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Texte Libre

Avis à la population !

Vous faîtes partie de ceux qui croient que l’opéra n’'est pas pour eux, que c'est trop compliqué, qu’il ne se passe rien, et que pour faire bonne mesure, la plupart du temps ce n'est même pas en français et que même si c'est en français, on ne comprend pas ce qu'ils disent ?

Je vais ici vous démontrer le contraire, mais à ma manière, alors les "puristes", gaffe !

Mais j'aime aussi des bestioles pas courantes, les dragons, alors ne vous étonnez pas d'en voir traîner quelques uns de temps en temps

 

Un petit coin est également réservé pour tous ceux qui veulent réagir que ça soit à mes coups de coeur (et de gueule) ou blablater d'eux-même sur tout (même la flexibilité des terminaisons "colonne-vertébratoires" des ruminants ou de l'âge canonique ou non du capitaine de corvette).

Mardi 8 avril 2008
Bonjour !

Vous dire que ça risque d'être conséquent ce matin, contrairement à ce que vous supputez* risque de laisser sur leur faim les amateurs de pavés bien bourratifs.
La faute en revient à mon copain Zordar qui m'a aussi généreusement que sadiquement affligée d'un nouveau devoir, pas trop costaud par contre (même si je l'allonge un peu, j'peux pas m'en empêcher, vous le savez).

Intitulé du problème :
Vous devez répondre aux six questions suivantes en utilisant la recherche d'images Google pour définir votre réponse (mouai, langage des signes quoi, ça va être coton pour une bafouilleuse comme bibi !). Contrainte (une de plus, pfff !) vous n'avez le droit que d'utiliser la première ligne d'images proposée par Google (Galère, comme il dit, parce que j'avais mal lu, hier soir entre mes baillements et j'avais cru qu'il ne fallait surtout pas utiliser cette ligne, tout à refaire !) Une fois que vous avez répondu aux six questions, à vous d'élire six autres martyres (ça, on verra si je suis sadique avec une demi-tasse de kawa dans le bide, c'est pas encore ma dose, je rougnoute** encore !)


Petite précision, c'est la dragonne qui parle en moi ce matin, ne cherchez pas une réponse de bipède pensant*** , surtout que j'ai dû répondre à ça, en tant que nana, il y a pas mal de temps, ça me dit quelque chose.(dans le doute, vaut mieux en rajouter une couche que de bouffer la commission, s'pas ?)

- Que seriez-vous si vous étiez un animal ?


Un pinglion. Et non ! Je n'ai pas triché en trifouillant dans les images plus loin que la première page, j'ai juste "un peu" adapté ma recherche en tapant le nom du site où j'avais trouvé ça un jour (humandescent.com)


Qu'elle est votre couleur préférée ?****




Qu'elle est votre nourriture préférée ?*****




Quelle est votre boisson du matin ?******





Quel est votre objet préféré ?*******



Quel endroit (ville, pays) aimeriez-vous visiter ?



Bon, devoir fait ! Et à qui vais-je donc passez le bébé ?... Je déroge à mon habitude de laisser ça au choix, je suis d'humeur taquine ce matin (toujours qu'une demi-tassounnette de kawa, n'oubliez pas !) allez, soyons sadiquement fou !
Jane,
Neinei
Chrisalain
Mon randonneur préféré
Plumette
Cat


Evidemment, je laisse tout de même le choix de répondre présent à l'appel ou non... j'suis pas tyrannique à ce point (enfin pas encore...ma mégalo galopante me fiche une paix royale en ce moment) et en dehors de mon palmarès, vous êtes libres de prendre le truc si ça vous titille le neurone, pas de problème !

Bonne journée et à plus pour la suite de la balade parisienne, je n'oublie pas Francis (Poulenc), mais j'ai tout de même promis de parler de ma virée là-bas, faudrait pas croire que je vous sors des carabistouilles !

La dragonne


* sais pas pourquoi, j'aime pô trop ce mot, supputer, comme sinciput (un pote d'occiput), ça fait le type en plein ébats avec une professionnelle, du moins c'est ce que je croyais gamine (la volée qui a suivi l'énoncé de ma définition du mot, lors d'un repas de famille, m'a faite comprendre que c'était pas tout à fait celle du dico de la rousse au pissenlit. Le poids des mots, le choc des infos)

** rougnouter, tout aussi moche que supputer, mais l'excuse de ce synonyme de ronchonner c'est qu'il n'existe que dans mon lexique personnel (donc, par déduction, penser que tout mot que je découvre, n'a que très peu de chance de trouver mon agrément vient peut-être du fait qu'on l'ait inventé avant moi, allez savoir....)

