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Mercredi 24 octobre 2007

Bonjour !

Allez, trève de feignasserie, faudrait s'y recoller (je sais, ça devient ma formule consacrée). Plus d'une semaine à glandouiller, ça va faire marre alors on s'y colle ? (Vous avez vu, je fais dans le concis, profitez-en, ça risque de ne pas durer !)

LES NOCES DE FIGARO - Acte III -

Le lieu :
Une salle du château des Almaviva, mais pas n'importe laquelle, celle qui va servir pour les noces (enfin, en principe, vu que pas mal de monde s'ingénie à vouloir mettre des matons dans les clous (je sais... c'est pas ça, ça  vous défrise ? Mmmm ?) à nos deux tourtereaux. Un truc immense (l'immensité du lieu rendue par un magnifique trompe l'oeil en carton pâte machouillé comme il se doit, le trompe-l'oeil, ça a dû être inventé pour le théâtre, pas possible autrement).tout plein de dorure à la feuille alu de chocolat, fausses bougies dans les faux candélabres (vous en connaissez beaucoup des flammes qui clignotent mais ne bougent pas d'un poil au courant d'air vous ?), colonnes marbrées (d'où le chocolat : on le bouffe pour récupérer le papier d'alu  et on s'essuie les doigts sur le carton pâte en laissant trainer, rendu "presque" parfait des veines de la pierre et en plus ça sent bon), linoléum sur le parquet de la scène évoquant l'enlèvement d'Europe par son centaure de soupirant (j'ai droit de choisir le thème de la déco non ?) en mosaïque façon Pompéï. Les p'tites mains de l'opéra ont mis à contribution leurs mioches les mercredi après-midi avec des tampons fait en patate : ils se sont éclatés - les patates aussi d'ailleurs. Enfin tout ce qu'il faut pour jouer les grands seigneurs avec un truc bien tape à l'oeil. (je laisse à votre imagination le soins de trouver le mobilier, pas que ça à ficher... nan  maiiiis !)

Les personnages :
Le comte, celui par qui le scandale arrive, l'empêcheur de convoler en rond, le méchant de l'histoire (sa bande de Pieds Nickelés n'est pas mal non plus remarquez)
la comtesse, celle qui est "scandalisée",  "l'empêchée "de bien vivre de ses rentes, la gentille potiche
Suzanne, la fiancée, accessoirement servante de la comtesse et dans la ligne de mire de son drôle de pistolet de mari
Figaro, le fiancé, accessoirement aussi valet du comte et futur encorné s'il ne fait pas gaffe
Marcelline, la duègne aux bouffées délirantes
Bartholo, le docteur es-embrouillamini
Antonio, le tonton pochetron de Suzanne, celui qui voit des mecs voler par les fenêtres jusque dans ses ch'tites fleurettes.
Sa fille Barberine (cousine donc de Suzanne, je sais, c'est compliqué ces histoires de famille, mais ça va empirer, je vous le garantie !) Celle que le comte a surprise avec un page planqué sous sa table .
Chérubin, le page (il n'arrête pas d'être sur le point de partir, mais s'incruste l'animal !)
Don Curzio, homme de loi, n'oubliez pas, Figaro a un procès sur les bras !
Un choeur avec deux rosières en solistes pour donner le la (un mini choeur des vierges quoi)

Au lever de rideau, on tombe sur le comte en train de melouner tout seul dans sa barbe qu'il frise la méningite en essayant de piger ce qui a bien pu arriver à la fin de l'acte précédent...Si le personnel de maison prend des libertés avec sa moitié... où va le monde ! (ça marche dans un sens, pas dans l'autre évidemment !) Sa nana est trop "tendance" pour faire une faute de goût de toute façon... et puis faut penser à son honneur (orgueil ?) à lui, on y pense à son honneur ? (pauvre p'tit gars riche va !) Tout d'abord, premier boulot : attendre le retour de Basile parti vérifier si Chérubin a bien pris son poste à Séville

La comtesse arrive avant qu'il ne décapsule comme un soda trop secoué, chuchotant à Suzanne qu'elle se lance dans la grande scène du "D'ac pour le  rencard de ce soir côté jardin" Suzanne a un temps d'arrêt parce que son Fifi n'est pas prévenu de ce plan, mais sa patronne la rassure, c'est elle qui ira déguisée en soubrette (ça fait fureur au rayon érotico-gaillard il paraît) pas la peine d'avoir les miquettes.

L'ex Rosine sort (n'oubliez pas, elle a paumé son pseudo quand son type s'est lassé de sa vie pépère d'homme marié)  pendant que Suzanne se fait la voix et répète un peu sa chorégraphie (pas facile le registre de la brebis envoutée par le grand méchant loup, surtout quand on en pince pour un autre !) à l'instant où Almaviva finit son brainstorm en décidant de marier Figaro à la vioque (Marcelline, celle qui a sa reconnaissance de dette dans sa gaine en kevlar) ça devrait lui laisser les coudées franches avec sa copine.

