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Texte Libre

Avis à la population !

Vous faîtes partie de ceux qui croient que l’opéra n’'est pas pour eux, que c'est trop compliqué, qu’il ne se passe rien, et que pour faire bonne mesure, la plupart du temps ce n'est même pas en français et que même si c'est en français, on ne comprend pas ce qu'ils disent ?

Je vais ici vous démontrer le contraire, mais à ma manière, alors les "puristes", gaffe !

Mais j'aime aussi des bestioles pas courantes, les dragons, alors ne vous étonnez pas d'en voir traîner quelques uns de temps en temps

 

Un petit coin est également réservé pour tous ceux qui veulent réagir que ça soit à mes coups de coeur (et de gueule) ou blablater d'eux-même sur tout (même la flexibilité des terminaisons "colonne-vertébratoires" des ruminants ou de l'âge canonique ou non du capitaine de corvette).

Mercredi 17 octobre 2007
Bonjour,

On peut pas dire que je fasse de la mousse en ce moment, mais, si vous voulez avoir la suite et la fin un de ces quatre de l'opéra de Mozart, faudrait peut-être s'y recoller non ? Je ne sais pas pour vous, mais comme je le disais précédemment, j'ai l'impression qu'on me pique des heures à mes journées dès que je regarde ailleurs...Vous savez... la sensation au (tomber) lever du lit qu'on a largement de temps pour tout faire de notre programme journalier et quand on se retourne, faut penser à fermer les volets parce que la nuit tombe et notre joli planning s'est fait la belle on ne sait où, vu qu'à l'oeil nu, rien n'a eu l'air d'être fait de conséquent quant au "gros-oeuvre". Bon, à mon avis, vous devez connaître le phénomène, pas la peine que je rentre dans les détails, plutôt commencer la narration avant que ça refroidisse hein ?

LES NOCES DE FIGARO - Acte II - fin -

Si je vous dis, même lieu et mes personnages, ça ne devrait vous étonner qu'à moitié (à moins que vous n'ayiez pas lu le début évidemment), parce que changer la distribution alors qu'on vient de  voir entrer une Suzanne dans un placard-cagibi, un Chérubin jouer les filles de l'air et un comte (comtesse en remorque) bien décidé à en découdre avec la lourde qui le sépare de ce qu'il pense être tout sauf la camériste, ça serait vraiment con...sternant et suicidaire même  pour l'avenir professionnel du metteur en scène.

Almaviva donc, un  rien énervé (la perruque dépoudrée laissant échapper des nuages à chaque mouvement et de traviole pour faire bonne mesure, symptomatique d'un état proche du coulage de biellle) ouvre la fameuse Porte aux Secrets (de Polichinelle), la pogne déjà levée pour accueillir le galant de sa moitié en lui offrant gratis une place au planétarium * . Il fait arrêt sur image évidemment en voyant Suzanne, la candeur et l'innocence personnifiée (manquent que l'auréole et les plumes dans le dos) jouant la nana dérangée dans ses nobles occupations par le tintouin qu'il vient de faire **

Le type se sent virer baudet alors que sa rombière est à deux doigts de se dégonfler comme une baudruche tellement elle soupire de soulagement, le scandale bourgeois par excellence a faillir lui fondre sur la couenne, vous vous rendez pas compte ! Son mec entre toute de même dans le cabinet pour vérifier comme Saint Thomas qu'il n'y avait personne d'autre de planqué et Suzanne en profite pour donner à sa patronne les dernières nouvelles du front : tout est bien, le gamin s'est envolé (au sens propre).
Une fois rassuré, Almaviva revient et se fend d'excuses toutes  aussi faux-cuesques les unes que les autres, parlant de pardon, d'amour (ben dame !), l'appelant même de son "vrai" pseudo, Rosine (enfin, on a cru qu'elle avait paumé son blaze !) ce à quoi lui répond sa belette que la Rosine en question, ça fait belle "larirette" qu'elle a des heures de vols à ses yeux, vu qu'il lui laisse "prendre la poussière" gentiment question attentions amoureuses.
Il en est presque à ramper pour lui lécher les tongs (pourquoi pas ? Les tongs, c'est aéré, léger, silencieux, idéal pour un plancher  de scène sous les projos non ?) et les filles princièrement drapées dans leur dignité outragée sont à deux doigts de lui filer son mot d'excuse, c'est qu'il est convaincant l'animal ! Elles lui expliquent tout de même que tout ce méli-mélo, c'était pour le tester... que la lettre c'était un habile faux  artistement rédigé par Figaro aidé de Basile... patin couffin***...
Et ça suffit pour remonter la machinerie, le comte reparle vengeance et torgnoles, mais sa femme lui fait remarquer que s'il veut être pardonné, faudrait peut-être qu'il montre le chemin non ? Il repart dans ses élans lyriques (normal) pour crier "grâce" et les filles, surtout la comtesse craquent et passent l'éponge  (pfff ! trop facile !)

