Recherche

Mardi 5 juillet 2005

Bonjour à tous !

Si je vous dis Mérimée, Prosper de son petit nom… – première digression : Le comique troupier qui vient de chuchoter : « youp la boum ! » est prié de prendre, au pas cadencé, la direction du bureau du surveillant général ! – reprenons donc, si je vous dis le nom de ce romancier, vous pensez à quoi, à part « Colomba », « la Vénus d’Isle » et « L’Enlèvement de la Redoute » (j’en vois chercher leur catalogue pour faire les malins, mais sachez, bandes de petits rigolos, que c’est un « vrai » titre de cet auteur, malgré les apparences !).
Si je rajoute Bizet ?... L’opéra le plus joué dans le monde ?...
Toujours pas d’ampoule s’allumant au-dessus de vos petites têtes ? (j’adore les BD)...
CARMEN et ses cigares, quand même ça s’oublie pas !!! Bin on dirait que si…
Alors là, si j’avais parlé pub de lessive, ou de produits diverses, si j’avais chantonné un truc parlant d’amour et de rébellion ornithologique tout le monde aurait levé le doigt ! Vous êtes décourageants ! J’dois être maso moi, y a pas à dire… M’enfin c’est ma croix ! (La pétition pour ma canonisation est en train de circuler, vous devriez pas tarder à la recevoir)

CARMEN donc, de Georges Bizet d’après un roman de Mérimée et un livret de Messieurs Meilhac et Halevy (les décors ne sont pas de Roger Hardt, ni les costumes de Donald Cardwell – ça c’est pour les nostalgiques d’ « Au Théâtre ce Soir »)

ACTE I

Le lieu : Séville en 1820
Les personnages : des gamins, des Dragons (bin non ! pas les miens hélas ! De simple soldats un peu endimanchés c’est tout), Don José, simple caporal de cette troupe ainsi que son chef (pardon, capitaine) Zuniga, des villageois, des Cigarières (un vrai cigare, ça se roule à la main, woui Madame !) Carmen, la meneuse du groupe, Micaela, copine d’enfance de Don José. En bref tout un petit monde bien énervé sous le soleil d’Espagne.

Le rideau se lève sur une place sévillane, au son d’un prélude dont – et j’insiste – les premières mesures sont à même d’être reconnues par tous -  même par un sherpa himalayen en train de traire son yak au fin fond du Tibet (pour vous dire !)

Les soldats font leurs beaux devant la guitoune du poste de garde (j’ai jamais compris cet engouement des minettes, pubères ou non, pour l’uniforme… le côté preux chevalier, armure relookée, défenseur de la veuve et de l’opprimé, pourfendeur de gnnnnn… dragons – dur à sortir ce mot dans le contexte ! – ou le côté paillettes et strass du costard peut-être… mystère…). Des autochtones déambulent en chantonnant (alors la, Coco, on dirait que tu déambules, mais compte les pas, pass’ke la scène, c’est pas les Champs Elysées ! Ouai, c’est ça Coco, bouge ton corps, le nez au vent comme si les cintres c’était le ciel andalou ! T’tention ! au trou du souffleur tout de même !). Tout ce petit monde chantonne « Sur la Place » - au cas, peut-être, où on aurait pas remarqué les panneaux du décors peinturlurés style haciendas et la fontaine gargouillonnante en pneus passés à la chaux.

Micaela, la copine du village de José donc, pointe son museau à l’angle d’un décor à la recherche de celui-ci et se fait draguer, d’une manière tellement subtile par la gent militaire, qu’elle préfère prendre la poudre d’escampette.
La garde montante comprenant Zuniga et Don José arrive précédée de gamins les singeant dans leur pas cadencé (là, je verrai bien l’envolée chorégraphique de Balasko dans « Nuit d’Ivresse »…ça s’rait pas mal non ?). Après la relève  par cette petite troupe des plantons qui commencent à prendre racine depuis le prélude, les choses se calment un peut côté manifestations gestuelles et vocales ; on informe José qu’une « pais » le cherche, portant robe bleue et tresses blondes (Nan ! c’est pas Heidi !). José sait de qui on parle puisqu’il en pince un peu pour elle, enfin, d’après ce qu’il répond à ses petits camarades.

