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Lundi 16 juillet 2007

Bonjour et bon début de semaine

A ce que je vois, beaucoups ont été déçus que je ne rapporte pas dans mes valoches un petit ectoplasme ou deux, sans compter ce satané kilt, sur lequel certains ont l'air de faire une sacrée fixette - bande de petits pervers va ! D'ailleurs un type du crû, nous a expliqué que lorsqu'on leur demande ce qu'il en est des "dessous de l'affaire", ils répondent "l'avenir de l'Ecosse" (c'est déjà ça, ce ne sont pas des anges à partir de la ceinture, ils l'avouent eux-mêmes)

D'abord, à savoir que cette tradition du kilt, est highlandaise, donc d'un coin de l'Ecosse, et s'est propagée dans tout le pays au fur et à mesure du temps et des bastons plus qu'épisodiques, coutumières de l'époque festive du tatanage de goule pour récupérer du terrain pour ses patates et son cottage. Donc, on peut classer ça dans la rubrique : costume folklorique aux origines (comme si on se balladait tous en costume basque ou alsacien - ou d'une autre région de chez nous, la coiffe bigouden est des plus seyante pour aller chercher le pain le matin je trouve -).

Les premiers à lancer la mode ont été les Gaëls, bien qu'à l'époque, le kilt tenait plutôt du plaid (ou de la toge) saucissonné à la taille, qu'ils pouvaient dérouler quand ils avaient décidé de faire du camping sauvage avec des potes devant un feu de bois et un pak de cervoise ou d'hydromel. De plus, quand ils se pelaient les miches dans la journées, ça leur servait de manteau (un costume multi-fonction au concept très moderne, mine de rien non ?)

Petit cours d'habillement gaëlique : vous prenez une bonne pièce de tartan ou de tissu de laine quelconque (mais ce n'est plus couleur locale à ce moment, à vous de voir...surtout si c'est tendance "enfants-fleurs" comme maintenant), donc, éviter la taille tire-jus ou serviette d'invité, ça risque d'être un peu juste, vous l'enroulez autour des reins une première fois pour former l'ancêtre du kilt, vous passez le restant du pan sur l'épaule gauche, façon étole de Madame de Fontenay, et vous ficellez le tout avec une ceinture quelconque, pour éviter, au premier éternuement ou geste un peu brusque, de vous retrouver le truc aux chevilles et le machin à l'air libre (remarquez, ça peut être une manoeuvre stratégique pendant un combat de clan, l'adversaire étant mort de trouille... ou de rire... à la vision des "Honneurs" de l'Ecosse.)* - aparté, les Honneurs, les vrais, j'en parlerai aussi, c'est le symbole même de la résistance aux anglais ça -

A l'origine le kilt doit son succès aux régiments highlandais de l'armée qui l'ont adopté dès leur insertion dans celle-ci. Si vous décidez de vous en bidouiller un vous-même, je vous préviens, il faut compter sept à huit bons mètres de tartan à plisser (la hauteur, vu que c'est au genou, c'est suivant la taille du mannequin, en gros, pour bibi, j'évite la taille "standard", j'ai tendance à marcher sur l'ourlet, si vous voyez ce que je veux dire... s'pas Cat?)

Si on suit la tradition, c'est réservé aux mecs, donc à vous Messieurs de vous débrouiller à surfiler votre bastringue,.qu'on admire votre don inné pour le surpiqué et le point de chausson, on fait déjà vos ourlets de pantalons, si vous voulez votre "fantaisie", vous prenez vos responsabilités !.(pas de sous-entendus graveleux là-dessous, quoi que...) En dehors de ça, ce n'est plus le kilt, c'est une jupe plissée en tissu écossais sur les miches d'une musaraigne, plus rien à voir avec la tradition highlandaise.

