Recherche

Lundi 29 mai 2006
Bonjour!

Là, pour certains, j'entend presque distinctement « Ouf! Depuis le temps! ». Pas que vous attendiez mon retour en apnée (tellement on dirait que vous êtes accros à mes verbiages), mais certains m'ont signalé que ce blog avait un titre assez explicite quant à son contenu et que, actuellement, on y trouvait pas plus d'opéras que de beurre en bouteille comme on dit chez moi.
Rassurez-vous, ça revient, la preuve tout de suite d'ailleurs!

Aujourd'hui donc, je vais vous parler d'un opéra de Wagner (encore! Rassurez-vous, ça se tire, il n' en reste que... six à traiter sur les treize à son effectif) peu connu dans sa production (enfin, encore plus inconnu dirais-je, que le reste de son oeuvre pour certains, à part, évidemment certains « tubes » dont l'ouverture, là aussi, au moins entendu une fois hors contexte, dans des pubs ou films diverses)

Il s'agit de Rienzi (création en 1842), dont l'action est tirée d'un bouquin éponyme de Bulwer Lytton (illustre inconnu pour moi) et se situe à Rome (tiens, on franchit les frontières teutones! Rare chez ce cher Richard!) au XIVème siècle.

Allez zou, accrochez vous au pinceau, j'enlève l'échelle!
Petite info, mon sacro-saint Kobbé « Tout l'opéra » est un peux flou je trouve et  Alain Paris n'a pas assuré sur le coup, en oubliant carrément l'opéra dans ses deux recueils « Livrets d'opéra » (Cher Laffont), ce qui fait que vous aurez l'histoire dans sa « globalité », sans coupures d'actes et surtout sans dialogues, étant donné que j'ai bien le livret, mais en teuton, et j'ai la flemme de tout traduire (vous me connaissez). Autant pour vous côté gain de temps, ça va être moins long hé, hé!


Le lieu: là, si vous avez déjà oublié, je ne peux rien pour votre mémoire de poisson rouge... à part changer l'eau de votre bocal!

Les personnages:
- Paolo Orsini, patricien romain (gamine je croyais que c'était le masculin de Patricia moi),
- Irène, soeur du tribun et notaire papal Cola Rienzi ; je sais, ça fait un peu soda son pseudo, mais, à l'époque, le jus de chaussette à bulles et au goût de médoc n'était pas inventé (ceux qui en déduisent que j'aime pas le Coca ont gagné une tringle à rideaux!),
- Colonna, un pilier patricien lui aussi (hé, hé, je sais, mais c'était trop tentant l'allusion),
- le fils de Colonna, Adriano (pas Celentano, pour ceux qui connaissent "l'autre" coco),
- le fameux Rienzi sus-nommé,
- Raimondo, légat du pape et cardinal à ses heures perdues,
- deux citoyens romains: Baroncelli, Cecco del Vecchio,
- un « messager de la paix » (un pigeon parlant?)
- Et l'incontournable chorale wagnérienne pour « étoffer ».

Orsini, le patricien romain, vise sournoisement du côté d'Irène, la soeur de Rienzi (et c'est pas pour échanger des patrons de broderies à mon avis). Il tente de la « raptoriser », mais c'te cruchon le fait sous le pif d'un autre patricien , Colonna, qui s'interpose, en grand défenseur de la vertu des femmes romaines.
Comme à l'époque il suffisait d'un rien pour que ça dégénère en baston générale entre les diverses factions en présence (un regard ou un pet de travers, et ça virait à la tuerie facilement; pour l'avoir chaud ils l'ont même bouillant le sang, les latins, c'est connu) alors vous imaginez, une tentative de rapt!
En plus, pour tout arranger, le fils de Colonna, celui qui s'est interposé, en pince sévère pour la zibeline donc, double raison pour une trouble ration de bourres-pifs!


Comme évidemment, ils ne peuvent pas faire ça en silence, ça ameute tout le voisinage et Rienzi (vaudrait mieux d'ailleurs, c'est tout de même de sa frangine qu'on cause hein?).

Après quelques questions du genre «  kess'tu lui veux à ma soeur? Mmmm? Elle te plaït? Quoi? Elle te plaît pas ma soeur? » etc...



