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Lundi 24 septembre 2007
Bonjour !

Allez, on y croit, on se motive !!! C'est lundi ! Euh... je connais certains "Garfield", dont je fais partie, qui ont du mal avec la phonation de ce mot, même l'audition leur déchausse les plombages, mais tapir, même en l'appelant lunès, lunedi, Montag, ou un d'un autre pseudo, ça en reste le jour de la lune, celui qui commence l'énumération hebdomadaire, et laborieuse pour certains, de toutes les planètes et satellites de notre système solaire -(dis-je avec le parfait aplomb sadique de la feignasse qui ne bosse pas)
Allez, on y retourne, parce que si Wolfi avait attendu que j'achève ma version personnelle du synopsis de son opéra, ben j'crois ben qu'il n'aurait jamais connu de première au Burgtheater viennois

LES NOCES DE FIGARO - Acte I suite -

Même motif, même punition pour les personnages et le lieu que pour les articles précédents, on est toujours à l'acte un, scène sept.

Pour vous rafraichir les idées sur la situation, imaginez  un page planqué sous les frusques de sa patronne et roulé en boule sur un fauteuil, son patron derrière, une Suzanne en panique, se demandant ce qu'elle a bien pu faire au  bon Dieu pour se coltiner deux pots de glu de cet acabit et un maître de musique en train de tambouriner sur la lourde en attendant qu'on veuille bien lui ouvrir.

Une fois la pièce "rangée", Suzanne se décide à ouvrir à "Maître" Basile qui déboule dans la pièce et  lui demande si elle n'aurait pas vu le comte (et un "bonjour", ça lui écorcherait le bec à ce corbac ?!) Son futur, Figaro, voudrait lui causer cinq minutes... On peut dire que ça étonne la musaraigne, qui ne se gêne pas pour dire qu'étant donné que son fiancé n'a pas trop à la bonne Almaviva, comme lui d'ailleurs, elle ne voit pas pourquoi...  Basile lui susurre les yeux roulants comme ceux d'un merlu court-bouillonné qu'il ne l'apprécie pas trop c'est sur, étant donné qu'il est son rival en espoir de roucoulade (tiens donc... Basile travaille pour sa crèmerie et pas pour celle de son patron...)
Comme ses bourdonnements de frelon la saoulent un peu, elle lui indique la porte mais l'autre lui balance que Figaro, c'est pas vraiment le problème.... s'il n'y avait un certain page tournicotant autour d'elle, il y a bien longtemps que l'affaire serait emballée et pesée ! Et en plus qu'est-ce que ce p'tit boutonneux griffonnait à longueur de temps en soupirant si c'est pas un poulet pour ses beaux yeux ? Suzanne est à deux doigt de lui en retourner une sans élan quand l'autre change de cible et vise la comtesse comme inspiratrice de la romance, en signalant que "tout le monde en parle".

Là, c'était la phrase magique pour faire sortir le diable de derrière son fauteuil et le comte se dresse (boing... boing... les bruits du ressorts feraient pas mal non ?). Basile en tombe presque sur le valseur et Suzanne rentre la tête dans les épaules... ça va chauffer !

"Comment tout le monde dégoise ?!
- M... le patron !
- C'en est fini l'année des poires !* J'me tape une de ces hontes ! Du balai vous-deux ! J'ai ma dose pour la journée !
- Si ça s'trouve c'est rien que des ragots... - chuchote Basile, histoire de rattraper le coup
- M'en tamponne ! - postillonne Almaviva -  marre de ce gamin ! J'le vire ! Déjà hier, ça a failli, mais là, c'est la goutte d'eau qui met le feu aux poudres !
- Euh... on a raté un épisode...
- Je me pointe devant chez ta cousine Barberine, j'vois d'la lumière, je sonne vu que la lourde était cadenassée, et la môme sort, le rouge aux joues, et qu'elle ne me fasse pas croire que c'était sa séance d'abdo-fessiers qui l'avait essoufflée ! J'ai l'nez pour ça, faites-moi confiance... je fouine un peu, et qui je trouve planqué sous la nappe de sa table en formica ?...."

Comme il "revivait" la scène, cabotin jusqu'au bout, le comte était en train de mimer la scène... Pas de nappe à l'horizon... vous vous doutez de ce qui l'a remplacée dans son évocation gestuelle de l'incident... les fringues de sa belette ! Et sous les fringues... celui par qui le scandale arrive évidemment !

