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Mardi 29 mai 2007

Bonjour !


Allez, pour se secouer un peu, on va écrire, parce que sinon, vous n'êtes pas prêts de lire quelle que prose que ce soit de ma part.

La cause ? Un excès de zèle maternelle (enfin, on va appeler ça comme ça hein ?). Fistonne a voulu redonner un coup de jeune à une bibliothèque et la faire passer d'un noir design de bon ton (mais tristounet) à un jaune des plus sympas (mais pas pétard, là, je me faisais porter pâle pour le coup de pogne !)

Donc, ce petit passage esthético-décoratoire par nos mimines ne se fait pas rien qu'en claquant des doigts (ça serait trop beau, et je m'appelle pas Mary Poppins !) et ça fait tout de même trois jours qu'on est sur le coup, un jour par couche à laisser sécher (même passé au papier de verre, couvrir un noir satiné, pour le non-initié, faut tout de même des couches d'apprêt blanc, pour éviter que le jaune ne vire au jaunâsse pas franc du tout qui laisse entrevoir de sombres instincts.)

Quelle aventure ! V'là qu'elle nous cause peinturlure maintenant, si c'est pas misère !

En fait, je soupçonne l'adjonction félonne d'une substance débilitante dans la composition de la peinture, genre herbe qui rigole ou alcool à quarante-douze degrés parce qu'en plus d'un mal de tronche carabiné, à part bouquiner un peu et surtout jouer les Elfes des bois, envie de ne rien faire. On peint à l'intérieur, vu le temps de bouse qu'on se tape, donc l'odeur flotte autour de nous, et pour ouvrir, avec un clebs à l'ouest, gentil mais c... il faut le dire, qui n'a toujours pas pigé depuis que je l'ai récupéré que les besoins c'est à l'extérieur, c'est ça ou finir aphone à force de lui goualler dessus ou être au chômage technique pour balançage forcené et vénère de pot de peinture à l'arrière-train du dit canidé.

Donc, ne vous inquiétez pas, je suis en pleine phase « travail-manueleuse », mais, de toute façon, je crois qu'on va attendre un peu pour la narration d'opéra... parce que je sens venir le coup : je commence un récit de truc lyrique quelconque et je vais vous laisser en plan au beau milieu, pour cause de départ et ce, le dix-sept de ce mois, pour trois semaines. Mais j'en reparlerai plus tard.

A part parler de la fexibilité de queues de vaches, de l'âge du capitaine, de la robe du canasson de Riton IV, ne vous attendez pas à des sommets artistiques (si tant est qu'il y en ai jamais eu ici d'ailleurs). Quelques gaffes certainement, des délires sûrement, enfin des ... « trucs » (j'aime ce mot ça définit tout et n'importe quoi, ça me définit même fort bien je trouve, j'aurai dû choisir « Truc-lind » et pas Sieglind comme pseudo moi !)

Et évidemment, mon passage chez les potes, ça, à moins d'être en rade de clavier, de s'être payé la poutre au milieu du salon et d'avoir explosé ses binocles, ça reste immuable !

Vous marrez pas, j'ai fait ça aussi, le « mangeage » de poutre, mais c'était dans le noir complet et c'est juste l'arcade qui a morflé. J'ai une sale manie, quand Morphée commence à me faire de l'oeil en m'indiquant le pucier, j'éteins tout et j'y vais dans le noir, une habitude de môme que j'ai gardée quand, pour prouver que... « même pas peur du monstre sous les meubles ! »... je pouvais affronter les ténèbres nocturnes sans avoir à changer de culotte après.

Chacun a sa méthode en ce qui concerne ses trouilles, moi, je fonce droit dessus, le menton fièrement levé (mais ayant tout de même mémorisé d'avance la manoeuvre de repli dans le désordre, ça peut mal tourner).

Tiens, d'ailleurs, ça me fait penser à mon expérience avec la gent canine ça ! Je vous narre la chose, ça va vous occuper (et meubler l'article: d'une pierre deux coups !)


Une année, je me suis coltinée un clebs bien moins que frétillant du croupion dans la rue, du genre molosse bavant et grondant (molosse chez moi, vu ma taille, ça commence au coker, désolée !). Le véto chez qui j'avais bossé à une époque m'avait dit de contrôler son adrénaline et les phéromones qui vont avec, les bestiaux le sentent et ça les énerve pire que l'odeur de leur bouffe après un jeûn de trois jours.

Quand au bout de la rue, vous voyez une masse sombre, qui avance, le bide au raz du bitume, façon commando en exercice, les oreilles bien plaquées à son crâne, la queue tellement basse qu'elle vient lui chatouiller la machoire inférieure, c'est qu'il est pas jouasse (content) et que le premier qu'il va croiser va lui servir de défouloir. Comme à cette heure, là, il n'y avait qu'une pauvre pékine - moi - à se trimballer dans les rues pour aller chercher sa miche de pain, histoire d'en être débarassée et de ne plus avoir à ressortir de la journée (je devais avoir soit un jeu, soit une bidouille manuelle à faire encore une fois, ce jour là) son choix a vite été arrêté ! Il allait se taper de la dragonne en amuse-ballot !

