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Jeudi 29 novembre 2007
Bonjour !

Aujourd'hui, pas envie de parler de grand chose de conséquent, mais je me souviens d'avoir fait un jour un devoir sur les péchés capitaux et moi... (vous devez avoir tâté du truc aussi non?)

Du coup, je suis partie en vadrouille "toilesque" pour retrouver ces fichus sept péchés et leurs vertus "équilibratoires", toujours infichue de connaître leur ordre... Une réponse à ma mesure s'est imposée : Les Castor Junior !...
... Là, j'en vois s'affaisser devant l'écran, se tenant la caboche entre les pognes en soupirant :  "ça y est, elle a coulé une bièle ! C'était couru d'avance à la longue...". Mais je ne rigole pas, c'est même Wikipédia qui le signale ! Ils en parlent dans le manuel en disant que la manière de s'en souvenir c'est de prendre la première lettre de chaque péché, ça donne "Pô glacé"...(plus court que mon "Cerbère gémit en enfer" lors des mon étude de la langue teutonique). Pour les vertus en balance, "ahmcgjc" ça a moins de gueule... et la langue me paraît disparue depuis belle larirette, du moins j'ai du mal à trouver une racine latino-anglo-saxo-nippo-slavo-inouitovitchienne logique, j'suis preneuse si vous trouvez un truc mnémo-machin-bidule-chose pour s'en souvenir)...

Donc, lors de mes recherches (pas trop poussées, pas envie d'y passer trois piges comme pour la Tétra de Richie, la tribu risque encore de me regarder d'un air bizarre sinon) j'ai trouvé tout de même plein de choses et ma constatation est : " ben mon colon comme disait un coincé du troufignon, on en paume des trucs depuis nos leçons de catéchisme !" . Preuve par le texte ('tention, préparez le truc qui pique dans le verre d'eau mais qui fait du bien aux boyaux de la tête, on ne sait jamais...)

La paresse : refus d'accomplir des tâches nécessaires, démon "familier" : Belphégor. C'est vrai que la nana, Juliette Greco, (pas Sophie Marceau... quoi que...) qui se retrouve sous son traîne-sauce et son masque à la Dark Vador a plutôt l'air endormi qu'hyper-actif.
C'est pô que j'veux pas... mais j'ai du mal... beaucoup de mal pour certaines "tâches" plus que rebelles même avec le nouvel Omo et surtout quand l'énoncé de ce que je dois faire commence par "c'est logique", "c'est normal", "en principe, quand on est une femme responsable et une mère de famille...", et surtout la vedette toute catégories confondues le "Il faut".
Arrgh ! Chez moi ce "il faut" correspond à la goutte de jus de citron ou le coup d'opinel dans l'huitre pour la réveiller, je me rétracte au fond de ma coquille, un réflexe. Pour contre-balancer, si on peut dire, je suis toujours partante pour faire des trucs plus qu'improbables pour infirmer mon appartenance à la famille des enserpillièrées (sous-ordre des Femmes-au-foyer-sifères" à tête de plumeau), et édifiants surtout  quant à mon caractère très "spécial", comme disent certains voisins bien intentionnés (que j'invite civilement à aller s'exhiber chez les hellènes, ça les déridera)

L'orgueil : attribution à ses propres mérites de qualités vues comme des dons de Dieu (intelligence, etc...), démon familier : Lucifer ("oh, génial Lucifer".... citation qui m'est restée de ma vision toute môme de la Beauté du Diable avec M. Simon et G. Philippe, ce qui m'avait frappée c'est l'inversion des rôles dans cette histoire faustienne : Méphisto devient Faust et lycée de Versailles, j'sais pas pourquoi, mais ça m'avait frappée à l'époque..)

Euh... si le grand barbu est bavard comme une pie, je ne dis pas non... S'il adore fouiner et apprendre plein de trucs tous aussi inutiles pour briller en société que la flexibilité des queues de ruminants ou le nombre de bougies sur le vacherin du capitaine de corvette... d'accord aussi... Mais étant donné que j'ai fait une fidesite aïgue il y a pas mal de temps (ben vi, hépatite : crise de foie, fidesite : crise de foi, pas confondre !) je me vois mal me targuer de qualités que les "vrais" croyants sont en droit de revendiquer hein ?