Comme il ne fait pas bon (s'endormir) s'attendrir à l'opéra, c'est avant que ça ne vire à la bluette de cousette que  Figaro se décide à entrer en trombe dans la carrée pour annoncer que les voisins ont eu vent de la noce en prévision et viennent présenter les voeux d'usages (les relents de bouffe s'échappant des cuisines et le "plop" des goulots qu'on martyrise pour faire respirer la pauvre vinasse asphyxiée, ça peut aider, les gens ont une ouïe et un odorat hyper-développé quand il s'agit de s'en ficher derrière la cravate et gratos, c'est connu !)
Le comte freine un peu ce bel enthousiasme en lui demandant juste une "petite" chose pour éclairer sa loupiote... de qui est ce billet doux
"Quel vélo bleu ? Des traces de pneus sur mes lunettes, la femme de qui a eu un veau ? ****
-Mais siiiii, le poulet que tu as filé à Basile... - insistent avec des roulements de prunelles les donzelles, pour lui faire piger qu'il doit entrer dans le jeu, elles frisent le strabisme convergent et divergent en pure perte, Figaro semble bouché à l'émeri ce matin (tiens... lui aussi ?!)
- Aaaaah ça ! Ben "mon" p'tit tour de cochon... ça serait bien qu'il se règle par une noce accélérée non ? (enfin ! Les filles hésitaient entre le tarter ou lui hurler dans les argouannes pour entendre l'écho dû au vide, parce que là, plus creux neuronalement parlant fallait se lever tôt pour trouver !)
- Alleeeez, Almavivounet... tout le monde est d'accord, faut qu'on presse le mariage" - insistent-elles auprès du compte qui sue sang et eau en priant tous les saints du paradis pour que Marcelline, sa roue de secours, rapplique avec son plan matrimonial personnel (se reporter à la scène avec Bartholo pour vous rafraîchir les idées)

A cet instant entre Antonio, le jardinier et oncle de Suzon, lui aussi dans tous ses états (ah... le calme et la volupté de la campagne, vous me les copierez tiens !)

" Alors là... c'est le feu de paille qui fait boule de neige !
- Qu'est-ce qu'il y a encore Guethenoc***** ?!
- D'habitude, j'avais droit à des lancers de trucs variés par les fenêtres sur mes plates bandes, mais aujourd'hui, c'est Byzance ! On inaugure le  lancer de mec ! Ah c'est sur, on risque pas de les louper mes giroflées, elles ont pas fait un pli les pauvres !
- Eh, la piquette au p'tit déj... ça attaque, arrête le pochetron ! - ça, c'est l'intervention du trio de conspirateurs Comtesse-Suzon-Fifi, qui sent bien que le comte n'attend que ce nouvel incident pour remettre la noce à plus tard, genre "fin du monde".
- Chut ! Le perturbez pas ! Et le type tu l'as vu ? - coupe le comte qui n'attendait évidemment que ça pour faire durer le plaisir.
- Pas eu le temps, il a filé comme un tapin dans le bois de Boubou devant une descente de la Rousse ! ******
- Allez arrête ton film Copolla ! Le type c'était moi ! - lance Figaro jouant les héros aux yeux des deux minettes en train d'envisager d'aller changer de petit linge si ça continuait ce suspense insoutenable (vi, in-sou-te-na-ble, na !)
- Bizarre, vu d'en bas, tu faisais plus gringalet...
- J'me suis tassé pour amortir la chute, normal !
- Ben moi, je jurerai plutôt que l'apprenti Icare tenait beaucoup plus du page que de l'ex-barbier... et j'ai pô encore bu !
- Et il serait revenu à canasson de Séville juste pour s'entraîner au saut en plates-bandes ?
- Faut pas me prendre pour une bille ! J'ai pas dit que c'était un bourrin qui avait sauté de la fenêtre ! (au point éthylique où il en est, même un iguanodon aurait pu se défenestrer que ça ne l'aurait pas perturbé outre mesure ce me semble...)
- Et donc, si c'était toi - demande le comte toujours sur sa défensive - j'aimerai bien connaître la raison qui t'a fait préférer la fenêtre à la porte, ça m'intéresse...
- J'étais planqué dans la chambre, en train de reluquer ma Suzon (c'est "mal" de voir la robe avant l'office il paraît) et comme j'étais l'auteur de la lettre, quand j'ai entendu que vous y faisiez allusion, j'ai flippé ma race et ai sauté par la première issue que j'ai trouvé, la fenêtre, j'me suis même amoché la cheville dans la chute.
- Donc, ça serait ta "production" cette missive aussi - analyse le jardinier en sortant un papier de sa poche
- Et m....  ! On est pas sorti de l'asperge !
- Donne voir ! Et toi l'athlète de haut niveau, dis-moi de quoi il parle ce billet ?
- Euh... lequel j'ai bien pu paumer... marmonne Figaro en faisant semblant de fouiller ses fontes, c'est que j'ai pô de sac à main moi ! J'ai tout sur moi...'tendez cinq minutes...
- Toi le nain de jardin, tu retournes à ta brouette et j'attends ton explication le coupeur de cheveux en quatre ! - ordonne un comte en train de commencer à fumer par les oreilles, tellement ça turbine  à l'intérieur."

