Jeudi 6 septembre 2007
Bijouuuur !!

Le titre dit bien mon état d'esprit... Si j'en vois un, ne serait-ce que d'un coin de la bouche qui se fiche de ma tronche... j'pourrais pas faire grand chose, vu que j'ai le bras long mais pas assez fin pour passer à travers le réseau-via mon clavier... mais gaffe à son matricule tout de même... nan maiiiiis !
La cause de mon levage de sinistre pied ?* Elle découle de ma newsletter d'hier, une balade sur Toulouse pour récupérer des places d'opéra avant qu'on se retrouve trop tard et une main devant et une derrière quant au biffeton !
Donc, hier matin, clicnappage par le copain pour ces fameuses places d'opéras, pas aux aurores, mais on s'est un peu forcés quant à nos habitudes matinales pour ne pas arriver au crépuscule et toutes les lourdes fermées,
- un déambulage lèche-vitrinatoire dans les rues commerçantes, plus particulièrement un squattage de grand distributeur de zizique et bouquins...pas la FN.... mais celui qui affiche sa virginité en lettre rouges penchées... m'enfin c'est son droit, tant qu'il n'oblige pas ses employés à l'abstinence monacale (Vous imaginez le tableau, un magasin affichant "J'ai vu l'loup", classe !)...
- Petite saignée au passage du porte-bigaille (monnaie) en vue de compléter un cadeau d'anniversaire... (que voulez-vous, vieux motard que jamais... au moins, avec près de quinze jours d'avance, qu'on me dise pas que j'ai zappé l'info !)...
- Petit papotage avec kawa avec la tendre moitié de Kildar, un autre blogueur rencontré grace à la fourmi lors de sa visite dans ma tanière, re-balade lèche-vitrinatoire pour son fiston... et retournage par le métro au parking hors agglomération**
Jusque là, me direz-vous, pas de quoi flageller un mistigri... sauf que... (parce qu'avec bibi, il y a toujours un "sauf que"... je les attire !) est-ce qu'il y a a un qui a vu une ligne concernant la récupération de billets de spectacle ? S'il s'en trouve un pour dire oui, je l'envoie illico maestoso chez l'oeilauliste*** !
Dans tes rêves oui !! Et pourquoi ? Tout simplement parce que j'avais bien percuté sur le fait que la billetterie ré-ouvrait le cinq de ce mois... mais ce que j'avais bouffé comme info, c'est que ça ne concernait que les abonnés "à vie" presque, ceux qui se sont acheté un strapontin, comme à l'église et qui s'abonnent d'année en année, sans même savoir si ça va leur plaire... mais faut épuiser son quota de décibels et dans leur monde, c'est de bon aloi... Ceux qui n'en ont rien à ficher que ça soit telle ou tel oeuvre, mais regardent les têtes d'affiches (je ne généralise pas, mais il y en a, hélas), ils utilisent les billets comme les tickets restau... avant qu'ils ne soient périmés, désolée, je préfère m'y prendre un peu plus tard, privilégier l'opéra et l'écoute de nouvelles voix, (c'est plus instructif, même si on se plante parfois), un peu avant chaque représentation, au cas où soit je changerai d'avis, soit j'aurai un problème qui m'empêcherait d'y aller... c'est que ça coûte un biffeton, faut pas rigoler avec ça !). En bref, c'était pas le bon jour!!! (le pote m'a consolée en me disant qu'il avait zappé l'information aussi, et qu'il n'avait lu qu'une ligne sans continuer la suite de la manoeuvre à suivre, tout comme bibi, (il est mimi mon copain, je l'aime, même s'il ment comme un arracheur de dent pour tâcher de minimiser ma culpabilité dans c't'histoire.. j'ai encore été plus vite que la musique, trop pressée d'avoir enfin mes billets, j'ai pas tout lu, et c'est en clair et assez gros, comme nous l'a signalé la charmante**** hôtesse en nous pointant le programme sous les narines).