(vous connaissez la version corse de l'honneur fraternel dans Astérix en Corse, et bin, c'est la même chose ici), Rienzi, poussé aux miches par le cardinal Raimondo, (l'éminence plus que grise là!) crie « Révolution, ah ça ira, ça ira... etc» (enfin, l'équivalent) incitant ainsi le peuple à se créper le chignon avec la noblesse.

L'amoureux Adriano, se range du côté des révolutionnaires, étant donné que ses intérêts affectifs et matrimoniaux sont de ce côté et ça vire à l'empoignade générale un jour de solde au rayon p'tites culottes!

On verra demain la suite et fin. Je vous avais dit, c'est un résumé ultra-light, cette fois; cas de force majeur, dû à mon incurable flemmardise quant à reprendre mon dico franco-allemand (les pages doivent être collées depuis le temps hé, hé).

Pour la peine, je vous met le petit bout d'Astérix en Corse qui m'a fait "tilté" hé, hé.



Bonne journée et à plus...
La dragonne
par Sieglind publié dans : Wagner
ajouter un commentaire commentaires (26)    créer un trackback recommander
Mercredi 22 février 2006
Bonjour!

Alors, c'est le faux calme des vacances? Et bien oui, je ne sais pas si ça vient de moi, mais entre les problèmes de connexion divers, le glandouillage, la visite surprise de copains venus squatter ma cafetière (tout l'après-midi) et.. un petit tour sur mon jeu vidéo, et bien j'arrête à peine d'aller voir les nouveaux articles chez vous (quand je peux évidemment, des fois, ça fait arrêt sur image et point barre). Pour vous dire... je rédige mon article sans avoir eu le temps de répondre aux commentaires d'hier! (vive la reprise, ça va mettre un peu de rigueur dans tout ce mic-mac!).
Allez, on retourne au Hollandais, parce que, le troisième acte,  c'est quand même le «tournant du virage» comme on dit (et puis c'est surtout la fin, hé, hé, et j'en vois dire : « Ouf! » d'ici), mais, je vous préviens, cette fois, je vais jusqu'au bout de l'opéra (le « Ouf » s'étrangle dans les gorges n'est-ce pas?)

Donc... LE VAISSEAU FANTÔME – ACTE III -

Le lieu: Le port (pour un truc parlant de vaisseau, même fantôme, il vaut mieux) avec d'un côté, la maison de Daland, papa de l'aspirante martyre Senta, de l'autre deux barcasses, touche-touche côté mouillage: le vaisseau du Norvégien (Daland) et celui du Hollandais (Euh... Hollandais, s'cusez, pas mieux côté pseudo). Le you-you norvégien tient plutôt d'un rafiot dans "La croisière s'amuse" avec toutes ses loupiotes allumées et les mecs qui font la fiesta alors que l'autre reste mode « Black-Out », tous feux éteints et silence... de mort (logique non pour des non-vivants hé, hé)

Les personnages: les marins norvégiens, des nanas (Wagner précise jeunes filles, on veut bien le croire, mais dans un port... je ne voudrais pas être mauvaise langue, mais quand on connaît son Jacques Brel, c'est pas des échappées du Couvent de Oiseaux qu'on croise sur les quais!), le fameux timonier du premier acte (celui qui s'est endormi à son poste; ah bravo!), l'équipage du vaisseau fantôme, et pour les trois dernières scènes: Erik le chasseur bredouille côté zibeline, Senta, l'allumée extatique de service, le Hollandais, un peu moins extatique lui, par contre, Daland et Mary la nounou.



