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Jeudi 29 mars 2007
Bonjour !



Bon, petit intermède non musicale, proposé par Lady Domi , à qui je me dois évidemment de répondre avant que les représailles ne me tombent sur le paletot, genre... "alors... tu te sors les doigts du ... et tu t'y mets ?", "t'es pas cap. !!!"; "Eh... la feignasse... atterris !", "T'as pas pigé qu'on causait de toi, c'est ça ? A d'autres !", enfin, vous voyez le topo...

Donc, on me demande mes dix titres préférés de bouquins à faire de l'huile tout seul sous sa couette (même accompagné d'ailleurs), bouquins du célébrissime Stephen King .

Comme Lady, pas évident d'en dégoter dix, même si j'ai tout ce qui est sorti en France de lui, il faut être lucide, tout en stock, mais pas tout apprécié au même niveau. Faut pas rêver... ou alors c'est que le nom seul de l'auteur suffise à ce qu'il soit de bon ton qu'on adhère à cent cinquante pour cent à sa littérature, pas mon style ! Comme pour tout, il y a des trucs que j'aime et d'autres moins...sinon ça frise l'intégrisme intellectuel.

Par contre, petite aparté, (tiens... y'avait longtemps !) Je connais quelqu'un (en vrai, plutôt en chair qu'en os d'ailleurs) qui achète tous les King parce que c'est "tendance" et que ça fait bien sur les étagères, entre la poupée espagnole à la robe faite mimine en crochet rose-Barbie et l'intégrale des Balzac, Zola et Dumas encore sous blister (véridique !) pour pas que ça prenne la poussière.
Evidemment, les miens de King ont des heures de vols, des coins cornés, même si je fais gaffe, et j'ai même la première version du Fléau (avant réédition et actualisation quant à l'intrigue) qu'il faut lire à l'abri du vent d'autan,sinon... "Autant en emporte le vent !" comme dirait Marguerite (enfin Margaret)

Je vous préviens, ne comptez pas sur une liste dans l'ordre chronologique de ses bouquins, j'en parle comme ça me vient, dans le désordre.

- Donc,étant donné que c'est ce que je suis en train de tenter de finir (voui...j'ai du mal
à bouquiner en ce moment, ça change des nuits entières que je passais à m'user les yeux taupiniens à la loupiote pour ne pas me faire choper par les parents); je commencerais par le cycle de La Tour Sombre (certains connaissent, je sais...j'ai lu ça chez eux). Une saga commencée depuis les débuts d'écrivain de King, et la pierre d'attouchement de sa démarche d'ailleurs (il s'y réfère une foultitude de fois dans ses autres bouquins). J'en suis au cinquième volume, les Loups de Calla, mais c'est loin d'être terminé cette quête, il y en a encore deux avant qu'on arrive aux environs de cet édifice qui rappelle étrangement le domaine de Soron je trouve pas vous ?
Pour ceux qui ne connaissent pas... il s'agit d'une saga sur les aventures d'une bande de "pistoleros" en mission pour aller tatanner du gros méchant Roi Cramoisi aux pensées moisies, compromis entre les sept mercenaires et Zaïtochi je trouve (une moyenne étant donné qu'ils sont cinq, y compris un "bafouilleux", bestiole dure à décrire comme animal de compagnie, un..."truc" au cou allongé, entre le clebs ou le ragondin bodybuildé mais qui cause) Le marrant de l'histoire c'est qu'ils ont été catapultés sur une "autre" terre (dimensions à la Sliders, le feuilleton ?) pour former une équipe (un Kah-tet, dans l'histoire, allusion locale au "quartett" musical peut être...) alors qu'ils viennent tous du même New-York mais à des époques différentes. Pas évident à décrire, il faut le lire, ça part héroïc-fantasy, ça trempe le bout de la plume en lorgnant sur la SF et le fantastique pur... ça tient du thriller parfois... un bon cocktail en tout cas. Commencez le premier tome: Le Pistolero et vous accrochez ou décrochez de suite ! Pas d'autres conseils à donner...