Evidemment, comme cité précédemment, le kilt se porte avec tout le barda "qui a des couattes" : Sporran: la bourse en peau de blaireau à l'origine, Crest badges : écussons ou pin's de l'époque aux couleurs du clan (McLeod, encore lui, avait un taureau comme emblême) Un truc à savoir d'ailleurs, c'est qu'il vaut mieux éviter de se trimballer avec des crest badges, autant le port du kilt est autorisé pour tout pékin, autant certains sont encore très regardant quant au "piratage" des emblêmes de leur clan, car ils existent toujours, un par nom super-connu à vérifier ici 

Ce que ne signale pas Wipikédia d'ailleurs, c'est que ces noms sont récurents et forment une sorte de famille hyper-développée, mais sans pourtant de consanguinité quelconque, bien que ça soit la première idée qui vienne à l'esprit (exemple, un chouillas morbide peut-être, les trois-quarts d'un petit cimetière "peuplés" de Saint Clair) , et pour cause, la coutume voulait que chaque membre du clan adopte le nom de son chef, tout le monde dans la "tribu" s'appelait donc Mc-Machin ou Douglas-bidule (vous vous imaginez tout le monde s'appelant Valois, Bourbon , Bonaparte ? Sans compter d'autres pseudonymes plus récents - joker sur le sujet, ce n'est pas le propos et ça risque d'en faire chouiner certains ) Et pour finir la tenue, le fameux Scian Dubh ou Skean Dhu . glissé dans la soquette hyper-trophiée,. déjà cité dans l'article précédent.

Et là, je vous laisse le meilleur pour la fin... selon des sources, sinon sures, du moins piquées dans les anales de la tradition militaire (donc, en principe, de bonne foi... en principe dis-je...) les porteurs de kilt n'ont rien en dessous ! - (Arrêtez de baver mesdames, ça gadouille le clavier !) -
Enfin les vrais, pas ceux qui adoptent ça comme tenue endimanchée ou pour se marier, comme ils le font souvent là-bas ; les purs, les durs, les "kinen-nont-sévèrement-accrochées" ! Au dix-neuvième siècle, les cadets écossais de l'Armée des Indes devaient passer au-dessus d'un miroir pour prouver qu'ils ne portaient rien - parce que lever le kilt pour prouver sa... "bonne foi",  le geste tenait plus du french-cancan que de la revue militaire à mon avis -

Dernières tendances saison 2007, le mini-kilt avec accesoires sur marcel sexy (adopté avec fougue par certains mecs de Glasgow - arrêtez les frais les filles, vous ne les intéressez pas). Et la cerise sur le râteau, très tendance : l'offrande d'un kilt sur mesure pour ses dix-huit ou vingt-et-un ans... pour marquer le coup.

Bon, vous voyez que le kilt - et non la jupe, comme je vous l'ai déjà dit aussi, ça vexe l'autochtone ! - est un élément traditionnel des plus important dans la culture écossaise et un symbole de résistance quasi politique. Normal quand on sait qu'il a été passé à la trappe, après la ratatinée que s'est prise Bonnie Prince Charlie (souvenez-vous, la photo précédente) après sa tentative pour refiler le trône à son pôpa. Le gouvernement anglais n'ayant pas apprécié, à décidé de punir toute la classe (les Highlanders) en interdisant le port du kilt et la cornemuse (sans compter évidemment le démantèlement des clans).

On s'arrête pour aujourd'hui, et si ça vous dit... on causera un peu histoire du pays, mais seulement si ça vous dit, je ne veux pas être accusée de vous faire faire des devoirs de vacances, ça serait injuste en période estivale hein ?

Bonne journée et je file vous lire, le mug à la main, comme il se doit (plus de shortbreads hélas, j'ai tout bouffé)