*** quoi que, ma cousine Pète, qui porte bien son nom, surtout quand ça été le jour du cassoulet à la cantoche, soit une viverne, donc un dragon à deux pattes, voir "Le règne du feu" si vous ne me croyez pas

**** Troll-écrasé, le rouge du raisiné se marie plutôt bien avec le verdâsse de son poil hirsute, flatteur à l'oeil et ça met en appétit !

***** Le dreugh terrestre, j'adore tout les crustacés, je peux passer des heures à curer une carapace de gambas sauvage alors imaginez avec un tel bestiau !

****** facile à emporter partout, se consomme tel quel ('tention, ne pas dépasser une pincée, ça équivaut à un demi-litre un fois "regonflé" avec la salive, vous auriez sinon les dents du fond qui baignent assez vite) ou en y rejoutant... de l'eau (mais là, du coup, l'utilité  de l'invention m'échappe un peu...). Inutile de vous préciser que j'évite cependant tout liquide, ça interfère avec mon lance-flamme intégré, c'est simplement pour me rincer les chicots.

******* Pour les matins difficiles avec retards à l'allumage, ça arrive à tout le monde non ?

******** Llanfairpwllgwyngyllgogerychwyrndrobwllllantysiliogogogoch : charmante bourgade du Pays de Galle, si vous ne me croyez pas, vérifiez par vous-mêmes
publié dans : Mes devoirs
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Mercredi 2 avril 2008
Bonjour à tous !



On va dire qu'on en voit le bout de ce satané retard chez vous,  pour ce qui en est du reste, le rangement de la tanière, on dirait Chio l'ïle des vins de Totor H*, mais je n'arrive pas à trouver par où commencer, vu que ce cher installateur de placards m'a fichue en plan la semaine dernière en me signalant qu'ils s'étaient viandés dans les mesures des tiroirs pour le petit linge, ce qui fait que j'ai des caches-miches, de soutiens-ploplos et plein de frivolités sous-vestimentaires des deux sexes à fourguer dans des boîtes en attendant qu'il veuille bien croiser à nouveau à proximité de nos rivages, sans compter un nettoyage printanier (des plus rares, faut être connaisseur !) celui de fiston vidant sa chambre (l'équivalent de trois ordi en pièces détachées, écrans compris, près de dix ans de revues informatiques et du linge "oublié" sous son pieu et qui est retourné à l'état sauvage, odeur comprise, je vous laisse imaginer l'ambiance festive de l'antre ! Il y a de quoi... regarder ailleurs, avec l'espoir que ça disparaisse tout seul ce mirage cauchemardouillesque.

Pour me changer les idées, peut-être à vous aussi, si vous êtes dans le même cas (ce dont je doute fort, arriver à mon niveau de bor...bazardisme, c'est quasi inhumain !) causons un peu visite parisienne avant que ça ne me sorte du ciboulot (les lutins ont dû pousser trop fort, il y a des fissures)

On ne va pas évoquer le côté touristique classique, ça, tout le monde connaît, que ça soit à Paris comme à Perpèt-lès-Quenouilles, mais les trucs qui nous sont passés par la tête avec frangin et dragon quand on effectuait certaines visites dites "classiques". De plus, photo de groupe à l'appui, les potes ont déjà fait le boulot en ce qui concerne la visite "louvresque" (merci pour ma feignasserie légendaire !)



Première visite, après le Louvre, Orsay, seule balade "artistisante" de la journée.

Le site du Musée vous renseignera sur la raison du temps mis à découvrir tout ce qu'il renfermait (et encore, j'crois qu'on en a oublié, tellement les yeux nous sortaient de la tête, sans parler des rigoles de bave s'écoulant à nos pieds devant certaines œuvres). Pour décrire ce qui m'arrivait, je ne vois que la phrase balancée aux garçons et redite par la suite à l'Orangerie (à l'intérieur de deux  salles ovales emplies de nénuphares) : "vous me laissez-là, vous repasserez à la fermeture !". Ils n'ont jamais voulu me laisser, trop la honte que je fasse encore des miennes, surtout que je tape toujours la  conversation avec les gardiens au bout d'un moment, histoire de rappeler à certains autres visiteurs, que ce ne sont pas des trucs animatronics mais des bonshommes (ou des bonnes femmes) en bidoche et en nonosses. Pourquoi justement ne pas profiter de leur vision du lieu et de ceux qui le fréquentent, ça me plaît bien moi et qu'est-ce que ça coûte de discuter, quand il n'y a pas trop d'affluence, à moins de se la péter "maître du monde et cuiller d'argent dans le bec". J'ai même parlé... Opéra avec le type qui canalisait le flot des touristes dans la file d'attente à l'entrée de  l'Orangerie ** (on s'est tous fixé rendez-vous à Bayreuth pour la saison prochaine... mais faut pas rêver, les rencards file-d'attentesques, c'est jamais du sérieux, pfff !)

