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Dimanche 30 mars 2008
Bonsoir

Point n'est besoin de vous signaler que je suis de retour, mon passage chez certains en est la preuve. Par contre, je dis bien "certains", j'ai fait de l'huile quand j'ai vu le retard de lecture que j'avais chez tout le monde, et malgré mon courage, je ne suis pas prête d'en voir le bout (je m'accroche, cela va sans dire, vous me connaissez, j'suis une pugnace !)

Pour la narration de cette expédition parisienne, quoi de mieux que de  vous envoyer chez le pote initiateur de cette virée ! M'enfin, le début de la virée, les autres jours, on a fait du culturel (ou non) par nos propres moyens, pedibus jambus, comme on dit (ah... les joies du métropolitain... ça me manquait). Atalmont sait de plus narrer cela d'une manière un peu plus... policée que votre servante, ça fera moins désordre. Son blog, Louvre-Passion est un régal pour quelqu'un *comme moi qui ne connais rien à l'art.**

Autre visite, chez
Alain qui a lui aussi fort habilement décrit notre balade, allez-y, je vais devenir une de ses visiteuses assidues, (il va peut-être même le regretter, je peux être tèrs... envahissante en plus d'inattendue hé, hé)

Là, tout de suite, si je vous dis qu'on a fêté l'anniversaire d'un pote hier jusqu'à pas  d'heures et que c'était "avec alcool" *, vous pigez bien que je vais devoir attendre un peu avant d'être au sommet de ma forme (les grillons dans ma tête perturbent un peu mes capacités et pas que cognitives, j'ai le bidounet en vrac, le pas chaloupé d'un lombric au sortir de l'hiver, la langue aussi chargée qu'une kalachnikov et le regard éteint d'une charolaise après son cent cinquante-douzième passage de TGV... festif !). On a eu pas mal de bons moments et ça mériterait que je m'y colle dès que les lutins auront fini de vouloir me décoller les yeux de leurs orbites à force de pousser derrière tout en calant leurs talons sur les parois de la boîte crânienne pour assurer leur prise (vous devez connaître l'effet que ça fait, on a un "casque" pas piqué des hannetons après un excès de libations).

Je vais donc, comme à mon habitude, privilégier demain ma lecture chez vous, ensuite, si mes neurones sont sortis de leur coma éthylique, une petite blagasserie sur notre balade à Paris (enfin les fous-rires parisiens, c'est ce qui me motive le mieux quant à la narration, vous le savez bien). Quant à l'opéra, il attendra un peu, là, tout de suite, j'ai du mal à voir le côté humorisitique du Dialogue des Carmélites de Poulenc, faut que je m'y plonge "sérieusement" avant de le tripatouiller.

Alors bonne lecture sur Louvre-Passion (et sur ses liens amis, ça vaut le détour, je vous en fiche mon billet) et à bientôt.

La dragonne "pochetrone"

* Recopiez l'adresse dans Google ou passez par son lien à droite dans la colonne. Et oui, j'ai tenté de redevenir conviviale quand aux petits verres festifs, me croyant retournée à une normalité de bon ton quant à mon rapport avec l'alcool (euh... un verre non régurgité pour le Nouvel An, ce n'était peut-être pas une totale guérison remarquez, il aurait fallu d'autres tests pour confirmer ma résistance)

** Autant vous dire qu'il y a eu encore du changement dans la mise en page sur over-blog, je n'ai pas encore pigé comment bidouiller pour faire un lien direct (voilà ce que c'est de s'absenter, on innove dans mon dos et j'me retrouve comme une poule devant un couteau, ne sachant pas quoi faire avec tant de sophistication informatique (voui, vu mon niveau, déjà Ctrl Alt +, c'est déjà de la sophistication)
Petit rajout de dernière minute... merci les copines, je tente vos bidouilles, ça me dépanne bien !
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Mercredi 19 mars 2008
Bonjour !