"Euh patron... j'ai deux mots à vous dire;..  
- Tiens quand on parle de l'agnelle ! Kesss'tu fouines dans le secteur ?
- Ben mon colon, z'êtes pas moulant, z'avez pas eu vos croquettes ? Votre moitié à ses vapeurs... vous auriez pas un p'tit remontant sur vous (elle lui demande carrément une bouteille d'éther ! Shootés jusqu'au trognon ces sangs bleus !)
- Tiens, et tu peux le garder pour toi si t'es patraque aussi..
- J'ai pas le standing pour me payer  des vapeurs moi ! (une bonne torgnolle, ça doit lui faire passer ses vertiges et c'est plus sain, ça donne des couleurs "naturelles" !)
- Ben, tu paumes tout de même ton promis.. ça secoue un minimum tout de même !
- Promis à une momie que vous avez payé pour ça... avec le fric que vous m'aviez promis pour ma dot !
- T'as vu ça où ? Première nouvelle ! Mais si  tu veux bien causer cinq minutes, j'peux changer d'idée...
- Bon, ça coûte rien..(à part une dot) mais que ça dure  pas des plombes !
- T'en as pas marre de me faire tourner en bourrique ? J'veux juste un p'tit câlin...
- C'te nuit au potager entre les choux et les carottes, c'que ça sera romantique !
- Hein ? Qu'ouie-je, qu'encaustiquais-je... suis-je  éveillé ou d'orge, suis-je arrêté ou courge (ça, c'est pour aller avec le potager, évidemment). Un coup j'me prends un râteau,, un coup j'gagne le panier garni... j'y paume mon mandarin supérieur moi !
- Bras de bois, bras de fer ! Si j'mens... j'bouffe des conifères ! (allez zou, rajoutons dans le bidouillage, au point où j'en suis...)
- Bizarre ton virage sur deux roues depuis ce matin...
- Y avait le page dans le secteur j'ai ma réputation tout de même !
- Et quand Basile t'a passé ma commission ?
- J'ai horreur de m'adresser aux sous-fifres !
- Bon, une bonne chose de faite ! T'as intérêt à aller porter son remontant à ma musaraigne... avec ses vapeurs, la viande doit se décoller des os depuis le temps qu'elle mijote...
- C'était juste une excuse;... j'avais la trouille de vous parler de ça la première..."

Le type tente de lui choper la mimine mais la belle s'esquive, butant dans Figaro venu aux nouvelles, elle lui explique en gros que son "procès" est en bonne voie et ils partent côté cour (le jardin est déjà réservé pour la soirée)

On a droit au "solo" du comte qui a entendu l'explication de Suzanne à son mec. S'ils croient qu'ils l'ont roulé, ils se gourent ! Ah ils veulent jouer au c... et ben on va rire !! Leur procès ne va pas prendre du tout la tournure qu'ils espèrent, il leur en fiche son billet ! D'abord... où ils vont trouver les biffetons pour payer la vioque en dédommagement de la rupture de contrat de mariage*...  mais l'important, c'est qu'Antonio ne puisse plus pifer en peinture son futur gendre, il va l'empatouiller, en brossant le bestiau dans le sens du poil, ça devrait pas être trop dur, vu qu'il adore qu'on lui passe l'étrille c'te gros prétentiard ! Un  petit Aria sur le fait que si on lui pique son dessert, il lui reste au moins la vengeance jubilatoire de ficher son valet au régime pain rassis, nan maiiiiis  !.

- Là, je voulais arrêter, mais vu que vous avez une bonne semaine pour tout ingurgiter, autant  continuer et ça vaut son pesant d'arachides en plus ! -

