Mardi 22 novembre 2005
Bonjour !
Enfin remise de mon épisode « cascade de l’extrême », je peux reprendre le cours normal de mes narrations lyriques ! Euh, j’en fais un peu trop là ! Parce que la chute vertigineuse n’était que d’à peu près… une soixantaine de centimètres à tout casser et la superbe carpette pas persane du tout était quand même là pour amortir !
Mais j’aime bien moi faire penser aux autres que chaque jour est une aventure digne d’Indiana Jones, où je partage mon temps entre tuer du vélociraptor psychopathé jusqu’aux trous de nez, piquer des idoles made in Taiwan en les remplaçant par mon tupperware à farine (oui, parfaitement ! J’ai des tupperwares ! ça vous défrise ?) jouer du fouet contre des créatures féroces… (le chat me regarde bizarrement, c’est normal ?) La vie courante d’une maîtresse de maison quoi !
Donc on va aborder un nouvel opéra et encore une histoire qui finit bien (t’es gâtée Isis, par contre Mr Smile, on te cherchera un opéra « hécatombe » comme tu les aimes, mais un peu plus tard hein ?) Celui-ci m’a été demandé par Atalmont qui s’occupe d’un blog que j’aime bien…. On s’exécute donc et on part du côté des viennoiseries et du chocolat à la crème fouettée,
LA CHAUVE SOURIS de Johann Strauss Junior (y avait un senior donc, patron d'un café-brasserie) Die Fledermaus en germain (traduction : la même chose, quoique Batman, ça aurait été pas mal, mais c’était déjà pris l’option sur le pseudonyme)

Le lieu : Vienne (d’où les pâtisseries) à la fin du XIXème siècle, mais comme on n’est pas là pour faire du tourisme, on se cantonne à la maison d’un bourgeois Eisentstein, truc bien rupin, plein de dorures, stucs, et toute la panoplie bien nouveau-riche qu’on s’attend à y trouver
Les personnages :
Gabriel von Eisenstein, le maître des lieux, sa femme : Rosalinde, , Alfred, chanteur (les autres c’est quoi alors, des mimes ?), son avocat le docteur Blind, Adèle, la servante
Après l’ouverture, pot-pourri de tous les airs super connus qu’on trouve dans cette œuvre, on voit donc le rideau se lever sur un salon « maison et jardin » tip-top et très tendance. Rosalinde, la patronne de la cambuse, est en train de rêvasser étant donné qu’à l’extérieur, on entend l’idole du coin, Alfred, pousser sa chansonnette en son honneur (deux solutions : soit il fait sa promo, soit il est amateur de nanas mariées et embourgeoisées… comme le top 50 ne faisait pas encore fureur… vous voyez c’que je veux dire…) Il l’appelle même sa colombe, y a qu’à voire !

Entre la servante, Adèle, en train de lire une lettre de sa frangine Ida :
« Salut Bibiche ! C’est la gloire ! On reconnaît enfin nos mérites, c’est pas encore du Béjart, mais, le prince Orlofsky (le play-boy cyrillique) nous à proposé d’animer la soirée (danse des canards, menuet de la carpette, twist du balai, au programme) si t’as quelque chose de plus marrant côté look que ce que tu portes d’habitude, t’as des chances de pouvoir faire partie de la sauterie ! ». Elle s’avance vers l’autre groupie :
« M’dame ça serait super si je pouvais aller voire ma tantine, elle s’est foulé l’os du foie en chargeant le semi-remorque et on sait pas si elle va passer l’hiver (moui … y a mieux comme excuse, m’enfin, comme l’autre est à l’ouest, ça risque de passer)
- Même pas en rêve !(raté ! elle était pas si subjuguée que ça !) Tu sais bien que mon mec a une la super idée d’envoyer une avirmouche à un flic, ce qui lui vaut une visite guidée de cinq jours à l’hôtel Poulaga. Vu le régime sans sel qui sévit là-bas, j’ai besoin de tout mon monde pour lui servir un bon gueuleton avant son départ, parce que m’est avis que les ortolans et les plats fins sont pas au menu dans ce genre d’établissement !"

La soubrette sort en faisant du boudin et Alfred, qui n’a rien perdu de la conversation, accroché au balcon par les mimines et les guibolles gigotant au dessus du caniveau (j’aime bien moi, cette image, même si en vrai il est entré) se propose de venir lui tenir compagnie le soir même, étant donné qu’elle va se sentir bien seulette ! (plus opportuniste, tu meurs !). Elle fait sa mijaurée mais c’est pour faire son intéressante, parce qu’elle cède vite, je trouve, pour un parangon de vertu conjugale.
Entrée furibarde de Gabriel, le mari, accompagné de son avocat Blind, gênant ça pour un avocat :
« Franchement, qu’est-ce qui m’a pris le jour où je t’ai engagé comme défenseur ? J’aurai mieux fait de me casser un patte tiens ! Tu pouvais pas le dire que devant plus de trois personnes, tu te mettais à bégayer ? C’est le procureur qui a dû jubiler d’avoir un tel adversaire ! Je pige mieux les cinq jours d’entôlement ! (l’avocat est « vraiment » bègue dans l’opéra) »