" Bon, me dis pas qu'il était là pour servir de rembourrage à l'assise, ça prend pas ! Et maaad'moiselle joue les effarouchées ! J'en connais un qui va en rester comme deux ronds de flan ! Je jubile ! Basile, file chercher Figaro, que je vois sa trombine s'allonger, ça va illuminer ma journée ça ! Et ça fait longtemps qu'il est roulé en boule comme ça, l'autre ?
- Juste avant  vous, il venait voir si je pouvais demander à votre moitié d'intervenir en sa faveur, vous lui avez fichu les miquettes et il s'est planqué dans le fauteuil
- A d'autres ! Au début c'était moi qui était assis en entrant...
- A c'moment là, j'étais derrière - explique timidement Chérubin
- Tu m'prends pour une buse ? J'y étais juste après !
- Bin j'l'ai joué à la Oudini le numéro de passe-passe... Mais promis j'ai rien entendu de ce que vous avez dit !"

Basile revient en signalant que du monde arrive, il faut la jouer naturel... (pas gagné !) C'est tout juste si Almaviva ne fait pas une clé à Chérubin pour éviter qu'il ne se carapate et tout le monde se donne un coup de peigne et se  re-poudre, mecs compris, c'était tendance à l'époque.

Entre le choeur des villageois, conduits par Figaro, hululant des "hourras, vive machin !" banderoles et pétarades comprises. L'intéressé se demande ce qu'il a bien pu faire pour mériter ces louanges (nous aussi) quand les types expliquent qu'ils sont.venus remercier sa seigneurie d'avoir aboli ce satané droit de cuissage, vu qu'il a fait un mariage d'amour avec sa rombière et tout le toutim... Figaro en rajoute une couche en disant que pour montrer à tous que c'est pas du flan, il n'a qu'à mettre lui-même sur la tête de sa fiancée la fameuse couronne virginale ("plumes et rubans blancs", ça doit donner ! Plus décorée, je vois que la dinde de Noël !), signe qu'il a "préservé son honneur" pour son futur époux (ben tiens ! Demande au type qui salive d'avance de passer les plats aux autres, tu verras s'il est d'accord !)

Le comte sent bien que ça sent l'entourloupe mais la joue grand prince en signalant que c'est tout naturel...c'était un truc qui datait de Mathusalem en culotte tyrolienne ça ! Faut être moderne ! Il croise les doigts en même temps, vu qu'il compte sur Marcelline pour l'ouvrir à la fameuse injonction "si quelqu'un à kek'chose qui le turlupine quant à cette union, qu'il déballe ou la ferme et qu'ça saute !"

Tout le monde applaudit, sauf un, le pauvre Chérubin, qui vient de perdre son boulot. Les futurs époux demandent au patron de faire un beau geste,, il ne va tout de même pas ruiner l'ambiance des festivités comme ça, sur un coup de sang... Le comte montre sa "clémence" en l'exilant dans une obscure caserne de Catalogne, et incessamment sous peu, vu qu'il prend son poste de légionnaire aujourd'hui même. Tout contant de s'être débarrassé d'un gêneur, sous couvert de mansuétude, il sort avec Basile, pendant que Figaro entonne son fameux "non piu andrai..." pour montrer que c'en est fini des galopades "chérubinesques" après tout ce qui porte un jupon, qu'il va tâter des "gaités de l'escadron", lever au doux clairon dans les argouanes, revue de détail, épluchage de patates et tout le tremblement.

Après son air, ils sortent tous, et nous on fait une pause, l'acte un est "enfin" terminé de raconter... On aborde le suivant la prochaine fois donc (logique, je me vois mal narrer ça façon Wagner, à rebours comme sa Tétralogie, ça ferait plus que désordre!)

Bonne journée, portez vous bien, je file me perfuser à ma cafetière.... ceux que ça intéresse...

la dragonne

* Expression familiale pour "tout est fichu !"
publié dans : Mozart
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Mardi 18 septembre 2007
Bonjour !