La pause clope et kawa étant finie, la sirène de la fabrique retentit, et les cigarières, perdues jusqu’à présent au milieu de la foule, se dégagent pour reprendre le collier, lorsqu’on annonce : « Voilà la Carmencita » T’tention les yeux, roulement de tambours, clairons et porte-voix : la Diva fait son entrée, alors que les gens s’écartent (à mon avis c’est plus l’odeur que le charisme qui les fait dégager, parce qu’après plusieurs heures à l’atelier nicotinique, glandes sudoripares à plein régime, c’est plutôt le pâté que la rose qu’elle doit sentir l’Andalouse !)
Par contre, les mecs ont le nez sacrément bouché, par ce que ça s’agglutine sérieux autour d’elle (des mouches autour d’une tartine de marmelade) pour être dans les premiers sur son carnet de bal. Après un « p’tet bin qu’oui, p’tet bin qu’non… » elle entonne son tub habaneresque (habanera : danse ibérique), celui cité dans l’intro…

Comme l'air est plus que connu, je vous file un air moins académique on dira... pardon aux puristes mais je n'ai pas pu m'en empêcher

– Regard bovin de l’assistance  (ils ont déjà oublié ces petits chameaux !) –
Siiiiii ! L’Amour… la bohème (le pays et pas l’autre opéra de Puccini)… le petit noiseau contrariant… un coup c’est oui, l’autre coup c’est non…’L’Amour est un enfant de Bohème… » - Pfiuuuu ! C’est pas du beurre mou la classe ce matin avec vous !

Elle entame une Belly-dance  langoureuse autours de Don José, qu’à même pas une piécette à lui glisser dans la ceinture et a l’air de s’en ficher d’ailleurs royalement. De guerre lasse, elle lui balance le pissenlit qu’elle porte en pin’s, tourne les talons et ondule que c’en est une honte vers l’entrée de la fabrique.

- Autre digression : la scène est bien goupillée parce que la Habanera susnommée, c’est Carmen tout craché avec toutes ses options : passion, impulsivité, séduction, assiduité réduite dans ses coups de coeurs et fatalisme puisque jouant avec la mort. Fin de la digression –

Une fois partie, Don José joue à pile ou face pour savoir s’il va ramasser la fleurette et opte pour la cueillette. Micaela entre sur scène et lui saute au cou.
« Salut José ! T’as l’air en forme ! J’suis là pour t’informer des dernières news au bled et pour te refiler un peu de blé que ta môm a tiré de son bas de laine pour toi – c’est qu’ça gagne pas lourd, lourd, un caporal ibère !
- Sympa ! Justement j’avais plus un radis pour la soirée bière-foot de ce soir, ça me dépanne fichtrement ! Au fait, comment qu’elle va ma maternelle ? Et ses cors aux pieds… toujours obligée de porter ses tongs ?
- Elle fait avec… mais en ce moment, c’est pas la grande forme ! Monter l’eau pour la vaisselle et la lessive trois fois par jour, quand on est perché sur de la caillasse, on peut pas dire que ça arrange les palmes ! »

Le dialogue est interrompu par un piaillement de basse-cour à l’heure de casser la graine : tout le monde rapplique sur scène, badauds, soldats, cigarières,  pour constater que la Carmen a encore fait des siennes en épinglant une autre fille avec sa lime à ongle. Zuniga ordonne à son caporal préféré d’arrêter la fautive, assisté de deux autres dragons (quel héroïsme ! Trois mecs armés jusqu’aux dents contre une gitane - un peu énervée d’accord -  mais quand même !) Le chef galonné la questionne et sa réaction est des plus mature (pensez ! Chantonner en se bouchant les oreilles « Tra, la, la, tra, la, la » c’est être drôlement adulte ça !) Evidemment ça énerve un tant soi peu Zuniga qui lui quitte les doigts des pavillons auriculaires (en plus c’est propre !) et comme elle recommence, lui attache les mains dans le dos, signe le bon d’entrée pour un tour gratuit en cellule et charge José de garder cette excitée du bulbe. Une fois seuls au mitard,