Le rideau se lève sur une nouba d'enfer, étant donné que les marins norvégiens sont en train de fêter « dignement » leur arrivée au port. Et vas-y que ça s'interpèle de mats en mats; sur le pont, ça gigue en même temps que ça range le matos, et à mon avis, certains tonneaux de tord-boyaux local doivent être en perce aux quatre coins du rafiot, vu les gouallantes qu'on entend, ils ont dû se donner du coeur au bidounet avec ça, et c'est pas vraiment des cantiques les chansons de marins, en principe!
Comme si ce n'était pas suffisant, les nanas se pointent avec du ravitaillement, au cas où ils seraient en rupture de « carburant » (ça va mal finir c't'histoire, je vous dis, parce qu'avec le roulis... il vaut mieux avoir l'estomac blindé! Vous imaginez la mise en scène « trash » d'un type avec le rafiot envahi par des marins saouls comme des barriques et rendant tripes et boyaux? Encore une chose qui serait festive tiens! Hé, hé)
Les zibelines signalent que ça serait peut-être poli d'aller proposer une gorgée aux types du bateau d'à côté, même s'ils ont l'air de coincer la bulle, étant donné que tout est éteint et qu'on entend une mouche flatuler aux alentours. Les filles, qui n'en ratent pas une, s'égosillent à se faire péter les lacets du corset, (gaffe aux « giclage » de baleines c'est pas létale, mais ça esquinte!): « Allez ziva! Une lampée derrière le bandana, une petite polka pour se dérouiller les rotules... ça fait pas de mal, là où ça fait du bien! »
Aucune réponse! Ils font les « morts » (hé, hé). Les nanas renoncent et filent les provisions aux norvégiens puis s'en retournent chez elles sans vouloir mettre un orteil sur le pont.. (des marins pompettes et en escale... faut tout de même un peu se méfier côté ordonnance de leur « vesture » comme on dit, ou aimer la pelote et pas que basque!  hé, hé!)
Les types ne se font pas prier pour faire honneur aux paniers pique-nique et repoussent leur chansonnette, histoire de montrer aux autres « dormeurs » ce qu'ils loupent.

Coup de théâtre, si on peut dire: la météo change! Le plus bizarre, c'est que la mer commence à  s'agiter, mais juste autours du navire fantômatique (micro-climat?) Par contre, ça a l'air de réveiller les marins, parce qu'ils commencent à chanter un truc, mais d'un lugubre! (ça ferait un bon générique pour un film d'horreur plutôt qu'une chansonnette maritime à « tututer du goulot »)
Les norvégiens en font presque dans leur froc! Bravo pour casser l'ambiance! On peut dire que ça déssaoule son polonais, ce genre de refrain, mieux qu'un bon café salé! Ils ont beau essayer de pousser la note plus fort pour couvrir l'autre chant, peau-de-balle-et-balai-de-crin! Les autres ont du répondant côté caisson et les norvégiens préfèrent filer à l'anglaise, parce que ça sent comme même le roussi « belzébuthien » tout ça!

On dirait que la tempête n'attendait que ça pour se calmer et tout rendre dans l'ordre, silence, obscurité et mer d'huile.
Senta sort de chez elle, un peu (juste un peu?) fiévreuse, avec au train Erik, son aspirant-soupirant-collant (une de ses vagues ancêtres s'appellait Cléopatre il paraît, de la lignée Uhu par la branche paternelle Scotch):
« Qu'entend-je, qu'accoustique-je? Répète, y avait d' la friture! D'accord pour ton paternel, il dort sur son coffre, mais toi!! Tu le vois deux fractions de secondes et, paf le chien!, t'es raide-dingue d'un type inconnu au bataillon!
-Fiche-moi tranquille!
- Mais c'est pô juste! J'ai le palpitant en marmelade moi! J'tombe en morceaux! « kling, klang, badabang! » (ça c'est le bruit du type qui s'effrite en petit tas) Et ta promesse d'amour alors?
- Hein quoi? Quelle promesse? (mémoire du poisson rouge vous connaissez?)
- Attend.. j'ai pas rêvé! C'est quand même toi qui m'a sauté au cou, le jour où on regardait ton papounet partir faire les courses en mer! J'ai pas halluciné non plus le coup de ta mimine dans la mienne tout de même, ni tes « craché-juré » pour qu'on se mette à la colle! »

Re-coup de théâtre (on y est donc faut vous y faire), le Hollandais, qui a tout pipé du coin où il était planqué, entre comme une tornade (normal, les intempéries, ça le connaît!)
« Je l'savais! Ça ne pouvait pas durer! C'était trop beau! Adieu merlu, rascasse, alevins! (l'équivalent maritime du « veau, vache, couvée » de l'adage). C'est fichu l'année des poires! (expression familiale, cherchez pas) Bon! Il ne me reste plus qu'à réveiller mon monde et à filer quinze noeuds vers un autre patelin. C'est pas encore aujourd'hui que j'aurai tiré le gros lot côté « femme fidèle » (les Pénélopes, se font rares!)
- T'arrête ton cirque! - lance Senta – c'est n'importe naouak, j't'aime grand dadais! Mets-toi ça dans la caboche!
- Facile celle-là quand on fait des promesses en l'air! Mais ma pauvre fille t'as rien pigé! J'suis peut-être condamné à me baguenauder jusqu'au réveil des morts, mais la nana qui manque à son « contrat » et bin c'est la rôtisserie éternelle pour elle! Comme j't'aime bien, je préfère encore repartir, avant que ta promesse, tu ne la fasse devant le grand barbu  - (aparté: le contrat en question c'était que la fille devait faire le serment devant Dieu de rester fidèle au maudit, là, elle n'a encore fait la promesse qu'au type, pas au grand patron) – allez, bon baiser et bon vent, la paille au c... le feu dedans! (c'est pas de moi, mais je n'ai pas pu m'en empêcher, s'cuses)
- Mais j'étais au courant des clauses en tout petit! T'inquiète! C'est pour ça, que je persiste et signe en disant que le contrat sera rempli mon bon! »