Allez, trêve de dysenterie, passons à la galopade ! - Ben oui, figurez-vous que ça ne change toujours pas ma manie d'estropier les expressions, faut vous y faire - Je suis en retard d'une telle façon que même le lapin d'Alice paraît un parangon de ponctualité à côté de moi, donc, on respire deux ou trois coups, histoire de maitriser la plongée façon Grand Bleu, on se met en apnée et on y retourne à notre Figaro (pour l'apnée, prenez pas ça au pied de la lettre... vous risquez de virer au bleu avant la fin de l'article sinon hein ? Enfin je dis ça...  c'est vous qui voyez... y en a qu'ont essayé...)

LES NOCES DE FIGARO - ACTE I - (suite)

Pour le décor et les personnages, reportez-vous à l'article précédent, vu que c'est le même acte (et oui, vous n'en  êtes "encore" qu'au premier des quatre et ça va pas vite, vu mon..."style", dommage hein ? Gnark, gnark !!!*)

Scène 4

On avait laissé Marcelline, la duègne, en grande discussion avec le docteur Bartholo, conversation axée essentiellement sur le fait de rouler dans la farine un certain Figaro, histoire de lui faire payer l'enlèvement d'une certaine ex-future épouse du pseudo-sérail** du vieux barbon. Avec le "dossier" en main, le type était sorti commencer à bucher ses parchemins, pour y trouver matière "légale" à l'entourloupe.
L'ex-rosière restée seule, est en train de melouner dans sa barbe (retour d'âge égal pilosité anarchique chez certaines, chez les mecs, c'est souvent l'inverse, capilliculturesquement parlant, étrange non ?) lorsque se pointe Suzanne, des fringues à la main. Marcelline, fait celle qui ne l'a pas vue et joue les hypocrates-crites de service en s'esbaudissant tout haut du goût de Figaro pour choisir sa moitié..en rajoutant tout de même que son atout majeur n'est pas son 90 B ou C, mais le pognon (en français dans l'opéra : "l'argent fait tout")
Suzanne à deux doigts de ressortir, prend sur elle et se manifeste.Là, l'échange vaut son pesant d'arachide... parce que, sous couvert de s'envoyer des fleurs, ça fuse joyeusement les vacheries (pas vraiment rendu en français je trouve) tout ça pour savoir qui va passer la porte la première... en gros, ça donne, version dragonne évidemment, j'ai choisi le registre... militaire du coup ::

"Après toi, la nouvelle  "recrue" du comte !
- Passe devant, l'officier de réserve de toute l'Espagne (dire qu'à part le TGV tout le monde lui est passé dessus, faut le faire, même si le TGV n'existait pas encore !)
- La "valeur" d'abord !
- Les "galons"  en premier !
- La position "stratégique"!
- Les ravages de la guerre !"***

Euh, le truc d'évoquer ses heures de vol n'a pas l'heur de lui plaire outre mesure à la vioque, parce qu'elle se tire(-ailleur sénégalais), et que la phase suivante risque de voir survenir la destructuration sauvage d'une choucroute capillaire chez l'effrontée qui ose aborder le sujet ignigène****  de l'âge.
Suzanne reste seule (toujours les vases-communiquants scéniques, si vous vous rappelez) et jubile d'avoir rabaissé son caquet à une "intello" qu'a dû ouvrir deux bouquins dans sa jeunesse, dont le catalogue des Trois-Redoute, et la ramène avec son "savoir" encyclopédique (j'en connais des Marcellin et Marcelline, pas vous ?)
Entre à son tour notre Chérubin, page et amoureux de tout ce qui porte un panty (c'est l'âge, les hormones, le sang qui bouillonne, l'acnée... l'humeur d'ours sibérien, la savate trainassante... enfin là, je généralise)
" Eh ma biche c'est toi ?
- Nan, c'est sa p'tite soeur, bien sur que c'est moi bougre d'andouille !
- J'suis malheureux comme c'est pas permis ! Le patron m'a trouvé chez ta cousine Barbie (Barberine dans l'opéra, mais je la vois bien blonde, la cousine), il a poussé une de ces ronflante ! Si sa moitié ne le calme pas, c'est fichu pour qu'on continue à se voir toi et moi !
- Euh... j'en étais restée à l'épisode ou tu crevais d'amour pour la comtesse justement... j'ai du retard dans les épisodes de la série moi !
- C'est mon idole, mais elle est pas à ma portée ! Rien que de savoir que c'est toi qui lui passes ses soutifs... j'suis dans un état !!! Tiens, preuve en main, *****  t'as même ses fringues de nuit sous le bras !
- Avec un élastoc (un ruban, c'est plus classe)  pour ses tifs et la grenouillère assortie, pas de quoi grimper au rideau pourtant...
- Zou, j'te l'embarque le chouchou ! A la place j'te file un poulet que j'ai écrit tout seul dans ma mansarde... J'ai les jetons, vaut mieux que tu lui files le truc, j'serai infoutu de sortir trois mots devant elle ! Tiens, t'as qu'à le lire aussi et à le faire tourner chez toutes les nanas du château, autant faire un envoi groupé !
- Mais t'es pas bien mon gars !
- Pas de ma faute ! J'sais pas ce qui m'arrive mais je chiale comme une gonzesse pour me marrer comme une baleine la seconde d'après. Dès que je vois une nana, ça s'embrouille, j'vois trouble, j'ai des vapeurs, j'me pèle de froid, et tout ça dans le désordre ! J'te raconte même pas le cinoche que je me fais la nuit dans mes rêves (bonjours Sigismund !) J'suis complètement paumé !"