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Où plutôt bonsoir, enfin pour ceux qui auront le courage de veiller jusqu'à la parution de ma prose. Loin de moi l'idée de vous priver d'un sommeil réparateur, je ne conseille la lecture "nocturnesque" de cette blagasserie qu'aux personnes souffrant de problèmes d'endormissement, :  ça changera des comptages ovins et berceuses qu'on a l'habitude d'incanter pour  invoquer Sandman, Morphée  (Hypnos devrais-je plutôt dire, son papounet), Shiva, Nidra, Neït et toute leur clique. Vu la somme des cocos censés veiller sur notre repos, rien que la liste de leur pseudo devrait réussir à nous plonger dans un état comateux remarquez.(essayez tout de suite, si ça se trouve, vous allez échapper à la lecture intégrale de mon pavé)

Comme promis dans mon petit billet de ce matin, un "petit" truc pour vous faire patienter en attendant mon retour, en fin de semaine prochaine. Qu'au moins je justifie la place que j'occupe ici, ça sent un peu la friche le terrain  en ce moment, faudrait pas que ça attire les bestioles (si vous voyez des toiles d'araignées et des machins qui grouillent, je ne peux rien pour vous, arrêtez de lire le quinze ans d'âge à la main, on a parlé de tomber de sommeil, pas dans le comas éthylo-pochetronique !)

Donc, suivant ce que j'écrivais, j'ai eu l'idée de parler des démarchages téléphoniques. Vous vous imaginez bien que ce n'est pas sans raison... d'accord, ça meuble bien l'espace, mais il fallait que j'en ai été encore une fois victime, une fois de trop sans doute... avant que l'idée d'un article sur ce sujet  ne m'effleure.
Là, c'est le feu de paille qui a fait boule de neige, l'étincelle qui  a fait déborder l'eau du bain, la goutte d'eau qui a mis le feu aux poutres... enfin le "pchiiiiit" de la soupape cocote-minutière avant qu'elle n'entame son premier tour orbitale de notre planète par la fenêtre de la cuisine.

En principe, j'ai  droit à pas mal de choses, comme vous d'ailleurs. De la proposition de devis gracieux pour transformer votre terrasse de un mètre carré  en véranda versaillaise, à l'acquisition d'une alarme digne d'Alcatraz au plus fort de son activité carcérale, en passant par une étude de l'état de votre charpente ("boiseuse" et non osseuse) ou d'une manière infaillible de récupérer des calories tout en allégeant sa feuille d'impôts (paradoxale comme régime)... sans oublier l'éternel salon tout cuir de vachette landaise garnie de plumes d'oie "capitolienne" (manque plus que les haricots en clou tapissier pour faire couleur locale).
D'habitude, j'attends patiemment le premier blanc que je vais pouvoir bien trouver dans le discours de mon correspondant, pour pouvoir lui signaler que... "merci, mais non merci et embrassez bien les meubles pour moi", tout en me marrant en imaginant sa trogne au sourire plus que forcé (fixé au ruban adhésif ultra-fort) car, rien qu'à la voix, on se rend compte que tous ces malheureux sont en mode "hugolien" (l'Homme qui Rit) technique de torture extrême-orientale prônée par une direction adepte du "on vous roule dans la blédine, mais avec le sourire et on est super polis !"