Entre sur fond de comte melounant un Don Curzio (l'homme de loi) butant sur tous les mots (j'aimerai entendre une de ses plaidoiries moi, ça doit être festif !) et qui annonce aux plaignants des deux bords  qui le suivent comme le poisson-pilote son grand blanc que le procès est gagné en faveur de la  vieille carne qui va se taper un p'tit amuse-ballot bien tendre à moins que celui-ci allonge l'oseille. Figaro manque d'air, Marcelline salive déjà, le comte joue la claque en félicitant Curzio, suivi par ce lèche-botte de Bartholo. Figaro imite  Soupalognonycroutons en déclarant qu'il n'épousera pas la momie mais les autres se font un malin plaisir à retourner le revolver dans la plaie en lui demandant s'il a mille doublons sur lui :
"Mais j'suis friqué, faut juste que je mette la main sur mes géniteurs, un peu perdus de vue... depuis ma  naissance
- T'es un môme trouvé ?
- Nan ! Perdu... même volé ! (sic le livret)
- T'as des preuves ?
- J'ai bien la couche-culotte avec les bisounours dorés à l'or fin mais désolé, pas eu le temps de la nettoyer - (euh... évidemment il parle de langes en dentelles marqués et de bimbeloteries trouvés par ceux qui l'avait vélociraptorisé, les "élastiques là" c'est plus récent, si si...j'vous assure !) -  par contre j'ai un truc sur le bras....
- Une' sorte de spatule ?... avance avec un air tout chamboulé Marcelline
- Ben vi, t'es médium ?
- C'est Raphaël !
- Rafa-qui ?
- NOTRE Raphaël ! Eructe presque Marcelline à la trogne de Bartholo (bin v'là aut' chose ! Bartholo et Marcelline ont fait des cochoncetés ensemble et on était pas au courant !)"
- Mon gars, j'te présente ta mère ! - annonce entre deux reprises de souffle Bartholo (ça coupe un peu la chique ce genre de  nouvelle il faut être lucide)
- Et moi... ton père - surenchérit la génitrice en montrant du doigts le docteur. - (quand je vous disais que ça n'allait pas être triste question méli-mélo !)
- Euh... c'est pas pour casser l'ambiance, mais ça serait bien que vous me reconnaissiez "légalement" et assez vite hein ?
- Bien sur fiston, ça va de soi !
- Et m... aboie le comte limite d'en prendre un pour taper sur l'autre, en voyant sa vengeance lui filer entre les doigts."

Figaro fait des léchouilles de pommes à ses parents retrouvés alors que Suzanne entre, le pognon à la main pour payer la dette de son fiancé...
Et qu'est-ce qu'elle voit ? Un Fifi serrant de prêt une Marcelline et le regard enamouré. Qu'est-ce que vous auriez pensé vous à sa place.... la même chose certainement et ça ne vous étonne qu'à moitié le crochet du droit qu'elle lui balance dans les gencives hein ? (enfin peut-être un peu, vu qu'à l'origine ça ne doit être qu'un soufflet ; mais un truc si mesquin alors qu'on se voit supplantée par une duègne jaunissante, ça fait radin question ressentiment je trouve pas vous ? Et encore... j'aurai donné du genou plus bas me connaissant !)

Marcelline coupe ses élans vengeresques en admirant la gestuelle mais en faisant remarquer que ça fait désordre devant sa future belle-doche. Suzanne a l'impression qu'on lui a débranché le décodeur... Elle pige plus rien... et il faut que tout le  monde insiste sur la maternité de son ex rivale pour qu' elle réussisse à arrêter de patiner dans la blédine. On en profite pour lui présenter le géniteur et tout le monde y va de son "ouf" de soulagement lyrique... Tout le monde, sauf le comte et Don Curzio l'un légèrement fumasse de ce coup de théâtre qui lui fiche tout son plan à la flotte et l'autre parce qu'il doit être payé au résultat - positif pour son employeur le comte - et que ça n'a pas l'air d'être vraiment le cas.(enfin, je m'avance pour l'avocat, mais ça sent la partialité à plein blair ce dossier !)

Bon, on s'arrête pour de bon à la fin de la scène six où l'argent change de main, Marcelline redonnant le fric à Suzanne pour son bas de laine et proposant à son Bartholo de docteur de légaliser eux aussi leur union, vu qu'un père et une mère célibataires ça ferait plutôt désordre devant m'sieur le curé (à l'époque, ça aurait même frisé l'excommunication m'est avis !) Tout le monde sort bras dessus bras dessous, histoire de boire un godet pour fêter ça certainement et nous on se lève tous pour la pause sanitaire (ou autre), le cours est fini;.. (pas d'interro de prévue mais un contrôle surprise n'est pas inenvisageable...)

Bonne fin de journée pour les courageux qui lisent ce soir, et bonne continuation pour tout le monde...Je file... comme disait Aurore à son rouet, juste avant de faire sa crise de narcolepsie de cent  ans...

La dragonne


*Enfin, à l'origine, c'était le contraire, Figaro devait se marier s'il ne pouvait pas payer... mais là, elle le serre de trop prêt, m'est avis que le fric ce n'était qu'une excuse, elle savait le panier percé et son p'tit Fifi, va falloir qu'il allonge ou qu'il s'allonge ! Dans l'état de manque où elle se trouve, elle est bien capable de lui dire que son fric c'est des billets de Monopoly, pas encore secs de surcroit, juste pour le faire passer à la casserole!