La gourmandise : pas spécialement la gourmandise comme on l'entend, genre "je passe en pleurant de frustration et en bavant comme un Sarah Bernhardt devant un p'tit mille-feuilles qui me fait de l'oeil" plutôt le genre "je bouffe, je bouffe, pour voir à quel moment je vais faire péter la sous-ventrière" (si vous avez vu le Sens de la Vie des Monty Python, vous savez de quelle scène je parle) D'ailleurs, wikipédia signale qu'il n'y a qu'en français que ce défaut s'appelle gourmandise, les autres langues sont plus près de la vrai définition (comme le gluttony anglo-klaxon) son démon Belzébuth

Bon, les rares qui me connaissent en "vrai" (s'pas la fourmi) savent que j'ai tout sauf l'air d'une nana qui se lève le matin pour se ruer à l'aveugle sur la porte du "frigigo" (mot de ma mémé allemande, elle avait aussi un problème avec le français, mais ses origines l'excusent un peu) en hurlant comme une damnée parce qu'on lui a piqué sa crème dessert favorite (la barquette "familiale" cela s'entend) Donc, si on suit la vraie définition, la gloutonnerie, je passe ! (j'en connais qui du coup poussent un "ouf" de soulagement, craquer devant une devanture de pâtisserie, c'est permis, si on reste correct et ne s'étale pas de tout son long en vitrine pour dévorer les p'tites douceurs à même le présentoir, évidemment, là, c'est faute !)

La luxure : plaisir sexuel recherché pour soi-même de façon immédiate, son démon : Asmodée...

Euh, faire dans le "là, tout de suite ! Entre la deuch et la clio, avant que ça ne passe au vert !", désolée de vous décevoir, j'ai besoin d'un minimum de préparation psychologique, romantique et physique... Par contre, désolée de dire aux "croyants altruistes" côté galipettes, on a tous et toutes tendance à faire ça pour soi-même aussi et plus seulement pour la satisfaction de l'accomplissement du devoir dit conjugal (qu'on élargit à "concubinal" vu que la notion de couple a tout de même "un peu" évolué). Et oui ! Messieurs les éminents sexologues, fallait pas nous faire remarquer un p'tit "point" de détail (le fameux G), pour rentrer sereinement dans nos boxes de "reproductrices primées" ça va plus être du beurre mou comme avant, ne venez pas chouiner, l'info est bien passée, assimilée et appliquée... trop tard !

L'avarice : Désir de posséder ou conserver plus de richesses que nécessaire, son démon est Mammon.

On a bien un p'tit bas de laine, mais c'est surtout pour qu'on ne soit pas trop serrés quand on a envie de se faire plaisir (voyages hors Exagonie, sorties moulin-à-ventesques et chorégraphiques, petites toiles, concerts... je crois qu'on a tous la même boutique de lingerie comme fournisseur non ?) Et comme se faire momifier avec gens de maison (je sais, gens de maison, ça fait plutôt Sardanapale là, les égyptiens restaient tout de même sobres), animaux familiers, bouffe et trésor toutankhamontesque est passé de mode, je me vois mal remplir mon matelas de liquide, à part si c'est un matelas d'eau (j'ai jamais essayé d'ailleurs, je crains le mal de mer, déjà qu'un matelas pneumatique sous gonflé me fiche un peu la gerbe, je crains le pire)  

La colère : définition des Anciens : courte folie qui entrâine parfois des actes regrettables, démon : Satan

Ne pas confondre les colériques chroniques, les soupes-au-lait patentés qui suivant qu'ils sont levés du bon ripaton vont démarrer ou pas au quart de tour à notre simple "bonjour" ("ouai, c'est ça ouaiiii... insiste ! Mais c'est qu'il répond l'effronté !"), là désolée pour eux, c'est fichu, qu'ils ne s'étonnent pas de se retrouver seuls à un moment où à un autre , ça lasse et ça casse parfois les "forts caractères" (mot pudique pour "progéniture de cochon croisé avec un  boule-dogue") 
Il y a la colère soupape de cocotte minute, ça, c'est quand il y a trop plein de vapeurs (au sens propre et figuré chez les belettes, messieurs) Mais même si c'est fugace, juste un truc à la pet retenu qu'on lâche pour éviter d'être ballonné toute la journée ("pet retenu fait un abcès au trou du cul", comme dirait dragon) même si c'est fugace donc, il faut assumer et ne pas causer perte neuronale, facile de s'acheter des "indulgences" de nos jours encore ! Ah c'est aisé d'excuser des actes dit "regrettables" par un pétage de plomb passager !!  J'ai vraiment du mal à avaler l'appât et la canne (moulinet compris), et ça équivaut à un acquittement pour déficience mentale passagère en pénal non ?... "désolé, j'étais pas moi-même quand j'ai dévissé la caboche de mon môme", "oups, autant pour moi, mon poing  (américain) est parti trop vite quand il m'a "traité" !", "je sais... c'est un lapsus malheureux de traiter ta chère mère de prostétipute, mais, c'est le p'tit bonhomme dans ma tête qui m'a soufflé la réplique..." Trouvez autre chose, et surtout assumez vos nerfs mes cocos !
Si je coup-de-gueulise, je ne fais pas autre chose et j'assume... Dire que j'étais pas moi-même, déjà on y croit moyen (connaissant le bestiau) et ça serait pure hypocrisie de se servir d'une telle excuse. La colère ça arrive, comme de s'esbaudire en soupirant devant une petite fleurette, comme de verser sa larmichouille quand  Dumbo se retrouve en tôle (je sais... le premier qui rigole... s'en prend une !) et même si c'est négatif, ça fait partie des réactions "homo-erectusiennes". Et si elle est maitrisée, canalisée, je ne connais pas de meilleur carburant (par les temps qui courent, c'est  de l'or en bâton ça !)
Je vous rassure, vous pouvez me dire bonjour, Hulk ne va pas se réveiller (le  vert me sied d'accord, mais avec écailles !), faut surtout éviter de me prendre longtemps pour une oxygénée, tout  c..bêtement.et je ne dois pas être la seule non ?