La dragonne


* Cette remarque m'a été soufflée par dragon, lors d'un spectacle de pipers à Potree (petit bled, sympa en bord de côte) Il voit arriver un type, sans cornemuse ni caisse claire d'aucune sorte devant la formation militaire déjà en représentation, je lui suggère, que vu l'attitude très "première" de petit rat qu'il adopte, je parierai qu'il va nous faire un petit tour de piste. Pas loupé, il se fiche les mains d'abord à la taille, style "tu montes chéri" - je regrette, mais ça faisait un peu ça.- lève les deux bras au-dessus de sa tête en un ovale très esthétique et entame un pas de deux, sans cavalière, enttre-chats compris. Là, dans un silence sinon religieux, du moins admiratif des spectateurs (et de toute façon l'orchestre fait assez de tintouin pour bien couvrir les conversations multiples) dragon lance "C'est des militaires ? - Bin vi, vu que c'est la danse guerrière du régiment, lui réponds-je tout de go.- C'est sur que c'est classé arme létale ça ! Le temps que l'adversaire arrête d'être plié en deux de rire, tu lui es tombé dessus et l'a estourbi sans problème!" Mon dragon est hermétique à la portée guerrière de la chose, c'est évident

PS: J'arrive des chez Honorius et c'est dingue la "connexion" neuronale tout de même...
par Sieglind publié dans : Je blablatte sur tout et n'importe quoi
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Mercredi 11 juillet 2007
Bonjour !



Le cliché provient d'une visite au monument de Bonnie Prince Charlie (je vous en causerais, sinon c'est par là  si je bouffais la commission. Monument de Glenfinnan, près de Fort William. Dragon, pudeur et solidarité purement masculine obligent, prenant la tête coiffée du bonnet à plume; je me devais de me charger... du reste... Mais le type restant de marbre (hé, hé) le mystère reste insondable sur la tenue "sous-vêtementale" de nos porteurs de kilt.

Mine de rien, ça fait chaud au coeur d'être accueillie à son retour par les potes. Là, je me la pète plus haut que mon... valseur en vous imaginant en costume d'époque, faisant une haie d'honneur (et pas un bras... ou pire) devant le perron  de marbre (incrusté de pierreries du même métal parce que..." faut c'qui faut") de mon petit pied à terre de quarante-douze pièces et quatre cent hectares de jardinet. Je sais, c'est peut-être un peu beaucoup, mais quand on a vu les résidences secondaires ou principales de certaines célébrités royales, écossaises ou non, on a droit de rêver non ?

Là, je vais vous surprendre, à part quelques petites bourdes, si vous attendiez de grosses bonnes gaffes, faudra plutôt vous tourner du côté de dragon (pour une fois, je me suis tenue à peu près "correc" donc autant que ce soit mon tendre et doux qui écope, nan maiiiis, pas toujours les mêmes têtes de "trucs")

Des exemples ?
La première fois quand doctement il me signale de ne jamais traiter d'anglais un écossais (comme si j'avais assez de vocabulaire anglosaxon  pour ça d'ailleurs !), ça lui pique les yeux et la fierté, et que trois minutes après il chantonne allègrement "Rule Britannia" dans les rues d'Edinburgh (pourquoi pas le "Dieu rase la reine" - God shave the Queen - pendant qu'il y était). Le coup de coude vicelard dans les côtes m'a effleurée, mais ça aurait été un peu ballot d'endommager la seule personne pouvant  m'aider, linguistiquement et "moyen-de-transportement" parlant à continuer ma visite du patelin.

La seconde quand, ayant vu la petite pancarte lors d'une visite (facile, il y en avait dans toutes les pièces) avec l'appareil photo rayé  j'ai sagement mis mon numérique dans le sac fourre-tout (j'ai un don pour les hiéroglyphes, ça compense ma buserie en anglais) à  l'heure même que j'étais "flashouillée" à la M.I.B par celui de dragon qui s'esbaudissait sur les armoiries de la petite cheminée du lieu (petite à pouvoir y faire tenir un régiment  tout de même !). Un gentil écossais en costume traditionnel jouant les plantons lui a signalé l'infraction, Môssieur tombait des nues... un peu dans la lune des fois mon dragon (n'envisageons pas la baisse de vue, ça serait méchant).