Carmen se lance dans son numéro de séduction :


« Qu’est-ce que t’as fait de mon pissenlit ? Ce soir y un mega teuf près des remparts on pourrait y aller et danser la lambarena, pardon la Séguedille, j’connais l’patron, en plus c’est soirée gratos pour les filles, ça tombe bien…
- Parle à mes pieds ma tête est malade ! J’cause pas aux prisonniers (mince soirée fille ça peut être sympa…)
- T’as tort, y a même la première conso à l’œil ! On peut passer refuser ça tout de même surtout qu’en plus, c’est pas pour me lancer des fleurs (j’les lances aux autres, dans la tronche de préférence) mais côté tricotage de gambettes, j’me défend pas mal…alleeeeeez, fais pas ta mule… on va s’éclater….t’as qu’à juste me filer les clés des bracelets, pass’ke pour danser, j’le sens pas trop… et pour les cabinets, ça risque d’être laborieux »
Son plan ne marche pas, il courre, vu la vitesse à laquelle José se laisse convaincre. Il détache la cigarière et c’est sur la porte de la cellule s’ouvrant que le rideau se referme sur le premier acte.

Les héros auront-ils le temps de passer chez eux pour s’habiller « Saturday Night Fever » ? Les videurs, les laisseront-ils entrer ? Est-ce que ça va pas faire un peu désordre aux yeux du capitaine de trouver gardien et prisonnière envolés ?... Vous saurez ça la prochaine fois, dans la suite des aventures de la cigarière la plus connue du monde lyrique.

Bonne journée à tous

par Walsong publié dans : Bizet
ajouter un commentaire commentaires (26)    créer un trackback recommander
Lundi 4 juillet 2005

Bonjour à tous ou plutôt Günaydin comme on dit en Turquie !

Je veux bien que les voyages soient une « ré oxygénation » de la machine, mais retourner dans sa caverne, et bin les amis, ça fait quand même du bien ! Je suis venue, j’ai vu, j’ai r’venue !

J’ai une – sale ? – manie, lorsque je voyage, il faut que je me débrouille pour ne pas faire trop « touriste » en goguette aussi j’apprend (souvent dans l’avion, avant je ne trouve jamais le temps) quelques mots (les plus usuels, cela va de soi ! Je ne vois pas disserter sur la littérature locale ou la politique dès les doigts de pieds posés sur le sol étranger – faisable, mais avec quelques neurones supplémentaires, et là, y avait excédent de bagages).

Donc, résultat : toute fiérote, dès notre première balade en Ottomanie, je te sors des Günaydin à tous les points de l’horizon – Mecque comprise, cela s’entend -, des Tesekkür ederim (merci beaucoup) en veux-tu, en voilà, et des lütfen (SVP) à volonté. Jusque là, quand on déambule, pas trop de problème, mais il a vite pointé son nez celui-là, quand, terrassés par la chaleur, la Dragonne et son Dragon ont dû faire un arrêt sanitaire pour se désaltérer (non pas aux points d’eau locaux, fort déconseillés à nos petits boyaux européens) mais dans un estaminet très « coloré ». Avec un sourire civile, mais pas rayonnant – attention, on est quand même dans un pays musulman, et les meufs qui l’ouvrent en premier, ne sont pas encore légion, sauf dans les grandes villes – je lance un : « Günaydin, lütfen, portakal suyu » (j’sais pas si l’ordre des mots c’était ça, mais l’idée y était) pour demander un jus d’orange (délicieux, là-bas, entre parenthèses), phrase suivie du tesekkür ederim sus-nommé et d’un Kaç para ? (combien) ponctué d’un sourcil en arc (gestuelle oblige). Et là… le cacafougnat complet ! Le type se lance dans des borgorigmes, des gestes - incantatoires ? – va-t-il entamer une belly dance pour nous ? Nan ! J’me l’étais simplement trop « pété » à travailler même l’accent (en écoutant les hôtesses dans l’avion) c’qui fait que le zoziau m’a crue turque.
Mon Mc Gyver, toujours pragmatique et efficace a repris son anglo-saxon commercial pour demander l’addition et tout est rentré dans l’ordre, mais faut dire qu’à me la jouer, perfectionniste, j’avais carrément à apprendre le turc plutôt que quelques phrases usuelles ! Je me suis retrouvée dans la position de la nageuse artistique qui commence un saut de l’ange impeccable, suivi d’un salto non moins parfait, pour s’apercevoir à vingt centimètres de la surface de l’eau…. qu’elle ne sait pas nager !
Donc, première moralité rester simple (dure pour moi !) et concise (encore plus dure !).