L'envie : Refus de se réjouir du bonheur d'autrui, ou satisfaction de son malheur, jalousie, son démon : Léviathan (Levitan, on y croyait moins, même s'ils ont des salons "à se damner" des fois hé, hé)

Pas dans ma panoplie non plus. Quoi que... je vais être franche, si on m'a suffisamment saoulée pour me faire manifester le sentiment du dessus, j'ai le regret de dire  que le "saoulopathe" qui s'étale de tout son long (au sens propre et figuré aussi), je suis loin de lui tendre la mimine pour qu'il se remette sur ses guiboles (même pas à évoquer un tour de rein pour expliquer mon immobilisme, ma trogne parle d'elle-même) par contre, pas de commentaires de ma part, juste un "ouf" intérieur de soulagement sur le fait qu'il y a tout de même une justice quelque part (divine ou autre, à cerner par contre...avant je zieutais du côté des gremlins, ces créatures évoquées par les premiers GI lors de leur déculottée au Vietnam, des p'tits gnomes qui s'ingéniaient à guetter le moindre truc pour que le coucou se plante au milieu des lignes ennemies ou l'enraillage de régolvingue au mauvais moment, d'après les propos de certains)

Bon, je crois que question défauts, on a fait le point (même si c'est succinct) et on verra la prochaine fois les vertus qui y font pendant : l'ardeur, l'humilité, la modération ou tempérance, la chasteté, la générosité, la joie, la charité...chaque yin à son yang, comme dit Jacky Chan ! Je vous laisse, ça va faire un bon morceau à vous mettre sous la dent, et on verra plus tard... Bonne journée et à plus

La  dragonne.
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Jeudi 30 août 2007
Bonsoir !

Chose promise... je me devais de ne pas vous laisser attendre plus longtemps mon "coup de sang" !!

Certains, ceux inscrits à ma newsletter, sont au courant, enfin dans les grandes lignes *, mais je me devais d'éclairer leur patère, ainsi que celle de ceux qui débarquent ici, se demandant sur quel orteil on m'a encore marché. Cherchez pas, pour "patère",  c'est pas le mot et c'est voulu; n'en déplaise à "certains" qui vont en prendre encore pour leur grade et pas plus tard que tout de suite encore !

Je vous narre l'historique, pour ne pas que vous pensiez que j'ai mes vapeurs; même si c'est de saison... selon les dires éclairés de ma foufounologue...(et re-paf, dans les gencives des mal-embouchés côté vocabulaire de bon aloi !) et ça ne concerne pas mes aspirations lyriques et "opératiques", loin de là !

Je reçois par le contact en bas de page un message d'un visiteur qui m'annonce tout de go que je suis qu'une pauvre merde de tenir un tel blog. Bon d'accord, les termes étaient peut-être un peu plus châtiés, mais le sens scatologique en était plus que clair (et ce n'est pas le premier mécontent de sa lecture chez moi, les autres étaient en commentaire, j'ai préféré sucrer pour ne pas salir ma belle page quand c'est arrivé).Mais là, c'est l'étincelle qui a fait déborder le vase !

Pour  être plus explicite il faut  développer l'idée du courrier du "nuisible" (fixe l'idée certainement, puisque toute sa missive "pécuesque" **  tournait à la  fixette paranoïde) :

J'étais un sous-étron de ver de terre constipé (enfin c'est moi qui traduit sa comparaison... c'était du style "lombric de la famille des invertébrés à mononeurone ou un truc dans le genre, mais un étron de trou de balle constipé, ça donne la taille qu'il me donne dans notre vaste univers). Tout ça parce que, de un,  je maltraite notre sacro-sainte langue française à un point que même les rédacteurs de sms n'atteignent pas (rapport à l'invention de vocabulaire certainement) et que deuxièmement, je pue la "nantie" à plein nez, celle qui peut se la péter humoriste parce que la vie lui a été pré-machée et qu'elle n'a jamais eu à se manger des murs et des bugnes dans son existence de "poooovre petite fille riche".