Donc, un essai non transformé, un coup pour rien, un tir à blanc quoi... Faut qu'on y retourne... samedi matin,et je sens que je vais tourner à la camomille jusque là, j'suis capable, si je (on, pisske "copain" sera là) tombe sur la tronche en biais qui nous a reçus hier de lui conseiller de péter un coup ça la décoincerait peut-être rien que pour voir autre chose s'afficher sur sa face que ce masque de vieille musaraigne aigrie (ou de lui lancer ma citation fétiche de Priscilla Folle du Désert : "ma chérie, t'as plutôt intérêt à ficher le feu à la ficelle de ton tampon, ça sera la seule manière que t'auras jamais de t'envoyer en l'air", mais je crains une crise d'apoplexie ou un évanouissement sous le choc, c'est pas sa faute la pauvre si toutes les places de gardes-chiourme étaient prises quand elle a postulé)
Donc, vous pigez mieux que je sois un chouillas vénère... s'être farcis une partie de la journée à Toulouse, entre boutiques pour meubler en attendant le rendez-vous avec la copine, examen plus que détaillé de tout ce que contient le magasin de bouquins et de CD, prise d'une collation sur le pouce (c'est le cas de le dire, vu qu'on a grignoté des paninis au bord d'une chaise dans un troquet à l'appellation "restauration rapide" qui n'est pas ceux auxquels on pense mais pratique tout de même le remplissage et désemplissage de salle intensif et en un temps record), qu'on a "prisé" pas mal de poussière; qu'on s'est tapé une tête de compteur à gaz à cause du bruit, qu'on a eu froid à l'ombre et qu'on a crevé de chaud dès qu'on était au soleil... si c'est pas de l'improductif ça !!!
Alors, le premier qui se marre... je lui file la consigne pour samedi, et c'est lui que j'envoie au carton à ma place ! Par contre, dans notre malheur, il y a du bon, on était tellement crevés qu'en rentrant, le pote n'avait qu'une envie, se tremper les ripatons dans sa piscine et coincer la bulle... J'ai tenu jusqu'au soir... mais j'suis tombée comme une masse sur le lit de fistonne (elle est en stage pour un mois en Bretagne, donc, je ne risquais pas de la voir périr étouffée sous mon poids de cintre body-buildé) trop la flemme de monter en mezzanine, vu que dragon ne rentre que ce soir d'un voyage pour le boulot, ça ne l'a pas trop vexé que je la joue hôtel du Cul-tourné*****
Du coup, trop crevée pour avoir pensé à ouvrir le livret des Noces, mais promis... je le fais dès que j'ai réussi à décoller les allumettes des paupières (elles on fait prise avec, je les ai laissées trop longtemps posées certainement) là, un kawa (ou la cafetière) s'impose, un passage sous la douche, ou alors j'ouvre la porte et je saute toute habillée dans la piscine, ça gagnera du temps, on passe le balai pour récupérer les neurones parsemant le carrelage et on s'y colle dès que faire se peut.(sans compter une lecture de rattrapage chez vous évidemment)

Aux fines herbes et à plus la troupe
la dragonne
* (pied gauche quoi, j'ai le pied rigolard, en principe, même grec selon les commentaires d'un visiteur un jour voyant mes ripatons artistement photographiés devant la pistoche)
** (faut être totalement oblitéré pour vouloir venir en titine à Toulouse, surtout avec tous les trous qu'on se paie en ce moment, Toulouse la ville-gruyère, mais c'est pour se faire belle, on va avoir tout une portion piétonne, faut pas jouer son abat-d'oie euh..; rabat-joie... vous voyez, j'en confond les expressions dans ma fébrilité ; faut simplement y aller en apnée et avec le spray de ventoline pour les déficients respiratoires, le casque anti-bruit ou les glandes "qui c'est" dans les argouanes, parce qu'avec la poussière brassée, les irréductibles qui circulent encore en titine et gros-c... de livraison, les marteaux piqueurs qui nous jouent la scène de la descente de Wotan au Niebelheim dans l'Or du Rhin, on revient saoulé sans avoir levé une seule fois le coude, pour ma part, j'ai une réaction systématique, je reviens enrhumée... ça fait pas un pli, j'écris d'ailleurs en mouchant toutes les trois minutes, classe là aussi !)
*** A ceux qui rectifient par occuliste, je répond que ce n'est pas là que j'ai mal, la plupart du temps hé, hé.
**** il faut y lire de l'ironie pure là ! Plus aimable, je ne connais que les portes de prisons, je pense d'ailleurs que ses choix professionnels se réduisaient à gardienne de tôle, rayon ennemi public n°1 ou hôtesse d'accueil au Capitole... en dernier recours... façon gorille videur de boîte ; elle rigole quand il doit lui tombe un oeil, on s'est demandé ce qu'elle fichait là, accueillir les gens avec une trombine longue d'ici au lendemain, le regard kalachnikovien et la lippe amère... on craignait presque qu'elle nous saute au mollet comme un roquet hyper-actif.. Vous voulez un exemple visuel ? Filez voir la trogne de soeur Marie Thérèse des Batignolles, si vous connaissez la BD ou la Carmen Cru avec quelques années de moins... ça a fait chtonk, je l'ai vue dans leur costard ! Mais j'suis pas vache, je vous ai filé des exemples d'illustrations dans mon post-it..
***** Là aussi, petite précision... cette expression concerne le fait de faire chambre à part ou de dormir avec sa moitié mais en lui tournant ostensiblement le dos parce que "c'est la période, et j'ai mal à la tête"... si vous voyez ce que je veux dire...