Ce qui me fait aussi marrer, sans y voir aucunement une xénophobie quelconque, c'est l'accent très prononcé de Marie-Gudule Tronchdeflan ou Jean-Bulbe Prèsdubéret. Ils se présentent sous des noms fleurant bon le clacos exagonien (le fromage) alors que  montent plutôt des parfums d'Orient ou de plus loin même à l'écoute de leur discours. Chercherait-on à titiller la fibre franchouillarde par ce biais ? En tout cas, dans mon cas, c'est plutôt râté, je ne suis pas très cocardière et si je suis intéressée par un truc, je me fiche pas mal qu'il me soit proposé par un chef inuit se faisant de l'argent de poche en attendant la reprise de la saison de bobsleigh, un bushman dissident depuis qu'il a paumé sa bouteille de boisson noirâtre et gazeuse ou un masaï entre deux surveillances de troupeaux.. - Je rigole, mais ça me fiche un peu les jetons... on  est en train d'entretenir une forme de xénophobie. Pour vendre à des français, il faut se présenter comme tel et je suppose que dans  les autres pays, ça doit être également le cas, pas bon, pas bon du tout. -
Le pire c'est que la veille, j'ai eu deux Marie-Céline Chmoldu en l'espace de trois minutes (aux heures des repas, vous avez remarqué aussi), leur fichier n'avait pas été mis à jour, il y a eu doublon... Faute !

Quant aux cadeaux mirobolants qu'on nous propose pour venir gratuitement et "sans engagement de notre part" visiter un paradis du meuble ou de l'électro-ménager ("en couple, madame réussira peut-être à fléchir monsieur, ou lycée de Versailles"), qu'est-ce que je peux  posséder "virtuellement" comme batteries complètes de gadrolles (casseroles) d'écrins complets de couteaux de cuisine (appelez-moi Serial Mother), de service à jus de fruit en cristal de bohémiens à faire pâlir d'envie un ouvrier de chez Baccarat, de tout ce qui met un sourire comblé aux lèvres de toute ménagère accomplie ! De même pour dragon, royalement doté d'une boîte de clés de douze ou d'un assortiment de tournevis aussi multiples que fragiles (d'où leur "multiplicité")
Sauf que connaissant la bête, le coin "ménagère" de mon cerveau n'a jamais vraiment servi, je fais sinon de bric et de broc, du moins avec ce que j'ai sous la main, j'ai mes ustensiles "fétiches", cabossés, émaillés par endroit mais j'y tiens, c'est amplement suffisant pour quelqu'un qui n'aime pas trop cuisiner non ? (et paf ! Un autre aveu, la dragonne est minable une casserole à la pogne, si vous voulez manger, prévoyez avant, sinon apportez votre gamelle... ou le pansement gastrique). Et là encore, même constat chez dragon, le bricolage et lui ça fait trois et demi, alors lui proposer de jouer l'incruste dans le garage pour bidouiller quelques menus travaux manuels à seule fin de prouver qu'il n'a pas deux mains gauches quant à l'entretien de la bicoque, faut être sadique et il vous le fera payer très, très cher si vous vous y risquez..(il le fait remarquez, mais quand il n'y a plus d'autre choix mais ça ronfle souvent durant cet exercice)

Ce matin, aux horreurs (vu mon lever habituel en fanfare, le mot n'est point trop faible, je vous le garantie), je tentais de lire quelques trucs chez vous,, un verre non de quinze ans d'âge (y en a plus !) mais de kawa à la mimine, l'oeil  aussi expressif qu'un charolais primé du concours agricole (le crin tout aussi soyeux et hirsute), la pause noble du "ponceur de rondin" artistement suggérée (totalement avachie sur mon clavier oui !) enfin, une matinée fidèle à toutes celles d'une dragonne mono-neuronalement équipée au saut du lit. Jusque là, je gérais totalement cette non-situation lorsque Copellia s'est mise à me couiner dans les argouanes*