- J'ai bien aimé aussi les Régulateurs (sous son pseudo :Richard Bachman) et son pendant Désolation.(sous son nom). D'ailleurs les éditeurs ont pigé la démarche (pas cons !) et les deux jaquettes de chez Albin Michel, vous les mettez l'une à côté de l'autre, et vous avez un "biptyque" (mot inventé parce que triptyque à deux... ça le fait pas).
L'un traite d'une bourgade où sévit un môme à baffer, comme celui du film à sketches la Quatrième Dimension, gamin pourri-gâté et qui a la sale manie de donner vie à ses jouets pour aller régler ses comptes.  .Avec des Bisounours, on ne verrait pas où est le problème, mais quand on parle gamin, on voit G.I Jo, tanks... bastringues pour faire la gueguerre, ça pique plus les yeux. Mais ce môme n'est qu'un habitant de ce bled zarbi... et c'est toute la bourgade qui descend de vélo pour se regarder pédaler (rappelez-vous, là-aussi, expression pour dire qu'ils ne sont pas nets), D'ailleurs, c'est brumeux, faudra que je relise le truc pour me rafraîchir les idées. L'autre semble se passer dans les environs... plus désertés près d'une mine et où une entité  rôde rappelant pas mal la créature de "ça" je trouve.

- Un truc lu avant que ne sorte le film (de toute façon, quand vous voyez le nombre de films issus de ses bouquins, on a plus vite fait de rechercher ceux qui ne se sont pas retrouvés sur la pellicule que le contraire) c'est la fameuse Ligne Verte. A l'époque, ça sortait à dose homéopathique en petits livrets à dix balles, selon les voeux de King même qui voulait renouer avec la bonne époque des feuilletons. Le bouquin final se décomposait donc en sept micro-bouquins, super faciles à lire, mais qui avaient seulement la sale manie de vous ficher les glandes parce qu'on restait sur sa faim, le temps d'attendre la parution du prochain. Pour l'intrigue, vous devez la connaître... cela raconte l'histoire d'une prison et plus particulièrement du quartier des condamnés à mort avec sa ligne verte centrale (celle que suivent les types qui vont y passer). Excellent  ! Petite incursion vers le fantastique en ce qui concerne deux "locataires", un black un peu à l'ouest et quasiment autiste et une ... souris. Tout ça narré par un des gardiens, plus humain... tu meurs ! (évidence dans ce couloir d'ailleurs)

- Simetierre (la faute est volontaire, pour une fois, ça ne vient pas de moi !) En bref, une famille emménage dans une petite bicoque bien sympa, un peu ravitaillée par les corbeaux et avec du boulot de peinture , mais ils ont  "trouvé" leur  nid on dirait. Sauf  que le père tombe sur un vieux cimetière d'animaux qui donne directement (avec de l'huile de coude et de bonnes rangers, faut pas rêver !) sur une autre nécropole... indienne celle-ci. Si on n'a pas les miquettes et qu'on vient de perdre quelqu'un, il suffit d'y porter le corps, si possible de nuit, ça fiche plus les jetons, et on a droit à une séance de résurrection lazarienne en règle. Sauf que... est-ce qu'on est prêts à affronter ce qui "revient" ? Terrible et d'autant plus flippant que le personnage pivot est un môme encore en couches culottes ; on a tremblé dans nos molletons avec dragon, parce que c'est la corde paternelle et maternelle qui vibre à en décrocher ses plombages, obligés d'être impliqués dans cette histoire !

- Et enfin, comme Lady, je n'en ai pris que cinq, Talisman et sa suite Territoires (plus de vingt  ans après la suite, faut pas avoir du lait sur le feu en attendant qu'elle paraisse !), écrit avec un autre pote écrivain, Peter Straub. Encore un môme comme pivot de l'intrigue, même si celui-ci a pris des heures de vols au second volume en "quête" d'un talisman à travers l'Amérique et dans un monde parallèle pour sauver sa mère Chouette démarche,même si classique, il doit sauver la Reine de ce monde parallèle pour sauver sa môman (si on pense "double" on a gagné une tringle à rideau !) Plein de baston, de magie, de cruauté, mais à savoir quel monde est le pire.... La suite narre le retour après vingt ans de ce gamin à l'endroit où tout à commencé et le fait que certains autochtones se comportent plus que bizarrement... est-ce que ça recommencerait et qu'un certain Roi Ecarlate ferait reparler de lui, par serial killer interposé ? (tiens... Roi Cramoisi... Roi Ecarlate... quand je vous disais qu'il y avait de la Tour Sombre partout chez King)

