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Mercredi 12 juillet 2006
Bonjour!

Evidemment, je ne vous annonce rien de nouveau en disant que j'ai un super retard, et chez tout le monde! Mais, pas d'affolement, ça va se combler, surtout qu'on est en période dite estivale, donc moins de blogueurs, soit pris par une vitale séance de bronzette, soit en pleine crise de flemmingite sur-aïgue (comme moi!) Attention, je signale aux lecteurs, que je ne bosse que sous Firefox alors gaffe ceux qui utilisent IE, ça risque de cafouiller question mise en page!

J'avais annoncé hier que je mettrais des petits clichés des moyens de transports qu'on aurait pu prendre... alors dans le désordre...:



  Une petite Harley, négligemment garée et rutilante à donner des coups de soleils! Dragon envisage sérieusement de passer le permis (un peu poussé au valseur par sa tendre - oui, tendre, ne vous déplaise - moitié dragonienne). Vous vous imaginez le couple se la pétant "Rebel" sur la 66 la prochaine fois (bandana obligatoire évidemment et décalco Malabar sur le biceps - pour bibi, ça sera un moineau, pas la place pour l'aigle à tête blanche désolée!)








Une corvette, insulte à notre regard (quand c'est si mimi, c'est une insulte, je regrette!) plantée éhontemment sur le parking du Canyon de Chelly (enfin, si ma mémoire est bonne, j'ai pas imprimé du coup!)











Une belle brochette, à louer à Las Végas, pour rouler sa caisse (au sens figuré) jour de paie à aller jouer au cazingue. Un peu anti-collision la "laque" mais quand on se la pète, on se la pète jusqu'au bout hein?









Un fourgon transporteur de minerai, croisé (enfin il était immobile l'engin, vu l'âge!) à la Vallée de la Mort. Le minerai, il paraîtrait que c'était du Borax, seul truc de valeur trouvé alors que les mecs risquaient leur couenne pour voir l'éléphant (petite précision: voir l'éléphant, c'est chercher de l'or pour l'époque)





Une milousine (oui, je dis bien une "milousine" j'ai droit non?) que j'ai eu du mal à prendre en entier d'ailleurs ça "tiendait" pas dans le cadre hé, hé. J'étais pétée de rire en imaginant le truc dans les rues à angle droit (et plus que serré) de Toulouse (pour les autres villes de l'exagone, ça joue aussi remarquez) et le type l'a mal pris... je sais pas pourquoi ; il a "vrombi" et démarré avec un regard mauvais... vexé?







Un "transport en commun" garé devant une crèche à San Francisco (anti-collision pour les moufflets, vous remarquerez) J'ai voulu demander à dragon d'y monter, mais il avait oublié son chausse-pied.





A la rigueur au véhicule d'en-dessous, si on avait eu la malencontreuse idée "d'emprunter" un  des moyens de transports du dessus (surtout les belles bagnoles et la motobilette (le prestige ça se paie hein?) Le pire c'est qu'on est resté deux jours dans le coin et on l'a vu garée tout le temps, et pas de sheriff à l'horizon (si ça se trouve... elle était volée elle aussi hé, hé)



Vous avez remarqué que, rapport aux moyens de transport, je dis bien "aurait" pu prendre parce que ça s'est résumé à ça:




 Un p'tit tour d'hélico (c'est ma superbe chaussure à gauche, j'ai eu le privilège de co-piloter l'engin... par la pensée, évidemment!) j'ai voulu jouer un jour à Fly-Simulator, ça m'a gonflé sévèrement! Garder l'assiette, déjà que je chipote à table alors avec un ventilo géant, j'ose à peine y penser!






La "Vue" (?!) aimablement (mais pas gratuitement, faut pas rêver) prêtée par l'agence de Phoenix (excusez..; j'ai un doute sur l'orthographe, mais la flemme de vérifier). On a dû chercher de qui c'était la production voituresque... on a fini par dégoter le constructeur (vu l'engin, il l'avait tamponné discret son produit!) un pur jus Général Motors, quatre roues motrices (vu les chemins qu'on a emprunté, il vallait mieux, c'est sur!)



