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Mardi 22 novembre 2005
Bonsoir tout le monde (ou bonjour, ça dépend quand vous lirez ça)

Juste un petit mot pour vous signaler que mon lien ami Mr Smile est inactif et que c'est normal. Enfin, pas pour lui, hélas! Je lui ai envoyé un Email, n'ayant pas de nouvelles et voilà ce qu'il m'a répondu (je vous le livre tel que je l'ai reçu, parce que ça vous concerne vous aussi)

"Salut, non c pas un bug, hier soir, j'ai voulu supprimer ce qui restait de "horsnormes" et en fait je me suis trompé de compte, tout est parti à la poubelle, je suis complètement dégoûté, et j'ai absolument pas le temps de refaire maintenant quelque chose d'autre.
Donc je vais prendre 2 mois de vacances d'internet, le temps de finir mon appart et mon déménagement, et j'avise après. ^_^
 
Voilà Voilà
 
@+"


Et oui, voilà, voilà, j'ai fait la commission, comme promis!

A bientôt Mr Smile, bonnes vacances (même si on t'a un peu forcé la main) et reviens nous vite
 
PS: les commentaires je n'y répond pas personnellement, étant donné que ça ne m'est pas adressée, mais si Mr Smile veut vous répondre, je transmettrai (j'aurai pu être la parfaite dame du téléphone hein?)
par Sieglind publié dans : Post-its sur le frigo
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Mardi 22 novembre 2005
Bonjour !

Enfin remise de mon épisode « cascade de l’extrême », je peux reprendre le cours normal de mes narrations lyriques ! Euh, j’en fais un peu trop là ! Parce que la chute vertigineuse n’était que d’à peu près… une soixantaine de centimètres à tout casser et  la superbe carpette pas persane du tout était quand même là pour amortir !
Mais j’aime bien moi faire penser aux autres que chaque jour est une aventure digne d’Indiana Jones, où je partage mon temps entre tuer du vélociraptor psychopathé jusqu’aux trous de nez, piquer des idoles made in Taiwan en les remplaçant par mon tupperware à farine (oui, parfaitement ! J’ai des tupperwares ! ça vous défrise ?) jouer du fouet contre des créatures féroces… (le chat me regarde bizarrement, c’est normal ?) La vie courante d’une maîtresse de maison quoi !
Donc on va aborder un nouvel opéra et encore une histoire qui finit bien (t’es gâtée Isis, par contre Mr Smile, on te cherchera un opéra « hécatombe » comme tu les aimes, mais un peu plus tard hein ?) Celui-ci m’a été demandé par Atalmont qui s’occupe d’un blog que j’aime bien…. On s’exécute donc et on part du côté des viennoiseries et du chocolat à la crème fouettée,  

LA CHAUVE SOURIS de Johann Strauss Junior (y avait un senior donc, patron d'un café-brasserie) Die Fledermaus en germain (traduction : la même chose, quoique Batman, ça aurait été pas mal, mais c’était déjà pris l’option sur le pseudonyme)




 - ACTE I -

Le lieu : Vienne (d’où les pâtisseries) à la fin du XIXème siècle, mais comme on n’est pas là pour faire du tourisme, on se cantonne à la maison d’un bourgeois Eisentstein, truc bien rupin, plein de dorures, stucs, et toute la panoplie bien nouveau-riche qu’on s’attend à y trouver

Les personnages :
Gabriel von Eisenstein, le maître des lieux, sa femme : Rosalinde, , Alfred, chanteur (les autres c’est quoi alors, des mimes ?), son avocat le docteur Blind, Adèle, la servante

Après l’ouverture, pot-pourri de tous les airs super connus qu’on trouve dans cette œuvre, on voit donc le rideau se lever sur un salon « maison et jardin » tip-top et très tendance. Rosalinde, la patronne de la cambuse, est en train de rêvasser étant donné qu’à l’extérieur, on entend l’idole du coin, Alfred, pousser sa chansonnette en son honneur (deux solutions : soit il fait sa promo, soit il est amateur de nanas mariées et embourgeoisées… comme le top 50 ne faisait pas encore fureur… vous voyez c’que je veux dire…) Il l’appelle même sa colombe, y a qu’à voire !