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Mercredi 17 octobre 2007
Bonjour,

On peut pas dire que je fasse de la mousse en ce moment, mais, si vous voulez avoir la suite et la fin un de ces quatre de l'opéra de Mozart, faudrait peut-être s'y recoller non ? Je ne sais pas pour vous, mais comme je le disais précédemment, j'ai l'impression qu'on me pique des heures à mes journées dès que je regarde ailleurs...Vous savez... la sensation au (tomber) lever du lit qu'on a largement de temps pour tout faire de notre programme journalier et quand on se retourne, faut penser à fermer les volets parce que la nuit tombe et notre joli planning s'est fait la belle on ne sait où, vu qu'à l'oeil nu, rien n'a eu l'air d'être fait de conséquent quant au "gros-oeuvre". Bon, à mon avis, vous devez connaître le phénomène, pas la peine que je rentre dans les détails, plutôt commencer la narration avant que ça refroidisse hein ?

LES NOCES DE FIGARO - Acte II - fin -

Si je vous dis, même lieu et mes personnages, ça ne devrait vous étonner qu'à moitié (à moins que vous n'ayiez pas lu le début évidemment), parce que changer la distribution alors qu'on vient de  voir entrer une Suzanne dans un placard-cagibi, un Chérubin jouer les filles de l'air et un comte (comtesse en remorque) bien décidé à en découdre avec la lourde qui le sépare de ce qu'il pense être tout sauf la camériste, ça serait vraiment con...sternant et suicidaire même  pour l'avenir professionnel du metteur en scène.

Almaviva donc, un  rien énervé (la perruque dépoudrée laissant échapper des nuages à chaque mouvement et de traviole pour faire bonne mesure, symptomatique d'un état proche du coulage de biellle) ouvre la fameuse Porte aux Secrets (de Polichinelle), la pogne déjà levée pour accueillir le galant de sa moitié en lui offrant gratis une place au planétarium * . Il fait arrêt sur image évidemment en voyant Suzanne, la candeur et l'innocence personnifiée (manquent que l'auréole et les plumes dans le dos) jouant la nana dérangée dans ses nobles occupations par le tintouin qu'il vient de faire **

Le type se sent virer baudet alors que sa rombière est à deux doigts de se dégonfler comme une baudruche tellement elle soupire de soulagement, le scandale bourgeois par excellence a faillir lui fondre sur la couenne, vous vous rendez pas compte ! Son mec entre toute de même dans le cabinet pour vérifier comme Saint Thomas qu'il n'y avait personne d'autre de planqué et Suzanne en profite pour donner à sa patronne les dernières nouvelles du front : tout est bien, le gamin s'est envolé (au sens propre).
Une fois rassuré, Almaviva revient et se fend d'excuses toutes  aussi faux-cuesques les unes que les autres, parlant de pardon, d'amour (ben dame !), l'appelant même de son "vrai" pseudo, Rosine (enfin, on a cru qu'elle avait paumé son blaze !) ce à quoi lui répond sa belette que la Rosine en question, ça fait belle "larirette" qu'elle a des heures de vols à ses yeux, vu qu'il lui laisse "prendre la poussière" gentiment question attentions amoureuses.
Il en est presque à ramper pour lui lécher les tongs (pourquoi pas ? Les tongs, c'est aéré, léger, silencieux, idéal pour un plancher  de scène sous les projos non ?) et les filles princièrement drapées dans leur dignité outragée sont à deux doigts de lui filer son mot d'excuse, c'est qu'il est convaincant l'animal ! Elles lui expliquent tout de même que tout ce méli-mélo, c'était pour le tester... que la lettre c'était un habile faux  artistement rédigé par Figaro aidé de Basile... patin couffin***...
Et ça suffit pour remonter la machinerie, le comte reparle vengeance et torgnoles, mais sa femme lui fait remarquer que s'il veut être pardonné, faudrait peut-être qu'il montre le chemin non ? Il repart dans ses élans lyriques (normal) pour crier "grâce" et les filles, surtout la comtesse craquent et passent l'éponge  (pfff ! trop facile !)