Bon, si ça vous dit,vous pouvez vous procurer ces bouquins en format poche, l'avantage d'un auteur à succès, c'est que rapidement, on peut passer du gros pavé super-joli mais qui fait cligner de l'oeil au porte-monnaie à celui plus modeste mais plus parlant à nos économies.(j'en sais quelque chose, avec la sale manie que j'avais...pardon j'ai... d'acheter les bouquins dès qu'ils paraissent, donc plein pot !)

Allez bonne lecture, et...flippez bien ! A plus pour la suite de Britten hein ?

La dragonne
par Sieglind publié dans : Mes devoirs
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Mercredi 7 février 2007
Aaaaaa y'eeeeeest ! *

La dragonne

* Pour ceux qui sont un peu... étonnés (voir carrément surs que j'ai perdu mon ultime neurone),  PAK voulait un "micro-article", j'allais pas me défiler ! (évidemment à toute pour la suite de DG !)
par Sieglind publié dans : Mes devoirs
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Mardi 6 février 2007
Bonjour !

Allez, comme je suis sinon en forme (de quoi ?) du moins réveillée et sous perfu de kawa, on finit la série (deux... ça compte comme début de série) des chaînes offertes gracieusement (et sadiquement ?) par les copains.
Aujourd'hui, celle des cinq révélations sur nous que les visiteurs du blog ne sont pas censés connaître. (merci Roanne !)
Comme vous commencez tout de même à bien connaître le bestiau, ça ne va pas être évident... ou faut remonter à Mathusalem en barboteuse et encore !



1 - Mon nom, enfin de "jeune fille" comme on dit, comporte... dix-huit lettres, mais pas "héritées" au même moment c'est à dire à ma naissance. Là, j'en vois qui ouvrent des soucoupes larges comme des plats à frometon. Simplement une question de nom de famille "adoptive" (sentimentalement parlant) rajoutée sur les papelards, pour être en règle avec le notaire (toujours ces damnées question d'héritage... Ah Zola!). Le plus marrant (enfin quand on connaît le contexte, évidemment) c'est que les deux couples de parents se connaissaient et cohabitaient, étant donné que les uns étaient proprios et les autres... locataires de la même bicoque. *
C'est décidé, j'vais me lancer dans une saga genre : "le P'tit Chose chez les deux orphelines avec Oliver Twist" J'vais faire pleurer dans les chaumières moi, je vous garantis  (de rire, évidemment)

2 - J'ai voulu un temps me muscler, parce que mon allure de cintre, ça passe comme porte-manteau quand on veut défroisser des fringues, mais pour les porter "vraiment" c'est une autre histoire (on dirait toujours que j'ai pleuré pour les avoir ces affûtiaux !) Quand vous entrez dans une boutique et que la fille signale qu'ils font pas rayons "vieille gamine" ça énerve... je vous garantie ! Je suis allée (en doublé, vu que dragon s'y était déjà inscrit, mais c'est une autre.. carrure, lui !) au centre de "remise en forme" comme ils disent (on la pète pas des masses pourtant en sortant je trouve, m'enfin...) et ai commencé courageusement les exercices bi-hebdomadaires, en me mordant l'intérieur des joues pour pas hurler et un suant toutes les gouttes de mon corps à finir en viande de grison sous l'effort. J'avais tenté journaliers (les exercices), mais là, j'y laissais un os !
J'ai vite renoncé, pas que je n'étais pas motivée ou que j'étais plâtrée jusqu'aux naseaux, m'étant pété tous les nonosses, mais parce que le type m'a dit qu'il n'y avait rien à faire de plus, sinon prendre en volume musculaire. Imaginez le tableau, une dragonne format pot de moutarde et grandissant en largeur, faisant péter tous ses hauts avec ses bicepts, triceps et tout le toutim et toujours obligée de couper trente bons centimètres à ses jupes "traîne-sauce" (là, à ce niveau, ça ne traîne plus, je marche carrément dessus oui !) et à tripler (pour ne pas dire quadrupler) les ourlets de ses futes ! Et puis un dragon qui ricane à deux pas de vous, alors que vous faites des exercices avec des altères de... un kilo alors que lui exhibe ses lests de quinze, ça vexe ! Alors, j'ai renoncé, gardant la tonicité comme on dit, mais toujours pas une carrure idéale pour les robes sans manches (vous voyez une bouteille de Perrier ? J'ai autant d'épaules). M'en fiche d'abord, je porte pas de robe-bustier glamour pour aller chercher mon pain !

3 - J'ai participé aux alentours de mes vingt balais (donc,  y a prescription depuis belle lurette !) à une émission de radio (locale, faut pas rêver non plus !), invitée par un pote sachant que ma tasse de tisane c'était le fantastique. J'ai dû expliquer (plus que dans les grandes lignes) les origines de ce genre littéraire (abyssale le sujet, si on veut s'y pencher, alors en à peine une heure, vous imaginez, ça a été plus qu'en diagonale le résumé). Problème... je n'avais pas prévu le trac ! Devant un parterre, à la scène ou devant la caméra, j'avais pigé le blocage, mais ça ne m'était pas venue à l'esprit que même sans des yeux rivés à chaque gestes on pouvait faire de l'huile comme on dit. Résultat, une voix plus que chevrotante sur les cinq premières minutes d'interview et un pote pété de rire à voir ma mine se décomposer au fur et à mesure que je m'enfonçais (je le retiens celui-là, la compassion il connaît ? Il est allé faire un tour à la définition du dico ?!)
Enfin, j'ai respiré un grand coup (heureusement, le micro était débranché pendant la pause pub, sinon ils auraient tous cru que je rendais mon dernier soupir à l'antenne) et ai foncé.
Bonne tactique, tellement bonne que le copain a eu du mal à m'arrêter une fois le temps écoulé (quand je démarre, pas la peine de chercher à tourner la clé de contact, j'tourne toujours !) J'étais tellement à l'aise que j'ai repris mes bonnes vieilles habitudes, les digressions et apartés diverses ce qui fait que pour suivre, à mon avis, les quelques auditeurs téméraires, c'était en position lotus et en faisant un max. de vide dans la tête qu'ils devaient tenter de décrypter .  En rentrant à la maison, ma mère adoptive, branchée pour la circonstance sur les ondes (pas sa spécialité, donc j'ai apprécié) m'a lancé un : "Pour une fois, t'as pas dit trop de conneries" (chez elle, c'était un compliment)

4 - J'ai fait du tir à l'arc (appellez-moi Robine des Bosquets). J'entends d'ici les ricanements "Ah ouai... et la vache dans le couloir, elle la ratait ?" Je vais décevoir les médisants, j'étais super douée ! Le moniteur aux Arcs2000 (pas ma faute si c'est de circonstance) n'a jamais pigé d'ailleurs. Pas à cause de mes hublots, vu que plus myope c'est le labrador, mais parce qu'il paraîtrait, selon ses constatations très professionnelles que c'était quasiment impossible, étant donné que je me servais du mauvais oeil pour viser (pas que je porte la poisse, nuance !) ... ignorant royalement l'oeil "directeur". Les rares fois où il a tenté de me "corriger" en me faisant viser dans les règles de l'art, je floppais à tous les coups. Alors qu'en inversant, c'était dans le rouge ! Donc il a renoncé, le "aux innocents les mains pleines" au bord des lèvres certainement, vu que c'était peine perdue.  Et c'est pareil pour toutes les disciplines dites de "jet", javelot, percuteur etc. J'ai tenté ça aussi à un parc préhistorique du coin, le mammouth en effigie, je lui ai planté la sagaie dans le garrot sans presque viser, et l'espèce d'élan aussi (le guide venait de signaler que pour être sur de bien amocher leur futur dîner, les "cromagneugneu" visaient soi le ventre, soit le cou, pour faire pisser le raisinet, j'avais imprimé l'info, pour une fois).
.J'aimerai bien m'y remettre d'ailleurs, mais faudra d'abord vendre la boîte d'archerie de dragon, vu qu'elle moisit gentiment dans le garage et que plus ergonomique comme discipline tu meurs (l'arc est choisi en fonction de la stature de l'archer, le sien, je raye le plancher avec le stabilisateur quand je me mets en position, pas top ! Et tenir l'arc à deux mains, quand on ne fait pas le tour avec une seule, pour tirer y a un p'tit problème,  faudrait que je me fasse greffer un troisième bras, façon Shiva)