Evidemment, vous dire que la visite s'est faite dans un silence monacal et sans fous-rires serait mentir comme un arracheur de chicots ! Devant un Platon enseignant à ses disciples (désolée, bouffé le nom de l'artiste), frangin a même lancé qu'il trouvait les apôtres un peu trop désinvoltes dans leur tenue vestimentaire (certains carrément à poil avec un bout de torchon devant "la chose") avant de s'apercevoir que comme Cène, il y avait mieux., mais ça pouvait prêter à confusion, le "prêcheur"  étant barbu aussi sur la toile.De plus, il faut reconnaître que la pause alanguie et quasi féminine des cocos était acceptable pour  une représentation gréco-romano-bourgeoise de l'époque, mais un affront mortel et passible d'excommunication en ce qui concerne les copains de JC.

Dans une autre salle, deux portraits "en pied" relativement bourgeois, une nana au teint "hépatico-déficient"  du Petit Gris extra-terrestre et un type rouge à en imploser façon "Sens de la Vie" de Monty Python (l'a dû finir gouteux jusqu'au trognon le Rougon-Macquart***).
Là, très (enfin presque) sérieusement, frangin fait remarquer que le teint plus que maladif de la nana vient peut-être du fait que le type à côté d'elle, devait avoir des problèmes de rétentions gazeuses, d'où sa trogne "framboise-écrasée", et que là, il avait dû lâcher une ou deux perlouzes conséquemment chargées olfactivement parlant (d'où la mine nauséeuse de la belette !) Les personnes dans la petite salle nous ont regardés bizarrement, parce que des cocos écroulés de rire devant un art très convenu et assez terne (enfin à mon avis), ça ne doit pas être de mise dans un tel lieu. A leur décharge, ils n'étaient pas à portée de mégaphone du frérot, ils n'ont donc pas pu piger de quoi il retournait.

J'ai évidemment pris en photo une coupe de l'opéra exposée en fond de hall d'entrée, ainsi que certaines maquettes de décors pour des représentations lyriques des plus connues (pas la peine de les chercher sur le blog, c'était à titre purement documentaire pour bibi, pas de quoi grimper aux rideaux devant ma maestria photographique sur le sujet traité)



Une découverte, une de plus, et pour frangin aussi (ça me rassure, il y a des peintres  qu'il ne connait encore pas) Sorolla. Un seul d'accroché, le Retour de la pêche, mais ça se comprend quand on voit la taille du bastringue, identique à celle du fameux Caïn de F. Cormon (je vous rassure, je ne suis pas devenue un puit de science picturale dans la nuit, j'ai juste tapé le titre du tableau pour en connaître l'auteur, et oui... les miracles c'est pas pour ma pomme !). J'ai reçu un flan magistral dans la tronche en voyant la lumière de ce truc. (Frangin a le catalogue de l'expo Sargent et Sorolla, il faut que je m'arrange pour le trouver). C'est le  seul mot qui me vienne à l'esprit: : lumière...  Je me suis tapée un coup de soleil virtuel en le découvrant (même si ce n'était que des reproduction papier quand j'ai voulu en connaître plus, sacré coup de bambou !)

Le lendemain,  nous sommes allés au Père Lachaise et encore un grand moment de loufoquerie, à narrer plus tard, j'ai décidé de faire court (s'pas Si l'Art Etait Conté ? hé, hé), il faut dire qu'avec le clan dragon, les foldingueries foisonnant, on risquerait d'y être encore aux Pâques prochaines si je persistais. Je vous laisse fouiner dans tout le site du musée d'Orsay, il y a de quoi s'occuper (alors vous pigez que physiquement j'étais à deux doigts d'apporter mon duvet et mon réchaud à gaz, ;  la guitare, on évite parce que ça va de paire avec le feu de camp, et pour les oeuvres, le noir de fumée n'est pas recommandé, déjà que le gaz carbonique c'est pas glop...).

Bonne lecture, bonne journée et à plus la troupe !

La dragonne qui vient d'avoir le malheur de voir du coin de l'oeil le "mirage cauchemardouillesque" toujours pas disparu, pfff !

                                                                                        -=-=-=-=-

* L'enfant, de Hugo, un truc appris en primaire dont je me rappelle certains passages : "les Turcs ont passé là, tout est ruine est deuil, Chio l'ïle des vins n'est plus qu'un sombre écueuil...", c'était de plus la phrase "poésifiée" qu'employait ma mémé pour définir l'état dévasté de ma piaule (un peu plus "classe" que "c'est le bor.... ici!" non ?). Tout comme le fameux "l'oeil était dans la tombe et regardait Caïn" déclamé le regard en coulisse quand on avait (encore !) fait une bêtise quelconque et qu'on pensait échapper aux représailles. Ma mémé faisait partie du fan club du tourneur de guéridon célèbre, allant même jusqu'à avoir la seconde édition imprimée "originale" de ses oeuvres complètes (dont j'ai évidemment hérité, histoire de faire péter une étagère supplémentaire, étant donné la flopitude de bouquins qu'on a engrangé entre nos quatre  murs)