Une autre, pour la route... quand il s'est allongé en vrai pro de la photographie, pour pouvoir prendre des ch'tites fleurettes (zarbies, les fleurettes d'ailleurs, on dirait la laine des moutons qui se balladent partout sur les landes et collines dans le secteur, paraîtrait que ça appartient à la catégorie "flore sub-arctique", tu m'étonnes qu'on se soit caillé les miches !) Il prend l'angle, la  luminosité (enfin, sous la flotte, autant apporter sa loupiote parfois), le cadrage..  tout le tintouin, prend ce satané cliché, se relève et fait arrêt sur image en lançant "j'espère que je ne me suis pas vautré dans la m... des moutons". En principe, je sais pas, mais... on regarde avant de s'asseoir ou de se coucher quelque part... bin non, tout à son "art", ça ne l'a même pas effleuré. Heureusement, la divinité des têtes en l'air était avec lui, il avait choisi la portion vierge de toute déjection ovinesque (moi, je parie que j'y aurai eu droit, c'est pô juste !)

Et ce serait sans compter sans les blagues, toujours comprises avec du retard à l'allumage par votre servante évidemment (j'suis comme les dinosaures dans un documentaire rigolo vu une fois, on m'éclate le pied en dansant la gigue dessus mais le cri de douleur met trois plombes à arriver, faut que ça remonte au cerveau l'information) C'est comme ça que je me suis penchée très sérieusement pour voir de plus près un tartan*  et ce à l'invitation de dragon me faisant remarquer de la manière la plus sérieuse qui soit que l'avantage de ce genre de textile c'est qu'on pouvait le couper à la longueur qu'on voulait. Comme j'avais des doutes sérieux, le pif sur la trame, j'objectais que ça allait un peu "filocher" sur les bords et il me  lance un "meuh noooon, c'est un plaid coupable !" (que voulez vous répondre à ça ?!). Mais je me suis vengée à Sterling en lui disant que ça serait bien d'acheter un bouquin du coin...  pour avoir un livre de Sterling (mouarf !). Enfin, comme vous voyez, pas trop le temps de s'ennuyer avec deux zozos  qui sortent une con....statation hautement édifiante toutes les cinq minutes.

Quant à vos attentes de petits ectoplasmes rapportés, monstre lochnessien en tout genre et kilts à tartan du clan McLeod** à part leurs histoires chopées au hasard de notre séjour baguenaudant, faudra vous contenter des images courantes qu'on chope par-ci par-là sur gou-goule.

Les premiers, jouant les vierges effarouchées devant une tribu de Huns en abstinence hérotico-gaillarde depuis trois ans, sont restés planqués, coudes serrés au suaire pour pas qu'il remonte, au fond de leur castels, cryptes et geoles diverses et ne nous ont même pas gratifiés d'un petit "houhouuuu" de bienvenue. Il faut dire que la sérénité d'une séance de spiritisme, ce n'est pas ce qui pourrait définir  vraiment l'ambiance d'une visite de château, avec des pékins venant des quatre coins de la planète et gazouillant** à qui mieux-miieux en philosophant sur le temps  qu'il faut pour faire reluire toute l'argenterie du Lord de la place et l'oseille que ça peut représenter (sic des hidalgos juste derrière moi, dommage pour eux, je comprenais et désolée mais je n'ai pas la recette pour réavoir une tâche de feutre sur un tee-shirt... à part le mettre en boule et inover le lancer de textile aux Jeux Olympiques ou agripper tous les stylos de la série et s'en donner à coeur joie pour laisser courir sa créativité stylistique galopante.) M'enfin ! Quel rapport avec la moumoute ! (choucroute, j'en ai marre, j'inove encore) On leur fiche sous le pif des choses à rester sur le c. et ces cocos ne voient que le temps et le fric que ça a coûté tout ça... Et l'esthétique pure, et la nostalgie du temps qui passe, et l'inéluctabilité de notre condition mortelle... et... bon je deviens saoulante et lyrique, j'arrête et surtout je dérape des marques au sol là.

