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Lundi 30 mai 2005

Cette fois-ci, une contribution (deux pour être exact) à mon album de dessins. Celles de http://Kikojo.over-blog.com/

Je les en remercie vivement et allez voir leur blog, il vaut le détour!

par Walsong publié dans : cadeaux et adresses en vrac
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Dimanche 29 mai 2005

Mon Mc Gyver personnel m’a fait réfléchir sur un point essentiel de mon écriture bloguienne - et sur tous supports confondus également - MA PONCTUATION - . , ! ? ; : Pour lui, c’est primordial de bien l’employer, car selon son emploi ou son non-emploi, mes propos peuvent être interprétés d’une manière tout à fait différente, selon le lecteur.
Il a totalement, irrémédiablement, et diablement raison
!
J’avais un prof. qui avait tout résumé en disant : « tu parles comme tu te mouches !». D’instinct, d’un coup et surtout sans réfléchir
.
Pour moi, et peut-être pour d’autres, cela semble tellement évident ce que je dis que je ne cherche jamais à resituer mon propos dans le contexte général de la conversation. C’est ce qui s’appelle sauter du  coq à l’âne (allusion aux animaux de Brême le fameux conte)  sans apporter de parenthèse, de digressions, ou d’apartés quelconques en les annonçant genre : « attention !, je change de sujet ! » ou « là, en y repensant ça me fait revenir à ». Tout s’enchaîne comme un puzzle, pièce par pièce, au début on ne voit pas ce que ça représente, et en prenant du recul, on commence à discerner l’image
.
J’avoue que cela doit être éprouvant pour quelqu’un, ayant un minimum de rigueur intellectuelle, de se trouver noyé sous un flot d’informations, à premières vues très disparates et sans lien apparent.
Donc, j’ai l’air, encore une fois, de m’éloigner du sujet, mais non, car comme je parle, j’écris. Cela donne des phrases du style : « Bonjour tiens Bidule qui passe tu as passé une bonne journée et comment Chose va-t-il c’est prêt dans le frigo qu’est-ce qu’on fait cette fin de semaine Dugenou a appelé ». Volontairement, j’ai enlevé la ponctuation et ça fait peur
!
On se reçoit un flot de nouvelles diverses en pleine tronche et il faut trier, réagir et répondre à chaque bribe de la tirade
.
Est-ce grave Docteur ?
C’est vrai, Mc Gyver a parfaitement raison. La ponctuation est essentielle pour la compréhension des autres et pour être sur, soi-même d’être bien perçu
.
Je te le promet Mac, je vais faire des efforts, sinon tu es là pour me relire et me conseiller, ainsi que vous tous d’ailleurs
.

A bientôt avec un point d’exclamation parce que je suis en forme et positivise!

par Walsong publié dans : Mes devoirs
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Samedi 28 mai 2005

Bonjour ! Bien digéré ? (l’article, pas vos collations diverses !)

 

Aujourd’hui, suite des aventures de Siegfried, l’intrépide fugueur, dans le deuxième acte du troisième volet de la Tétralogie wagnérienne :

 

 

SIEGFRIED

 

ACTE II

 

Vous commencez à connaître le topo ! C'est-à-dire :

 

Exposition du tableau et des protagonistes :

 

Le lieu : au cœur d’un forêt bien dense et bien sinistre (c’est plus mieux quand ça fait peur !)

Les personnages : Albérich (enfin lui ! depuis le temps !), Wotan le Vagabond, Siegfried, Mime, et enfin the best, pardon the beast ! Fafner le fumigèneux (quoique the best quand même ! Mon chauvinisme reprend le dessus)

 

La forêt est sombre et menaçante, le prélude itou avec le motif de Fafner (dérivé du motif des Géants) et se termine en fracas épouvantable (ou alors quelqu’un est tombé dans la fosse d’orchestre et ça a fait ch’boum !)

On aperçoit l’entrée de la caverne du dragon alors que Wotan et Albérich restent planqués aux alentours. Rapplique Siegfried avec, à ses basques pendu, un Mime tout affolé (mais c’est pour de faux ! C’est pour ficher les jetons à son pupille) :

« - T’es sur que tu veux aller t’expliquer avec l’écailleux ? A ta place je ferai vachement gaffe ! A côté de lui, t’es haut comme trois pommes à genoux et, ça va pas faire un pli, tu vas te faire avoir comme une bleusaille ! Il en a rectifié pas mal avant toi, et des plus costauds, je peux te dire ! Si encore ça s’arrêtait à ses muscles mais c’est que la sale bête a pas mal étudié les tours de magie et là, t’es mal ! Avec ma chance, je vais faire partie du voyage, je le sens bien le truc !

- Cause toujours, tu m’intéresse ! » 

Le d’jeun préfère écouter les bruits de la forêt et penser à autre chose  (à sa mère par exemple). Comme il a le manuel des Castor Junior sur lui, il se met en tête de fabriquer un pipeau pour imiter le chant des petits zoziaux. Il souffle : « C’est NUL ! », il prend son cor et nous fait une bonne imitation de Roland à Roncevaux.

Pas mal ! Sauf que c’est pas les moineaux que ça attire; ça a bien des ailes, mais un oiseau de cette taille et qui crache du feu en plus, jamais vu ou alors j’étais pas tout seul ce soir-là dans ma tête !

Fafner est en pleine digestion et a du mal a se traîner hors de son canapé, en plus il était en train de regarder la finale de Roland Garros, et là, ça l’énerve un peu plus ! « Si c’est un démarcheur, il va voir du pays ! » Ce n’est pas un vendeur d’encyclopédie qui se rue sur lui, mais un jeune freluquet armé de son épée et qui l’épingle comme un papillon (bonjour la taille de la vitrine, quand il faudra le mettre au mur !).Il meurt.

Siegfried, toujours aussi peu soigneux (il ne sait même pas tuer proprement !), s’est fichu du sang draconien partout. Dans sa précipitation, il a oublié de prendre son mouchoir et ne trouve qu’un moyen pour s’essuyer les doigts, c’est des les lécher (beurk ! Enfin c’est des protéines tout de même). Et là, je vous dis pas l’effet : il tend l’oreille et s’aperçoit qu’il comprend le langage des animaux et surtout des oiseaux (il parle piaf quoi !)

Il y en a un juste devant lui, perché sur une branche, qui lui fait la causette et lui apprend l’existence de l’anneau, du Tarnhelm (le casque transformateur) et lui donne même, sympa, le combinaison du coffre du dragon décédé.

Siegfried, entre dans la caverne pour vérifier les tuyaux du ch’tit noiseau, pendant que Mime tâte du pied le gros reptile pour s’assurer qu’il est bien mort et que son frangin Albérich sort de sa cachette.

Le gamin revient de la grotte avec à la main, l’anneau et le casque, pour surprendre une conversation à branche rompue entre un merle et sa copine : « Il devrait faire gaffe à Passe-Partout, il est pas net ! ». Dans des cas comme ça, y a pas à hésiter : un bon coup de Nothung et le nain rétrécit encore d’une tête !

Vous croyez que ça émeut son frangin ? Même pas ! Bonjour la famille ! Tout ce qu’il trouve à faire, ce sadique d’Albérich, c’est d’éclater de rire au son du motif de la Malédiction.

Siegfried se sent un peu seul, tout à coup :

 «  - Eh le piaf ! Tu connaîtrais pas un bar sympa dans le coin ? J’sais pas c’que j’ai, mais j’ai envie de voir d’autres tronches que celles des nains et des gros lézards. T’as pas une copine à me présenter pendant que tu y es ?

-Maintenant que tu m’en parles, y a bien un troquet, pas loin. C’est un peu enfumé, la patronne clope pas mal, mais elle est canon ! P’tit blème : elle fait de la narcolepsie, et c’est juste sa crise en ce moment ! Viens que j’te montre où c’est, pass’que c’est pas la porte à côté et t’as l’air doué à te perdre dans un couloir toi ! »

 

L’acte se finit avec la sortie de Siegfried et de son guide emplumé sur les motifs de la Joie d’aimer (nouveau) et de Siegfried l’Intrépide.

 

Suite, plus tard.

Attention les fleurs bleues! C’est l’épisode, « je t’aime, tu m’aimes, on s’aime ». Dit comme ça, on pourrait attendre une chanson style « Eurovision de la grande époque » ou un duo Stone et Charden, mais c’est un petit peu plus…. « rempli de notes » que ça !

 

Bonne journée!

par Walsong publié dans : Wagner
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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