Faut dire que ce voyage, était un régal pour les yeux et pour ceux qui aiment les vestiges d’époques plus que révolues, et il me faudrait une catégorie supplémentaire pour en parler.
Peut-être que, par ci par là, j’en reparlerai lorsque je balancerai quelques photos mais aujourd’hui je vais surtout vous narrer « la trépidante histoire de Sieglind et Mc » ou « comment on s’est vus tous les deux, occuper définitivement une tombe lycienne perdue au fin fond des champs d’oliviers » :

Donc cela devait faire deux ou trois jours qu’on avait commencé notre circuit « vieux moellons » lorsqu’on s’arrêta (aux conseils éclairés de ce cher vieux « Routard » bien feuillu et bienvenu surtout) dans un petit site, très modeste au palmarès des lieux fréquentables, mais meugnon tout plein : Euromos !
A une douzaine de kilomètres de Milas, en pleine nature – et quand je dis pleine, c’est dans le sens que quand tu te tournes, à part le soleil, ou les étoiles, y a plus grand-chose pour te repérer – donc livrés à nous-mêmes (voilà c’que c’est de vouloir se la jouer « couple baroudeur » fuyant les « circuitards » comme la peste).
On mitraille le temple apollonien sous toutes les coutures (il n’y a que ça à voir là-bas), relativement bien conservé pour son âge d’ailleurs, puis on décide de trouver l’agora stipulée sur la pancarte du site (agora : Grand Place des villes gallo-romaineuses).
Commence une ballade au milieu des végétaux plus qu’agressifs dans ces contrées (c’est fou le nombre de plantes à piquants que j’ai dû enjamber, contourner ou traverser – mes égraffignades multiples en sont la preuve, on dirait presque un pénitent espagnol en pleine transe processionnaire !)


Soudain, un bruit dans les fourrés à notre gauche, d’abord imputé à un bestiau quelconque, puis s’avérant être produit par un paysan local, armé de sa faucille et de l’opinel du coin, en train de nettoyer le pied de ses oliviers. Il nous fait signe de le suivre pour nous montrer ses trouvailles (pas marquées sur le guide) c'est-à-dire des tombes lyciennes qui, par hasard, se trouvent à deux ou trois champs de là (la taille des champs étant fort aléatoire, on cherche encore le nombre d’enjambées qui nous séparaient de ces soi-disant merveilles).
Moi, toujours avec ma manie du « nez au vent » et « parabole auriculaire » à l’écoute des bruits de dame nature, je traînasse toujours à l’arrière. Là, en baissant les yeux – terrain plus qu’accidenté oblige – je remarque une douille de fusil (tiens y a des chasseurs dans le coin !), puis plus loin, une autre, et… ainsi de suite… L’imagination de la Dragonne commence à la gratouiller et lui projette un film style « La Vengeance de Mustafa Kemal : Le Retour » ! (pourtant on n’avait rien du jeune couple faisant des cochoncetés, victime, dans les « Freddy » et « Jason » multiples, d’un tueur en série plus que difficile à mettre hors de combat, et ça même grillé au chalumeau oxhydrique ou noyé au fond d’un lac sans fond !)