Le second, parce qu'à part des... machins flottants sur le Ness mais hors de portée de ma vue "taupinienne" (mais qui se sont révélées être de algues subissant l'effet du courant après une inspection "zoomesque" par numérique interposé) pas l'ombre de la queue d'un Nessie quelconque, désolée ! J'ai dû me contenter d'en rapporter un tout p'tit en plastoc (ou résine, on s'en fiche un peu  d'ailleurs), tout p'tit parce qu'entre les portes-clés, stylos, papiers à lettre, casquettes, peluches, bibelots en pseudo-marbre, et autre bimbeloteries, j'ai un peu over-dosé sur la bestiole. Quand on tient un filon, autant l'exploiter, et sur ce sujet, faites-moi confiance, les Scotichs sont fidèles à leur réputation de connaisseurs de la valeur  du pognon, y a qu'à voir les prix pour la moindre babiole, ça calme ! Donc, vous n'aurez que "ma" version de la bébête quand j'aurai trié les clichés.

Et enfin les derniers, parce que, comme déjà dit au-dessus, ça coûte un bras un vrai kilt (si vous dites "jupe", vous vous faites regarder de travers aussi, à éviter) Et que, même si tout le monde peut en porter un (le clan concerné par le motif n'est pas susceptible) pour se la péter vraiment Highlander, il faut toute la panoplie : Kilt, tartan, dague dans la chaussette (Sgian Dubh, cité en bas de l'article), jarretière aux couleurs, sporran (l'espèce de gros porte-monnaie qu'ils portent au bout d'une chaîne à l'avant du kilt); broche-claymore pour fermer tout le bastringue, rapport à un coup de vent intempestif qui leur ferait perdre leur superbe à nos chers écossais, spencer assorti en tweed, chemise blanche, cravate, le calot est accessoire et surtout plutôt réservé à l'armée ou aux formations de pipers (joueurs de cornemuse) enfin ça chiffre aux alentours de la peau des miches (même si on ne fait qu'un trente quatre de taille, ça fait réfléchir) et pour un truc basique. "L'aspartam" de la tenue se résume en l'achat d'un tablier-kilt de cuistot pour un pote et d'une serviette éponge humorisitique du même acabit, on est pas Rothschild !

Enfin, vous aurez de plus amples détails, narrations de quelques petites histoires de castels, héros, fantômes locaux, plus tard, ainsi que quelques photos pour prouver qu'on y était (bobonne devant le monument non comprise, on évite, vous le savez) je n'ai toujours pas fini de trier et de redimensionner le bazar, faut du temps.

Jusque là... portez vous bien et bonne journée à tous, avec une météo plus estivale que celle dont on bénéficie en ce moment ici (bénéficier ,je ne sais pas si c'est vraiment le bon terme à employer remarquez...) .. il faut dire que ça évite un choc thermique à notre retour c'est déjà ça..

La dragonne

*ou plaid chez nous, tissu écossais par excellence, aux multiples coloris mais dont chacun est réservé à l'appartenance à un clan, la base du kilt quoi, et qui sert aussi d'étole. J'étais "sidérurgée" devant le nombre de couleurs de ces trucs, ils vendent même des tableaux et bouquins pour expliquer tout ça.. mais le temps que je pense à en rapporter un... j'avais bouffé l'info évidemment.

**Il existe vraiment ce clan, et ce brave Christophe n'a pas été affublé d'un nom bidonné pour lancer ses "pas cool!" au méchant type couturé qui voulait être le "dernier" en lui piquant le lard. Le tartan du clan est d'ailleurs noir sur fond jaune et son sgian dubh (petit poignard inséré dans la chaussette artistement décorée sous le revers d'une jarretelle aux couleurs du clan également) enfin sa copie a été rapportée par nos soins aimants et attentifs de parents hors du commun à notre gamin pour sa... "collec" (j'en vois qui sourient du coin de la goule... vous avez un doute aussi sur notre vocation de parents idéaux ? - Gens de peu de foi va !). A savoir qu'il ne faut pas compter sur ça pour se couper une rondelle de sauciflar... le fil n'est pas affuté, ils n'ont pas droit de le vendre ainsi, ça serait classé arme et le truc ne sert plus que d'accessoire vestimentaire (trucider de  l'anglois pour le bouter hors d'Ecosse, c'est plus la mode)
 
*** se référer à une définition précédente du gazouillis dans un article... la flemme de chercher, désolée, mais c'est pas trop vieux (je sais... j'suis non seulement feignasse mais de surcroît sadique à un degré qui ferait pâlir d'envie et pleurer sa mère Tomás de Torquemada lui-même.
par Sieglind publié dans : Je blablatte sur tout et n'importe quoi
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Lundi 11 juin 2007
Bonjour !