La comtesse, qui a toujours une bonne vue, malgré "ses heures de vol" s'aperçoit que le papelard en question n'est autre que le  brevet du page, ce que Suzanne se dépêche de glisser à l'oreille de son copain (pour le numéro de transmission de pensée à la Rabindranath c'est pas encore au point !)

"Mai oui !!! Franchement j'suis pas réveillé ce matin ! (moi non plus, on se sent moins seul) C'est le brevet du gamin ! Il me l'a filé, vu que vous avez oublié d'y ficher... votre tampon (ça dure un peu sa conclusion de phrase, et on a droit à l'évocation du cachet, version Taboo et Pictionary par les nanas, vu qu'il est infichu de savoir ce qui manque évidemment et que le comte réclame plus de détails)
- Pfff ! Du coup, j'suis toujours aussi paumé - conclut un comte toujours aussi déboussolé et qui envisage que la  cavalerie "marcellinesque" n'arrive jamais. Le trio par contre respire à nouveau son bol d'air habituel après cet épisode.

Mais c'est compter sans un Beaumarchais et un Da Ponte pas peu fiers d'éviter qu'on ne baille trop longtemps en faisant entrer à son tour un autre trio,  infernal celui-ci : Marcelline-Basile-Bartholo (là, c'est le comte qui sort de son apnée et les autres qui font de l'huile)
" Ton Altesse - hulule une Marcelline un brin échevelée - j'ai un truc à te dire !
- J'ai du temps à paumer... le précédent dossier est en attente... alors j'suis toute ouïe (sauvé par la ronde ! Désolée, mais "ma" Marcelline était dodue quand j'ai assisté à ça)
- J'ai sous la pogne un papier qui dit que Figaro me doit du fric , il me paie ou il convole, il l'a signé. Lisez si vous me croyez pas ! Comme il est raide.. j'veux être payée en nature !" (bon, je sais... ça peut être plus que ma interprété la tirade,  mais au point  où j'en suis... je garde !)

Ses deux acolytes acquiescent  comme des chiens de plage arrière, apportant unetouche juridique et officielle supplémentaire à sa  démarche, étant donné leurs "hautes" fonctions respectives. Les "gentils" suent à grosses gouttes, le médiateur jubile intérieurement mais fait son important pour la galerie, deux équipes de trois joueurs en présence, un arbitre plus qu'impliqué dans la partie en cours, ça présage des prolongations au match de qualification ça... Mais on verra ça la prochaine fois, pour l'acte trois, étant donné que j'ai réussi à faire la peau à celui-ci, pour l'instant, je sonne la  récré et tout le monde dehors, allez prendre le sirop de la rue, fait doux aujourd'hui, profitez en !

Bonne journée  et à plus

La dragonne

*  chez bibi ça veut évidemment dire qu'on a droit aux p'tites étoiles comme dans les BD ou les film après un bon pain dans la  tronche

** Désolée encore, pas pu m'empêcher de rigoler toute seule, étant donné que la pièce est décrite comme "cabinet", quand j'ai tapé "nobles occupations" je voyais la fille en train de se reculotter, légèrement perturbée dans ses ... méditations et le pq à la main, désolée, j'vous dis j'suis très basique le matin au réveil  mais c'est vrai  que s'il y a un endroit où on aime être au calme c'est bien là sinon ça... "perturbe" vous êtes de mon avis ?

***une expression d'un pote "local", ça équivaut à et caetera, tuttti quanti, enfin tout le bazar pour s'éviter d'avoir à énumérer une liste inutile, ça m'arrange, pas vous ?

**** encore une expression familiale, déjà citée, mais ça fait des lampadaires, pour décrire l'émoi de quelqu'un qui ne voit pas du tout de quoi on cause. Je sais, faut être connaisseur, quand je sors ça... les gens ont tendance à mettre de l'espace en eux et moi... des fois que ça s'attrape !

