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Mardi 13 décembre 2005
Bonjour !


Alors, c’est décidé, je narre des histoires de Noël ? Mais ne vous attendez surtout pas à des contes traditionnels pleins de rennes gambadants et d’elfes laborieux ! Vous aurez simplement la version dragonne, ou plutôt, cette fois, la version dragonnets de la fête de fin d’année.

J’avais un frère, aujourd’hui disparu, qui habitait à Cazaux, du côté d’Arcachon et tout était prétexte pour se réunir chez lui. Il faut dire, qu’il avait un sacré avantage ! Une baraque petite mais un jardin conséquent et mes gamins adoraient aller chez Général Oui-Ouin (pour l’historique du nom, se reporter à l’article chez Morphée) ou  tonton Titi (je n’ai jamais su dire son prénom gamine et c’est resté jusqu’à l’âge adulte) et s’en donnaient à cœur joie, dans ce bout de forêt vierge, à jouer à la chasse au lion ou patauger dans le lac.

Le lion c’était Filibert, le basset-hound du frangin, une espèce de teckel hypertrophié, le seul chien que je connaisse qui ait les attributs mâles à la hauteur des oreilles, qu’on était d’ailleurs obligés d’attacher à la pince à linge (les oreilles, pas les « gesticules » ! le pauvre !) quand il mangeait si on voulait pas qu’il badigeonne le plancher de pâtée avec celles-ci.


Donc une année, on décide tous de fêter Noël chez lui (tous c'est-à-dire Titi, ma mère adoptive, papa dragon, votre servante, et dragonnet et dragonnette, connue par certains sous le pseudo d’Azerty, et pas bien vieux, quatre et cinq ans et demi.

Evidemment, comme souvent et là, je ne crois pas être la seule dans ce cas, les derniers achats se sont fait à la dernière minute. Fistonne avait commandé au Père Noël, un vélo « barbie » pas avec la blondasse souriant bêtement dans le vide, simplement « rose barbie » (il y a le rose thé, le rose tyrien, le vieux rose, maintenant vous connaissez le rose « barbie »). On avait fichu ce satané deux roues dans le coffre, étant donné qu’il valait mieux attendre de pouvoir l’emballer sur place (pas de carton, donc les poignées et les pédales dépassant, ça pouvait crever accidentellement le papier pendant le trajet). Il y restait planqué jusqu’au dernier moment, vu le peu de cachettes que recelait la maison fraternelle.

Nous voilà donc tous (gamins compris) partis à la grande surface du coin pour acheter quelques denrées festives, comme on dit, pour faire le réveillon. On se ballade, on goûte, on remplit le caddy, passage à la caisse et retour vers la voiture et cela sans le moindre problème.
Là où cela a commencé à se gâter c’est en arrivant à la voiture. Frangin, tout à son idée de rentrer vite fait pour se mettre aux fourneaux (lui, par rapport à bibi, savait cuisiner !) ouvre d’une geste ample et royal le coffre pour y déposer les paquets. Heureusement qu’on a tous de sacrés réflexes ! Parce qu’il referme d’un coup sec le truc (on a frisé l’amputation sauvage et aléatoire d’un bras, de quelques doigts et mains diverses étant donné qu’on se pelait sacrément et qu’on était, nous aussi, pressés de poser les pochons).
« Quel c… ornichon ! Je m’suis trompé de voiture ! »
Silence et regards inquiets des adultes (bin oui, pourquoi alors, sa clé a-t-elle ouvert une autre trottinette que la sienne). Regards et mimiques (style pédalage virtuel) nous renseignent : le vélo est toujours là, et fistonne avait le nez  (et les yeux) à hauteur du coffre.
« Bon ! Faut faire demi tour et la retrouver ! »

