il demande à Rosine si elle n’aurait pas vu le zoziau par ici. Elle répond, pour le faire bisquer qu’il était là, y a pas longtemps et qu’elle l’a trouvé fort « aimable » (et toc, dans le râtelier) et fière de sa tirade rejoint sa chambrette. Le vieux reste à melouner sur la froideur de sa future et demande à ses domestiques Berta et Ambrogio s’ils n’ont pas vu le coupeur de tifs. Les autres lui répondent qui en éternuant, qui en baillant (les fameuses prescriptions de Figaro) Comme il a pas le décodeur, il préfère les renvoyer à leur boulot.

Don Basilio (le prof de musique à la botte du tuteur) entre :
« Eh chef sérénissime, lumière de l’Occident, phare du monde nouveau… (c’est un obséquieux le type, un lèche caoutchoucs de première !) j’viens vous prévenir d’un os pour votre projet matrimonial : le comte Almaviva est dans le secteur et vu qu’il est accro à la Rosine… faudrait peut-être trouvé un plan pour lui ficher sa réputation en l’air. (là, le fameux air de La Calomnie)
- Et ça consiste… ?
- A balancer un truc bien crade sur, j’sais pas moi, ses mœurs, qu’il doit du fric à tout le monde, que c’est un serial killer. Vous savez comment ça marche : vous dites qu’il s’est coupé en se faisant une tartine, et au bout d’un moment l’info vous revient comme quoi il est amputé des quatre membres. Faut laisser le téléphone arabe jouer… au bout du compte c’est les autres qui font le travail de démolition pour nous.
- Pas mauvaise l’idée, mais en attendant on file dans mes apparts pour peaufiner le contrat de mariage. Et une fois mariés, vous inquiétez pas… les prétendants feront un grand détour pour passer devant chez nous ! »

Ils sortent tous les deux et Rosine et Figaro reviennent dans la pièce. Ce dernier qu’a tout entendu, marmonne que ça va pas se passer aussi facilement que ça leur plan à deux balles et s’avance pour informer la fille des dernières nouvelles :
« Eh ! Machine ! J’te préviens mais demain t’es invitée à une fête !
- Première nouvelle !
- Pourtant c’est toi le plat de résistance, si j’ose m’exprimer ainsi, vu que c’est de ton mariage avec Bartolo dont je parle.
- Même pas vrai !
- Des preuves ? Colles ton œil à la chambre du tuteur, tu verras bien que c’est pas des mots croisés qu’ils rédigent lui et Basilio.
- Alors là, s’il croit que je vais me laisser faire… il connaît pas encore sa pupille ! Au fait… pour changer de sujet, c’ui là me gonfle un peu, qui c’est le type qui s’égosillait sous mes fenêtres ?
- Un cousin, Lindor, qui finit ses études ici. C’est sur, c’t’un brave gars mais il n’a qu’un défaut, c’est qu’il en pince pour une super nana attends que j’me souvienne il m’a même écrit son nom parce que j’arrivais pas à l’imprimer, même écrit j’ai du mal d’ailleurs (il épelle) R.O.S.I.N.E. ça te dis quelque chose ?
- Mais c’est de bibi alors qu’il est amoureux ? On peut dire que c’est fait comme les chiens pour mordre le monde étant donné que je louche aussi vers ce type ! »
- Ce qui serait bien … c’est s’il avait un petit billet tendre de ta part, ça l’aiderait à venir plus vite. »

L’autre lui file le billet en se faisant un peu prier (coquine va ! Elle avait déjà prévu le coup !) Figaro l’empoche et sa carapate pour jouer les vaguemestres.
Rosine reste seule mais pas longtemps, le tuteur refait son apparition :
« De quoi vous causiez avec le merlan ?
- De tout de rien, de la flexibilité des queues de vaches, de l’âge du capitaine… de pleins de trucs, de pas grand-chose en fait.
C’est ça ! Prends-moi pour une buse ! C’était pas de la lettre qui t’a filé entre les doigts par le fenêtre par hasard ? Et ça, sur ton didine, c’est pas une trace d’encre ? (Il a lu tout Conan Doyle)
Bin j’me suis cramée le doigt alors je l’ai trempé dans l’encre
Tu t’fiche de ma tronche ? Ce matin, y avait six feuilles de papier correspondance, il n’en reste que cinq !
J’en ai fait un emballage pour les carambars que j’ai filé à la copine de Figaro
Et la plume ? Hein pourquoi elle est mouillée ?
J’ai fais du coloriage !
Bien sur ! Tu dis ça à un cheval de bois, il te donne un coup de pied ! Tu sais ce qui attend les Pinocchiotes ? Un bon verrous à leur piaule ! Tu mets le nez dehors et ça chauffe pour ton matricule ! Capisci ?
Il sort en claquant la porte.(pas trop fort, le carton pâte, c’est pas du chêne massif !) et la fille rétorque que de toute façon enfermer une nana, c’est lui donner l’occasion de faire travailler ses neurones pour s’en sortir et elle s’éclipse par l’autre porte.