***** là, je n'ai pas pu m'empêcher de voir la trogne et la voix du paysan Guethenoc dans la série Kaamelott ; par contre cette aparté  ne concerne que ceux qui connaissent... pour les autres, qu'une solution, emprunter ça pour vous faire une idée mais on délire pas mal dans l'antre avec ça (s'pas Sugi ? hé, hé)

****** Est-il besoin d'éclairer vos lanternes sur l'expression ? Mmmm ? Le bois de Boulogne... la Rousse pour les flics... les tapins "bigarrés" de ce lieu sylvestre et ludique ? M'enfin... sortez le dimanche après l'office !!!
publié dans : Mozart
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Mardi 9 octobre 2007
Bonjour !

Allez, on y retourne avant que je finisse par paumer le plan d'accès à Séville et à ses alentours... notre "Barbier Convolant" risque de m'attendre longtemps s'il compte sur moi pour réussir à le dégoupiller de ce me...li-melo sentimental, autant faire avancer le schmiltruc, avant que mon livret commence à se désagréger sur son lutrin comme les manuscrits de la Mer Morte  (vi, je vous l'ai dit, je me la pète prout-prout quant au pupitre en pure plastoc galvanisé) allez zou ! On y retourne... tout le monde est bien calé... pour la sieste post-digestive ?

LES NOCES DE FIGARO - Acte II - suite -

Le lieu : toujours le boudoir de Barbie, un peu moins bien rangé, après la séance d'essayage de nos trois cocos.

Les personnages: les mêmes étant donné qu'on n'a pas changé la distribution des rôles pour ce second acte... ou alors, j'ai pas été prévenue... on ne sait jamais; les précédents en ont eu peut-être ras la chocolatière de se faire chambrer par votre servante

Donc, à la fin de la scène trois, on entendait quelqu'un taper à la lourde, un tantinet énervé (style "j'insiste un peu, et je dégonde le bastringue rien qu'avec le vent des pognes") et ce au moment précis où le page Chérubin allait déballer qu'il en pinçait pour sa patronne (sauvé par le gong ?)

Tout le monde commence à être légèrement en panique façon "je coure partout avec les bras position moulin à vent pour essayer de décoller de la piaule", lorsque la comtesse, ayant encore en tête son best-seller estival "le loup et les chevreaux" a cru de bon ton de demander la couleur de la paluche* de celui qui s'était mis en tête de tester le boulot de menuiserie  réalisé lors des derniers travaux de retapage du bastringue. Le "ciel mon mari" est de rigueur en ces minutes "panicatoires" (j'en connais au moins un qui va avoir chaud à ses miches dans le trio : le page qui file se planquer dans le cabinet - dans les cabinets faut éviter... dur de rabattre la lunette sur soi, même si on a fait l'école du cirque et imaginez qu'on s'accroche par inadvertance à la chasse, on est pas dans la m... !)

"Rondudju ! C'est mon mec ! Et l'autre zozo qui se trimballe à moitié à poil alors que Suzi vient d'embarquer dans l'autre pièce son pardessus, me  v'la bien tiens !
- C'est moi, pourquoi tu t'es enfermée, t'as peur qu'on te vélociraptorise ? - lance un comte derrière la porte, à deux doigts de finir son boulot de démolissage
- J'suis toute seule...
- Et tu causes aux mouches pour les distraire ? - ajoute-t-il en entrant enfin, après que sa moitié se soit rappelée comment s'ouvrait une lourde...
- Meuh non... c'est à toi  à travers la cloison !
- T'es bizarre en c'moment, c'est pas vraiment ton style de jouer les soeurs tourières à  la porte du couvent d'habitude...c'est nouveau la mode de se claquemurer !
- Mais ça m'arrive pourtant (preuve que le type se souvient juste de la localistation de sa plaule sur le plan de l'architecte, flatteur, y a pas à dire !) J'étais occupée à rapetasser** une robe avec Suzanne, on vient de finir, elle est repartie chez elle.
- Ben dis-donc... ça énerve la couture ! T'as la tremblote. J'en connais un autre... lis donc ce que Figaro m'a envoyé tiens !"