Et nous voilà tous, enfin les adultes, jouant le jeu et faisant semblant de chercher la voiture fantôme dans un parking de superette (donc pas le parking énorme de méga-super-hyper-grande-surface), à repasser deux ou trois fois dans le trois allées de l’aire de stationnement (pour faire plus long et essayer de désorienter les mômes) et on se pelait de plus en plus et les mômes (pas aveugles) en train de nous signaler la voiture, à chaque fois qu’on repassait devant (ils ont vraiment dû avoir un doute sur la nécessité de devenir adulte un jour !). Enfin, les « tournicotages » finis (je sentais plus vraiment mes extrémités et les autres viraient au plus beau bleu) on décide que c’est enfin la bonne. On fait monter les gamins et la mamie, on balance en vrac les pochons dans le coffre (ou le contraire, vu l’urgence c’était un peu au pif !) et on file quinze nœuds vers la maison. Arrivée et boisson chaude pour tout le monde (on a frisé le Noël au lit pour cause de crève collective et tout ça pour un vélo rose pét… barbie !)

Les gamins se sont installés non-stop derrière la porte fenêtre à guetter le noir de la rue, pour ne pas louper l’arrivée du Père Noël. Titi, toujours à la recherche du détail qui fait vrai, est allé sur l’autre poste (dans sa chambre) composer son propre numéro pour « faire style » comme on dit. Ma mère décroche, prend une voie étonnée et annonce que le Père Noël veut parler aux enfants.
Là, c’est la cata ! Sages et concentrés comme ils l’étaient, on aurait jamais imaginé la suite. Les gamins entrent « en panique » comme dit fistonne et commencent à courir dans tous les sens en hurlant qu’ils ne veulent pas le voire, ni lui causer tout, en cherchant une bonne planque avec le chien au trousses en train de hurler à la mort (gentil mais un peu… limité le clebs !). Les adultes ne savent pas lequel choper au passage d’un gamin s’égosillant ou d’une cheunasse hululant à la lune, tout en essayant de voire quelque chose , parce qu’en pleurant de rire, cela n’aide pas vraiment pour la manœuvre ! Une fois un peu calmés (sauf le chien qui tournait en boucle), la mamie ayant annoncé que le Père Noël avait raccroché, car il n’avait pas que ça à faire, elle leur demanda de l’accompagner pour qu’elle leur raconte une histoire. Pendant ce temps, vous connaissez l’astuce… les trois autres adultes entament une course effrénée pour récupérer les cadeaux planqués à droite et à gauche et le fameux vélo dans le coffre.
Retour des dragonnets et déballage. Tout se passe dans une normalité presque inquiétant, étant donné le début de soirée.
Fistonne avance une main vers le gros truc informe (allez emballer un vélo, même petit, je voudrais vous y voire !) et déchirant le papier lance un :
« Dis donc, c’est le même vélo que dans la voiture au supermarché ! ».

Arrêt sur image de tout le monde et retour du fou-rire !

Moralité : quoique vous fassiez, les gamins ont toujours un œil qui traîne (ou une oreille) et malgré toutes les précautions que vous preniez, je vous conseille d’avoir toujours un scénario béton à leur proposer !

Bonne journée

la dragonne

PS: A la demande de Lyssy une photo en vrai (ça pourrait être son jumeau, j'ai pas pu mettre la main sur une vraie photo "parlante" du bestiau, totalement à l'état de serpillière sur les clichés)

par Sieglind publié dans : Mes gaffes
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Samedi 3 décembre 2005
Bonjour!

Avant de reprendre ce qui fait quand même le titre du blog, l’opéra, je finis la semaine sinon, en beauté, du moins par un truc qui a l’air de bien vous faire rigoler, les malheurs de la famille dragon.