Je regarde d’un autre œil le couple formé par mon Mc et notre guide plus qu’improvisé, pour constater que mon dragounet se tient à distance respectueuse de celui-ci et toujours un pas derrière lui, jamais devant. Enfin, nous arrivons aux sépultures tant louées (du moins à ce que j’ai cru comprendre à la gestuelle de l’autochtone) pour tomber sur deux ou trois fosses assez conséquentes dans le sol et une creusée à même le roc et remplie d’une eau plus que trouble, où le paysan commence à faire ses abblutions (pourtant c’est pas l’heure d’une des cinq pauses-prières journalières).
« ‘Tention Dragonne ! C’est pour les empreintes ! » – me susurre le diablotin sur mon épaule gauche.
« ‘Spèce de potiche ! C’t’après que dans les films, qu' ils effacent les preuves » me couine l’auréolé assis à califourchon sur l’autre épaule.
Après quelques clichés pour la forme et pour pas vexer notre pisteur, on reprend à la « va-comme-j’te-pousse » le trajet inverse, lorsqu’il s’arrête brusquement (ça y est ! on est morts !) et sort de sa poche…. une pièce antique (si on se fait choper avec ça à la douane… j’ai pas envie, et surtout Mc, de rejouer « Midnight Express » !) On refuse poliment, il nous demande du Kaç (cash, ça vient de là). Pour cause de « pas trop de bigaille » sur nous (monnaie pour la comprenure), on lui donne quelques lires – d’aspect aussi neuf que la piécette qu’il nous a proposée – et un paquet de gauloises pas entamé, en compensation.
Il a l’air de s’en contenter et nous fait comprendre par gestes de ne souffler mot à âme qui vive de son offre de « trésor archéologique turc » (sinon quoi, on refait un tour gratuit vers les sépultures ?).
On reprend, après une poignée de main échangée, nos chemins respectifs (pour nous d’un pas soudain plus alerte, j’sais pas pourquoi). Et là, Mc m’annonce qu’il a flippé sa race comme jamais et que lui, le film qui passait, c’était plutôt « Les Choses de la Vie » quand Piccoli se remémore son existence avant l’accident fatal. Partis dans nos délirs cinématographiques on se voyait déjà paniquant pour faire redémarrer un voiture rétive (toujours dans les films, les héros paniquent, lorsqu’ils sont poursuivis par tueurs et monstres divers, et c’est soit le moteur qui ne répond pas à l’appel, ou carrément les clés de contact qui se font la belle dans un endroit bien inaccessible de l’habitacle ou dans une grille d’égout bien soudée – là on avait de la chance, les grilles d’égouts, au milieu des collines couvertes d’oliviers, y en a pas des masses !). Une fois la voiture en marche, on s’est pas fait prier pour décaniller des lieux sans demander notre reste, j’peux vous l’assurer !

Voilà pourquoi, si les faits avaient suivis notre trop grande imagination, nous ferions partie intégrante du paysage turc à l’heure qu’il est, mais heureusement que tout nos délires ne prennent pas forme, ça m’aurait manqué de pianoter sur mon azerty, et d’abord, est-ce qu’ils en ont dans l’au-delà ottoman (avec notre bol, le clavier serait tipico turc et même pas querty !)

Voilà donc narré un bout de nos aventures en Turquie, suivi certainement de quelques autres parsemées, au fil des réminiscences, au milieu de mes transes lyrico-gaillardes diverses.

Je vous laisse à vos nobles occupations, pour cogiter un nouvel opéra à vous servir, sauce Sieglind, et vous souhaite une bonne journée à tous.

La Dragonne

par Walsong publié dans : Mes gaffes
ajouter un commentaire commentaires (19)    créer un trackback recommander

Calendrier

Juillet 2005
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>

Liens Amis

Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

undefined

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
hebergement gratuit creation blog page web sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus