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Lundi 23 mai 2005

Bonjour

 

Je devais juste faire une petite pause avant de reprendre la rédaction du deuxième acte de la Walkyrie , lorsque je me suis aperçu que j’avais programmé une soirée sur Arte qui parlait d’une de mes passions : les dragons. Vous comprenez tous pourquoi l’avatar rugissant et crachant maintenant!

 

M’accordant une pause après la rédaction et l’envoi de la première partie de l’article, j’ai commencé à regarder cet enregistrement et n’ai fini que fort tard, fort tôt, pour être exact, et mon AZERTY avait, à ce moment, perdu un peu de sa force d’attraction.

 

Cette soirée commençait donc par le film Disney (et oui ! ça arrive !) Le dragon du lac de feu 

 

 

 

Le film a très peu vieilli, sauf pour les effets spéciaux, mais maintenant, on est tellement exigeants (ils nous ont rendu tellement exigeants). L’histoire classique d’initiation du jeune sorcier, de son maître, d’une quête, d’une princesse à sauver (mais elle n’est pas la seule) et, le clou du spectacle, d’un dragon vieillissant et pas commode du tout mais « jouliii ! ». C’est bizarre en y repensant mais les gens du « Règne du Feu » ont dû s’inspirer fortement de celui-ci pour les vivernes de leur film : même aérodynamisme, même démarche rappelant fortement la reptation de la chauve-souris au sol.

 

Thème assimilé sinon identique dans Escalibur, : la fin des mythes (mort d’Arthur, fin de Merlin et de Morgane arrivée du christianisme.)

 

Ici : fin du magicien, mentor du jeune héros, qui « explose » en se laissant emporter par le dragon (lutte finale qui ressemble étrangement au combat Gandalf / Balrog sur le pont dans les mines de la Noria ) et là aussi arrivée du christianisme avec une pointe d’humour quant à la « récupération » de la mort du monstre par l’Eglise et par le monarque local.

 

Film se démarquant un peu, et c’est pas un mal de certaines des production des Studios de la Souris en caleçon.

 

La soirée se poursuivait par une visite imaginaire au musée des dragons (un petit bijou d’intelligence et d’humour). Je vous cite le résumé programme de cet moyen métrage :

 

Le musée des dragons

 

Toute sa vie, Willem Hurtz a accumulé les preuves de l'existence des dragons. Des scientifiques et des artistes revisitent son musée imaginaire, détruit durant la Seconde Guerre mondiale. Biologie, paléontologie, histoire des mentalités, crypto zoologie et calligraphie chinoise croisent le fer, dans cette incursion au coeur d'un bestiaire fantastique que les auteurs de ce document ont volontairement traitée comme une véritable histoire naturelle. À chaque chapitre, présenté par le savant farfelu, font écho les réflexions et commentaires de scientifiques et artistes contemporains, qui analysent pourquoi la figure du dragon a résisté à l'épreuve des siècles et hante encore aujourd'hui le cinéma, la littérature ou les jeux vidéo.

 

Je me suis régalée ! Mais ça m’a semblé trop court. S’ils en avaient fait des volets séparés à chaque visite d’une nouvelle salle du musée, on aurait gagné en épaisseur, mais hélas, je dois me contenter de ma doc., accumulée au cours de ballades sur le net, et des bouquins glanés ici et là.

 

La troisième partie était consacrée au dragon (bien vivant celui-là) de Komodo, sa vie ses mœurs, ses copains, où il sort, qu’est-ce qu’il mange, son genre de musique etc…(là… je m’égare un peu)

 

Je n’ai pas eu le courage de poweriser ma bécane et me suis traîné façon dragon viverne jusqu’à mon antre (stalactites en mites en moins, et un peu moins humide quand même)

 

Voilà ! vous savez tout mais c’est ma passion qui m’a fait me détourner de mes devoirs.

 

J’y retourne illico presto

 

Pour me faire pardonner, un petit coloriage de dragon mélomane pour vous.

 

 

A bientôt

 

Ps : Si vous voulez bénéficier du format d’impression des commentaires de Zoélie, c’est simple : envoyez-les moi ici :


operafarfelu@free.fr

 

Et je pourrais leur donner un format de lecture plus intéressant que ces petites fenêtres (je sais je rabâche, mais c’est frustrant, ce manque d’espace !)

 

 

 

 

par Walsong publié dans : Des p'tits bouts de la dragonne
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Lundi 23 mai 2005

Bonjour!

Zoélie a parfaitement raison, le trou normand s'est transformé en profond sommeil nocturne (la cause en est... allez voire dans "A bâtons rompus"

Je cogite la suite de la Walkyrie et j'arrive... Le temps de sauter dans mes fringues (si je les retrouve dans ce b... bazard!

A ti souite!

Je me fais secouer un peu d'abord

par Walsong publié dans : Post-its sur le frigo
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Lundi 23 mai 2005

Bonjour

 

Suite de l’acte II de la Walkyrie et peut être fin (le troisième est plus « léger » côté rebondissements et personnages, mais pas en contenu « émotionnel » dirais-je) On verra si je ne me fais pas trop emporter par mes délires digressionnistes, apartésiens et entreparenthèsaires (cherchez pas ! ça existe pas j’adorrrrre inventer des mots !

 

Donc la jeune Brünnhilde partie, les jumeaux arrivent sur scène et pas dans une forme olympique, je peux vous l’assurer ! En plus ils ont couru pendant des plombes avec dans les oreilles le bruit de la sirène du « hummer » de Hunding qui s’est lancé à leurs trousses. Sieglind est prête de virer bredine et son frangin et amant (oui ! je sais ! ça choque, mais c’est comme ça !) décide que : basta ! On s’arrête et on attend le légitime pour une petite explication entre six yeux ! La jumelle, au bout du rouleau tombe dans les pommes, il l’enlace en dégainant Nothung (c’est mieux que son opinel quand même !) et c’est ce tableau que découvre la Walkyrie du haut de son rocher.

Un ange passe…. le temps de quelques bon motifs wagnériens bien senti (amour, destin, chant de mort). Elle lui présente sa carte de Gentil Organisateur du club Walhalla, c’est elle l’hôtesse chargée de guider les Gentils Membres dans leur séjour tout frais payé et activités comprises (Y’a une petite formalité - en tout petit évidemment au bas du contrat -  il doit passer l’arme à gauche). Manque de bol à la tombola, il a gagné le séjour pour une personne et Sieglind n’est pas de la fête. Réponse de l’heureux gagnant : si Sieglind doit rester autant qu’elle meure pour ne pas retomber dans les pattes de l’autre brute. Brünnhilde craque (normal, c’est une vraie fleur bleue, et elle a toute la collection « Arlequin » dans sa chambrette) Bon… d’accord… On va désobéir à papa, mais c’est pour la juste cause : le happy end traditionnel à la Max du Veuzit ou à la Delly quoi !

On entend un coup de patins (Hunding a toujours eu le pied lourd) et une portière claquant à toute volée – et une vitre, une !-. V’la l’autre !

Siegmund va à sa rencontre, Nothung au poing, Brünnhilde en couverture, Wotan interpose sa lance lorsque Siegmund tente une percée au flan ennemi (au sens propre et figuré), Nothung se brise (à le travail d’artisan n’est plus ce qu’il était !) et Hunding tue le jumeau.

Pendant ce temps-là, Sieglind recouvre ses esprits pour arriver quinze ans après la bataille comme on dit et lire le score du match au tableau : 

 

Wotan l’a mauvaise (il avait parié sur son fils tout de même) et en réaction tue Hunging. Score final : 0 / 0.

Brünnhilde s’esquive à pas de loup (son paternel n’est pas des plus moulants quand on lui désobéit) et arrive juste à temps pour récupérer Sieglind qui vient de retomber dans les pommes (ah ces nanas, toujours un pet de travers !). Maintenant il faut se trouver une planque car Papounet ne va pas laisser passer l’incident c’est sur !

D’ailleurs le Papounet en question, une fois sa  rectification au tableau des scores  faite, s’empresse de courir après sa fille, le martinet à la main et rouge je te dis pas ! Je crois que ça va chauffer pour ses fesses !

 

Fin de l’acte deux et… on verra pour l’acte trois plus tard (je vous avais dit, question de longueur, j’essaie de faire plus court sinon ça saoule un peu !)

 

Passez une bonne journée et à bientôt

 

Walsong

par Walsong publié dans : Wagner
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