Pendant ce temps-là, Erik est allé chercher du renfort (Daland et la nounou, je ne suis pas sure que ça soit suffisant pour retenir une exaltée en pleine crise mystique... m'enfin!). Le Hollandais file comme l'éclair vers son bateau et celui-ci s'éloigne anormalement rapidement du quai (style hors-bord, avec la traînée d'écume et le skieur nautique au bout... hé, hé! Bin oui, je vois bien le Hollandais partir à ski, tracté par son rafiot moi).
Senta se dégage des prises (multiples? Hé, hé) des  trois autres (coup de coude dans l'estomac de l'un, coup de boule à la nounou, et genou là ou ça fait mal pour le chasseur.. on peut intervertir remarquez pour les récipiendaires de gnons) et nous fait une imitation impeccable de Tosca et de son saut de l'ange, en y ajoutant même quelques petits figures bien olympiques pour le style.



Et là, la cerise sur le gateau, le pompon sur le bonnet, l'olive dans le martini, enfin la touche finale: à peine la minette a-t-elle touché la flotte que le bateau fantôme coule comme un fer à repasser. On voit une loupiote venir de l'horizon ((ce n'est ni l'aurore, ni le crépuscule... ça vient « d'ailleurs ») et le Hollandais, tenant collé-serré sa copine, s'élever au-dessus de la mer (ça s'appelle une « transfiguration »).

C'est-y pas beau ça madame comme fin d'opéra? Mmmm?C'est-y pas romantique en diable? Mmm? Vous m'en copierez des fins aussi « meugnonnes »!

Allez, je vous lâche enfin, (cette fois vous pouvez le lancer le « Ouf! ») et vous souhaite une bonne journée.
Conseil du jour: Pour voyager loin, ménager sa mâture!
La dragonne
par Sieglind publié dans : Wagner
ajouter un commentaire commentaires (21)    créer un trackback recommander
Lundi 20 février 2006
Bonjour!

Et un week-end de plié, un! Je ne sais pas pour vous, mais dans mon cas, on n'a pas dérogé à notre règle d'or: courses (beurk-beurk) et glandouille (Mmmm!!) Petite variante cependant, c'est que ça a été vraiment le "fare niente" total, même et surtout en ce qui concerne Internet (quand vous êtes obligés de redémarrer quatre fois de suite un ordi en dix minutes en essayant de se connecter, ça use un tantinet les nerfs, s'pas?) Bon, c'est pas tout ça, mais on a du Hollandais volant sur le feu... on y retourne avant que ça attache au poëlon!

LE VAISSEAU FANTÔME - ACTE II (suite)

Le lieu: toujours la maison de Daland, papa de Senta, la pièce avec le fameux portrait en pied du beau ténébreux

Les personnages: Senta, encore scotchée à trois centimètres de la croûte, les yeux révulsés à la danse vaudou (nan, là, j'exagère, on dit plutôt état extatique ou rêverie profonde, ça fait plus...  mieux!), Daland et (enfin, il serait temps!) ce cher Hollandais

Les deux cocos entrent alors que l'autre extasiée en est à compter les coups de pinceau du tableau. Elle lève le nez (ou le baisse, plutôt, étant donné que c'est un portrait en pied, à moins qu'il ne soit de la race des nains de jardin) et pousse un cri de surprise (à votre convenance: "Gloups", "Yeark!", "Haaaaaa!", "Hoooooo!", "Fichtre!", "Ventripouille!", "Mazette!") en voyant l'étranger.