** Le type derrière nous m'a même glissé (ironie jalouse ?) qu'on allait continuer à discuter sans ficher un doigt de ripaton dans les lieux si ça perdurait. On s'en tamponnait le coquillard, vu qu'on avait la journée devant nous, contrairement au flot de touristes qui avaient un emploi du temps culturel des plus chargé ("Paris, sa vie, son oeuvre..."  en un weekend pascal, ça en fait des p'tits bouts de pleins de choses mais pas approfondies pour deux roubles, désolée, je préfère en faire moins mais d'une manière un peu plus conséquente)

*** Pas du tout le titre du tableau, mais l'époque m'y a fait penser, et ce cher Emile s'est rappelé à mon bon souvenir
publié dans : Des p'tits bouts de la dragonne
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Dimanche 30 mars 2008
Bonsoir

Point n'est besoin de vous signaler que je suis de retour, mon passage chez certains en est la preuve. Par contre, je dis bien "certains", j'ai fait de l'huile quand j'ai vu le retard de lecture que j'avais chez tout le monde, et malgré mon courage, je ne suis pas prête d'en voir le bout (je m'accroche, cela va sans dire, vous me connaissez, j'suis une pugnace !)

Pour la narration de cette expédition parisienne, quoi de mieux que de  vous envoyer chez le pote initiateur de cette virée ! M'enfin, le début de la virée, les autres jours, on a fait du culturel (ou non) par nos propres moyens, pedibus jambus, comme on dit (ah... les joies du métropolitain... ça me manquait). Atalmont sait de plus narrer cela d'une manière un peu plus... policée que votre servante, ça fera moins désordre. Son blog, Louvre-Passion est un régal pour quelqu'un *comme moi qui ne connais rien à l'art.**

Autre visite, chez
Alain qui a lui aussi fort habilement décrit notre balade, allez-y, je vais devenir une de ses visiteuses assidues, (il va peut-être même le regretter, je peux être tèrs... envahissante en plus d'inattendue hé, hé)

Là, tout de suite, si je vous dis qu'on a fêté l'anniversaire d'un pote hier jusqu'à pas  d'heures et que c'était "avec alcool" *, vous pigez bien que je vais devoir attendre un peu avant d'être au sommet de ma forme (les grillons dans ma tête perturbent un peu mes capacités et pas que cognitives, j'ai le bidounet en vrac, le pas chaloupé d'un lombric au sortir de l'hiver, la langue aussi chargée qu'une kalachnikov et le regard éteint d'une charolaise après son cent cinquante-douzième passage de TGV... festif !). On a eu pas mal de bons moments et ça mériterait que je m'y colle dès que les lutins auront fini de vouloir me décoller les yeux de leurs orbites à force de pousser derrière tout en calant leurs talons sur les parois de la boîte crânienne pour assurer leur prise (vous devez connaître l'effet que ça fait, on a un "casque" pas piqué des hannetons après un excès de libations).

Je vais donc, comme à mon habitude, privilégier demain ma lecture chez vous, ensuite, si mes neurones sont sortis de leur coma éthylique, une petite blagasserie sur notre balade à Paris (enfin les fous-rires parisiens, c'est ce qui me motive le mieux quant à la narration, vous le savez bien). Quant à l'opéra, il attendra un peu, là, tout de suite, j'ai du mal à voir le côté humorisitique du Dialogue des Carmélites de Poulenc, faut que je m'y plonge "sérieusement" avant de le tripatouiller.

Alors bonne lecture sur Louvre-Passion (et sur ses liens amis, ça vaut le détour, je vous en fiche mon billet) et à bientôt.

La dragonne "pochetrone"

* Recopiez l'adresse dans Google ou passez par son lien à droite dans la colonne. Et oui, j'ai tenté de redevenir conviviale quand aux petits verres festifs, me croyant retournée à une normalité de bon ton quant à mon rapport avec l'alcool (euh... un verre non régurgité pour le Nouvel An, ce n'était peut-être pas une totale guérison remarquez, il aurait fallu d'autres tests pour confirmer ma résistance)

** Autant vous dire qu'il y a eu encore du changement dans la mise en page sur over-blog, je n'ai pas encore pigé comment bidouiller pour faire un lien direct (voilà ce que c'est de s'absenter, on innove dans mon dos et j'me retrouve comme une poule devant un couteau, ne sachant pas quoi faire avec tant de sophistication informatique (voui, vu mon niveau, déjà Ctrl Alt +, c'est déjà de la sophistication)
Petit rajout de dernière minute... merci les copines, je tente vos bidouilles, ça me dépanne bien !
publié dans : Post-its sur le frigo
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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