Au moment où Suzanne va le rassurer, le comte fait son entrée et c'est elle qui flippe sa race grave. . Chérubin se planque derrière la jupe hyper-trophiée de la nana (ça servait cette mode tout de même, pas pour prendre le bus par contre !) Le maître des lieux constate une certaine..."fébrilité" chez elle et ajoute que c'est un peu normal, vu les circonstances (la noce, le lit... et tout ce bastringue matrimonial). La fille lui fait remarquer que ça va faire désordre si on sait qu'ils sont seuls tous les deux mais Almaviva lui précise que c'est rapport à son voyage prochain avec Figaro à l'étranger (le "coup de Londres" qui est passé de traviole chez le fiancé), deux ou trois derniers trucs à mettre au point.(sauf que le type a tendance à s'approcher un peu trop pour narrer ces détails, genre à lui voir la couleur des amydales, si vous me suivez...)
A travers la porte, on entend Basile, le "maître" de musique, en train visiblement (auditivement plutôt) de chercher quelqu'un.
Panique à bord ! Le comte court dans toute la pièce, façon cartoon's, pour dégoter une planque sure... Et opte pour l'arrière d'un fauteuil (pour un peu, il se planquait sous l'abat-jour avec l'ampoule dans la goule... quelle idée !) Ne reste plus à Chérubin qu'à "piloter" son véhicule vers l'avant du fauteuil, et de profiter que le type regarde Suzanne pour bifurquer et s'y planquer en boule. Suzanne lui balance les fringues de la comtesse dessus pour peaufiner le camouflage, ni vu ni connu, j't'embrouille !

On arrête là, on verra l'arrivée du fameux Basile plus tard, pour la scène sept... Bonne journée, je file, j'ai une pizza qui calcine langoureusement dans le four... on va bouffer du charbon de bois si je n'interviens pas. Enfin, à l'heure où je posterai, on aura bien entamé la digestion carbonifèreuse ! A plus, la troupe !

La dragonne

PS : petit rajout au début de l'opéra, la scène avec Bartholo et Marcelline, si ça vous intéresse, vous pouvez y retourner...


* phase sadique des apartés, genre "je prend plaisir à vous saouler et à vous filer mal aux boyaux de la tête", là, vous entrevoyez la part machiavelico-sadienne d'une dragonne levée (tombée du lit) dès portron minet pour l'inscription filiale à l'établissement censé donner plus de facultés à nos rejetons qu'ils n'en ont à la  naissance. Pour ceux que ça intéresse, genre les potes qui n'ont pas dormi tellement ça les minait de savoir comment ça  se passerait cette inscription (on peut rêver non ? C'est encore permis ce me semble !), à part le fait qu'on nous a bizarrement regardés au début, le pote et bibi (d'ac. côté look, c'était pas vraiment ça, surtout moi, mais j'crois plutôt qu'ils ont visé les pattes d'oies et les yeux de lapins russes, on faisait tache, mais on n'était pas les seuls, ça nous a rasséréné ) Dans les premiers de la file d'attente (fistonne nous avait bien signalé de nous pointer à l'ouverture, on a pigé pourquoi). Un peu paumés, heureusement qu'on avait la  liste de tout ce qu'il fallait présenter... et une langue pour demander autour de nous la marche à suivre ! Une môme m'a même demandé la trogne qu'avait fistonne (sur sa carte d'étudiant) et a ajouté que si elle la côtoyait, elle ne manquerait pas de lui signaler qu'elle avait rencontré sa génitrice... Ouah... la gloire !! M'enfin je lui ai rétorqué qu'il fallait ajouter qu'elle avait survécu au choc frontal. Donc, dans l'ensemble R.A.S, tout s'est passé en trois coups  de cuiller à pot et on est rentrés à peine deux heures après, c'est y pas performant pour ma première inscription en fac ? Je m'étonne moi-même !