Pour vous dire qu’il en faut peu, pour remonter un souvenir à la surface, c’est le chaton de ma fistonne qui m’en a donné l’idée (paradoxale, étant donné qu’on y cause même pas de mistigri dans celui-là !). Ce petit fouineur s’était faufilé dans notre chambre et je l’ai trouvé en train d’essayer de s’extirper de l’espace entre deux armoires, occupé par un rameur - pas le type à la pagaie, le truc de torture qu’on s’achète sur un coup de tête, pensant récupérer une musculature digne de ce nom quand on s’appelle Sieglind  la dragonne. Là aussi, achat compulsif, étant donné qu’au bout d’un mois d’essais désespérés, j’étais toujours aussi musclée qu’un cintre, .par contre, qu’est-ce que j’en avais fait comme chemin ! Et là, je plaisante pas : je commençais à ramer au milieu de la mezzanine, et je me retrouvais, avec un grand « chtonk ! » contre la bibliothèque (le rameur était sur une carpette sans patins anti-glisse donc, tout le barda se retrouvait en mouvement dès que je jouais les shadocks , j’allais tout de même pas poser ce truc en métal à même le parquet non ?)
Donc, pour en revenir à notre réminiscence, j’ai vu s’imprimer « Armoire » en néon disco, à l’intérieur de ma caboche et une formule algébrique purement dragonienne : armoire + porte + nuit =  Alsace ! Vous trifouillez pas les neurones comme ça, l’explication arrive :

Là, c’est frangin Leprechaun qui m’a raconté ça, j’étais en Charente Maritime à cette époque, en train de finir mon école de secrétariat.

Pour vous situer l’engeance dragonienne, vous êtes tous au courant que j’ai un réveil des plus insolites mais il fallait bien tenir ça de quelqu’un et, sur les deux parents, il a fallu que ça soit de ma mère que j’hérite (et pas que moi d’ailleurs). En gros, elle se levait alors qu’elle dormait encore à moitié.

Donc, une nuit, mon frangin, qui dormait dans la chambre à côté de celle de mes parents, entend mon père partir d’un fou rire incontrôlable et plus que tonitruant. Au début, il ne bouge pas, pensant qu’ils sont peut-être en train de se raconter les dernières blagues entendues… ou pire ! Et puis, quand même, ça l’intrigue. Bin oui, y en a peut-être qui s’expriment au moment crucial par un fou-rire, mais quand ça s’éternise, où c’est que la personne tourne en boucle, et c’est dangereux pour le cœur, ou c’est que ce n’est pas ce qu’on pense et ça intrigue d’autant plus !
Il toque discrètement à la lourde, sauf qu’avec les jappements de mon paternel, c’est en pure perte. Il frappe plus fort, attendant une accalmie propice et se voit invité à entrer mais en faisant gaffe.
Là, stupeur : il ne trouve que mon père assis (plutôt roulé en boule en se tenant les côtes) dans le lit, la loupiote de chevet allumée et la place qu’occupe ma mère désertée. Il suit du regard le geste du bras de dragon senior, incapable de sortir deux mots sans s’étouffer de rire. Le geste tremblotant indique la garde-robe sans pied qui occupe un des murs et d’où s’échappent des bruits bizarres, des grognements des coups et des « P… de b… de m… où qu’il est? » (les « doux » accents de la génitrice étaient reconnaissables, même étouffés par les portes fermées de l’armoire)
Mon frangin, n’écoutant que son courage, et surtout bien obligé de se bouger, parce que mon père est inapte à esquisser quelque geste que ce soit en direction du meuble parlant, saisit la poignée de la porte de l’armoire, ouvre en grand… et éclate de rire à son tour,  avec les mêmes symptômes débilitants côté motricité :

Une créature hirsute (j’ai hérité, là aussi de sa tignasse indomptable), les yeux lui sortant presque de la tête, le teint tellement fleuri qu’il en frise presque le plus bel « aubergine » (pire que rouge ça non ? C’est juste avant l’asphyxie, en principe, mais là, c’était la colère) et qui lui vocifère au visage : « Où est-ce que vous avez bien fichu ce satané interrupteur ? »

Elle s’était simplement levée encore en deux eaux, et avait ouvert la porte de l’armoire, y était entrée, avait calmement refermé celle-ci pour… aller aux sanitaires ! Tu m’étonnes qu’elle ne  trouvait pas l’interrupteur du couloir ! Et ça ne  l’intriguait même pas les fringues qui encombraient celui-ci (même dans le noir complet, je me serais quand même posée quelques questions) Le pire, c’est, qu’en plus des fringues pendouillant, elle ne s’était même pas inquiété du fait que l’accès au premier ait sacrément rétrécit côté espace, ce qui l’obnubilait, c’était trouver l’interrupteur !