Et surtout... ça:


Indiana-jonesette? Nan... une dragonne échevelée et préférant prendre son ombre. Les guibolles ont bien servi, c'est une belle invention ça, je regrette pas l'investissement.

Demain, petite aparté (encore?!) mais pour la bonne cause (ouai... on dit ça!) pour savoir de qui ou plutôt de quoi je vais causer question lyrique la prochaine fois...
On va essayer de le jouer devinette alors attention, tous à vos Kobbé (pour les "ceusses" qui ne connaissent pas... c'est "ze" bible lyrique à mon chevet ça)

Alors, en attendant la narration, et surtout en attendant que dragon se lance dans l'aventure "albumesque" sur notre voyage (mon dossier photo sature, au bord de l'implosion) je vous laisse à vos nobles occupations (ou non-occupations, au choix) A bientôt.

La dragonne

PS pour Lady Domi: j'ai beau savoir que rutilant ça vient de rouge, j'ai une fâcheuse tendance à non-imprimer l'info hé, hé alors lire étincellant (ça vient d'étincelle, donc... quoique... on pourrait jouer sur la couleur des étincelles aussi, à ce niveau hé, hé)
par Sieglind publié dans : Des p'tits bouts de la dragonne
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Mardi 11 juillet 2006
Bonjour à tous!

Enfin, je me décide à donner de mes nouvelles !
Bin non, j'suis pas repartie, et bin non, j'suis pas tombée dans un trou - de mémoire peut-être, à la rigueur, étant donné la feignasserie qui ne me lâche pas depuis notre retour - j'avais simplement plein de trucs hautement enrichissants à faire, genre "triage", lavage, repassage (sous le matelas, c'est idéale pour ça hé, hé), "rangeage", ménage, ravaudage (certaines coutures de fringues n'ont pas résisté au périple, c'était ça où ficher mes serpillières fétiches à la poubelle... jamais!) et caetera et caeteri.

Aparté: (tiens, vous allez vous dire "Il y avait longtemps!...") les mots en "...age",  j'sais pas pour vous, mais ça implique une impression bien négative chez moi (comme ceux en "..âtre" d'ailleurs)... (là, un ange passe, ou un escadron, à la demande)... autant pour moi! Sauf métissage, ça j'aime!
Comme ça n'a rien à voire avec la choucroute, on la ferme, cette satanée aparté, mais c'était histoire de vous faire perdre le fil, comme d'habitude hé, hé!

Donc, tout ce bel ouvrage (tiens, un autre pas trop moche!) achevé (expédié), je peux me remettre à mes articles.
Certains (pas mal d'ailleurs) me demandent quelques clichés. Je vais tâcher de vous contenter mais gaffe! Mon stock ébergé sur Over-Blog arrive à saturation alors, on attendra que dragon veuille bien réitérer son expérience album virtuel, comme pour la Turquie, mais il faudra être patient hein?

Vous n'allez pas me croire mais, même là-bas, j'étais poursuivie par ma famille la preuve!



Même les dragons ont des chromes en Amerloquie. J'ai pas pu résister, c'était au Grand Canyon (pas dans, évidemment, au Village!)


Là, vous vous dites: "ça y est! Elle a fondu un fusible!" Mais c'est pourtant évident non?! Surtout avec celui d'en-dessous!


A y est?... On a vu?... Mais il y en avait un autre évidemment, et là-dessous:


Pas possible! J'espère que vous le voyez!! Vous avez de la blédine dans les mirettes ou quoi?! Me dites pas que je suis la seule à le voir (oui, j'ai pris mes pilules, pour ceux qui s'inquiètent!)


Encore un petit coup de crayon rouge, parce que décidemment, ça n'a pas l'air de vous sauter aux yeux. Et pour ceux qui se posent la question, comparez les deux clichés (avant, après) et vous verrez bien que je n'ai rien changé, juste souligné le trait (mais c'est qu'ils me prendraient pour une entourlipoulleuse ceux-là!)