Au même moment, Chérubin laisse tomber une chaise dans le cabinet,

"J'ai pas rêvé, j'viens d'entendre du bruit  là-dedans... il y a quelqu'un !
- Hein quoi ?
- ça énerve et ça rend sourd le point de croix en plus pfff ! J'te dis qu'il y a quelqu'un dans le cabinet !
- Mais qui ?
- Euh... j'te signale que c'est "moi" qui te demande ça... eh ho...arrête le vol orbitale et ouvre ton parachute !
- Ah... Euh... c'est Suzy...
- J'voudrais pas de perturber encore plus que tu ne l'es mais..; tu viens de dire qu'elle était rentrée chez elle.
- Chez elle... au cabinet, j'suis pas dans son slip, peux pas savoir...
- T'es carrément à l'ouest.. qu'est-ce qui te travaille comme ça ?
- Hein ?... Suzanne me travaille ?...
- D'aaaccoooord ! On pause tout est on recommence ! T'es un peu du genre à descendre de vélo pour te regarder pédaler je trouve en ce moment... Allez la soubrette, on s'mouche et on vient dire bonjour à la compagnie ! - claironne le comte à travers la porte du cabinet.   
- Sort pas Suzi ! C'est un piège !
- C'est quoi tout ce cirque ?! Et où est Chérubin - lance une Suzon en entrant dans la pièce mais en se reculant aussitôt avant que le comte ne la remarque s'il avait la mauvaise idée de se retourner d'un bloc..
- C'était pour ménager sa pudeur de future mariée, elle était en train d'essayer sa tenue - explique relativement fort la comtesse à son époux un brin déboussolé, vu qu'elle lui dit ça en regardant par dessus on épaule vers l'autre bout de la pièce.
- Et la marmotte elle met le chocolat dans le papier d'alu !! A d'autres, c'est un micheton qu'il y a de planqué là !
- Tu m'fais beaucoup de peine !
- Et le cintre, sort de ton dressing ! Dégoise un peu avant que je te fasse chanter un peu plus fort ! Y a autant de Suzanne là-dedans que d'beurre en bouteille !
- On est pas dans la panade" - lance une Suzanne rentrant la tête dans les épaules en attendant la suite.

Comme sa rombière ne veut pas céder et ouvrir le cabinet, le comte décide d'aller chercher sa boîte à outils pour un remake de Ocean Eleven (le un, le deux et bien naze !). Pour éviter un tour de passe-passe, il prend sa musaraigne par le bras et sort en refermant à clé.

Suzanne se précipite sur la porte du cabinet et manque d'envoyer valdinguer Chérubin dans sa hâte de le faire sortir du cagibi. Paniiiiique ! les femmes et les enfants d'abord ! Sauf que les issues de secours sont verrouillées, à moins de jouer les passes murailles, ça va pas être du beurre mou ! On a droit à une course de bille de flipper avec rebonds sur les murs et les coins de meubles avant que le page réalise qu'il y a tout de même des fenêtres dans c'te carrée, suffit de se faire la belle par là... La camériste flippe un peu devant la hauteur du saut non homologué, mais vu qu'il n'y a pas d'autre solution, elle allume les balises et prend les raquettes de signalisation en bon officier d'appontage histoire de lui indiquer la direction à suivre pour "l'envol"*** parce que tourneboulé comme l'est le gamin, il serait capable de se manger la tapisserie murale
Une fois le môme hors de vue, et indemne (c'est souple à c't'âge là !) elle prend sa place dans le cabinet, juste au moment où le comte revient, la mallette à la main et sa moitié toujours à sa suite et n'en menant pas large.       

Le type tente une dernière fois de convaincre sa douce de lui filer la clé de la pièce, avant d'avoir à jouer les Mario Bros (je sais, il est plombier, mais c'est les outils qui comptent pas le bleu de travail !) et celle ci accepte de la lui donner en avouant, flageolante, que ce n'est pas Suzanne qui se planque mais la "surprise" qu'elle avait concocté pour lui pour la fête prévue, un môme déguisé en nana (une variante du gâteau fourré à la bimbo ?) et pas de quoi prendre la mouche, vu qui c'est... pas de crainte à avoir quant au flétrissage de réputation.
A l'évocation du nom du page, on ne peut pas dire que ça calme instantanément le comte, ça serait même l'effet inverse, primo parce qu'il était censé rejoindre son nouveau poste à l'armée et deuzio au lire du poulet que lui a fait parvenir Figaro le "galant" de Môdame ne peut être que ce gringalet (dire que sa meuf les prend au berceau, un peu fort tout de même pour un type régulièrement en quête de chair fraîche !) De plus, il se demande vraiment ce qui a pris à sa moitié de penser que déguiser un môme le ferait marrer à s'en faire péter les zigomatiques.Avec les fringues de la camériste en plus... c'est le pompon ! Si elle croit qu'il va gober la mouche et l'hameçon, le fil et la ligne en bonus, elle se fiche le doigt dans l'oeil jusqu'au coude ! Si elle veut jouer au c... elle est pas sure de gagner, c'est une pointure son mari, faut pas qu'elle l'oublie et il va lui prouver tout de suite, en trucidouillant allègrement du personnel de maison !