Et quand les deux hommes de la famille ont essayé de la calmer, la seule phrase qu’elle ait réussi à dire tellement elle était furieuse (et la honte qu’elle s’était prise en plus) c’est :
« Me touchez pas ! J’suis électrique ! »

Une phrase qui est restée et qu’on emploie depuis pour dire qu’on est un tantinet sur les nerfs.


Voilà à quoi Chiba (le minet de fistonne) m’a fait penser en jouant à cache-cache dans ma chambre ce matin. J’aurai d’autres trucs à raconter sur notre célèbre sommeil perturbé un autre jour, mais pour cette fois, cela devrait suffire et vous avez d’autres occupations que de squatter ici, n’est-ce pas ? Bonne journée donc et à plus tard.

La dragonne
par Sieglind publié dans : Mes gaffes
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Lundi 21 novembre 2005
Bonjour !

Aujourd’hui, lever en (presque) fanfare ! Tout ça parce hier soir, j’ai eu droit au contre-coup de mon lever tardif du matin : impossible de m’endormir, j’entendais même les mouches flatuler, image bien sur, étant donné que ces petites bestioles sont pas folles, elles ont déjà pris depuis belle lurette leurs quartiers d’hiver !
Morpheus et Kant vont êtres ravis, j’ai montré un certain trouble de l’endormissement comme ils diraient, dû au fait que j’entendais chaque bruit aux alentours. Au bout d’un moment, et comme ça commençait légèrement à me porter sur les nerfs, j’ai pris le taureau par les cornes (enfin les « glandes-qui-c’est » par la boîte pour être exacte) et ai décidé de jouer les Beethoven volontairement en m’insérant consciencieusement ces p’tits trucs fluos à l’intérieur du conduit auditif (bin oui, les miennes de boules Quiès elles sont en mousse et oranges, vertes ou roses pétard, au cas où on les confondrait avec des suppositoires)

Après quelques tâtonnements (bin oui, un : on voit pas nos oreilles donc, c’est au pif et deux : pour arranger la sauce je faisait ça dans le noir pour pas réveiller mon dragon sereinement endormi à mes côtés (ça m’énerve ça, quand j’arrive pas à dormir, pas vous ?) J’étais à deux doigts de le réveiller avec la phrase rituelle : « Tu dors, chéri ? », je ne sais pas si la réponse aurait été aussi civile et policée que ça, étant donné qu’il avait bossé toute la journée à son ordinateur pour son boulot et qu’il était « légèrement » (euphémisme) las.

Le sommeil est enfin arrivé (efficace, chez moi, le coup de se mettre hors de portée des bruits ambiants). Le seul problème, c’est qu’on pourrait faire donner de la Grosse Bertha à côté de moi, je ne bougerais pas un cil. Donc dragon, avant de partir ce matin a du prendre son courage à deux mains pour me réveiller.