Entre la servante, Adèle, en train de lire une lettre de sa frangine Ida :
« Salut Bibiche ! C’est la gloire ! On reconnaît enfin nos mérites, c’est pas encore du Béjart, mais, le prince Orlofsky (le play-boy cyrillique)  nous à proposé d’animer la soirée (danse des canards, menuet de la carpette, twist du balai, au programme) si t’as quelque chose de plus marrant côté look que ce que tu portes d’habitude, t’as des chances de pouvoir faire partie de la sauterie ! ». Elle s’avance vers l’autre groupie :
« M’dame ça serait super si je pouvais aller voire ma tantine, elle s’est foulé l’os du foie en chargeant le semi-remorque et on sait pas si elle va passer l’hiver (moui … y a mieux comme excuse, m’enfin, comme l’autre est à l’ouest, ça risque de passer)
- Même pas en rêve !(raté ! elle était pas si subjuguée que ça !) Tu sais bien que mon mec a une la super idée d’envoyer une avirmouche à un flic, ce qui lui vaut une visite guidée de cinq jours à l’hôtel Poulaga. Vu le régime sans sel qui sévit là-bas, j’ai besoin de tout mon monde pour lui servir un  bon gueuleton avant son départ, parce que m’est avis que les ortolans et les plats fins sont pas au menu dans ce genre d’établissement !"




La soubrette sort en faisant du boudin et Alfred, qui n’a rien perdu de la conversation, accroché au balcon par les mimines et les guibolles gigotant au dessus du caniveau (j’aime bien moi, cette image, même si en vrai il est entré) se propose de venir lui tenir compagnie le soir même, étant donné qu’elle va se sentir bien seulette ! (plus opportuniste, tu meurs !). Elle fait sa mijaurée mais c’est pour faire son intéressante, parce qu’elle cède vite, je trouve, pour un parangon de vertu conjugale.
Entrée furibarde de Gabriel, le mari, accompagné de son avocat Blind, gênant ça pour un avocat :
« Franchement, qu’est-ce qui m’a pris le jour où je t’ai engagé comme défenseur ? J’aurai mieux fait de me casser un patte tiens ! Tu pouvais pas le dire que devant plus de trois personnes, tu te mettais à bégayer ? C’est le procureur qui a dû jubiler d’avoir un tel adversaire ! Je pige mieux les cinq jours d’entôlement ! (l’avocat est « vraiment » bègue dans l’opéra) »




L’autre sort légèrement vexé et entre, en trombe et en larmes crocodilesques, Adèle, chouinant après une tantine body-buildée soit disant à l’agonie, on lui change les idées, en l’envoyant commander un repas chez le pizzaïolo du coin.

Je coupe ici, ça va faire trop long sinon (comme d’hab. me direz-vous) et on verra la suite de l’acte demain et l’origine du titre d’ailleurs.

Bonne journée et portez-vous bien

La dragonne
par Sieglind publié dans : Strauss J.
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Lundi 21 novembre 2005
Bonjour !

Aujourd’hui, lever en (presque) fanfare ! Tout ça parce hier soir, j’ai eu droit au contre-coup de mon lever tardif du matin : impossible de m’endormir, j’entendais même les mouches flatuler, image bien sur, étant donné que ces petites bestioles sont pas folles, elles ont déjà pris depuis belle lurette leurs quartiers d’hiver !
Morpheus et Kant vont êtres ravis, j’ai montré un certain trouble de l’endormissement comme ils diraient, dû au fait que j’entendais chaque bruit aux alentours. Au bout d’un moment, et comme ça commençait légèrement à me porter sur les nerfs, j’ai pris le taureau par les cornes (enfin les « glandes-qui-c’est » par la boîte pour être exacte) et ai décidé de jouer les Beethoven volontairement en m’insérant consciencieusement ces p’tits trucs fluos à l’intérieur du conduit auditif (bin oui, les miennes de boules Quiès elles sont en mousse et oranges, vertes ou roses pétard, au cas où on les confondrait avec des suppositoires)

Après quelques tâtonnements (bin oui, un : on voit pas nos oreilles donc, c’est au pif et deux : pour arranger la sauce je faisait ça dans le noir pour pas réveiller mon dragon sereinement endormi à mes côtés (ça m’énerve ça, quand j’arrive pas à dormir, pas vous ?) J’étais à deux doigts de le réveiller avec la phrase rituelle : « Tu dors, chéri ? », je ne sais pas si la réponse aurait été aussi civile et policée que ça, étant donné qu’il avait bossé toute la journée à son ordinateur pour son boulot et qu’il était « légèrement » (euphémisme) las.

Le sommeil est enfin arrivé (efficace, chez moi, le coup de se mettre hors de portée des bruits ambiants). Le seul problème, c’est qu’on pourrait faire donner de la Grosse Bertha à côté de moi, je ne bougerais pas un cil. Donc dragon, avant de partir ce matin a du prendre son courage à deux mains pour me réveiller.