On arrête là, le type la clé dans la serrure, sa meuf à deux doigts d'avaler son bulletin de naissance pour éviter la scène qui va suivre et nous... pas trop surpris par le "coup de théâtre" qui va intervenir... classique du genre, mais la musique fait toute la différence, voilà la recette d'un opéra tenant la route depuis des lustres.

Allez, je vous laisse... j'ai du bain sur la branche (version surréaliste) ... du grain sur le ranch (version western spaghetti)... la main sur la hanche (version java bleue)... enfin du pain sur la planche pour les traditionalistes en linguistique. A plus et je file... Bonne fin de journée

La dragonne


* le coup de la patte dans la farine pour faire passer ses mimines pour celles d'un chevreau, ça m'a toujours espantée... soit les biques sont limitées intellectuellement, soit elles sont myopes comme des daubes (les taupes ont monté un syndicat, j'ai reçu une injonction me sommant de ne plus  les "traiter" quant à mes allusions binoclardesques... z'en ont marre d'être la tête de truc, ça se comprend, mais j'ai vraiment pas de bol, j'suis tombée sur les seules taupes qui lisaient mon blog... si c'est pas de la mouise ça ?!)

** Repriser, raccomoder... comme disait ma mémé.

*** je sais, le chien jaune est censé plutôt aider à l'atterrissage, mais on n'a jamais dit qu'il ne pouvait pas aider au décollage non ?

publié dans : Mozart
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Mardi 2 octobre 2007
Bonjour !

Allez, pass'k'y faut pas s'apitoyer cent sept ans sur ses pognes traumatisées (vi, elles sont "traumatisées" d'abord !) et que je ne suis pas du genre à me laisser museler par une paire de mimines récalcitrantes... on file continuer à suivre nos aventures "figaresques", histoire de ne pas perdre le fil déjà bien emmêlé de l'intrigue (avec tous ces vas-et-viens dans les coulisses et sur scène, ces histoires de fauteuil musical et ces méli-mélo amoureux, si on ne s'accroche pas... on rate plus qu'une rame de métro là, même si c'est pas "Trouvérien" l'intrigue, c'est déjà pas piqué des ânes aux thons !) Allez zou, on  y retourne !

LES NOCES DE FIGARO - Acte II -

Les-noces-de-figaro--.jpg


Désolée pour les fans, je préfère cette version du monde de Barbie moi...

le lieu : Le boudoir de la comtesse, entièrement décoré de ramasses poussières en biscuits..  boudoir... biscuits... eh hoooo on se réveille et on est poli en lançant un rire de gorge de bon ton à mes blagues à deux balles nan maiiiiis ! Evidemment, gamine je croyais, étant coutumière du fait, en bonne ado aussi rebelle que ses tifs, qu'un boudoir était un endroit où on pouvait faire du boudin (bouder pas poser son colombin, nuance !)*.
Des zoulis meubles empruntés à une fana finie des Barbies et Kent associés (ou des pollypockets, mais la taille, c'est pas vraiment ça, à part pour un théâtre de puces), du rose bonbon sucé trois fois, du parme, des volants, des rubans... tout un attirail de  trompe-couillon sur la coiffeuse, enfin une caserne d'Ali Nana dans toute sa splendeur.


Les personnages au second acte !

- La comtesse (enfin ! on commençait à croire qu'elle allait nous jouer à l'Arlésienne !), régulière de Almaviva et mariée pour le pire et le pire à ce coureur de marathon galipettien (qu'est-ce  qui lui a pris de dire oui dans le Barbier aussi à celle-ci ?!)
- Suzanne, la fiancée de Figaro, la minette qui a bien des malheurs avec la gent masculine du secteur... à croire qu'elle s'est aspergée de phéromones en croyant se ficher de l'after-chèvre...
- Figaro, le fiancée de la fiancée, qui a fini de mesurer sa piaule, pour commencer ses calculs vengeresques à l'encontre d'un patron un peu trop sympa avec le p'tit personnel
- Chérubin, le page en chaleur qui va bientôt tâter du réveil claironnant dans une joyeuse chambrée de bidasses
- Le comte, fidèle à lui même... canis-lupus-homo-erectus, à l'affut dans les fourrés, prêt à fondre sur la première bergère qui lui passera à portée des pognes (qui a dit que les loups ne pensaient qu'à un bon gigot ? Regardez du côté de la fameuse légende de la bête du Gévaudan...)
- Antoine (Antonio), jardinier et oncle de Suzanne (des familles entières se sont trouvées au service des emparticulés, la preuve !)
- et le trio infernal pour la fin : Marcelline la duègne, Basile le maître de musique et Bartholo le vieux barbon de docteur es... pas mal de trucs pas bien définis...