Berta se précipite à la porte d’entrée que quelqu’un est en train de dégonder à force de taper dessus. Le comte fait son apparition, déguisé en soldat et beurré comme un p’tit Lu (enfin, c’est pour de faux, comme on sait) :
« Salut les aminches ! Fait soif ici !
- Qu’est ce que c’est encore que ce zozo ? – s’inquiète Bartolo en refaisant son entrée.
- Z’êtes bien Balordo ? Bertoldo ? Machin-chose quoi !
- Bartolo bougre de bourricot !
- Une bise à Zapi, collègue ! Je guérie aussi des vieilles mules !
- Tu me lâches dis ? Et d’abord c’est quoi ce Barnum ?
- J’dois loger chez toi ! J’ai un billet pour de mon régiment ! »

Rosine entre et s’approche doucement : un soldat bien murgé chez son tuteur, ça a de quoi intriguer tout de même. Le comte se fait reconnaître discrètement par la belle  A voix haute, il demande le chemin de sa piaule parce que là, il a – soi disant – du mal à mettre un pied devant l’autre. Bartolo lui signale qu’il est exempt d’hébergement et file vers son bureau pour trouver le papier officiel et le lui montrer à cet ivrogne galonné. Le bidasse, alias Lindor, alias le comte file une pichenette au parchemin qui s’envole en lui signalant qu’il en a rien à battre, parce que la kasbah lui plaît et qu’il a décidé d’y retirer ses bottes et sur le champ. L’autre prend un bâton pour le ficher dehors. Le comte joue les matamores en gesticulant le plus possible pour attirer l’attention du vieux pendant qu’il laisse tomber une lettre devant Rosine (ça y va la correspondance dans cet acte ! Pire que msn !) Ruse suprême, il pose un mouchoir dessus et rend le tout à la gamine comme si de surprise, elle en avait laissé tomber le sien ! Un bref échange de papier et le tuteur pensant tomber sur un truc du genre « Ma chérie…. » se retrouve en train de lire : « slips kangourous, chemises de nuit, gant de toilette…la liste du linge à laver. Le comte prend la mouche, parce que Rosine craque et que Bartolo la serre d’un peu près. Il tire l’épée et veut embrocher le vieux bardon.
Figaro entre au milieu de cette foire d’empoigne :
« On se calme ! On respire un grand coup !
C’est lui qu’a commencé !
Nan ! C’est l’autre
Tu la veut celle-là
Essaie qu’on rigole, on va jouer aux osselets après !
Mais c’est pas bientôt fini ! J’vais en prendre un pour taper sur l’autre ça va pas traîner ! »

Arrêt sur image parce qu’on frappe énergiquement à la porte : c’est les flics (les voisins, alertés par les cris,  ont dû faire le 17). La maison poulaga (assez nombreuse pour former un chœur) s’informe de l’objet du litige. Chacun parle en même temps pour expliquer son cas. Les flics cherchent pas longtemps et veulent embarquer le comte qui glisse sa carte d’identité au chef. Celui-ci change d’attitude et fait signe à sa troupe de reprendre la direction du poste. Les autres sont changés en statues de sel et Bartolo veut l’ouvrir mais un zitto (silence !) lancé d’une manière menaçante par les keufs suffit à lui clouer le bec.

L’acte se finit sur toute cette troupe complètement déboussolée qui ne sait plus quoi penser de ce qui vient d’arriver (nous on se doute que vu le pédigré présenté au chef, ça calme d’office l’envie de faire une bavure)

On verra donc la suite la prochaine fois, mais je crois que pour le plan « bidasse cuit » c’est râpé (faut dire qu’il est sanguin le comte !).