Comme il ne fait pas bon (s'endormir) s'attendrir à l'opéra, c'est avant que ça ne vire à la bluette de cousette que  Figaro se décide à entrer en trombe dans la carrée pour annoncer que les voisins ont eu vent de la noce en prévision et viennent présenter les voeux d'usages (les relents de bouffe s'échappant des cuisines et le "plop" des goulots qu'on martyrise pour faire respirer la pauvre vinasse asphyxiée, ça peut aider, les gens ont une ouïe et un odorat hyper-développé quand il s'agit de s'en ficher derrière la cravate et gratos, c'est connu !)
Le comte freine un peu ce bel enthousiasme en lui demandant juste une "petite" chose pour éclairer sa loupiote... de qui est ce billet doux
"Quel vélo bleu ? Des traces de pneus sur mes lunettes, la femme de qui a eu un veau ? ****
-Mais siiiii, le poulet que tu as filé à Basile... - insistent avec des roulements de prunelles les donzelles, pour lui faire piger qu'il doit entrer dans le jeu, elles frisent le strabisme convergent et divergent en pure perte, Figaro semble bouché à l'émeri ce matin (tiens... lui aussi ?!)
- Aaaaah ça ! Ben "mon" p'tit tour de cochon... ça serait bien qu'il se règle par une noce accélérée non ? (enfin ! Les filles hésitaient entre le tarter ou lui hurler dans les argouannes pour entendre l'écho dû au vide, parce que là, plus creux neuronalement parlant fallait se lever tôt pour trouver !)
- Alleeeez, Almavivounet... tout le monde est d'accord, faut qu'on presse le mariage" - insistent-elles auprès du compte qui sue sang et eau en priant tous les saints du paradis pour que Marcelline, sa roue de secours, rapplique avec son plan matrimonial personnel (se reporter à la scène avec Bartholo pour vous rafraîchir les idées)

A cet instant entre Antonio, le jardinier et oncle de Suzon, lui aussi dans tous ses états (ah... le calme et la volupté de la campagne, vous me les copierez tiens !)

" Alors là... c'est le feu de paille qui fait boule de neige !
- Qu'est-ce qu'il y a encore Guethenoc***** ?!
- D'habitude, j'avais droit à des lancers de trucs variés par les fenêtres sur mes plates bandes, mais aujourd'hui, c'est Byzance ! On inaugure le  lancer de mec ! Ah c'est sur, on risque pas de les louper mes giroflées, elles ont pas fait un pli les pauvres !
- Eh, la piquette au p'tit déj... ça attaque, arrête le pochetron ! - ça, c'est l'intervention du trio de conspirateurs Comtesse-Suzon-Fifi, qui sent bien que le comte n'attend que ce nouvel incident pour remettre la noce à plus tard, genre "fin du monde".
- Chut ! Le perturbez pas ! Et le type tu l'as vu ? - coupe le comte qui n'attendait évidemment que ça pour faire durer le plaisir.
- Pas eu le temps, il a filé comme un tapin dans le bois de Boubou devant une descente de la Rousse ! ******
- Allez arrête ton film Copolla ! Le type c'était moi ! - lance Figaro jouant les héros aux yeux des deux minettes en train d'envisager d'aller changer de petit linge si ça continuait ce suspense insoutenable (vi, in-sou-te-na-ble, na !)
- Bizarre, vu d'en bas, tu faisais plus gringalet...
- J'me suis tassé pour amortir la chute, normal !
- Ben moi, je jurerai plutôt que l'apprenti Icare tenait beaucoup plus du page que de l'ex-barbier... et j'ai pô encore bu !
- Et il serait revenu à canasson de Séville juste pour s'entraîner au saut en plates-bandes ?
- Faut pas me prendre pour une bille ! J'ai pas dit que c'était un bourrin qui avait sauté de la fenêtre ! (au point éthylique où il en est, même un iguanodon aurait pu se défenestrer que ça ne l'aurait pas perturbé outre mesure ce me semble...)
- Et donc, si c'était toi - demande le comte toujours sur sa défensive - j'aimerai bien connaître la raison qui t'a fait préférer la fenêtre à la porte, ça m'intéresse...
- J'étais planqué dans la chambre, en train de reluquer ma Suzon (c'est "mal" de voir la robe avant l'office il paraît) et comme j'étais l'auteur de la lettre, quand j'ai entendu que vous y faisiez allusion, j'ai flippé ma race et ai sauté par la première issue que j'ai trouvé, la fenêtre, j'me suis même amoché la cheville dans la chute.
- Donc, ça serait ta "production" cette missive aussi - analyse le jardinier en sortant un papier de sa poche
- Et m....  ! On est pas sorti de l'asperge !
- Donne voir ! Et toi l'athlète de haut niveau, dis-moi de quoi il parle ce billet ?
- Euh... lequel j'ai bien pu paumer... marmonne Figaro en faisant semblant de fouiller ses fontes, c'est que j'ai pô de sac à main moi ! J'ai tout sur moi...'tendez cinq minutes...
- Toi le nain de jardin, tu retournes à ta brouette et j'attends ton explication le coupeur de cheveux en quatre ! - ordonne un comte en train de commencer à fumer par les oreilles, tellement ça turbine  à l'intérieur."

La comtesse, qui a toujours une bonne vue, malgré "ses heures de vol" s'aperçoit que le papelard en question n'est autre que le  brevet du page, ce que Suzanne se dépêche de glisser à l'oreille de son copain (pour le numéro de transmission de pensée à la Rabindranath c'est pas encore au point !)