J'ai aussi rencontré un exemple des moeurs bizarres (et affichées, la preuve!) de nos voisins d' Outre-Atlantique:


Là, au risque de choquer les âmes sensibles, on a été deux à interpréter le ch'tit dessin comme étant une interdiction formelle de mettre un doigt aux écureuils. Le pire c'est qu'ils doivent aimer ça, les petits dépravés, étant donné qu'on n'a pas arrêté d'en voir des rats à noisettes!

Pour la suite, on verra demain, je vous montrerai les moyens de transport qu'on avait à notre disposition (et ceux qu'on a réellement employés, même si certains pourraient en faire rêver plus d'un!)

Allez, point trop n'en faut pour une reprise, alors je vous laisse en vous souhaitant une bonne continuation (et de bonnes vacances, pour les chanceux qui en bénéficient) et à plus la troupe!

La dragonne
par Sieglind publié dans : Des p'tits bouts de la dragonne
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Dimanche 2 juillet 2006

Me voili, me voilou!!!

Alors, pas trop de turbulences quand j'étais absente? Parce que je vous connais les loustics, dès que le raminagrobis n'est pas là, les Mouses tâchent d'en faire un max, côté tricotage de gambettes!
En tout cas, merci à tous ceux qui ont laissé un petit mot, ça fait plaisir même si pour répondre ça risque d'être un peu « hors-contexte », vu le temps passé depuis.

On va la jouer tranquille pour mon retour pour cause de décallage horaire, physique et surtout mental qui m'embrûment un peu les connexions autant « internetiennes » que neurologiques (en gros, j'suis un peu dans la conditions du mec qui descend de vélo pour se regarder pédaler tellement il mouline dans la blédine, j'ai des « blancs » sévères et il va falloir combler tout ça).
Juste une lecture chez vous, de ce que j'ai loupé (attention, je vous préviens, ça va être longuet.. étant donné tout ce que vous avez osé pondre pendant mon absence – moi qui croyais que la terre se serait arrêtée de tourner pendant mon absence, encore une belle image qui part en quenouille tiens! Pfff!!!)
Et en prime, un "petit" truc, pour vous faire patienter (en plus, je suis sure que ça va vous mettre en joie, bandes de sadiques libidineux!): Je me suis faite tripoter deux fois depuis hier, jour de notre départ de San Francisco!

Là, je vois l'étincelle salace et la lipe baveuse de quelques uns...hé, hé! Bin vous pouvez remballer vite fait les images graveleuses qui vous tracassent le bourrichon!! C'était des attouchements « fliquesques  et douaniers » et en plus par des zibelines (et oui, je vous l'avais dit, rien de bien chaud de chez brûlant – en plus elles étaient moches comme des thons échoués, même pas la possibilité d'envisager de virer ma cutie!).

Tout ça, parce que j'ai « tintinabulé » au portail au départ de San Francisco.
Je regrette, ça arrive, mais là, ça a presque viré à la scène de Midnight Express (dans mes rêves oui!!). Il faut dire que vous commencez à savoir comment je tourne, je la joue toujours très zen (et même un chouillas rigolard) et ça, les « étoilés » amerloquiens, ils n'apprécient pas trop (ils sauvent le monde à leurs heures perdues mais adorent « donner la courante » à celui-ci, le reste du temps, en se la pétant « Terreurs de l'Ouest »).
Leur espèce de truc-bidule-machin-chose-scanner est en plus réglé pour même faire sonner même les plombages je parie!