Lever de rideau sur la comtesse, pas dans une forme olympique, en train de broyer du noir et pas que pour sa tassounnette de kawa (tiens, ça ferait bien à la mise en scène ça... la nana en train de pleurnicher en moulant du café.. je vais proposer l'idée...).Elle est en train de prendre le barbu  à témoin en lui proposant un marché : soit son mec revient roucouler avec elle comme avant, soit elle n'en pince plus pour lui, ça évitera de se prendre le bourrichon.

Suzanne entre et la comtesse lui demande de déballer encore son histoire... Comme la nana en a marre de répéter trente six mille fois la même chose, elle lui signale qu'on va pas y passer la Noël, le comte a voulu la serrer d'un peu trop près, normal, avec les soubrettes, du moment qu'on allonge l'oseille, ça doit couler de... bourse (si je puis dire !... Désolée... trop tard, c'est écrit !) Sa patronne se tire (pas trop fort) les poils de la perruque poudrée en se lamentant sur le fait qu'il ne l'aime plus mais Suzanne lui signale tout de même, et c'est bizarre, qu' il est jaloux comme pas deux.(réponse de la comtesse : comme tous les mecs: pas fidèles par principe, collectionneurs par fantaisie et jaloux par orgueil... moui, mais je connais des nanas pareilles qu'on ne me sorte pas la tirade du grand méchant mec, les "louves" ça existe aussi)

Entre Figaro et ça tombe bien, Suzanne le harponne pour lui signaler que la comtesse à deux mots à lui dire. Le coco lui explique qu'il n'y a pas de problème, son mec a simplement décidé de remettre au goût du jour la vieille tradition du droit de cuissage et propose un  poste de secrétaire d'ambassade (manière plus que détournée de payer les "services" de l'intéressée) à la nana qui a toute son attention en ce moment. La Suzy est rien moins qu'emballée par cette promotion et comme elle lui a balancé le CDI dans la poire non paraphé, pour se venger, le comte envisage de se rabattre sur la duègne  (pour le poste, l'est pas maso le type !)

" Ah c'est malin de rigoler avec ça, lui lance sa copine !
- Et tu crois qu'en se prenant le  chou ça va faire monter la sauce plus vite ?! J'ai un plan (aïe ! ça sent le coup-fourré !) on s'arrange pour laisser échapper devant  Basile, preuve à l'appui, que Madame la Comtesse a donné rendez-vous à un galant pendant la sauterie organisée dans pas longtemps (sauterie, sans mauvais jeu de mots, quoi que là aussi...)
- Z'êtes bredin ?! Un type aussi jaloux ?!
- Justement ! Il va se retrouver le nez  dedans... en train de se demander si le plan "marivaudage en tout genre" qu'il s'était ficelé ne serait pas en train de lui revenir dans la poire et qu'"on" aurait déjà pris les devants question coup de canif dans le contrat de mariage. Le connaissant, ça va bien l'occuper à fouiner à droite et à gauche pour chercher des pistes et tant qu'il jouera les Sherlocks, on aura les coudées franches pour notre mariage, il sera à cent lieues de penser à zieuter du côté des mensurations de ma belette et à faire durer les préparatifs de la noce jusqu'aux calendes grecques comme il en a l'intention.
J'ai une autre roue de secours à mon char à bancs... c'est Chérubin ! Je l'envoie, attifé avec des frusques de Suzanne, au rendez-vous donné dans le fond du jardin à la nuit tombante (toujours à la nuit tombante... romantique... évocateur... et surtout côté lumière... on peut se faire avoir... les chats sont souvent gris-souris... hé, hé !)Si le type arrive encore à se dépatouiller  pris  la main  dans le  sac (si je  puis dire aussi)  j'veux bien retâter du coupe-chou moi !
- Mouai... pas mal... mais est-ce qu'on a suffisamment de temps pour la séance d'habillage ? (c'est du boulot de se faire belle, mais faire un  beau "belle" j'vous explique pas le travail !)
- Je file et j'vous envoie le gamin pendant que le comte est en balade ! J'en connais un qui va danser sur ma musique tiens ! (se voi ballare signor contino etc... traduction très libre de la langue de Dante, scusa me !)"

Il sort et la comtesse est un peu tristounette que Chérubin ait été témoin des frasques de son coureur de mari et se demande pourquoi il n'a pas voulu lui remettre personnellement la p'tite chanson qu'il lui a bidouillée... Comme le gamin s'avance... Suzanne propose que le môme la chante lui-même, ça lui changera les idées, vu qu'il en a gros sur la patate de partir à l'armée... "loin de sa si belle marraine". Il se fait un peu prier, mais balance le couplet, histoire qu'on arrête un peu de le chambrer avec ça...