Je vous explique, j’ai un sommeil normal (enfin je pense) mais essayez de me réveiller d’une manière un peu brusque, vous allez pas être déçus du voyage ! Je me redresse comme un diable de sa boîte, en position assise et les yeux comme des billes de loto (le retour des morts vivants, vous connaissez ?) Aucune transition entre le réveil et la station debout ! Très mauvais ça, il paraît, mais c’est dans ma nature et ça fait depuis… le cri du loup que j’agis comme ça. Résultat : Personne, je dis bien personne de la tribu, n’ose se dévouer pour réveiller la bête. Un fois, j’étais réveillée, mais encore dodaillant (somnolant ; à ajouter au lexique) dans les draps et j’entendais en bas un conseil de famille pour savoir qui se dévouerait pour venir m’annoncer qu’il serait peut-être temps que je lève ma couenne du pucier, étant donné que ça allait être l’heure de faire le repas (quand je dors, je fais pas semblant) et c’était des « non, vas-y, la dernière fois, c’était moi ! » « Arrête j’veux pas mourir cardiaque » « tu peux pas m’imposer ça, j’ai rien fait ! » etc.. Magnanime je leur ai crié de laisser tomber que j’épargnais leur petit palpitant cette fois ci.
Donc c’est du bout des doigts, au pied du lit, et à distance respectueuse que, ce matin mon dragon s’est chargé de cette basse besogne (technique : il chope un ou deux doigts de pieds à travers la couette et il secoue, hors de portée des gestes désordonnés et aléatoires que je peux avoir). Le seul problème c’est que je dors très, mais alors très près du bord du lit des fois. Vous voyez la suite ? Un bond de diablotin, une esquisse de redressement vertical et… un atterrissage en vrac, cul par-dessus tête sur la micro carpette qu’on a pour nos petons sensibles au froid contacte du carrelage. Si c’est pas un réveil en fanfare ça ! Enfin y avait que le bruit des percussions de la fanfare, mais c’est suffisant, manquait plus que le clairon – qu’on a d’ailleurs, héritage du temps où mon dragon, gamin faisait partie d’une de ces formations à Fouras les Bourbeuses – là c’était complet !).

Tout ça pour dire que j’ai la tête et le valseur un peu en vrac et que faudra un peu attendre pour la narration du prochain opéra. Je vous donne donc quelques petites bêtises et vais cogiter à la chose. Tiens d’ailleurs… étant donné que ça fait pas mal de temps que j’en avais parlé, on peut essayer de jouer (Atalmont, chut !)
Si je dis : une blague qui tourne autour des chéiroptères ça vous fait penser à quel opéra ? (allez, tous au dico !)

Bonne journée et à plus donc.

La dragonne


Les flics sous surveillance

La police sud-africaine est protégée par... des sociétés de sécurité privées, qui lui facturent chaque année 66,5 millions de rands (8,3 millions d’euros). Près de 200 commissariats sont gardés par des gardiens et vigiles armés. Ce système a été introduit en 2002 pour permettre aux forces de l’ordre de se consacrer entièrement à “la prévention du crime”. Parmi les dix principales sociétés employées par la police, trois d’entre elles ne disposeraient pas des autorisations officielles nécessaires à la pratique de leur gagne-pain.
Mail & Guardian, Johannesburg

Le foot, la bière et... la messe?

Prier pour que son équipe marque un but ? Les Allemands pourront le faire dans le saint des saints : l’Eglise protestante a acquis, gratis, les droits de diffusion du Mondial. Les matchs pourront être projetés dans 16 000 temples, y compris sur grand écran. La FIFA a donné son accord, à condition que la projection n’ait pas de but lucratif. Hans-Georg Ulrichs, pasteur officiel du Mondial, et Hans-Gerhard Schütt, aumônier lors des Jeux olympiques d’Athènes, envisagent d’organiser conjointement une grande cérémonie œcuménique pour célébrer l’ouverture de la Coupe à Munich, en juin 2006.
Courrier international

Faites gaffes aux prédictions!

Kunjilal Malvija, astrologue, avait prédit le jour et l’heure de sa mort. Il y avait foule pour le voir défunter. Malheureusement pour les milliers d’Indiens qui avaient afflué dans le village de Sehara, à 200 kilomètres de Bhopal, la prédiction ne s’est pas réalisée. Si l’astrologue est encore de ce monde, c’est parce que l’assistance a prié pour qu’il reste en vie, a indiqué sa famille.
Accessoirement, des policiers avaient été postés près de sa maison pour empêcher le septuagénaire de mettre fin à ses jours. Ce type de prédiction n’est pas une première en Inde ; des astrologues ont jadis été lynchés pour s’être fourvoyés sur la date de leur décès.
BBC News Online, Londres








par Sieglind publié dans : Mes gaffes
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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