Revenons à l'appel qui a tout déclenché, celui qui m'a fait éclater de rire, ainsi que les gamins quand je leur ai narré la chose. Il faut d'abord vous dire que les rares qui connaissent ma "vraie" voix savent qu'elle peut déstabiliser quant à mon âge réel.(ma fille arrive à avoir une "tessiture" plus mature parfois, pour vous dire)
Je tends la pogne en tâchant de ne rien renverser sur mon bureau-décharge (pas évident, parce que, naturellement, le bastringue est contre le mur et toute la place devant occupée par des choses qui en principe devraient se trouver "ailleurs" **.
Un "allo" un peu moins jovial qu'en cours de journée (normal, au saut du lit, même les cordes vocales sont "chiffonnées"), un "pling" caractéristique d'un raccordement à une société de télémarketing (vous n'avez jamais remarqué, on décroche, et il y a un petit bruit avant que l'opérateur s'assure que c'est bien vous et qu'il peut vous proposer l'affaire du siècle, que dis-je du millénaire !) et me v'là encore alpaguée par un Dupif ou Dugenou tout gazouillant et qui demande à parler à... ma maman.
Là, je commence à retrouver le sourire et lui annonce très sérieusement que n'ayant aucun guéridon sous la main, ça va être dur d'invoquer les esprits, surtout que ce n'est pas le créneau horaire (enfin dans les films ça se passe à la lueur d'une bougie tremblotante et par une nuit sans lune, de préférence avec un magnifique orage). Déjà, j'ai du mettre la barre un peu haut quant à la perception de mon genre d'humour, la nana a la voix qui flageole un peu... ne sachant si c'est du lard ou du cochon. Allons, soyons pas vache, on lui dit carrément qu'elle est tombée sur Môdame la dragonne et pas sur sa fistonne, ça va lui éviter d'éclater en sanglots à l'autre bout du fil.
Soulagée, elle embraye la première et démarre au quart de tour son petit laïus (habilement maîtrisé, ponctuation et tout et tout... mais un peu mécanique, à travailler...) en m'annonçant que je fais partie des élus bénéficiant  d'une invitation exceptionnelle à je ne sais plus quel  truc. Tout ce que je me rappelle c'est que ça avait traît au confort des personnes  dans la tranche d'âge des seniors (thalasso, pélerinage à Lourdes, matelas pour dormir même quand l'autre fait du trampolino sur son côté, notre poids en serviettes pour incontinence... j'ai zappé, le début de cette présentation a un chouillas oblitéré le reste du discours).
Je lui signale entre deux éclats de rire qu'il y a gourance et qu'on n'est ni l'un ni l'autre des retraités , elle doit en avaler son micro parce qu'il y a un blanc (ou elle consulte le fichier pour constater que ses données sur l'âge correspondent... ou pas) et elle conclût précipitamment avec quelques mots d'excuse et de souhait pour une excellente journée, pour interrompre définitivement la conversation  et tomber à cadran raccourci sur la prochaine victime en train de savourer son tapioca

Vi, on avait été sélectionnés comme "couples de retraités" (j'en connais un, si je lui dit ça, il se tire une balle !).Là, ça fiche un pète ! Encore heureux que j'ai de l'humour et ne regarde pas trop souvent du côté de mes pattes d'oies (d'autruche certains matins, mais ça va avec les tifs façon "volée dans les plumes"). Vous imaginez la nana, à l'écoute des dernières innovations quant aux liftings et  techniques pour paraître être la fille de sa fille  et se faisant traiter de mémé ?! Elle raccroche et se fiche la tête dans le four ! (ou se suicide au yaourt périmé, mais c'est plus lent).

Là, c'était un comble ! Non seulement on venait me saouler alors que je ne demandais rien à personne (sauf de me laisser le temps d'émerger) mais en plus, on ne vérifiait même pas les données de ses fiches ! J'ai pris ça bien, mais certaines personnes sont plus sensibles à ce sujet et là, ils leur fichent le moral dans les protèges-bas pour la journée, voir la semaine. Comme une copine,  divorcée depuis deux ans, pas au top de sa forme et qu'on saoulait régulièrement par des "pourrais-je parler à Monsieur"... classe !