Bonne continuation et à plus tard donc.
La dragonne

par Sieglind publié dans : Rossini
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Lundi 26 septembre 2005

Bonjour !

Alors là, si vous connaissez pas au moins un air… je lâche les écailles et me fais pingouine !
La pièce, vous l’avez peut-être même étudiée en classe à une époque (la grande, celle où on est sensé se faire son « patrimoine  intellectuel » -bin tiens, bien sur !) d’un certain…Beaumarchais (mec à la vie trépidante et qui vaut le coup de s’y arrêter – il a quand même fait du trafic d’armes le monsieur !)

Là, c’est la version lyrique qu’on va voire celle d’un certain Gioacchino Rossini (le type qu’à eu l’idée du tournedos aussi, mine de rien)

Pour la biographie…. Vous connaissez la marche à suivre… pas ici (mais même Larousse et son pissenlit, pourront vous dépanner sur le coup) on attaque l’histoire et ça va plaire à Isis pour une fois, puisque la définition « officielle » de l’œuvre c’est « melodramma buffo » (opéra-bouffe , c’est pas un concert dînatoire au cas où vous vous poseriez la question)
Donc voici devant vos yeux ébahis (je veux de l’ébahissement dans la pupille sinon ça va chauffer !) :

LE BARBIER DE SEVILLE de Gioacchino Rossini (un p’tit gars qu’a été loin !)

ACTE I  (16 scènes, donc on fera certainement des coupures - les moins sauvages possibles)

Le lieu : Oslo ! (nan, mais franchement, est-ce que c’est utile que je le signale étant donné que c’est compris dans le titre) Une rue de la ville éclairée par des loupiotes étant donné que c’est la nuit. Un façade de maison , une fenêtre (là, précision dans la mise en scène officielle : qui peut être ouverte ou fermée ! C’est bien connu, nos ouvertures sont en trompe l’œil, ou soudées !)

Les personnages : Fiorello et son groupe (des musicos à louer pour la sérénade), le jeune premier, Almaviva, comte de son état (un de la haute quoi), Figaro (pas le matou de Geppetto, au cas où vous poseriez là aussi la question), coupe-tifs du coin et homme à tout faire, Rosine, pupille d’un certain Bartolo, bourgeois de son état, Don Basilio un copain au tuteur et prof de musique à ses heures..

Le rideau se lève sur Fiorello et ses musiciens qui arrivent sous la fenêtre – qui peut s’ouvrir – de la maison (celle de Bartolo entre parenthèses). Et ça chuchote à qui mieux (chuchoter à l’opéra, c’est quand même arriver jusqu’aux places du Paradis, tout en haut de la salle). Ils ont été engagés par un comte qui veut en jeter des masses aux yeux de la fille pour qui il en pince. Il arrive et commence à susurrer un truc ou il est question d’aurore, d’amoureux, de fenêtre qui va enfin s’ouvrir sur l’objet de ses rêves. Le jour commence à se lever et toujours pas un volet d’entrouvert par contre les musicos commencent à s’inquiéter, parce que c’est tous ceux du quartier qui vont s’ouvrir si ça continue et pas pour leur balancer des fleurs. Ils s’en vont après s’être faits payés et le comte reste seul à marronner parce que sa dulcinée, soit elle dort avec les « glandes c’est qui », les boules Quiès, si vous préférez, soit on l’a claquemurée, parce qu’ils se sont déjà causés et la fille a pas l’air contre l’idée de convoler avec lui, d’autant plus qu’il s’est bien gardé de dire qu’il était plein aux as (des fois, ça aide beaucoup trop facilement à convaincre les nanas) ? Quelqu’un se pointe et le comte se planque pour voire qui peut pousser sa gouallante aux poules à part le coq de la basse-cour.