Le titre dit bien mon état d'esprit... Si j'en vois un, ne serait-ce que d'un coin de la bouche qui se fiche de ma tronche... j'pourrais pas faire grand chose, vu que j'ai le bras long mais pas assez fin pour passer à travers le réseau-via mon clavier... mais gaffe à son matricule tout de même... nan maiiiiis !
La cause de mon levage de sinistre pied ?* Elle découle de ma newsletter d'hier, une balade sur Toulouse pour récupérer des places d'opéra avant qu'on se retrouve trop tard et une main devant et une derrière quant au biffeton !
Donc, hier matin, clicnappage par le copain pour ces fameuses places d'opéras, pas aux aurores, mais on s'est un peu forcés quant à nos habitudes matinales pour ne pas arriver au crépuscule et toutes les lourdes fermées,
- un déambulage lèche-vitrinatoire dans les rues commerçantes, plus particulièrement un squattage de grand distributeur de zizique et bouquins...pas la FN.... mais celui qui affiche sa virginité en lettre rouges penchées... m'enfin c'est son droit, tant qu'il n'oblige pas ses employés à l'abstinence monacale (Vous imaginez le tableau, un magasin affichant "J'ai vu l'loup", classe !)...
- Petite saignée au passage du porte-bigaille (monnaie) en vue de compléter un cadeau d'anniversaire... (que voulez-vous, vieux motard que jamais... au moins, avec près de quinze jours d'avance, qu'on me dise pas que j'ai zappé l'info !)...
- Petit papotage avec kawa avec la tendre moitié de Kildar, un autre blogueur rencontré grace à la fourmi lors de sa visite dans ma tanière, re-balade lèche-vitrinatoire pour son fiston... et retournage par le métro au parking hors agglomération**
Jusque là, me direz-vous, pas de quoi flageller un mistigri... sauf que... (parce qu'avec bibi, il y a toujours un "sauf que"... je les attire !) est-ce qu'il y a a un qui a vu une ligne concernant la récupération de billets de spectacle ? S'il s'en trouve un pour dire oui, je l'envoie illico maestoso chez l'oeilauliste*** !
Dans tes rêves oui !! Et pourquoi ? Tout simplement parce que j'avais bien percuté sur le fait que la billetterie ré-ouvrait le cinq de ce mois... mais ce que j'avais bouffé comme info, c'est que ça ne concernait que les abonnés "à vie" presque, ceux qui se sont acheté un strapontin, comme à l'église et qui s'abonnent d'année en année, sans même savoir si ça va leur plaire... mais faut épuiser son quota de décibels et dans leur monde, c'est de bon aloi... Ceux qui n'en ont rien à ficher que ça soit telle ou tel oeuvre, mais regardent les têtes d'affiches (je ne généralise pas, mais il y en a, hélas), ils utilisent les billets comme les tickets restau... avant qu'ils ne soient périmés, désolée, je préfère m'y prendre un peu plus tard, privilégier l'opéra et l'écoute de nouvelles voix, (c'est plus instructif, même si on se plante parfois), un peu avant chaque représentation, au cas où soit je changerai d'avis, soit j'aurai un problème qui m'empêcherait d'y aller... c'est que ça coûte un biffeton, faut pas rigoler avec ça !). En bref, c'était pas le bon jour!!! (le pote m'a consolée en me disant qu'il avait zappé l'information aussi, et qu'il n'avait lu qu'une ligne sans continuer la suite de la manoeuvre à suivre, tout comme bibi, (il est mimi mon copain, je l'aime, même s'il ment comme un arracheur de dent pour tâcher de minimiser ma culpabilité dans c't'histoire.. j'ai encore été plus vite que la musique, trop pressée d'avoir enfin mes billets, j'ai pas tout lu, et c'est en clair et assez gros, comme nous l'a signalé la charmante**** hôtesse en nous pointant le programme sous les narines).
Donc, un essai non transformé, un coup pour rien, un tir à blanc quoi... Faut qu'on y retourne... samedi matin,et je sens que je vais tourner à la camomille jusque là, j'suis capable, si je (on, pisske "copain" sera là) tombe sur la tronche en biais qui nous a reçus hier de lui conseiller de péter un coup ça la décoincerait peut-être rien que pour voir autre chose s'afficher sur sa face que ce masque de vieille musaraigne aigrie (ou de lui lancer ma citation fétiche de Priscilla Folle du Désert : "ma chérie, t'as plutôt intérêt à ficher le feu à la ficelle de ton tampon, ça sera la seule manière que t'auras jamais de t'envoyer en l'air", mais je crains une crise d'apoplexie ou un évanouissement sous le choc, c'est pas sa faute la pauvre si toutes les places de gardes-chiourme étaient prises quand elle a postulé)
Donc, vous pigez mieux que je sois un chouillas vénère... s'être farcis une partie de la journée à Toulouse, entre boutiques pour meubler en attendant le rendez-vous avec la copine, examen plus que détaillé de tout ce que contient le magasin de bouquins et de CD, prise d'une collation sur le pouce (c'est le cas de le dire, vu qu'on a grignoté des paninis au bord d'une chaise dans un troquet à l'appellation "restauration rapide" qui n'est pas ceux auxquels on pense mais pratique tout de même le remplissage et désemplissage de salle intensif et en un temps record), qu'on a "prisé" pas mal de poussière; qu'on s'est tapé une tête de compteur à gaz à cause du bruit, qu'on a eu froid à l'ombre et qu'on a crevé de chaud dès qu'on était au soleil... si c'est pas de l'improductif ça !!!