Donc, en résumé, je parle le français comme une vache ibérique et j'suis friquée jusqu'aux trous de nez, n'ayant toujours connu que la facilité avec personnel de maison et tout et tout.. Paris Hilton n'a qu'à bien se tenir... et j'ai beau jeu de rester la rigolote, le guignol du blog, étant donné que tout problème existentiel et de pognon m'a toujours été évité. Le "Detritus" continuait en me disant qu'à ses diverses lectures, dans d'autres blogs du même acabit, il en était de même, les marioles du blog ne pouvaient être que de ma... "secte" !

Evidemment, vous vous doutez que quelqu'un qui m'accuse de mal "causer" devait choisir d'autres termes, mais dans ma rogne, j'ai envoyé valser au panier le torchon virtuel et définitivement, pensant que ça me passerait... Sauf que ça n'a pas passé, et en fait pas à cause de l'attaque personnelle, ça je gère, mais parce qu'une fois de plus on a bavé sur les autres qui n'ont même pas eu droit de réponse, à moins que les "rigolos" du fond de la classe aient reçu ce même genre de truc, qu'ils me tiennent au courant, les Zordar, Vickie, Langue de Pute et tous ceux que j'oublie dans ma fièvre gueulatoire.

Donc, réponse de l'attaquée, au nom de tous les attaqués et que celui ou celle  qui se sente merdeux se torche !

Petit un :
Je cause... ou blablate... ou dégoise... ou "logorrhe" verbalement comme je veux... N'en déplaise à certains, je suis connement de formation littéraire, ça laisse des traces les lettres classiques, mais j'évite de la ramener côté pontifiant, c'est tout ! Le pire, c'est qu'avec son "poulet" ce furoncle m'a fait sortir d'une certaine réserve de langage et que du coup, je n'ai jamais été aussi vulgaire, mais je m'en tape ! Je suis une sous-merde, donc j'emploie le mot, logique non ?. Désolée pour les "essémésiens" (rédacteurs de sms) j'ai du mal avec votre idiome, mais du coup, vous en prenez aussi pour votre grade... gaffe !

Petit deux (qui risque d'être un chouillas plus long que le petit un) :
Mon (ma) pauvre ! Je ne te souhaite pas de vivre le dixième de ce que j'ai morflé (certains sont au courant, ils pigeront).
Me dire que l'humour est la seule façon que j'ai de me faire remarquer, parce que ma petite existence dorée à la feuille d'or quarante-douze carats est tellement morne sinon. Entre la cuillère d'argent qu'on m'aurait fichue dans la goule à la naissance et la tripotée de copains "emparticulés" qui auraient jalonné ma vie, entre palaces de la principauté de Monaco, châteaux un peu partout, cocktails dinatoires de bals des débutantes à répétition, cours de maintien, pinasse privée ***, canasson au pédigrée long comme le bras pour mon neuvième anniversaire... enfin toute l'imagerie inhérente à toute bonne "fille de riche" c'est sur, j'aurai une vie  mortellement... facilitée !
Me dire que je n'ai que ce moyen pour "m'encanailler" me "mêler à la masse populaire"... faire partie du commun des mortels, pour cela  il faudrait déjà connaitre ma vie, celle de mes frangins, celle de mes proches, de mes copains et copines. T'es des Renseignements Généraux ? T'as tes sources ? Elles sont sures ? Je penche plutôt pour des sources d'eau de bidet moi ! Si ton hygiène corporelle ressemble à ton hygiène mentale, j'aimerai pas vivre  chez toi, ça doit sentir plus que la merde !
Qui tu es pour me juger, et juger mes potes... on a gardé les bovidés ensemble ? Je m'en souviendrais... une tête de con, ça se remarque de loin dans le troupeau ! Pour ta gouverne, je ne renie pas mes origines modestes, j'en suis même fière, ça m'a permise de devenir ce que je suis...(désolée pour les sang-bleus, j'ai rien contre vous mais ma modeste condition m'a bien servie quelque part... elle m'a fait me bastonner pas mal, ça forge le caractère).
Donc toutes tes théories tombent à la  flotte, et je suis ravie de t'apprendre Ducon (ou Delaconne) que, autant certains, dont je suis fière de faire partie, s'en sortent et en font leur force, en rient même dans mon cas, autant d'autres s'enlisent dans leur médiocrité mentale et s'aigrissent comme de la piquette ayant mal supporté les déménagements successifs. Tu tiens plus du cornichon mariné et périmé depuis des lustres que du miel doux et parfumé quant à tes propos badigeonnés de lieux communs, et phrases toutes faites piquées chez les autres (ou dans ton encyclopédie en cinquante treize volumes du "parfait langage pour pseudo intello")