** Encore du Wofli ça, L'enlèvement au Sérail

*** rien que pour ceux qui pipent le "mozzarelien", allez voir du côté du livret, un régal !

****(de gennan : engendrer... ça pourrait exister, on a vu pire non ?)

***** j'ai laissé, mais j'ai vu tout de suite ce que ça donnait cette tirade dans vos petits crânes d'obsédés... Je laisse en signalant que je n'ai pas (toujours) l'esprit mal tourné, je parlais du statut de camériste de Suzanne, pas de vérifier l'état "émotionnel" du page sur une partie de son anatomie ! Pfff !
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Lundi 17 septembre 2007
Bonjour !

chihuahua-emeche-2.jpg

Alors on s'est bien reposé pendant cette fin de semaine ? Tellement dans mon cas, que j'ai failli bouffer la commission de me réveiller ce matin, les mauvais plis ça se prend très, très vite ! La preuve, ceux du drap et de l'oreiller qui se retrouvent systématiquement incrustés sur ma couenne au réveil, classe et top-glamour. Vous y ajoutez une pincée de tifs au garde à vous, un soupçon d'yeux de lapin myxomatosé et biélorusse de préférence pour la couleur  rouge, un chouillas de la tonicité musculaire réputée du flanc parisien... et vous avez le glamour "ouiss ze dragonne-touch tendance" qui rappellera à certains les lendemains de fiestta en fanfare,  gazouillants (les oreilles), ensoleillés (les lunettes noires c'est pas pour ça ?), dans un pays exotique et inconnu (la visite de mon cerveau à ce moment, ça vaut celle du Pôle Nord : le grand blanc, avec deux ou trois neuro-manchots comateux vautrés sur mes circonvolutions cérébrales banquisées). Sauf que cette fameuse dragonne-touch-tendance,  même pas besoin de faire la fiesta pour l'avoir, c'est inné chez elle au réveil.(Eh, ça se travaille la feignasserie, c'est pas donné à tout un pékin !)

Là, au... réveil (?) qu'est-ce que je m'aperçois-je donc ? (En dehors de l'absentéisme majoritaire de ma classe neuronale évidemment) Qu'il va falloir trois hommes et un caporal pour m'aider à trifouiller dans tout le retard qui me nargue chez les potes, histoire d'y mettre un semblant d'ordre... Donc, préférence ce matin à la lecture chez vous, et on verra pour la suite de l'opéra ce soir ou demain.
Un plus dans toute cette histoire : le fait que je vais avoir des horaires plus... élastiques pendant une semaine, dragon étant allé prendre l'air revivifiant de Lugano (ah... le boulot...) et donc, si l'envie me prend d'écrire à midi ou au milieu de la nuit, personne pour me rappeler qu'à ces heures là, c'est pas spécialement ce qui est prévu au programme. Vous me connaissez, j'ai déjà donné dans le genre relecture d'un premier volet chez King et Straub*.