A mon  avis, vu la somme de témoignages que j'ai pu trouver sur le net en  tapant "téléphonie", je suis loin d'être la plus touchée  (et la plus sensible surtout) certains arrivent à parler de harcèlement téléphonique. C'est qu'en plus, ces chameaux, ils choisissent le créneau où ça fait le plus mal, pause bouffe, visionnage du film  "digestif", voir même pause sanitaire ou prise de bain  relaxant (ça m'arrive souvent, je dois les attirer) Si vous avez d'autres exemples... ne vous gênez pas, ça apportera de l'eau à mon moulin à vent.

Bon, je crois que j'ai bien bossé, il se fait tard (ça se confirme, ce seront les couches-tard qui liront ça immédiatement) bonne nuit et à plus chez vous, je continue à lire jusqu'à vendredi, pas d'inquiétude. Bonjour à ceux qui attendront demain, je file.

La dragonne

PS: Juste pour vous prévenir que je retarde d'une rame de métro quand au petit nom du bigophone* évoqué plus haut (ou plus bas, vu que le * suit  de très près ce petit post-it) Ce n'est plus Copellia qui me susure la chanson d'Olympia (ben vi, c'est deux poupées mécaniques non ?) mais une laronne de pie qui jacasse puisque c'est un p'tit bout de l'ouverture de ce cher Giocchino Rossini.
Quand je vous dis que j'ai les neurones en berne moi... pfff ! M'enfin, ne connaissant pas ma sonnerie téléphonique, ça ne va pas faire retomber votre indéfrisable, mais moi, ça me perturbe de me planter (horreur de ça même, j'en aurai pas dormi c'te nuit si je n'avais pas rectifié la chose) Mais je vous rassure, on "chorégraphie" aussi sur la p'tite zizique.



* On a sélectionné la sonnerie de Delibes dans les choix proposés du téléphone fixe, ce qui fait bien rire les potes squatteurs de cafetière, parce que dès qu'elle retentit, on file répondre en "jetés battus" ou "sauts de biches" suivant le tonus musculaire du moment, faut être connaisseur... ou prévenu, ça secoue la première fois qu'on voit ça. Donc, j'ai donné un nom au bigophone et c'est Copellia, logique tout de même non ?

** Exemple ?
- Un CD enregistrable fichu, mais que j'ai artistement brûlé  à la bougie pour le faire gondoler (miracle, la chaleur le fait aussi changer de couleur, il est rose fushia !) et que je n'ai pas jeté parce que je trouve ça rigolo.
- Une chaussure que je suis en train de recoller (les deux, c'était trop logique) après un essai foiré pour la transformer en mule (rappelez-moi de laisser ça au cordonnier la prochaine fois)
- Une pince à épiler... les étiquettes de fringues. Je ne supporte pas les étiquettes, j'ai horreur de les couper et de sentir le "moignon" qui me gratouille toujours, alors j'épile un à un les fils pour les ôter (ça fait espion en plus, dans les romans, tous les espions suppriment tout ce qui pourrait faire remonter les investigateurs jusqu'à eux, même les étiquettes des frusques)
- Un mug vide... (un verre de kawa à la dextre confirme qu'elle n'est pas au courant de ce que fait la sénestre)
- Un flacon de moêlle (concentré  végétal) dont on m'a conseillé de me beurdoirer régulièrement le chef pour être sure de ne pas ressembler à une botte de paille prête à être engrangée (j'ai le tif sec et dru, évitez d'allumer vos clopes trop près de moi, il y a risque). Je fais.... mais quand j'y pense... tous les trente-six du mois.
- Un pot de gomme à mâcher (neuf, j'ai horreur des chewing-gums, ce sont ceux de dragon, qu'il va bien falloir que je pose sur son bureau s'il veut en voir la couleur un jour)
- Un rubicube... enfin, ça, ça peut figurer sur un bureau, en déco ou presse livre, sauf qu'il bouge tout le temps de place, je m'en sers régulièrement, histoire de ne pas oublier la technique en trois phases pour le réussir (costaude la dernière phase d'ailleurs !) et j'oublie tout aussi régulièrement où je l'ai posé.
- Une altère (version fillette anorexique, un kilo, la deuxième, sais plus où je l'ai fourguée... je cherche...)
- Une bombe pour flytoxer le premier truc volant qui vient m'user les nerfs dans mon espace privé (elle est là depuis l'été dernier, attendant patiemment le retour des beaux jours la brave petite)
Et d'autres trucs moins pittoresques puisque censés trouver vraiment leur place sur un bureau (mais en piles, d'où les risques d'écroulement)
publié dans : Je blablatte sur tout et n'importe quoi
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Mardi 4 mars 2008
Bonjour !