Alors, le premier qui se marre... je lui file la consigne pour samedi, et c'est lui que j'envoie au carton à ma place ! Par contre, dans notre malheur, il y a du bon, on était tellement crevés qu'en rentrant, le pote n'avait qu'une envie, se tremper les ripatons dans sa piscine et coincer la bulle... J'ai tenu jusqu'au soir... mais j'suis tombée comme une masse sur le lit de fistonne (elle est en stage pour un mois en Bretagne, donc, je ne risquais pas de la voir périr étouffée sous mon poids de cintre body-buildé) trop la flemme de monter en mezzanine, vu que dragon ne rentre que ce soir d'un voyage pour le boulot, ça ne l'a pas trop vexé que je la joue hôtel du Cul-tourné*****
Du coup, trop crevée pour avoir pensé à ouvrir le livret des Noces, mais promis... je le fais dès que j'ai réussi à décoller les allumettes des paupières (elles on fait prise avec, je les ai laissées trop longtemps posées certainement) là, un kawa (ou la cafetière) s'impose, un passage sous la douche, ou alors j'ouvre la porte et je saute toute habillée dans la piscine, ça gagnera du temps, on passe le balai pour récupérer les neurones parsemant le carrelage et on s'y colle dès que faire se peut.(sans compter une lecture de rattrapage chez vous évidemment)

Aux fines herbes et à plus la troupe
la dragonne
* (pied gauche quoi, j'ai le pied rigolard, en principe, même grec selon les commentaires d'un visiteur un jour voyant mes ripatons artistement photographiés devant la pistoche)
** (faut être totalement oblitéré pour vouloir venir en titine à Toulouse, surtout avec tous les trous qu'on se paie en ce moment, Toulouse la ville-gruyère, mais c'est pour se faire belle, on va avoir tout une portion piétonne, faut pas jouer son abat-d'oie euh..; rabat-joie... vous voyez, j'en confond les expressions dans ma fébrilité ; faut simplement y aller en apnée et avec le spray de ventoline pour les déficients respiratoires, le casque anti-bruit ou les glandes "qui c'est" dans les argouanes, parce qu'avec la poussière brassée, les irréductibles qui circulent encore en titine et gros-c... de livraison, les marteaux piqueurs qui nous jouent la scène de la descente de Wotan au Niebelheim dans l'Or du Rhin, on revient saoulé sans avoir levé une seule fois le coude, pour ma part, j'ai une réaction systématique, je reviens enrhumée... ça fait pas un pli, j'écris d'ailleurs en mouchant toutes les trois minutes, classe là aussi !)
*** A ceux qui rectifient par occuliste, je répond que ce n'est pas là que j'ai mal, la plupart du temps hé, hé.
**** il faut y lire de l'ironie pure là ! Plus aimable, je ne connais que les portes de prisons, je pense d'ailleurs que ses choix professionnels se réduisaient à gardienne de tôle, rayon ennemi public n°1 ou hôtesse d'accueil au Capitole... en dernier recours... façon gorille videur de boîte ; elle rigole quand il doit lui tombe un oeil, on s'est demandé ce qu'elle fichait là, accueillir les gens avec une trombine longue d'ici au lendemain, le regard kalachnikovien et la lippe amère... on craignait presque qu'elle nous saute au mollet comme un roquet hyper-actif.. Vous voulez un exemple visuel ? Filez voir la trogne de soeur Marie Thérèse des Batignolles, si vous connaissez la BD ou la Carmen Cru avec quelques années de moins... ça a fait chtonk, je l'ai vue dans leur costard ! Mais j'suis pas vache, je vous ai filé des exemples d'illustrations dans mon post-it..
***** Là aussi, petite précision... cette expression concerne le fait de faire chambre à part ou de dormir avec sa moitié mais en lui tournant ostensiblement le dos parce que "c'est la période, et j'ai mal à la tête"... si vous voyez ce que je veux dire...














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