"Mai oui !!! Franchement j'suis pas réveillé ce matin ! (moi non plus, on se sent moins seul) C'est le brevet du gamin ! Il me l'a filé, vu que vous avez oublié d'y ficher... votre tampon (ça dure un peu sa conclusion de phrase, et on a droit à l'évocation du cachet, version Taboo et Pictionary par les nanas, vu qu'il est infichu de savoir ce qui manque évidemment et que le comte réclame plus de détails)
- Pfff ! Du coup, j'suis toujours aussi paumé - conclut un comte toujours aussi déboussolé et qui envisage que la  cavalerie "marcellinesque" n'arrive jamais. Le trio par contre respire à nouveau son bol d'air habituel après cet épisode.

Mais c'est compter sans un Beaumarchais et un Da Ponte pas peu fiers d'éviter qu'on ne baille trop longtemps en faisant entrer à son tour un autre trio,  infernal celui-ci : Marcelline-Basile-Bartholo (là, c'est le comte qui sort de son apnée et les autres qui font de l'huile)
" Ton Altesse - hulule une Marcelline un brin échevelée - j'ai un truc à te dire !
- J'ai du temps à paumer... le précédent dossier est en attente... alors j'suis toute ouïe (sauvé par la ronde ! Désolée, mais "ma" Marcelline était dodue quand j'ai assisté à ça)
- J'ai sous la pogne un papier qui dit que Figaro me doit du fric , il me paie ou il convole, il l'a signé. Lisez si vous me croyez pas ! Comme il est raide.. j'veux être payée en nature !" (bon, je sais... ça peut être plus que ma interprété la tirade,  mais au point  où j'en suis... je garde !)

Ses deux acolytes acquiescent  comme des chiens de plage arrière, apportant unetouche juridique et officielle supplémentaire à sa  démarche, étant donné leurs "hautes" fonctions respectives. Les "gentils" suent à grosses gouttes, le médiateur jubile intérieurement mais fait son important pour la galerie, deux équipes de trois joueurs en présence, un arbitre plus qu'impliqué dans la partie en cours, ça présage des prolongations au match de qualification ça... Mais on verra ça la prochaine fois, pour l'acte trois, étant donné que j'ai réussi à faire la peau à celui-ci, pour l'instant, je sonne la  récré et tout le monde dehors, allez prendre le sirop de la rue, fait doux aujourd'hui, profitez en !

Bonne journée  et à plus

La dragonne

*  chez bibi ça veut évidemment dire qu'on a droit aux p'tites étoiles comme dans les BD ou les film après un bon pain dans la  tronche

** Désolée encore, pas pu m'empêcher de rigoler toute seule, étant donné que la pièce est décrite comme "cabinet", quand j'ai tapé "nobles occupations" je voyais la fille en train de se reculotter, légèrement perturbée dans ses ... méditations et le pq à la main, désolée, j'vous dis j'suis très basique le matin au réveil  mais c'est vrai  que s'il y a un endroit où on aime être au calme c'est bien là sinon ça... "perturbe" vous êtes de mon avis ?

***une expression d'un pote "local", ça équivaut à et caetera, tuttti quanti, enfin tout le bazar pour s'éviter d'avoir à énumérer une liste inutile, ça m'arrange, pas vous ?

**** encore une expression familiale, déjà citée, mais ça fait des lampadaires, pour décrire l'émoi de quelqu'un qui ne voit pas du tout de quoi on cause. Je sais, faut être connaisseur, quand je sors ça... les gens ont tendance à mettre de l'espace en eux et moi... des fois que ça s'attrape !

***** là, je n'ai pas pu m'empêcher de voir la trogne et la voix du paysan Guethenoc dans la série Kaamelott ; par contre cette aparté  ne concerne que ceux qui connaissent... pour les autres, qu'une solution, emprunter ça pour vous faire une idée mais on délire pas mal dans l'antre avec ça (s'pas Sugi ? hé, hé)

****** Est-il besoin d'éclairer vos lanternes sur l'expression ? Mmmm ? Le bois de Boulogne... la Rousse pour les flics... les tapins "bigarrés" de ce lieu sylvestre et ludique ? M'enfin... sortez le dimanche après l'office !!!
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Mardi 9 octobre 2007
Bonjour !

Allez, on y retourne avant que je finisse par paumer le plan d'accès à Séville et à ses alentours... notre "Barbier Convolant" risque de m'attendre longtemps s'il compte sur moi pour réussir à le dégoupiller de ce me...li-melo sentimental, autant faire avancer le schmiltruc, avant que mon livret commence à se désagréger sur son lutrin comme les manuscrits de la Mer Morte  (vi, je vous l'ai dit, je me la pète prout-prout quant au pupitre en pure plastoc galvanisé) allez zou ! On y retourne... tout le monde est bien calé... pour la sieste post-digestive ?