Encore une journée qui commence bien tiens !!!

- "bon, ça y est... elle va encore pousser sa gouallante ! L'a pas eu sa dose de kawa ?... L'a ses vapeurs ?... S'est levée du mauvais ripaton la zibeline ?...*

Ben non, je ne vais pas pousser ma version très personnelle du fado Amalia-rodriguezien  (Misia c'est pas mal non plus, et c'est plus... récent), quoi que j'ai eu matière à le  faire en sautant telle une sylphide non-allégée' hors de mon pucier ce matin **

La cause en est un réveil en cata (et en fanfare, vu mes hurlements de bête blessée) lorsque j'ai voulu marquer un essai en shootant... dans la fausse marche  qui sépare le coin "viande dans le torchon" de celui "on devrait tout de même envisager un dressing, ça commence à ressembler aux soldes chez Tati" (cinq centimètres de" dénivelé entre la "base" et le "sommet", c'est abordable par la face Nord , sauf quand on oublie cette rondudju de remise à niveau des deux pièces).

Tout ça parce que dragon vient de partir pour une semaine en déplacement à l'Etranger et qu'il a emporté le seul réveil à sonnerie en état de marche de la bicoque (je ne suis déjà pas un parangon de' vertus ménagères et maternelles, ce n'est pas en plus pour piquer le carillon des mômes tout de même !)

Comme à chaque fois qu'il part, j'ai la trouille  de faire le tour du cadran sans qu'on n'ose me réveiller (vous connaissez, ça fiche les jetons, j'avais déjà raconté ça... à vous de fouiner, me rappelle plus quand), je dois m'auto-programmer parce que je me réveille d'un coup et bien avant l'heure du lever habituel ***. Donc, lever coutumier chez une dragonne momentanément célibataire, je me retrouve les yeux grands ouverts à admirer les poutres de la chambre alors qu'on commence à peine à entendre des piafs qui rentrent de boîte zouzouiller dans les environs.

Lever "tonique" (un flan parisien, ça peut être tonique, vi !) et allure somnambulesque et précautionneuse**** pour descendre se faire une transfusion à même le bec verseur de la cafetière cela aurait été trop simple, j'me suis tapée la fausse marche (elle porte bien son nom c'te sournoise !) de plein fouet  et juste sur mes doigts de pied .

S'il y a bien une zone sensible, c'est bien celle-là ! Et vous voudriez que je commence ma journée en fredonnant "un jour mon prince viendra" après un tel coup ?! Mais faut être une grande malade pour se pâmer d'aise après s'être quasiment auto-mutilée !  - (je sais... certains doivent penser qu'un peu plus ou un peu moins quand à ma bredinerie, ça ne va pas faire tâche dans le décor mais j'infirme le fait de me proclamer béatement adepte de Masoch) -

De plus, une fois remise de mes émotions (je vous dis, j'ai une vie trépidante, vous voulez pas me croire), avoir ingéré ma dose de caféine, changé de pelure nuitesque pour une serpillière diurne, je commence à fouiner dans ma mine d'or, c'est à dire Youtube, pour voir à trouver quelques petites nouveautés, avant de penser à écrire quoi que ce soit de conséquent (et d'impérissable) en article de semaine.