Je vous explique, j’ai un sommeil normal (enfin je pense) mais essayez de me réveiller d’une manière un peu brusque, vous allez pas être déçus du voyage ! Je me redresse comme un diable de sa boîte, en position assise et les yeux comme des billes de loto (le retour des morts vivants, vous connaissez ?) Aucune transition entre le réveil et la station debout ! Très mauvais ça, il paraît, mais c’est dans ma nature et ça fait depuis… le cri du loup que j’agis comme ça. Résultat : Personne, je dis bien personne de la tribu, n’ose se dévouer pour réveiller la bête. Un fois, j’étais réveillée, mais encore dodaillant (somnolant ; à ajouter au lexique) dans les draps et j’entendais en bas un conseil de famille pour savoir qui se dévouerait pour venir m’annoncer qu’il serait peut-être temps que je lève ma couenne du pucier, étant donné que ça allait être l’heure de faire le repas (quand je dors, je fais pas semblant) et c’était des « non, vas-y, la dernière fois, c’était moi ! » « Arrête j’veux pas mourir cardiaque » « tu peux pas m’imposer ça, j’ai rien fait ! » etc.. Magnanime je leur ai crié de laisser tomber que j’épargnais leur petit palpitant cette fois ci.
Donc c’est du bout des doigts, au pied du lit, et à distance respectueuse que, ce matin mon dragon s’est chargé de cette basse besogne (technique : il chope un ou deux doigts de pieds à travers la couette et il secoue, hors de portée des gestes désordonnés et aléatoires que je peux avoir). Le seul problème c’est que je dors très, mais alors très près du bord du lit des fois. Vous voyez la suite ? Un bond de diablotin, une esquisse de redressement vertical et… un atterrissage en vrac, cul par-dessus tête sur la micro carpette qu’on a pour nos petons sensibles au froid contacte du carrelage. Si c’est pas un réveil en fanfare ça ! Enfin y avait que le bruit des percussions de la fanfare, mais c’est suffisant, manquait plus que le clairon – qu’on a d’ailleurs, héritage du temps où mon dragon, gamin faisait partie d’une de ces formations à Fouras les Bourbeuses – là c’était complet !).

Tout ça pour dire que j’ai la tête et le valseur un peu en vrac et que faudra un peu attendre pour la narration du prochain opéra. Je vous donne donc quelques petites bêtises et vais cogiter à la chose. Tiens d’ailleurs… étant donné que ça fait pas mal de temps que j’en avais parlé, on peut essayer de jouer (Atalmont, chut !)
Si je dis : une blague qui tourne autour des chéiroptères ça vous fait penser à quel opéra ? (allez, tous au dico !)

Bonne journée et à plus donc.

La dragonne


Les flics sous surveillance

La police sud-africaine est protégée par... des sociétés de sécurité privées, qui lui facturent chaque année 66,5 millions de rands (8,3 millions d’euros). Près de 200 commissariats sont gardés par des gardiens et vigiles armés. Ce système a été introduit en 2002 pour permettre aux forces de l’ordre de se consacrer entièrement à “la prévention du crime”. Parmi les dix principales sociétés employées par la police, trois d’entre elles ne disposeraient pas des autorisations officielles nécessaires à la pratique de leur gagne-pain.
Mail & Guardian, Johannesburg

Le foot, la bière et... la messe?

Prier pour que son équipe marque un but ? Les Allemands pourront le faire dans le saint des saints : l’Eglise protestante a acquis, gratis, les droits de diffusion du Mondial. Les matchs pourront être projetés dans 16 000 temples, y compris sur grand écran. La FIFA a donné son accord, à condition que la projection n’ait pas de but lucratif. Hans-Georg Ulrichs, pasteur officiel du Mondial, et Hans-Gerhard Schütt, aumônier lors des Jeux olympiques d’Athènes, envisagent d’organiser conjointement une grande cérémonie œcuménique pour célébrer l’ouverture de la Coupe à Munich, en juin 2006.
Courrier international

Faites gaffes aux prédictions!

Kunjilal Malvija, astrologue, avait prédit le jour et l’heure de sa mort. Il y avait foule pour le voir défunter. Malheureusement pour les milliers d’Indiens qui avaient afflué dans le village de Sehara, à 200 kilomètres de Bhopal, la prédiction ne s’est pas réalisée. Si l’astrologue est encore de ce monde, c’est parce que l’assistance a prié pour qu’il reste en vie, a indiqué sa famille.
Accessoirement, des policiers avaient été postés près de sa maison pour empêcher le septuagénaire de mettre fin à ses jours. Ce type de prédiction n’est pas une première en Inde ; des astrologues ont jadis été lynchés pour s’être fourvoyés sur la date de leur décès.
BBC News Online, Londres








par Sieglind publié dans : Mes gaffes
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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