Le type arrive, c’est Figaro, le fameux barbier du coin, une guitare à la main pour s’accompagner (ploing, ploing) :
« Le voici, le voilou, celui qu’on s’arrache, celui qui peux tout, du coup de peigne à l’appendicectomie, et dont les minettes raffolent que ça soit pour le brushing, pour une petite saignée ou pour aider à leurs amours.- (en bref, il est coiffeur, chirurgien, et entremetteur, les deux premiers métiers, je savais que c’était cumulable à l’époque, mais le second, ça doit être un boulot d’appoint)
- Eh le merlan ! – lance le comte qui l’a reconnu
- Son Altesse !
- Boucle-là ! Tu vois pas que je suis déguisé en type ordinaire ?
- C’est vrai que sans vos fanfreluches, col à manger de la tarte, moumoute capillaire enfarinée et bas résilles, on a du mal à vous reconnaître ! Qu’est-ce qui vous emmène à Séville ?
- En me baladant du côté du Prado, j’ai rencontré une nana qui crèche juste ici (la fenêtre qui s’ouvre –toujours- pas)
- Quel bol ! J’suis le merlan du tuteur, son chirurgien attitré et son apothicaire ! »
 
Au même moment le volet bouge enfin ! La fille risque un œil et sort un papier. Au même moment Bartolo, son tuteur, de l’intérieur, demande ce qu’elle fiche à une heure pareille à la fenêtre et avec un billet à la main. Rosine lui répond que c’est juste une chanson qu’une copine lui a recopiée, un truc qui fait fureur en ce moment : La Résolution Inutile. Au même moment, Oups, la « chansonnette » lui échappe des mimines et s’envole par la fenêtre (quelle maladresse ! Hem…). Le tuteur, conciliant sort de la baraque pour aller récupérer le bout de papier que le comte a déjà embarqué avant de se cacher. Il rentre en marmonnant que cette damnée fenêtre, il va la murer ça évitera les courants d’air.

Le comte s’apitoie :
« Pov’ môme ! C’est y pas malheureux de l’enfermer comme ça !
- Qu’est-ce qu’elle dégoise dans le poulet ? (poulet : billet doux) – demande Figaro en commençant à lire : - Tu m’intéresse – point – dès que tuteur sorti – point – file moi des info sur toi – point – coincée ici avec interdiction d’aller même au balcon – point final.
- Mais c’est qui ce mec ?
- Un sale type, rat comme pas deux, méfiant et qui s’est mis en tête qu’il en pinçait pour l’orpheline, c’est de son héritage oui, qu’il est amoureux ! »

Ils sont interrompus par le bruit de la porte d’entrée s’ouvrant. Bartolo sort et donne consigne qu’on n’ouvre à personne et meloune que Basilio devrait être là, puisque c’est lui qui s’est chargé de s’occuper des papelards pour le mariage avec sa pupille, prévu pour le lendemain.
« C’est qui ce Basilio ? – demande le comte à Figaro, une fois le tuteur parti.
- Un type qui se la pète Jean-Michel Jarre et qui apprend le solfège à Rosine, on l’embobine rien qu’avec l’idée du bifeton !
- Bon, j’vais me présenter à la minette, mais sans parler de mon compte en banque ; faut être sur qu’elle me voit pas en Tom Cruise à cause des dollars !
- Tiens v’la ma gratouille t’as qu’à lui pousser ta complainte.
- D’ac ça sera plus… romantique. J’vais luire dire que mon speudo c’est Lindor »

Il entame sa bleuette pendant que Rosine se pâme de contentement. Il explique qu’il l’adore, qu’il a pas un fifrelin en poche mais qu’il voudrait l’épouser…et patati et patalère.

La fenêtre se ferme brusquement (la fille doit avoir du monde dans la pièce). Les deux compères sont en train de mettre un plan au point, pour permettre au comte d’entrer dans la place aujourd’hui même. Figaro est motivé par la récompense que lui filera le compte et ça booste sacrément sa «créativité ».
« On te déguise en soldat d’opérette, parce que le régiment royal vient d’arriver à Séville, on vous trouve un billet de logement (à l’époque les bidasses présentaient ça à l’habitant qui avait devoir de le recevoir pour la nuit), faut faire semblant d’être pochetronné, comme ça, le tuteur croira que t’es plus attiré par tes draps pour cuver que par la donzelle. Là, tu va aller à ma boutique m’attendre pendant que je cause à la fille c’est au 15 sous les arcades la prochaine rue ! »
Les deux compères se séparent l’un vers la boutique du merlan, l’autre vers la baraque de Bartolo.

La scène change de décors et nous de place, parce qu’il est temps de se bouger un peu d’ici…bin oui, y a d’autres blogueurs à aller voir n’est-ce pas ? Et j’ai même pas fait encore ma « tournée »

Je vous dis donc à plus, très chers, et bonne journée…
La dragonne

par Sieglind publié dans : Rossini
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Dimanche 25 septembre 2005

Bonjour à tous!