"Bin alors c'est comme ça qu'on m'accueille - lance le paternel - et mon p'tit bisou? Hohé, Houston...!
- Euh... salut papounet! Dis c'est qui le type?
- T'aimerais savoir hein...Mmmm? C'est un mec qui cherche un toit parce que pour l'instant, il serait plutôt SDF (sans dulcinée fixe). T'es d'accord pour qu'il loge ici?" - il se retourne vers le Hollandais - "J'avais pas menti en disant qu'elle était canon hein?" - l'autre hoche la tête comme un chien de plage arrière - "Alors fistonne, là, je sais... c'est un peu brusqué la musique mais ça te dirait de convoler avec lui? T'y perdras pas au change, je te le garantie! T'as vu la bimbeloterie qu'il t'offre en échange de ta mimine? Tu peux choisir... pas de problème... il a du stock!"

Alors, là, plus rapide, vous connaissez vous? A peine ouverte la porte d'entrée, le vieux lui balance le type dans les bras sans même lui demander comment ça s'est passé depuis son départ (pressé de toucher sa commission d'entremetteur ou quoi?), ça sent presque sa transaction de maquignon ça!.



De toute façon, il aurait pu en lâcher un ou faire son rototo que ça n'aurait pas perturbé les deux intéressés. Ils n'ont pas écouté un traître mot du bonimenteur (bin oui, il vante les qualités de la fistonne et du futur pire qu'à la foire, si c'est pas ça être camelot, j'veux bien être pendouillée) et sont en mode "dors, je le veux!" se boulottant des mirettes (dévorer du regard, c'est trop... commun non?).

Le vieux, sentant que ce qu'il dit ou se soulager dans un Guarnerius c'est pareil, préfère s'éclipser (pour compter ses picaillons certainement!). Les deux futurs mariés continuent donc de se regarder la cornée , pire qu'un ophtalmo patenté, et m' est avis que ça sent son coup de foudre à plein nez (on a presque l'odeur d'ozone en prime)

Seconde aparté: cet air, je l'adore! Tâchez de l'écouter ( ça commence par « Wie aus der Ferne.. », ça c'est pour rechercher le numéro du morceau évidemment) C'est le genre de chose qui vous prend à la cage thoracique, je ne sais pas pourquoi, une sorte de truc oppressant, mais pas angoissant, comme si le temps se bloquait à ce moment là. Fin de l'aparté

En gros, le type reconnaît la nana qu'il cherchait à travers toutes les autres, et se demande si cette fois, ce ne serait pas la bonne. La donzelle est dans le même état... d'esprit et se forge déjà l'auréole de martyre, mentalement parlant (quoique je la vois bien sortir l'enclume et nous marteler sur scène un p'tit disque doré moi, ça serait rigolo)

« Alors, t'es d'accord pour m'épouser
- J'suis une fistonne obéissante, je dois obéir à mon pôpa! (mais bien suuuuur!)
- Gaffe parce que c'est pas du beurre mou qui t'attend pour tes tartines matinales! La vie sur un rafiot, c'est pas l'idéal pour la stabilité d'un couple (surtout avec le roulis!) et épouse « d'enmalédictionné » y a mieux!
- M'en fiche! J'aime les sensations fortes!" (elle va être servie!)

Le père entre à ce moment (dans l'opéra, évidemment, c'est un peu plus long son retour, vu que leur duo aux tourtereaux dure un peu plus que mon résumé) et vient voir où en sont les pourparlers. Vu que la fille est quasiment dans les bras de l'autre, à moins d'être bouché à l'émeri, on pige tout de suite que les atomes se sont crochetés.

Tout le monde il est beau, tout le monde il est content et l'acte s'achève sur les trois personnages sortant pour faire la fête sur le port (journée porte-ouverte, sauf pour les sous-marins, hé, hé!)

Voilà enfin la fin de l'acte deux bouclée, la prochaine fois, on verra que, comme on dit, « c'est trop beau, ça ne peut pas durer »... quoique....



(PS: changement d'image celle-ci est plus visible et en plus petit bonus en cliquant dessus hé, hé)


Bonne journée et à plus

La dragonne
par Sieglind publié dans : Wagner
ajouter un commentaire commentaires (20)    créer un trackback recommander

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Liens Amis

Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

undefined

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
blog sur la santé sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus