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Jeudi 22 septembre 2005

Avant l'arrivée de mon article, vous devriez aller faire un tour ici:

http://medieval.over-blog.com/article-887412.html


On y parle chats sorciers et truie malfaisante!

A plus et je prépare l'article, ne vous inquiétez pas....

par Sieglind publié dans : cadeaux et adresses en vrac
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Jeudi 22 septembre 2005
 
 Re-bonjour !
 

En repensant aux gaffes multiples et involontaires qui me sont arrivées, j’ai pensé à d’autres choses que ma mère adoptive m’avait raconté sur un membre de sa famille (son oncle pour être précise).

Pour la compréhension (par rapport à l’époque) il faut savoir que cette brave dame avait plutôt l’âge d’être ma grand-mère que ma mère… mais, comme on dit : « on compte pas quand on aime ! ».

Une bonne charentaise de derrière les fagots avec sa parlure (presque Québécoise, et oui ! Pas oublier le fameux Champlain, avec son accent à couper au couteau, qu’il a gentiment partagé avec nos « cousins » canadiens).

Bizarrement, je tiens plus d’elle que de ma génitrice, mais ça se comprend un peu là non ?

Donc elle était affligée (là c’est comme ça que j’ai l’impression que toute sa famille a vécu ça) d’un tonton des plus « farfelus » (tiens donc !).

Il était assez bohème, et surtout complètement excentrique (évidemment quand on appartient à une famille dont le frère – père donc de ma môman  - est directeur de l’Arsenal de Rochefort sur mer….  on peut dire que ça fait tâche dans le tableau !) P’tite photo du grand-pôpa adoptif pour preuve :

 

Or donc, c’était le tonton à cacher, le mouton noir, le canard boiteux, la tache sur la dentelle du Puy,  le pet lancé dans un salon mondain… le truc qui choque quoi, dans le tableau.

Il était féru de théâtre et d’opéra, et surtout, vivait ça au sens propre du terme, c'est-à-dire qu’il ne se contentait pas d’être côté fauteuils dans la salle, mais avait réussi à se faire embaucher comme figurant pour la pièce au programme de la saison..

La première arrive,  représentation quelconque (ma môman se rappellait plus exactement laquelle), style « les Ferrets de la Reine  », ou  « Don Carlos » enfin un truc chanté ou non, mais avec des capes et des épées (salut les Robins des Bois) des moustaches tournicotées, des perruques emmêlées, robes à paniers et bouclettes pour les nanas,  mon grand tonton adoptif (je l’ai adopté moi, étant donné le personnage) jouait le rôle d’un garde, censé rester immobile comme la statue du Commandeur avant son réveil et sérieux comme un Horse-guard devant Buckingham Palace.

Sauf que ce jour là, il avait pas envie (un hyper actif lui aussi) il arrêtait pas de se trémousser de jouer à se curer les ongles avec sa hallebarde, de faire des clins d’œil aux nanas qu’il pouvait apercevoir au premier rang… de faire l’andouille quoi ! Les autres figurants avaient beau essayer de lui donner des coups de coudes, rien n’y faisait ! Là, arrive la grande scène où les méchants entrent dans la pièce et le combat s’engage. Les gardes ripostent avec des gestes mesurés ainsi que des cris dosés pour pas couvrir la voix des acteurs (des vrais). Tous…. sauf un évidemment ! Et va que je te pousse des cris de karateka, et que je te fasse des moulinets avec la lance à éborgner tout le premier rang, à sauter comme s’il avait des épingles au derrière… le grand jeu ! Arrive le moment le plus dramatique (enfin en principe) : les gardes, submergés par le nombre des assaillants sont exterminés et tombent raides morts….

Et bin, vous me croirez si vous voulez, mais le tonton, il n’a jamais voulu « mourir » et on a entendu après que son adversaire ait chuchoté un truc, un grand : « Non ! Je tomberais pas ! ». On a vu un bras passer de derrière le rideau du fond (une toile peinte le décor) et tirer l’énergumène dans les coulisses. Fin des espoirs de gloire du tonton, il a été viré promptement avec consigne d’éviter sur un bon périmètre de se trouver dans le secteur.

Mais il ne se contentait pas du milieu artistique pour ses exploits, même ses proches y avaient droit (surtout eux d’ailleurs !) 

Un jour, ou plutôt une nuit (non je vais pas chanter l’Aigle Noir !) Il revient dans ses foyers, légèrement éméché comme on dit (rond comme une queue de pelle plutôt aux dires des témoins) et dans la chambre à coucher conjugale, commence à se déboutonner, jusque là, rien de plus naturel pour se mettre en tenue de nuit. Sauf que sa brave femme commence à l’entendre melouner, ronchonner et  enfin s’exclamer au comble de l’étonnement : « Bin, crotte de patafiolle ! Depuis quand t’as mis une glace dans le cabinet de toilette ? » Sa femme se précipite en hurlant : « l’armoire de grand-maman ! »…. Bin oui, il avait rien trouvé de mieux que de se soulager sur la porte de l’armoire à glace ! (le cabinet de toilette, un truc avec une cuvette, un broc, et un seau hygiénique c’était de l’autre côté du couloir).

Le comble c’est qu’il a finit sa vie comme il a toujours vécu, en faisant une blague !

Là aussi explication : s’il y avait une bêtise à faire, une blague à quelqu’un ou un bon canular à monter, vous pouviez être surs qu’il était partant. Dans le quartier, il y avait un facteur pas très fute fute, qu’il adorait chambrer. Ce représentant des postes et télécommunications de l’époque était un trouillard de première (une coupure au doigt et il virait de l’œil, un accident quelconque et il faisait le tour de la ville presque pour éviter le quartier), un bon gros poltron quoi ! Avec une peur horrible de voir un mort, peur qu’il avait eu la très mauvaise idée de confier à mon grand tonton.

Ni une ni deux, celui-ci met un scénario au point : je cale une chaise dans l’entrée, j’attache une corde à la rampe qui dépasse et je joue les pendus !

Il prépare donc sa grande scène et attend patiemment l’arrivée du facteur (enfin c’est ce que tout le monde a supposé, parce qu’il avait déjà prévenu pas mal de ses connaissances de sa supercherie) Le facteur entre et le tonton bascule la chaise et tenant quant même ses mains sous la corde… (l’autre va aller chercher du secours et on va bien se ficher de sa tronche !). Sauf que le type, paniqué complet, prend ses jambes à son cou et n’a dû s’arrêter qu’à l’entrée de la ville. Grand tonton n’a pas été décroché à temps et c’est comme ça qu’il a rendu l’âme ! Je sais c'est dur hein ? Mais quelque part, c’était écrit, il ne devait pas finir comme les autres dans son lit, et avec sa manière d'aborder son existence, je crois qu'il l'aurait refusée, cette mort banale. Et personne n’en parlerait encore même par arrière petite nièce adoptive interposée.

Voilà, pour vous dire, que d’accord, les gènes faut en tenir compte, mais que parfois, l’immersion dans un autre milieu peut nous façonner sacrément la mentalité n’est-ce pas ?

Vous inquiétez, pas, j’suis pas du genre à faire ce genre de blagues au cas où vous vous poseriez la question (la première par contre….)

Bonne journée et à plus.

La dragonne

par Sieglind publié dans : Mes gaffes
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Jeudi 22 septembre 2005

Bonjour !

 

Une anecdote m’est revenue, et ça en cherchant des images pour illustrer l’opéra La Wally  : je ne sais pas si vous savez ce qu’on a découvert dans le coin, du côté du glacier du Similaun…. Non ? Et bien un corps momifié dans la glace ! (à tous les coups vous en avez entendu parler mais d’une manière anecdotique dans une journal télévisé quelconque.

 

J’ai trouvé deux trucs un sérieux, l’autre branché plutôt para normal. Je vous donne les adresses et je vous les passe pour information.

 

Je vous donne également quelques petites images parce que là, je vais concocter pour bientôt, un article qui devrait vous plaire… enfin j’espère !

 

Si je dis gaffes et représentations lyriques et théâtrales… ça vous inspire quoi ?  Et bien ça va venir… pas d’impatience.

 

Donc à plus et j’y vais dans les Ardennes (bin oui, Givet, c’est pas là bas ?)  Bof je sais moyen ! Mais il est huit heure et c’est tôt pour une dragonne.

Au fait.... si il y en a qui aimeraient un opéra en particulier à traiter la semaine prochaine... qu'ils le disent (ça m'évitera de chercher - vous me connaissez... moins j'en fais... hé, hé!)

 

http://www.paranormal-fr.net/dossiers/homme-de-similaun-otzi.php 

http://www.hominides.com/html/ancetres/otzi.htm



La pudeur légendraire des chéiroptères


Une fontaine que je trouve amusante (Mondorf les Bains)



Force de frappe



Leur matos est plus lucide qu'eux!



Sans commentaire!




Elle parait pas trop rigolote, mais quand on sait que c'est pendant notre voyage au Mexique qu'on l'a prise et que cette brave dame était quand même une pure autochtone... ça fait drôle de la voire se balader avec ça! Détail en dessous:





Sympa, mais c'est même plus une coccinelle là!


par Sieglind publié dans : Bêtises et blagues diverses
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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