Allez zou, plus vite ça sera "plié", plus vite vous me verrez rappliquer par ici pour continuer à faire la noce avec un ex-barbier réputé. Je file donc... et à plus.
On programme la suite si possible ce soir ou demain soir, parce que demain matin, ça va être dur, on doit aller inscrire fistonne à la fac, vu qu'elle est en stage pour un mois en Bretagne et qu'elle ne maîtrise pas encore parfaitement la bilocation** (toujours un bout qui manque à la téléportation, façon La Mouche, ça fait désordre) et "on" parce que c'est avec le pote squatteur de cafetière, vu que vous devez avoir imprimé depuis le temps que je dégoise que j'ai pô le papier rose pour se la péter danger public motorisé (je connais mes frangins et leurs frasques... je "me" connais... imaginez ce que ça donnerait... disons que je fais acte d'altruisme exacerbé en épargnant quelques piétons hein ?)
J'me demande bien si on ne devrait pas la jouer façon groupies  à l'ouverture des guichets du concert de leur idole...( paraît qu'il y a du monde) ; je nous imagine bien avec le duvet, le thermos, le bonnet de laine sur les argouanes... roulés en boules devant le pas de la porte... en train de melouner les dents serrées par un froid de gueux (je la joue Cosette, j'ai droit non ?)  "tiens... bon la barre  et tiens bon le cap... hisse et hoooooo, Santi-a-a-noooo"
Je dis ça à l'attention de fistonne évidemment (même si je sais qu'elle ne me lit pas hé, hé) elle flippe de nature et là, c'est gravissime, on risque de paumer notre matinée, voir notre journée... l'horreur intégrale pour quelqu'un qui a déjà fait le pied d'échassier pour deux  malheureux biffetons d'opéra !!!
"Eh, gamine... pourquoi tu crois qu'on y va à deux... c'est bien pour refaire le monde en piétinant jusqu'à en entamer le revêtement de sol de l'établissement, et nous connaissant, ça risque tout de même d'être bien intéressant côté étude des moeurs estudiantines , Tu nous connais tous les deux, notre passe-temps favori quand on se fiche à la terrasse d'un troquet... regarder le "monde" et étudier la faune locale ou estivante, j'me demande même si je ne vais pas emporter mon appareil... ou mon carnet à croquis.... j'me tâte....

Allez, après ce topo très "j'en fais des caisses alors que trois lignes suffisaient"***    je vous laisse, file sous la douche, me connecte à ma messagerie, vous lis, prend un kawa (ou la cafetière) tout ça dans le désordre le plus anarchique, on va voir si l'odeur de poney me gêne plus que le manque de caféine... du moment que je ne me connecte pas sous la douche... il est pas ouatère-prouf mon bourriquet... en buvant ma toussounnette... j'aime pas le café "allongé"... du moment que ça soit fait... "'du moment que"... c'que vous voulez, j'en ai rien à battre de toute façon, me manque encore des neurones... D'abord j'fais c'que j'veux et dans l'ordre que j'veux, z'êtes pas ma mère d'abord ! (encore heureux pour vous !)

Allez, bonne journée, je file !

La dragonne

PS: je me sers de mon stock d'images antédiluviennes, pas de nouveauté de ce côté, mais je trouve que ça me définit parfaitement, pas vous ?

*Le Talisman des Territoires , pavé s'il en est, qui m'a tenue "non-endormie", éveillée serait un terme trop fort, une bonne partie de la nuit, histoire de recaler le tout pour aborder le second volume, Territoires (plus de vingt  ans entre les deux tomes, j'avais une excuse pour paumer le fil, par contre, l'excuse de King et Straub, j'aimerai bien la connaitre...le syndrome de la Belle au Bois Dormant, peut-être...)

** bilocation ou décorporation, déjà moins fastoche pour signer des trucs, ne serait-ce que le chèque (Aïe !) pour l'inscription à l'année. Trouvé sur le net, pour petite explication, vous en prenez... vous en jetez... c'est pour info simplement.

"Ce phénomène serait une impressionnante propriété de la nature humaine Elle se produit souvent comme part d'une expérience de mort imminente. C'est-à-dire lorsqu'une personne est éjectée de son corps à la suite de quelque traumatisme sévère (accident de voiture, chirurgie, crise cardiaque, accouchement, etc.). Les "projetés" sont conscients de choses se produisant dans le monde réel, en temps réel; comme les conversations et événements centrés sur, ou proche de, leur corps physique. Dans de nombreux cas, ces événements et conversations sont précisément rapportés par les personnes après qu'elles sont retournées dans leur corps"

Déjà plus dur si on est déconnecté de répondre aux questions de la "charmante" personne inscrivant les futurs élèves, pas l'idéal donc, à peaufiner question technique....
.
***Vous imaginez un panneau "Attention danger" rédigé par mes soins ? Les cocos commencent à lire, ratent la marche de cinquante bon... mètres et sont déjà six pieds sous terre avant d'avoir fini de lire le truc placardé
publié dans : Post-its sur le frigo
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