Sauf que pour être chambré, ça ne fait que commencer, étant donné la séance d'habillage qui suit :
" Bravo l'idole des d'jeun's ! Maintenant, on essaie le costume de scène ! Viens par ici que j'vois si on a la même taille... Allez zou ! Vire moi ce cache-poussière !
- Mais... ça va pas ? - lance une comtesse un rien gênée - et si on entrait ?!
- Ah... oui tiens... j'ferme la lourde à clé ! Bon... pour le costard, ça peut aller, mais pour les tifs... va y avoir du boulot !
- J'ai une kichnotte sur la coiffeuse** "

les-noces-de-Figaro.jpg


Suzanne sort, pendant que  la comtesse regarde le fameux brevet d'engagement de Chérubin pour constater que son époux était tellement pressé de le voir décaniller qu'il en a oublié le tampon officiel ! Au retour de la camériste, on continue la séance d'habillage de lKen avec les fringues de sa copine Barbie. Tout le monde y va de son conseil technico-esthétique en suggérant même au gamin de prendre un air façon "fille pure" (moui, je sais...  moyen et surtout vasouillard comme terme ; quand vous voyez les mannequins défiler de nos jours, elles font tout, sauf échappées du couvent des oiseaux, je  regrette !)
La comtesse apporte même un coup de main en arrangeant les manches de la robe qu'a enfilé Chérubin et aperçoit un ruban qui entoure son bras... On peut dire que le bout de taffetas lui rappelle quelque chose, puisqu'elle reconnait un des trucs qu'elle se fiche la nuit pour éviter d'avoir l'air peignée au pétard le matin au réveil***
Chérubin est bien obligé d'avouer qu'il l'a piqué à Suzanne pour avoir un souvenir et comme il s'est mangé du gravier il y a peu, il n'avait que ça sous la main pour faire un garrot (meuh oui... encore un qui s'ouvre l'artère avec une enveloppe comme dirait Florence Foresti !) La comtesse lui signale qu'il s'appelle "revient", vu que c'est son préféré et que pour le remplacer, en ramenant les pansements (et de quoi opérer à coeur ouvert, c'est un mec... paraît que c'est douillet ? Enfin ce que je dis hein...) que Suzanne  lui rapporte un autre ruban-doudou.
Le moufflet est à deux doigts de chialer comme une donzelle (ça doit être le costume, il "entre dans le rôle") en ajoutant entre deux reniflements que s'il en avait le courage.... il avouerait bien à sa patronne que....

Que rien du tout pour l'instant, parce qu'on va laisser tout ce joli monde en train de faire mumuse et surtout qu'on vient de frapper à la porte du décor (pas trop fort, vous imaginez le tableau, le type la pogne encore en l'air et le truc en carton-pâte en train de tomber au ralenti-Matrix, classe !) ceci coupant court et aux aveux enamourés du page et aux délires vestimentaires de ses copines. on verra qui arrive la prochaine fois... mais là... pause et pour vos caboches et pour mes mimines... (quoi que, si j'arrête, ça va refroidir, comme les athlètes de haut niveau pour leurs muscles) Alors bonne continuation, je file me réconforter avec une petite tassounnette et à bientôt la troupe !

la dragonne


*Le mien de boudoir était pire que la tour sans porte de Melissande (elle en avait une, mais pour moi, c'était tout comme... c'était la nana aux tresses pendouillantes pour faire le mur, donc, pas de porte dans mon imagerie personnelle) le premier qui y risquait ne  serait-ce qu'un doigt de peton, risquait en représailles, un vol sans élan et au pif de (dans le désordre) pantoufles, règle à calculer,pièces vestimentaires, (tentez le lancer de chaussettes portées pas mal de temps, l'odeur aide également à refouler l'ennemi !), bibelots divers (je choisissais les plus moches, rassurez-vous, étant donné que ma piaule servait de fourre-tout à toutes les m...erveilles que ma génitrice ne pouvait pas caser dans son séjour pur style bretonnant-alsacifiant (faut être connaisseur... le métissage régionale, il y a du bon et du... maternel !)

** (une coiffure très prisée par les nouveaux immigrants américains sur les images de caravanes de charriots bâchés, le truc qui s'avance en visière et entoure la goule... ils ont adopté la coiffure française mais en la baptisant grand-breton : kiss not, c'est resté ! Et c'est parlant ! Allez tenter de lécher la pomme à une  nana avec cette armature autour de la figure, faut en vouloir !)

*** Je sais... je devrais pratiquer le  ruban noué, mais faut avoir la longueur pour, je dis ça pour ceux qui n'ont pas manqué de remarquer que ça serait une solution pour mon cas capillaire "épi-noeuds", mais désolée, pas de quoi faire une queue de jument et même une houpette, faut attendre la repousse)
publié dans : Mozart
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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