Résultat : re coup de gueule ! Je me suis faite avoir par le temps, m'étant paumée de liens en liens pour me retrouver tout à l'opposé de ce que je cherchais, des extraits d'opéras à mettre sur mes anciens  articles.

Enfin, "tout à l'opposé" n'est pas vraiment le terme... on reste tout de même dans le domaine du lyrique et de la musique dite "sérieuse"... mais je suis tombée sur des petites perles... Je ne peux garder évidemment cette information pour moi-même, je suis tout sauf égoïste, alors pour patienter jusqu'à la narration de mes retrouvailles internetiennes (ça ne prendra pas trois volumes, ne vous inquiétez pas) je vous file quelques extraits jubilatoires sur ce qu'on peut faire quand on aime "vraiment" la musique et qu'on sait garder son humour... ne peuvent rire de ça que ceux qui s'y connaissent, la preuve en image et en zizique.

- Une page de recherche complète sur des opéras en Lego, à vous de fouiner et de prendre ce qui vous intéresse, la liste est conséquente

http://fr.youtube.com/results?search_query=lego+opera&search_type=

- Connaissez-vous Anna  Russell ?

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Si non.... jetez-y une oreille (attention, c'est en anglais, j'ai dû me faire traduire les grandes lignes par fiston, mais ce qui compte c'est la musique)


http://fr.youtube.com/watch?v=ScsQa9kGl-E


http://fr.youtube.com/watch?v=AGpdGTeTVcU

Un Victor Borge, déjà vu lors d'une émission Musiques au Coeur spécial Premier Avril, un régal !

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http://fr.youtube.com/watch?v=0WvfoFTSk3c&feature=related

http://fr.youtube.com/watch?v=W8R0ZwYvXpg&feature=related


http://fr.youtube.com/watch?v=KZ4ZNbiO15M&feature=related 

http://fr.youtube.com/watch?v=2TSpX8IZJt0&feature=related

http://fr.youtube.com/watch?v=qdmEg5DCawU&feature=related


Beverly Sills et Danny Key, le duo improbable par excellence

http://fr.youtube.com/watch?v=4ZEzVbGzbNg


Et surtout une Vera Galupe Borszkh... rejeton des amours d' Alban (de la Cage aux folles) et la Castafiore

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http://fr.youtube.com/watch?v=4YHpwgw0__w&feature=related

http://fr.youtube.com/watch?v=n2G3OZR3O-c

http://fr.youtube.com/watch?v=yJtP4AOBc3g&feature=related

Vous comprendrez donc qu'avec  tout ce que je vous donne, plus les petites balades que j'espère vous ferez à travers les divers autres extraits, vous avez de quoi bien vous occuper et faire ainsi la transition qui s'impose entre la narration de notre cher bouffon rigolard et un sujet totalement différent en prochain article.

Il va sans  dire que vous pouvez réagir à ces petits cadeaux vidéo-auditifs, c'est même fait pour... Bonne écoute, et je file me trancher le pied, la douleur est atroce ! (euh... j'en fais pas un peu trop là.... m'enfin, j'aime bien jouer mes divas de temps en temps).

Bonne journée et à plus.


La dragonne


* J'innove, je vous fais causer dans mes articles, ça doit être de narrer des dialogues de livrets, ça m'a "intoflytoxée".

** Euh... tellement matière à le faire que j'ai hululé aux cornouilles si fort que j'ai dû en décrocher la couche d'enduit du plafond sous-penteux de la carrée

*** Avec une petite flipette suante en prime, parce que je ne sais plus où j'habite, quelle heure il est au juste et même quel jour (à savoir pour l'année...  avec l'âge, il paraît qu'on a tendance à faire un sacré mesclun, je crains le pire !)

****surtout ne pas oublier qu'on est en terrain miné ! Les pièges textiles et xylomorphes à tendance creuse sont légion (les armoires et commodes qui encombrent le futur coin dressing, si vous préférez)

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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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