J'avais décidé de faire la feignante toute la fin de semaine... bin nan!  Naemia  (merci copine) m'a réveillée pour me filer du boulot (elle doit croire que je m'ennuie). Remarquez qu'un réveil à plus de midi... c'est pas mal non?

Donc, copine m'envoie un truc sur la musique. Donc, obligée sur le coup d'assurer, sinon qu'est-ce qu'on va penser de la dragonne? (rien, à mon avis, mais dans l'histoire, je râle, je meloune mais ça m'arrange dans le fond, parce que j'e n'ai rien à prévoir du coup! hé, hé!)

Questionnaire musique

Volume de fichiers musicaux sur mon ordinateur :

Aucune idée! On peut dire que c'est une réponse clarinette euh claire et nette! J'ai eu ma période où j'engrangeais tout et n'importe quoi, pour connaître, pour faire des comparaisons et ça a commencé à faire un peu beaucoup, alors j'ai sucré purement et simplement! Et si je veux m'écouter un opéra en bossant, vu la foultitude d'opéras que j'ai, c'est trois bourrins au moins qu'il me faudrait!)

Le dernier CD que j'ai acheté :

Le dernier Rolling-Stones! Ils ont pas pris une ride les papis! (enfin c'est pas vraiment un achat, étant donné que c'est mon dragon qui me l'a rapporté des Etats Unis, merci dragon!) Du bon du gros Rollings-Stones comme on les connaît.

La chanson que j'écoute actuellement :

"Husan" c'est pas un truc inconnu au bataillon (vous connaissez la pub avec le type qui cabosse sa trottinette en voulant la faire ressembler à l'image de la revue qu'il tient à la main). Donc Bhangra à fond en ce moment (musique indienne relookée si vous préférez)

Cinq chansons que j'écoute souvent ou qui sont importantes pour moi :

- Chicago du film des Blues Brothers ; un grand moment quand on est allés voire en bande le film! (On a eu notre période Rythmes & Blues, qui a réussi à saouler tout notre entourage d'ailleurs)

- Insensatez par Maria Creuza (Ah bossa quand tu me tiens!)

- Mujer contra mujer par Mecano (Le genre de truc à te faire virer ta cutie non? hé, hé!)

- Comme toi mais pas la version Goldmann, la version Natasha Atlas (comme Lambarena, Mozart l'Egyptien, et consorts, j'adore le métissage en musique)

- la chanson de Wolfram dans Tannhaüser de Wagner, et celle aussi du Hollandais Volant dans le Vaisseau fantôme (c'est pas ma faute, je craque pour les barytons-basses, un mec qui me chante ça à froid... c'est quand il veut et où il veut!)

Pour les cinq titres pas évident! J'aurai pu tout aussi bien mettre du Bryn Terfel, du Katleen Ferrier (baryton-basse et mezzo lyriques) du Chet Baker, du Sarah Vaughan, du Brel, du Barbara, du Lou Reed et plein d'autres, mais ça serait l'embouteillage ici, pire qu'un départ en vacances sur l'autoroute!

Cinq personnes auxquelles je passe le relais :

Les Kikojos, pas la peine de trembler comme ça, je sais que c'est pas votre tasse de Nesquick! J'suis pas vache à ce point quand même! Je réserve cet "honneur" à....  Une enfant de la terre  (tiens ma fille!), à  Petite Plume (si t'es là et pas à écumer les rues de la capitale à la recherche... de l'inspiration...), à   Sugihyde (je crois savoir que ça va s'orienter Asie, non?), à  Vicky  (et paf! ça c'est pour le quizz! hé, hé!), et à  Mr Smile  (si tu nous sort des génériques d'anime.... 'tention à toi!)

Alors vous êtes témoins encore une fois? J'ai bien fait mes devoirs? J'peux aller jouer?

Bon dimanche à tous et profitez en bien, reprise pour certains demain (je sais j'suis mauvais, là, pardon!) remarquez que d'une manière, moi aussi je reprend puisqu'on va parler opéra.

Isis , tu vas être contente, je cause merlan espagnol! Pas évident de trouver là, faut remonter les commentaires par ci par là, pour retrouver le "vrai" titre!

 

par Sieglind publié dans : Mes devoirs
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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