LES NOCES DE FIGARO - Acte II - suite -

Le lieu : toujours le boudoir de Barbie, un peu moins bien rangé, après la séance d'essayage de nos trois cocos.

Les personnages: les mêmes étant donné qu'on n'a pas changé la distribution des rôles pour ce second acte... ou alors, j'ai pas été prévenue... on ne sait jamais; les précédents en ont eu peut-être ras la chocolatière de se faire chambrer par votre servante

Donc, à la fin de la scène trois, on entendait quelqu'un taper à la lourde, un tantinet énervé (style "j'insiste un peu, et je dégonde le bastringue rien qu'avec le vent des pognes") et ce au moment précis où le page Chérubin allait déballer qu'il en pinçait pour sa patronne (sauvé par le gong ?)

Tout le monde commence à être légèrement en panique façon "je coure partout avec les bras position moulin à vent pour essayer de décoller de la piaule", lorsque la comtesse, ayant encore en tête son best-seller estival "le loup et les chevreaux" a cru de bon ton de demander la couleur de la paluche* de celui qui s'était mis en tête de tester le boulot de menuiserie  réalisé lors des derniers travaux de retapage du bastringue. Le "ciel mon mari" est de rigueur en ces minutes "panicatoires" (j'en connais au moins un qui va avoir chaud à ses miches dans le trio : le page qui file se planquer dans le cabinet - dans les cabinets faut éviter... dur de rabattre la lunette sur soi, même si on a fait l'école du cirque et imaginez qu'on s'accroche par inadvertance à la chasse, on est pas dans la m... !)

"Rondudju ! C'est mon mec ! Et l'autre zozo qui se trimballe à moitié à poil alors que Suzi vient d'embarquer dans l'autre pièce son pardessus, me  v'la bien tiens !
- C'est moi, pourquoi tu t'es enfermée, t'as peur qu'on te vélociraptorise ? - lance un comte derrière la porte, à deux doigts de finir son boulot de démolissage
- J'suis toute seule...
- Et tu causes aux mouches pour les distraire ? - ajoute-t-il en entrant enfin, après que sa moitié se soit rappelée comment s'ouvrait une lourde...
- Meuh non... c'est à toi  à travers la cloison !
- T'es bizarre en c'moment, c'est pas vraiment ton style de jouer les soeurs tourières à  la porte du couvent d'habitude...c'est nouveau la mode de se claquemurer !
- Mais ça m'arrive pourtant (preuve que le type se souvient juste de la localistation de sa plaule sur le plan de l'architecte, flatteur, y a pas à dire !) J'étais occupée à rapetasser** une robe avec Suzanne, on vient de finir, elle est repartie chez elle.
- Ben dis-donc... ça énerve la couture ! T'as la tremblote. J'en connais un autre... lis donc ce que Figaro m'a envoyé tiens !"

Au même moment, Chérubin laisse tomber une chaise dans le cabinet,

"J'ai pas rêvé, j'viens d'entendre du bruit  là-dedans... il y a quelqu'un !
- Hein quoi ?
- ça énerve et ça rend sourd le point de croix en plus pfff ! J'te dis qu'il y a quelqu'un dans le cabinet !
- Mais qui ?
- Euh... j'te signale que c'est "moi" qui te demande ça... eh ho...arrête le vol orbitale et ouvre ton parachute !
- Ah... Euh... c'est Suzy...
- J'voudrais pas de perturber encore plus que tu ne l'es mais..; tu viens de dire qu'elle était rentrée chez elle.
- Chez elle... au cabinet, j'suis pas dans son slip, peux pas savoir...
- T'es carrément à l'ouest.. qu'est-ce qui te travaille comme ça ?
- Hein ?... Suzanne me travaille ?...
- D'aaaccoooord ! On pause tout est on recommence ! T'es un peu du genre à descendre de vélo pour te regarder pédaler je trouve en ce moment... Allez la soubrette, on s'mouche et on vient dire bonjour à la compagnie ! - claironne le comte à travers la porte du cabinet.   
- Sort pas Suzi ! C'est un piège !
- C'est quoi tout ce cirque ?! Et où est Chérubin - lance une Suzon en entrant dans la pièce mais en se reculant aussitôt avant que le comte ne la remarque s'il avait la mauvaise idée de se retourner d'un bloc..
- C'était pour ménager sa pudeur de future mariée, elle était en train d'essayer sa tenue - explique relativement fort la comtesse à son époux un brin déboussolé, vu qu'elle lui dit ça en regardant par dessus on épaule vers l'autre bout de la pièce.
- Et la marmotte elle met le chocolat dans le papier d'alu !! A d'autres, c'est un micheton qu'il y a de planqué là !
- Tu m'fais beaucoup de peine !
- Et le cintre, sort de ton dressing ! Dégoise un peu avant que je te fasse chanter un peu plus fort ! Y a autant de Suzanne là-dedans que d'beurre en bouteille !
- On est pas dans la panade" - lance une Suzanne rentrant la tête dans les épaules en attendant la suite.