Je suis ce que je suis ("nous sommes ce que nous sommes", devrais-je dire, n'oubliez pas les aminches, vous êtes visés aussi), viennent me lire ceux qui veulent. Si la critique est constructive, je respecte cet avis, il me sert même souvent quant à la "vraie" orthographe avec laquelle je coince depuis la primaire et ce, malgré les sueurs froides des pingouines frisant la canonisation en tentant de me "civiliser", dans tous les sens du terme ****(sur certains trucs, désolée, je "bugue" résolument, le pli est pris, difficile à rectifier, mais j'essaie, j'le jure !). Les mots sont "mes" mots, je me les approprie, j'ai droit non ? T'as fichu un cadenas dessus ? Ils sont figés dans la résine en presse-papelards sur ton bureau ? Qu'est-ce qu'ils doivent se faire chier chez toi !! Désolée, ils préfèrent être tournicotés sous mes didines ou ceux des copains que de sortir sans un accroc chez toi sans doute..Lance-toi dans l'écriture, la vraie, et on rigolera un peu... je défie quiconque de finir une de tes "selles" sans avoir soit envie de régurgiter sa bouffe soit s'endormir tellement on se barbe (et encore, ta production épistolaire est courte, j'ai pas eu à souffrir trop longtemps !)

En bref, je te conchie, toi et ceux de ton acabit, si tu n'es pas jouasse,  tu n'as qu'à lire autre chose (le botin, c'est très bien... ah non... il y a des abréviations, ça va te défriser !). Je dois être anormale, mais quand ça me gonfle, j'ai plutôt tendance à aller voir ailleurs si le gazon est plus verdoyant... alors, fais de même, ça nous fera des vacances !

Si je n'avais trop la  flemme, je te renverrai à mon coup de gueule sur l'opéra... je résume donc ma prime pensée à ce sujet, ça t'évitera, si  tu passes par là, d'avoir à te re-farcir ma bouse littéraire trop longtemps : les donneurs de conseils, les critiques ou pseudo-critiques, les détenteurs du pouvoir absolu et monolithique, que ça soit en musique, en philo, dans la vie de tous les jours, ils me sortent par les trous de nez, j'overdose, je sature, j'ai les dents du fond qui baignent, j'ai la gerbe rien qu'à les évoquer !
Alors file, gros naze (grosse naze), pas la peine d'insister, tu as tapé à la  mauvaise porte, dommage pour toi ! Qu'un commentaire merdique de ta part paraisse ici ou ailleurs, je tire d'office la chasse d'eau, j'ai horreur des odeurs de fosse sceptique ! Et si tu es assez décérébré (ée) pour répartir... qui passera pour le roi ou la reine des cons ... là il n'y a que moindre mal, on sait qu'il y a une "mentalité d'amibe" de plus sur terre, mais elle est encore anonyme cette amibe, à bon entendeur...

Bonne soirée à tous - le "tous" désigne ceux auxquels j'attache de l'importance, toi, que tu dormes à poings fermés ou passes une nuit horrible, je m'en temponne le coquillard ! (même pas envie de te souhaiter une mauvaise nuit, tu en serais infoutu (e) faudrait qu'une amibe ait une conscience pour ça.

La dragonne

PS: du coup, ça m'a bien pris du temps cette bafouille, désolée les potes, je passerai demain chez vous, promis !

* grandes lignes : aspect de rédaction épistolairement blogesque,  hyper-floue, façon Hamilton dans sa grande période Bilitis, mais qui en dit long sur mon gros sur la patate.

** de PQ,  papier hygiénique si vous cherchez le sens

***bateau à fond plat de la région d'Arcachon 

**** Ah... c'est vrai, si je dis pingouines, on va automatiquement voir "école privée", mais ça ne fait pas de moi une Vicomtesse de Latronche-en-biais pour autant, te goures pas l'asticot !
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Lundi 20 août 2007


Bonjour !

Allez, de retour de mon périple charentais de trois jours, autant donner de mes nouvelles, et non, je ne me suis pas fichue minable au Pineau, si certains avaient des doutes. Autant vous signaler d'ailleurs, au cas où vous l'auriez oublié, je suis du coin, Rochefortaise pour être exacte, alors ce n'est pas une p'tit pineau qui va me ficher les miquettes surtout quand on a fait les vendanges du "cougna" avec baptême au trente piges d'âge (d'accord, ça ne date pas d'hier, mais ça marque tout de même un peu surtout le "réveil" enroulée autour d'un pied de vigne, le sécateur à la pogne et la tête dans mon baquet, pas pu faire autre chose de plus productif du reste de cette journée)

Donc, de retour de mes terres natales, on retourne en virée du côté du château de Glamis, histoire de continuer à énumérer les populations ectoplasmiques occupant les lieux, et il y a matière, comme on dit, dans celui-ci ! Désolée pour le cliché de la fenêtre, j'ai pris le château sous toutes ses coutures, sauf le coté où se trouve cette fameuse fenêtre murée (un salon de thé, des boutiques, la guitoune du garde-chiourme de l'entrée, ça occupe un peu trop d'espace sur le cliché, je vais voir si dragon a récupéré un angle valable de celle-ci, vu qu'il a un zoom plus conséquent que le mien - pas de sous entendus salaces les p'tits malins du fond, je vous connais ! -)