L’autre sort légèrement vexé et entre, en trombe et en larmes crocodilesques, Adèle, chouinant après une tantine body-buildée soit disant à l’agonie, on lui change les idées, en l’envoyant commander un repas chez le pizzaïolo du coin.
Je coupe ici, ça va faire trop long sinon (comme d’hab. me direz-vous) et on verra la suite de l’acte demain et l’origine du titre d’ailleurs.
Bonne journée et portez-vous bien
La dragonne
Enfin remise de mon épisode « cascade de l’extrême », je peux reprendre le cours normal de mes narrations lyriques ! Euh, j’en fais un peu trop là ! Parce que la chute vertigineuse n’était que d’à peu près… une soixantaine de centimètres à tout casser et la superbe carpette pas persane du tout était quand même là pour amortir !
Mais j’aime bien moi faire penser aux autres que chaque jour est une aventure digne d’Indiana Jones, où je partage mon temps entre tuer du vélociraptor psychopathé jusqu’aux trous de nez, piquer des idoles made in Taiwan en les remplaçant par mon tupperware à farine (oui, parfaitement ! J’ai des tupperwares ! ça vous défrise ?) jouer du fouet contre des créatures féroces… (le chat me regarde bizarrement, c’est normal ?) La vie courante d’une maîtresse de maison quoi !
Donc on va aborder un nouvel opéra et encore une histoire qui finit bien (t’es gâtée Isis, par contre Mr Smile, on te cherchera un opéra « hécatombe » comme tu les aimes, mais un peu plus tard hein ?) Celui-ci m’a été demandé par Atalmont qui s’occupe d’un blog que j’aime bien…. On s’exécute donc et on part du côté des viennoiseries et du chocolat à la crème fouettée,
LA CHAUVE SOURIS de Johann Strauss Junior (y avait un senior donc, patron d'un café-brasserie) Die Fledermaus en germain (traduction : la même chose, quoique Batman, ça aurait été pas mal, mais c’était déjà pris l’option sur le pseudonyme)

- ACTE I -
Le lieu : Vienne (d’où les pâtisseries) à la fin du XIXème siècle, mais comme on n’est pas là pour faire du tourisme, on se cantonne à la maison d’un bourgeois Eisentstein, truc bien rupin, plein de dorures, stucs, et toute la panoplie bien nouveau-riche qu’on s’attend à y trouver
Les personnages :
Gabriel von Eisenstein, le maître des lieux, sa femme : Rosalinde, , Alfred, chanteur (les autres c’est quoi alors, des mimes ?), son avocat le docteur Blind, Adèle, la servante
Après l’ouverture, pot-pourri de tous les airs super connus qu’on trouve dans cette œuvre, on voit donc le rideau se lever sur un salon « maison et jardin » tip-top et très tendance. Rosalinde, la patronne de la cambuse, est en train de rêvasser étant donné qu’à l’extérieur, on entend l’idole du coin, Alfred, pousser sa chansonnette en son honneur (deux solutions : soit il fait sa promo, soit il est amateur de nanas mariées et embourgeoisées… comme le top 50 ne faisait pas encore fureur… vous voyez c’que je veux dire…) Il l’appelle même sa colombe, y a qu’à voire !

Entre la servante, Adèle, en train de lire une lettre de sa frangine Ida :
« Salut Bibiche ! C’est la gloire ! On reconnaît enfin nos mérites, c’est pas encore du Béjart, mais, le prince Orlofsky (le play-boy cyrillique) nous à proposé d’animer la soirée (danse des canards, menuet de la carpette, twist du balai, au programme) si t’as quelque chose de plus marrant côté look que ce que tu portes d’habitude, t’as des chances de pouvoir faire partie de la sauterie ! ». Elle s’avance vers l’autre groupie :
« M’dame ça serait super si je pouvais aller voire ma tantine, elle s’est foulé l’os du foie en chargeant le semi-remorque et on sait pas si elle va passer l’hiver (moui … y a mieux comme excuse, m’enfin, comme l’autre est à l’ouest, ça risque de passer)
- Même pas en rêve !(raté ! elle était pas si subjuguée que ça !) Tu sais bien que mon mec a une la super idée d’envoyer une avirmouche à un flic, ce qui lui vaut une visite guidée de cinq jours à l’hôtel Poulaga. Vu le régime sans sel qui sévit là-bas, j’ai besoin de tout mon monde pour lui servir un bon gueuleton avant son départ, parce que m’est avis que les ortolans et les plats fins sont pas au menu dans ce genre d’établissement !"

La soubrette sort en faisant du boudin et Alfred, qui n’a rien perdu de la conversation, accroché au balcon par les mimines et les guibolles gigotant au dessus du caniveau (j’aime bien moi, cette image, même si en vrai il est entré) se propose de venir lui tenir compagnie le soir même, étant donné qu’elle va se sentir bien seulette ! (plus opportuniste, tu meurs !). Elle fait sa mijaurée mais c’est pour faire son intéressante, parce qu’elle cède vite, je trouve, pour un parangon de vertu conjugale.
Entrée furibarde de Gabriel, le mari, accompagné de son avocat Blind, gênant ça pour un avocat :
« Franchement, qu’est-ce qui m’a pris le jour où je t’ai engagé comme défenseur ? J’aurai mieux fait de me casser un patte tiens ! Tu pouvais pas le dire que devant plus de trois personnes, tu te mettais à bégayer ? C’est le procureur qui a dû jubiler d’avoir un tel adversaire ! Je pige mieux les cinq jours d’entôlement ! (l’avocat est « vraiment » bègue dans l’opéra) »

L’autre sort légèrement vexé et entre, en trombe et en larmes crocodilesques, Adèle, chouinant après une tantine body-buildée soit disant à l’agonie, on lui change les idées, en l’envoyant commander un repas chez le pizzaïolo du coin.
Je coupe ici, ça va faire trop long sinon (comme d’hab. me direz-vous) et on verra la suite de l’acte demain et l’origine du titre d’ailleurs.
Bonne journée et portez-vous bien
La dragonne
par Sieglind
publié dans :
Strauss J.
ajouter un commentaire commentaires (26) créer un trackback recommander
ajouter un commentaire commentaires (26) créer un trackback recommander














Commentaires