Evidemment, il fallait que je ne fasse pas mentir l'adage  - enfin, vous le prenez comme vous voulez hein ? En tout cas c'est l'adage de tous ceux qui me connaissent - rengaine donc selon laquelle la dragonne est "maledictionnée" pour tout ce qui touche à l'informatique et ce, quoi qu'elle décide de faire ou de ne pas faire.

Là, entre parenthèses, j'avais décidé de ne rien ficher  - (ça, on va dire que ça sort de l'ordinaire !) - et de remettre la lecture chez les potes à mon retour (neuronale, pas physique, vu que je n'ai pas bougé de l'antre cette fois ci) - dimanche soir, ou ce matin dans le pire des cas. Et bien, pour plagier ce cher Coluche, vous connaissez pire, j'vous balance "plus pire" !

Aucune connexion chez bibi (et je dis bien chez bibi, puisque les autres membres de la tribu réussissaient à avoir une "fenêtre" sur le monde du net) si c'est pas du manque-de-bolisme ça !!! Donc, mes belles résolutions de vous lire dans un temps raisonnable, et surtout de balancer quelque chose en article, entre deux piles de "trucs-choses" à retenir sur la liste de ce qu'on va bien pouvoir fourguer dans les valoches pour notre départ "incessamment-sous-peu".

Parce que je ne sais pas si vous êtes au courant, mais dragonne et son tendre et cher se carapatent en fin de semaine, et ce pour une vingtaine de jours en... Ecosse ! Je sais, je vous ai habitués à baguenauder dans des patelins avec quarante-douze degrés à l'ombre et crâmage de tignasse en prime, mais là, on va taquiner du pull torsadé et des grogs "enwiskysés" parce qu'aux dernières nouvelles, on risque de se peler "légèrement", vu que la saison dite estivale chez eux, ça démarre plus tard (si ça démarre d'ailleurs, j'ai un doute comme Descartes).
En bref, au menu - (façon de parler, parce que j'envisage les rations de survies, la bidoche court-bouillonnée à la sauce mentholée... je vais éviter et la panse de bêlante farcie aussi, ça sert des fois de ne pas boulotter de viande hein ?) - à l'ordre des réjouissances préparatoires valinesques, nous aurons donc :