Il faut dire que, à mon habitude, je n'ai pas une manière « habituelle » de porter mes colliers (mes chaînes-sautoires devrais-je dire), je les mets à la taille. Le premier Kojak a commencé à me regarder d'un drôle d'oeil, je lui ai montré mon alliance (que je porte au poignet, emberlificotée par quarante-douze tours de chaînettes, que je me voyais mal « détricoter » pour ses « moches-yeux ») et, glissant un doigt dans ma ceinture (doucement, j'aurai pu avoir un coton tige létalement offensif sur moi!), j'extirpe un bout de mes chaînes pour lui indiquer que cela devait être le truc hyper-dangereux qui déclanchait leur carillon.
Il ouvre des mirettes comme des soucoupes comme si je m'étais défroquée devant lui et appelle à l'aide un collègue qui, après une mimique quasi identique (ça doit faire partie de la gestuelle fliquesque qu'on leur apprend), à grand moulinets des pales qui lui servaient de bras, appelle une collègue plus « habilitée » à me tâter, étant du même sexe que la terrible délinquante que j'étais.

On passe « au salon », une guitoune en placo installée de bric et de broc dans un coin, alors que mon dragon commençait à suer d'angoisse, m'imaginant enfermée à double-tour dans un bureau pour me faire passer le goût d'être totalement hermétique à leur aura intimidante de représentant de « ze » loi mondialement reconnue (merci les séries télé!) et nous faisant ainsi rater notre avion pour le petit exagone qu'ils sont infoutus de situer sur un Atlas tellement ça leur semble le trou-du-cul du monde (attention, on roule encore en deux-chevaux et on se ballade tous, la « maïs » au bec et la baguette sous l'aisselle, même les musaraignes, c'est tout juste si on vient de découvrir l'électricité pour certains, je confirme!)

La « fliquasse » (fliquette, c'est pour des tendrons, pas des vieilles escalopes!) me file un truc genre embout d'aspirateur sous le pif et commence à me faire des passes magnétiques sous toutes les coutures, sous l'oeil d'une autre nana, chargée de surveiller ma « gestuelle » puisque l'autre est toute à son travail, des fois qu'une pulsion à la "Hannibal le Cannibale" me prendrait de me faire des mouffles dans les gants de toilettes qui leur servent de 85 bonnet C.
En bonne tête de mule, je persistais à ne rien piger à ce qu'elles me disaient, rien que pour voir l'affublée du joystick dans son grand numéro de chien-jaune (elle en a fait atterrir des mirages et des jets, en dix minutes!)

Enfin, j'ai pu sortir de ma « cellule » pour rejoindre mon doux, qui devait passer par toutes les couleurs du prisme (en inventant même je parie) et on a filé se caler la dent creuse avant le décollage de notre avion (triomphe sur toute la ligne: ils n'ont même pas réussi à nous couper la fringale!)

Tiens, pour la route, un représentant de la maréchaussée locale, pris sur le "pas-vif", étant donné que c'est une sculpture hyper-réaliste photographiée dans une vitrine de galerie d'art de San Francisco


Voyage longuet et pénible (dix heures c'est long, surtout quand on ne peut pas sortir se dégourdir les jambes!) et à l'arrivée à Paris, rebelote et dix de der! Un flic femelle me refait le coup, mais cette fois en me demandant si ça ne me dérange pas.
Au point ou j'en suis, ça me démange les balots de lui dire qu'il ne faut pas qu'elle se gêne, tout l'aéroport de San Francisco étant au courant de mon anatomie, mais je me suis dit que dragon risquait de craquer si je la ramenais un peu trop, alors, j'ai joué les « chiens-de-plage-arrière », approuvant du chef, d'un air béat, niais et le plus inoffensif possible (si, je peux faire... et on est à deux doigts de m'indiquer les places pour handicapés à chaque fois)
Juste le temps de galoper à l'autre bout d'un terminal pour la correspondance, et me voici à nouveau chez nous! Enfin nous voici - quoique dragon ait tout fait pour qu'on ne nous croie pas ensemble – (je me demande pourquoi...)

Voilà un petit bout de mes mésaventures douanières et policières, mais je vous rassure, ça n'a en rien affecté notre jugement sur ce périple, étant donné qu'on revient « à plat » mais repus d'images et de grand air.

A bientôt... et je file, dès que je peux chez vous, promis!

La dragonne

par Sieglind publié dans : Des p'tits bouts de la dragonne
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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