Donc, après la fenêtre maudite, le jeu de carte façon Pouchkine *,  voyons les autres occupants fantomatiques du lieu, plus que discrets à notre visite, j'ai dû leur faire peur, ils m'ont vue venir de loin avec ma grande goule et ma "tête rouge" comme m'a appelée une guide dans un site éco-rural du patelin (ça lui a plus mon rouge pétard, mais selon elle, elle ne se risque à cette expérience capillo-suicidaire qu'en période festive de fin d'année, moi, c'est toute l'année la fête alors...) Avis à la population, c'est... conséquent, je vous laisse plusieurs jours (et ça me donne du temps pour vous lire aussi, comme d'habitude)

On en était à la visite de la chapelle privée des châtelains, le type enkilté nous fait entrer dans celle-ci, et, en bons élèves, le pli ne se paume pas, on se carre au fond de la salle à gauche, dernier rang et quasi dernière chaise pour dragon. Je dis bien "quasi dernière chaise", parce que celui-ci a eu un drôle de réflexe, il a d'abord voulu s'assoir sur la dernière contre le mur, mais s'est décalé, donc m'a décalée,( logique de la géométrie spatiale d'un binôme en orbite géo-pas-stationnaire oblige). J'ai cru qu'un des dernières occupants d'une visite précédente s'était lâché de trouille dessus, et qu'il y avait des..; traces fraîches, mais non, rien sur le repose-miche. Le type s'exprime avec force gestes et élans lyriques (il était dans rôle, pas à redire à ça) du plus bel effet visuel pour moi, mais carrément incompréhensible, vu qu'il aurait pu parler mandarin de la haute époque, ça aurait été le même topo, j'y pigeais kekouik ! Dragon lance un "ah... c'est pour ça !..." tout aussi hermétique, pour expliquer, à ma demande éplorée**  et mes yeux à la Chat Poté de Shrek, qu'il y avait peut-être en ce moment même à côté de lui  une nana en blanc, assise en train de dire ses pater et ave lithurgico-ludiques.

Aux dernières nouvelles du "fond de la classe", il s'agirait de Janet Douglas, femme du sixième seigneur de Glamis, dans les belles années dix sept cent et des prunilles, devenue veuve assez rapidement (un statut normal à l'époque, les types avaient une fâcheuse habitude, celle de mourir précocement. Quel manque de tact !). Elle se retrouve  à la tête d'un domaine assez sympathique, mais à l'époque, ça ne durait pas longtemps, ou on se recasait rapido-presto, ou on terminait très mal. Elle à opté pour le deuxième solution puisque James V, le roitelet en place, ne pouvait pas piffer en peinture le clan Douglas.
A votre avis... qu'est-ce qu'il a fait  ce fiéleux ? Il a simplement accusé la nana de fricoter avec le malin, histoire de lui ruiner sa réputation définitivement... et surtout de récupérer ses terres à bon compte, vu qu'un procès pour sorcellerie, ça a des chances plus que certaines de laisser l'accusée un chouillas roussie sur les bords.
Je vous épargne les scènes de torture à la langue de chèvre sous les plantes de pieds, de la craie pas affinée sur le tableau noir,  celle de l'étiquette de fringue en synthétique mal placée qui vous gratte à s'en arracher le cu...ir, le passage de l'intégrale de Klederman, enfin elle a eu droit à tout !  Et le pire, devant son gamin, emprisonné également ! Pour finir, elle fut mise sur feu doux, façon fumage de hareng, comme toute bonne sorcière qui se respecte et.le fils ne fut libéré qu'à la mort de James V.
Le Parlement lui refila les clés du domaine récupéré. Depuis ce temps, Janet revient pour voir si le ménage est toujours bien fait dans toutes les pièces et pour faire sa prière dans la chapelle. Petite anecdote, elle n'est pas du genre silencieuse la Blanchette, puisque ses apparitions et déambulations domestiques sont accompagnées de bruits ressemblant aux coups qu'on entendait au dressage du bucher (plus romantique et sinistre, tu meurs !)
Un témoin "digne de foi",  magistrat d'Edinburgh,  a vu une nana en blanc, se baladant façon patinage dans Hollyday on Ice aux alentours du château et qui s'est carapatée à la vitesse super-sonique avant qu'il ait pu crier ouf  lorsqu'il a voulu s'approcher.

Tu m'étonnes que dragon ait hésité à poser son valseur sur le strapontin de la nana, se retrouver sur les genoux d'une belette à la rigueur, je le vois mal dire non, mais que la belette en question soit un tantinet crâmée sur les bords et dans la fleur de ses trois cent ans bien tapés, ça calme pour le marivaudage !