Comme sa rombière ne veut pas céder et ouvrir le cabinet, le comte décide d'aller chercher sa boîte à outils pour un remake de Ocean Eleven (le un, le deux et bien naze !). Pour éviter un tour de passe-passe, il prend sa musaraigne par le bras et sort en refermant à clé.

Suzanne se précipite sur la porte du cabinet et manque d'envoyer valdinguer Chérubin dans sa hâte de le faire sortir du cagibi. Paniiiiique ! les femmes et les enfants d'abord ! Sauf que les issues de secours sont verrouillées, à moins de jouer les passes murailles, ça va pas être du beurre mou ! On a droit à une course de bille de flipper avec rebonds sur les murs et les coins de meubles avant que le page réalise qu'il y a tout de même des fenêtres dans c'te carrée, suffit de se faire la belle par là... La camériste flippe un peu devant la hauteur du saut non homologué, mais vu qu'il n'y a pas d'autre solution, elle allume les balises et prend les raquettes de signalisation en bon officier d'appontage histoire de lui indiquer la direction à suivre pour "l'envol"*** parce que tourneboulé comme l'est le gamin, il serait capable de se manger la tapisserie murale
Une fois le môme hors de vue, et indemne (c'est souple à c't'âge là !) elle prend sa place dans le cabinet, juste au moment où le comte revient, la mallette à la main et sa moitié toujours à sa suite et n'en menant pas large.       

Le type tente une dernière fois de convaincre sa douce de lui filer la clé de la pièce, avant d'avoir à jouer les Mario Bros (je sais, il est plombier, mais c'est les outils qui comptent pas le bleu de travail !) et celle ci accepte de la lui donner en avouant, flageolante, que ce n'est pas Suzanne qui se planque mais la "surprise" qu'elle avait concocté pour lui pour la fête prévue, un môme déguisé en nana (une variante du gâteau fourré à la bimbo ?) et pas de quoi prendre la mouche, vu qui c'est... pas de crainte à avoir quant au flétrissage de réputation.
A l'évocation du nom du page, on ne peut pas dire que ça calme instantanément le comte, ça serait même l'effet inverse, primo parce qu'il était censé rejoindre son nouveau poste à l'armée et deuzio au lire du poulet que lui a fait parvenir Figaro le "galant" de Môdame ne peut être que ce gringalet (dire que sa meuf les prend au berceau, un peu fort tout de même pour un type régulièrement en quête de chair fraîche !) De plus, il se demande vraiment ce qui a pris à sa moitié de penser que déguiser un môme le ferait marrer à s'en faire péter les zigomatiques.Avec les fringues de la camériste en plus... c'est le pompon ! Si elle croit qu'il va gober la mouche et l'hameçon, le fil et la ligne en bonus, elle se fiche le doigt dans l'oeil jusqu'au coude ! Si elle veut jouer au c... elle est pas sure de gagner, c'est une pointure son mari, faut pas qu'elle l'oublie et il va lui prouver tout de suite, en trucidouillant allègrement du personnel de maison !

On arrête là, le type la clé dans la serrure, sa meuf à deux doigts d'avaler son bulletin de naissance pour éviter la scène qui va suivre et nous... pas trop surpris par le "coup de théâtre" qui va intervenir... classique du genre, mais la musique fait toute la différence, voilà la recette d'un opéra tenant la route depuis des lustres.

Allez, je vous laisse... j'ai du bain sur la branche (version surréaliste) ... du grain sur le ranch (version western spaghetti)... la main sur la hanche (version java bleue)... enfin du pain sur la planche pour les traditionalistes en linguistique. A plus et je file... Bonne fin de journée

La dragonne


* le coup de la patte dans la farine pour faire passer ses mimines pour celles d'un chevreau, ça m'a toujours espantée... soit les biques sont limitées intellectuellement, soit elles sont myopes comme des daubes (les taupes ont monté un syndicat, j'ai reçu une injonction me sommant de ne plus  les "traiter" quant à mes allusions binoclardesques... z'en ont marre d'être la tête de truc, ça se comprend, mais j'ai vraiment pas de bol, j'suis tombée sur les seules taupes qui lisaient mon blog... si c'est pas de la mouise ça ?!)

** Repriser, raccomoder... comme disait ma mémé.

*** je sais, le chien jaune est censé plutôt aider à l'atterrissage, mais on n'a jamais dit qu'il ne pouvait pas aider au décollage non ?

publié dans : Mozart
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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