- trucs à se mettre sur le dos (ou les miches) en rapport avec le climat des joueurs de cornemuse, même s'ils sont habitués à la jouer "truc-au-vent" (selon la légende) avec leurs kilts, on n'est pas téméraires au point de se taper la crève, ça serait un comble.Partir du caisson et se retrouver fantômes clandestins sans papiers dans un bled causant bristish (et encore avec un accent à couper au couteau !) ça serait pire que la damnation éternelle du fantôme de Canterville, vu que votre servante serait infoutue de déballer trois mots de suite dans la langue de Willie, à moins de m'attacher à dragon en cordée avec la fameuse chaîne dont les draps de lits ectoplasmiques sont attifés, histoire de l'avoir toujours sous la main pour qu'il serve de traducteur simultané
- Autres "trucs" vestimentaires, du genre ciré de marin-pêcheur, parce qu'il paraît que c'est toujours bon à prévoir ; flotte, crâchin, bruines, averses... je sens que la belle plante que je suis n'a pas fini d'être arrosée ! (si je compte sur les autres pour me lancer des fleurs, hein... autant s'en balancer soi-même !) Mais ça, c'est broutille, rien ne m'arrête et surtout pas la flotte ! (Charentaise ascendant bretonne, on maîtrise, croyez-moi !)
- Papelards divers, nonobstant le fait de ne pas oublier les "offifciels", comme le circuit qu'on a bidouillé et sorti à l'imprimante, les guides variés, mon carnet d'adresses, si je veux envoyer des nouvelles du front à la famille et aux potes (ça m'est arrivée et on n'est pas dans la m... ouise quant on revient et qu'on donne la carte postale de la main à la main, vu qu'au moment de la poster, peau-de-balle et balai-de-crin pour se rappeller de l'adresse (je sais, ça paraît.. "trop", mais je préférais encore ça que de prendre l'excuse qu'on n'avait pas eu le temps, que la levée du courrier est faite tous les trente-six du mois dans ces régions ravitaillées par les colombes du Sénégal et à dos de mouton ! (je délire, mais mentir, pas trop mon style, ça se voit tout de suite en plus !)
- Trousse avec "tapins" (pansements, rustines chez ma mémé) pour soigner nos graves blessures de guerre (on passe par les Highlands, quand on voit ce qu'ils ont fait à ce cher Braveheart, vaut mieux être prudent n'est-ce pas?) et surtout capitonner nos ripatons parce que nous connaissant, on risque d'arpenter pas mal les sentes et chemins ruraux, le soir, ça va pulser dans les croquenots !
- Linge de rechange, parce qu'un slip pour trois semaines, je crains la menace sanitaire de cinquante-treize sur l'échelle de leur blair sinon. Trousse de toilette (toujours pour éviter la menace sanitaire), sans trompe-couillon (maquillage) vu que se beurdoirer de khol et mascara pour les ovin, caprins, équins... humains même, locaux, pas envie, j'suis en vacances même question sexe à piles !

Enfin, je ne vais pas vous apprendre à faire votre valoche (vaut mieux d'ailleurs !) et vous vous doutez qu'évidemment, rien fichu, même pas ouvert la fameuse valise pour vous dire ! Donc, reste de la semaine consacrée exclusivement à la lecture chez vous et surtout à tenter de regrouper en piles stables toutes les choses sélectionnée "intelligemment" pour tenter de les faire rentrer dans c'te satané barda. Là, ça va être du sport ! Choix un : je saute à pied joints dessus jusqu'à ce qu'elle crie grâce (ou me balance au plafond, vu ma capacité musculaire, je mise sur la valoche, lucide !). Choix deux : on part une main devant et une derrière et on verra sur place (pas top, je crois qu'on va biffer, rien que pour éviter de faire pleurer les yeux au porte-feuille!)

Autre petite chose, je risque, comme l'année dernière de me désinscrire temporairement chez vous, pour éviter d'avoir une boîte aux lettres mise sous orbite après explosion, vu la somme de messages qui risquent d'y fermenter jusqu'à mon retour (déjà, trois jours : 60 messages alors imaginez...) Tâchons, et pas comme l'année dernière, de simplement n'oublier personne quand je me réabonnerai chez vous ! Sinon, un petit coucou suffira pour me rappeller à l'ordre (je sais... j'ai l'air d'une tête de piaf, mais j'en ai aussi la chanson !) Mais ça, j'attendrais la fin de semaine, sinon je ne vais pas recevoir vos articles et j'ai encore de la marge pour vous lire tout de même.

Sur ce, je file me caler les dents creuses, commencer un petit rangement ménagesque (histoire de déplacer la poussière, suivant mon habitude) et faire deux ou trois trucs de ma fameuse liste préparatoire... et ça me gonfle déjà (j'suis une fervente adpete de la téléportation Star-Treckienne).A toute pour aller lire ce que vous avez courageusement pondu pendant mon absence de cette fin de semaine (ça, ça risque de me prendre un peu de temps, soyez patients !) et bonne journée.

La dragonne

PS: Evidemment, vous connaissez la manoeuvre en cas d'urgence, si je vous manque trop (on peut rêver non ?!) vous aurez matière à "compenser" dans mes archives, je vous fais confiance.
par Sieglind publié dans : Je blablatte sur tout et n'importe quoi
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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