Un autre fantôme que j'aurai bien voulu rencontrer, en parfaite adepte des films d'horreur, c'est celui d'une nana baguenaudant dans les corridors, toutes voiles dehors, la goule grande ouverte... du raisiné partout et... pas de langue ! Ce serait celui d'une domestique un peu trop bavarde et ayant surpris des trucs "privés" chez son patron en place (un m... retentissant avant vautrage dans l'escalier, un lâchage de caisse avant de se poser sur le trône peut-être...un curage de pif inesthétique avant de serrer la main de ses invités... allez savoir...) le type, voyant le risque qu'il encourait, a préféré couper le son du "mégaphone" pour plus de sécurité... il avait du lire la légende de Midas, il a pris les devants !

Existe aussi en ce lieu, le premier fantôme "noir" de l'histoire écossaise (le seul pour moi, pas vu de trace d'un autre cas, désolée). Il s'agirait du spectre d'un page noir, ramené en cadeau par un pote en virée Club-Med de l'époque peut-être, qui serait mort de froid sur son siège de pierre à l'entrée des appartements des seigneurs résidents, de peur de se faire passer un savon magistral s'il quittait son poste ; on lui assignait cette place avec consigne de répondre à chaque demande des hôtes pour leur coucher, problème, on l'a "oublié" une nuit entière. Vu sa nature fragile et le fait que le climat hivernal écossais n'a que peu de rapport avec celui de son patelin d'origine, la "broncho-sténo-dactylo-monie" (terme paternel pour la pneumonie) le guettait de ses p'tits yeux de fouine, c'était couru d'avance.
Depuis, le guide nous a expliqué (via mon traducteur évidemment) que le gamin, toujours assis sur sa pierre,  s'amuse à faire des crocs en jambes à tous ceux qui franchissent le seuil de la piaule. On a eu l'explication logique du "phénomène"... Sortant d'un pas de vis d'escalier pas très praticable, chichement éclairé, on bute sur une demi-marche quasiment aussitôt : qui ne se mangerait pas de la moquette à ce moment  là ! (je vous vois venir... je n'ai pas mangé de moquette, y'en avait pas d'abord !... Mais j'ai "un peu"... buté dedans, j'avoue, je traîne des galoches)

D'autres fantômes sans vraiment d'identité (très flous, en fait, même pour des ectoplasmes) un type en uniforme,  un "Jack the runner" qui arpente les sous-sols du château coudes au corps, comme s'il s'entrainait pour le marathon de New-York, une belette en train de s'époumoner  comme si elle avait vu une souris monstrueuse lui passer dans les jupons, une dame, grise, muette elle, et tristounette. Toute cette joyeuse maisonnée proviendrait des toutes les couches sociales puisque qu'on peut remarquer des différences notables dans la  richesse de leur "atours", le monde ectoplasmique n'est pas snob, lui, contrairement aux proprios des lieux.

Petits témoignages par témoins interposés, pour ne pas laisser à penser que j'invente au fur et à mesure  :

Une invitée, se baladant romantiquement avant d'aller se coucher (ou revenant des chiottes, mais allez avouez ça dans un témoignage, pas classe !) croise un type en armure. Elle file au pucier mais a du mal à trouver le sommeil, cette histoire de type en conserve l'a un peu secouée, et elle sent un souffle glacé qui s'engouffre dans la chambre en éteignant sa loupiote en cire d'abeille. Elle jette  un oeil, entre le drap et le couvre-lit lui servant de rempart, pour apercevoir une silhouette impressionnante de mec en cotte de maille, en ombre chinoise, vu que la seule lumière émanait maintenant de la porte ouverte et de la veilleuse de la chambre de son môme.Ce qui a légèrement inquiété la nana, c'est que le type semblait chercher à entrer dans la piaule de son gamin et une fois trouvé la porte (ou il était miro, où il faisait vraiment sombre !) il s'y faufila. Evidemment, le gosse a poussé une de ces gouallante à détartrer un râtelier de chiqueur de tabac et elle s'est précipitée à la rescousse pour trouver son mioche en train de chouiner qu'un "géant" était entré et se penchait au-dessus de son lit.

Une autre nuit, de pleine lune cette fois, un invité a vu, à travers la fenêtre de sa carrée une autre fenêtre en face de la  sienne. Et par celle-ci, un "visage" le regardait. Il n'a pas fait trop gaffe, étant donné qu'il n'était pas le seul invité ce soir là et que pas mal de piaules étaient occupées. Il a tenté de reconnaitre cet invité et là, s'est rendu compte qu'il était un peu trop transparent et embué pour être de ce monde... Ou alors, la soirée avait été trés, trés arrosée, ça embrume en peu tout, il faut le reconnaitre..Il a tenté d'en discerner un peu plus et de savoir la cause de la face de carême que se tapait le spectre, mais l'autre a brusquement disparu.et le témoin a entendu  peu après un hurlement de terreur, comme si on torturait quelqu'un. Comme il était parti pour faire le tour du cadran, le sommeil s'étant fait la belle, il a inspecté à travers la vitre le jardin, pour voir une vieille femme avec un lourd baluchon traverser les terres pour disparaitre comme un pet sur une toile cirée, même pas au détour d'un chemin, au beau milieu de sa balade en terrain dégagé.