5 - J'ai passé le concours pour entrer dans l'armée, en tant que personnel féminin. Mais la encore, ce n'était pas ma faute ! Ma génitrice, pas l'adoptive, ne jurait que par ça... Un mari là-dedans, trois fistons partis en devançant l'appel (seul moyen qu'ils avaient trouvé pour se barrer de la bicoque, dommage pour elle !)... une zibeline se devait de compléter le lot ! Sauf que la zibeline, c'était mal connaître son caractère plus que rétif quant à l'autorité (surtout galonnée !)
Je suis arrivée, avec ma tronche des mauvais jours (celle qu'on a quand on a des problèmes intestinaux, pour vous faire une idée) bien décidée à ne pas en ficher une rame et à invoquer l'excuse d'épreuves insurmontables. Le paternel, servant de chauffeur, se doutait bien que j'étais pas emballée plus que ça par l'idée de me retrouver en uniforme et sentait bien que ce n'était que gaspiller de l'essence pour rien de m'amener à la caserne où avait lieu le concours, mais c'était ça où encourir les foudres d'une moitié virée à la furie antique alors... c'était un "gentil" le paternel, trop peut-être... M'enfin... c't'un autre débat.
J'arrive donc en touriste (manquait plus que la chemise hawaïenne et les tongs) et commence à compter les tâches au plafond... ça m'a tenue toute la matinée (il était très tâché ce plafond, que voulez vous). J'ai rendu des feuilles immaculées (pas comme le plafond !) et ai pris ma mine de circonstance façon "c'trop duurrr ! J'suis blonde à l'intérieur !" que j'ai d'ailleurs gardée jusqu'à mon retour, pour être sur de pas faire de boulettes devant "Folcoche" (j'outre à peine le trait là !)
Adieu donc les hauts faits militaires, genre planquer les canettes de son chef (ce qu'un frangin à connu d'ailleurs) ou tenter une percée du flanc droit du fichier "fournitures" sans se faire repérer par l'ennemi (le classeur métallique aux tiroirs rétifs bouffeurs de phalanges)

Bon,  c'est sur que ça manquait à votre connaissance obligatoire des moeurs dragonniennes, mais je doute que ça vous ait filé une gambette de starlette pour autant. En tout cas, j'ai fait mon boulot, vous êtes témoins... ce qui me donne les coudées franches pour continuer à parler Mozart (tiens... ça me fait penser que je n'ai même pas signalé que c'était de lui DG, mais était-ce nécessaire ?....) Alors bonne journée et à plus tard pour la reprise de la narration lyrique...

La dragonne

* Petit rajout à l'attention de Grenouille et de ceux qui se poseraient des questions sur mes quatre parents.... J'étais majeure lors de l'adoption, et c'était une pure formalité, étant donné que ma mère adoptive
avait aidé à m'élever (elle aurait pu être ma grand-mère, vu son âge et était devenue veuve depuis quelques années sans autre famille que des cousins plus qu'éloignés)  et qu'elle voulait que j'hérite de son nom à sa disparition, n'ayant pas eu de mômes, c'est tout c.  bête (ça fiche aussi un peu à l'eau l'histoire à la Zola... hé, hé) Et ça ne concernait pas que moi... vu que mon frangin, venant après moi, aujourd'hui disparu, avait accepté l'adoption du nom aussi (majeur lui également, donc pas d'embrouille juridique !) Drôle de famille hein ? Vous m'étonnez que ça donne un bestiau comme bibi !
par Sieglind publié dans : Mes devoirs
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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