Une autre fois, vers les quatre heures du matin, une visiteuse fut tirée de son sommeil réparateur (les agapes et festoiements divers, ça abime !) par un tintouin de tous les diables. Le chahut a continué même quand elle s'est enfin décidé à se rendormir et ça tenait du martèlement continu . De poings sur une porte ? De marteau-piqueur ? De coups de pioches ? De..; devoirs conjugaux ou extra-conjugaux sur un sommier ayant connu des jours meilleurs ? Elle est restée floue sur le sujet ainsi que ses hôtes qui l'ont invitée poliment à ne jamais reparler de l'incident (ils auraient du faire comme pour la boniche, vu qu'elle a dégoisé, puisqu'on a son témoignage)

Un nom connu, pour sortir de l'anonymat ? Walter Scott ayant eu du mal à s'endormir dans ces murs, par une nuit de 1793 : "Je dois admettre que quand j'ai entendu les portes se refermer les unes après les autres  et que mon hôte s'est retiré ,j'ai commencé à me sentir loin du monde des vivants et un  peu trop prés de celui des morts." Bon... d'accord, il ne parle que de l'ambiance générale de la chaumière... mais c'est déjà ça.

Pour finir en beauté, revenons à notre fenêtre secrète, je viens de me souvenir d'une autre "légende" concernant celle-ci. Un chasseur de fantômes patenté, Simon Marsden,  est parti en vadrouille dans les environs du château pour chercher des infos sur cette fameuse salle murée (un petit défaut dans la façade, au-dessus du salon de thé signale la fenêtre manquante). Le réaction des autochtones était plus que bizarre, on change de sujet, on devient muet on demande d'oublier carrément la question... ça intrigue tout de même un peu.
Il persiste et réussit à tirer les vers du nez à des membres survivants de la famille. Il s'agirait de la chambre-cellule d'un des enfants de cette branche noble écossaise, difforme à la naissance et condamné à passer sa vie au siècle dernier, cloîtré parce que ça faisait tâche dans le décors cosy certainement. Pour ajouter au côté glauque de l'anecdote, on dit que la douleur et la colère du  petit "monstre" perdure depuis ce temps et fait trembler les murs du château et il  y a de quoi, vu que le môme serait enterré sous le plancher où se baladent benoitement les touristes pendant la visite. (là, ça frise le grand-guignol, mais ils aiment que voulez vous !  De plus, sachant qu'à l'époque on n'était pas très regardant quant à l'euthanasie sauvage d'un "greffon" non désiré dans les "pépinières" familiales, j'ai un doute sur les chances de survie d'un tel môme, mais le folklore a la dent dure, et les visiteurs aiment avoir la chair de poule, ça aide à la construction de ces mythes)

Donc, vous voyez que cette riante demeure de Glamis est un nid à spectre dans toute sa splendeur... Alors tous les fanas de tables tournantes, bruits de chaines, brumes vaporeuses et chuchotantes y trouveront toujours leur bonheur.
Nous, on s'est contenté de la beauté du lieu et de ses alentours, c'est déjà largement enrichissant ; pour les fantômes, on garde ça pour les veillées à la lampe de poche sous le menton, le feu de bois et la guitare de Hugues Aufray, au milieu d'une clairière à la  Blair Witch..; avec les bruits inquiétants des bestioles nocturnes à deux doigts de nous bouffer (je parle des moustiques évidemment)

Digérez bien ce pavé, ça risque de prendre du temps, comme le boa constrictor, alors cherchez un coin au soleil (il ne peut digérer qu'en pleine cagna, sinon il meurt la digestion ne s'amorce pas) fichez votre bourrin sur rallonge pour pouvoir le  sortir de la bicoque (les portables ont leur utilité là, vous remarquez ?) et je vous autorise même à vous endormir de temps en temps, ça berce mes blablatages, je sais...ma  tribu pratique ! Petit problème .. trouver du soleil, mais vous avez plusieurs jours pour ça... no problemo !

Bon début de semaine et à plus, je file vous lire, kawa à la pogne !

la dragonne



* la Dame de Pique, si ça vous intéresse, de plus, c'est un opéra de ce cher Piotr Illych Tchaïkovski alors... ça reste dans mes cordes à piano
** Un coup de coude tous les trois mots, ça aide à la traduction simultanée, essayez;;; c'est radicale... ou vous vous prenez une avire-mouche (baffe), c'est selon l'humeur du traducteur, là, il était zen et je maîtrise parfaitement le rentrage de tête dans les épaules, j'aurai esquivé de toute façon
par Sieglind publié dans : Je blablatte sur tout et n'importe quoi
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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