Ce mâtin, je l'avais déjà vu aboyer après tout le monde, mais du bon côté de la barrière quand il était dans le jardinet de ses proprios, là, point de muret quelconque pour empêcher ce gueulard de première de joindre le geste belliqueux à la parole agressive ! Et vu son oeil torve (entre temps, on s'était un peu rapproché tous les deux, j'pouvais voir son regard, et ce n'était pas spécialement l'image du bon toutou submergé de reconnaissance et d'amour pour les humains qu'il renvoyait)

Que faire ? Plonger dans un fossé ou bosquet quelconque ? Impossible, pas même un pissenlit à interposer entre le fauve et moi, et un caniveau, comme fossé défensif, il y a mieux, à moins que la bestiasse soit arthritique au dernier degré et ça n'avait pas vraiment l'air de la titiller aux articulations ! Grimper en hauteur, sur un arbre, un poteau ? Désolée de vous le dire, mais n'ayant pas prévu d'attaque immédiate de la gent canine, mes fringues étaient tout sauf idéales pour jouer les Sheena (des tongs et un paréo aux chevilles, il y a mieux tout de même) et les poteaux, à moins d'avoir des crampons de bûcherons, c'est irrémédiablement lisse (et souvent en ferraille ce qui n'arrange pas la sauce). Fuir ? Mais bien sur ! La viande de dragonne est meilleure quand la bête fait de l'exercice et ça l'aurait amusé je parie ce clébard de me courir au valseur, je n'allais pas lui faire ce plaisir, nan mais !

Alors je respire un bon coup (genre exercices de respiration avant une séance de plongée en apnée à la « Grand Bleu ») et je m'arrange pour ne pas varier de manière trop évidente mon allure (se sauver non, mais foncer dessus, faut pas exagérer non plus, manquerait plus que j'ai crié « taïau » tiens !)

La distance entre nous diminue dangereusement et là, le chien se plaque au sol. Ou il va me sauter à la gorge (là encore, pas la peine qu'il prenne son élan, j'ai la « bonne » taille) ou il va sournoisement attendre que je lui passe à côté pour déguster un de mes mollets.

Je ralentis le pas encore plus et guette ses réactions... Il est vraiment franc comme un âne qui recule celui-là, à me regarder en biais, histoire de jauger quel morcif il va bien pouvoir se tailler sur la bestiole.

Et là, ça part au centième de seconde ! Je le vois prendre appui sur ses pattes arrières (ça y est, c'est l'hallali !), je me cale sur mes quilles légèrement écartées et lorsqu'il entame sa manoeuvre  pour me foncer dans le lard, je balance un des mes ripatons avec élan (comme dans les films où les flics défoncent la porte d'un suspect) avec le plus beau cri sauvage que j'ai pu trouver à mon répertoire.lyrique.

Comme quoi, le danger c'est tout de même super quant à la capacité musculaire ! L'adrénaline, dissimulée tant bien que mal, selon les conseils du véto, mais bien présente tout de même, m'a fait lui envoyer un de ces coups de pieds qui l'a fait valser jusqu'au mur de la barraque bordant le trottoir où il s'est écrasé comme une bouse fraiche avec un couinement plus de surprise que de douleur à mon avis. Il en est resté comme deux ronds de flan ! Qu'une « trois-pommes-à-genoux » se rebiffe, il n'avait certainement pas prévu le coup !

Pour ne pas lui laisser le temps de reprendre ses esprits j'ai continué d'avancer vers lui tout en le couvrant de noms de piafs et de la voix la plus autoritaire que j'ai pu trouver dans mon stock neuronale au rayon « alarme et systèmes défensifs anti-clébards teigneux »

Il a rampé, moins que fierot, le long du mur pour s'engouffrer par le portail connement laissé ouvert par ses patrons. Je l'ai suivi (teigneuse moi ? Non, pugnace !) ai refermé le dit portail, et ai sonné rageusement au carillon, jusqu'à ce qu'un assimilé humain daigne montrer son blair de veau.

De génisse plutôt puisque c'était bobonne qui venait s'enquérir du pourquoi-du-comment de tout ce tintamarre à l'heure du « Télé-Achat ».

Alors, là, ce fut le pompon ! Devinez ce qu'elle m'a sorti après mon compte-rendu plus qu'énervé de l'attitude non citoyenne de son clébard ? Que ça l'avait étonnée aussi de ne pas l'entendre aboyer à tout bout de champs comme il en avait l'habitude ! Je lui ai répondu qu'il était tombé sur plus gueularde, dommage pour lui... et pour môdame et son blaireau parce que j'allais avoir envie de pain frais tous les jours et même plusieurs fois par jour, juste pour avoir le plaisir sans borne de lui re-gueuler dessus en passant devant chez eux Elle s'est drapée dans sa dignité (« dignité » c'est l'autre mot pour robe-de-chambre informe en molleton défraîchi) et m'a sorti le couplet comme quoi c'était leur chien et il faisait comme bon lui semble, comme eux.

Sauf que faire ce qu'on veut, quand on reste dans l'enceinte de son chez-soi, pas de problème, mais quand un forcené à quatre pattes se taille la route, histoire de sortir de son quotidien bêtifiant pour aller voir du monde (et même le goûter) là, il y a atteinte à la sécurité du pékin moyen, dont je fais partie. Et si elle ne voulait pas une plainte au derche, elle avait intérêt à mettre la pédale douce à son discours outragé, parce que leur toutou bouffé aux mites n'en était pas à son coup d'essai et que pas mal de mères de famille se plaignaient, sans rien faire évidemment, d'être obligées de changer de trottoir parce que la bête fichait les jetons à leurs rejetons justement ! Là, c'était la cerise sur le rateau ! Le feu de paille qui fait boule de neige ! La goutte d'eau qui met le feu aux poudres ! Je lui ai sorti, avec un calme rien moins que rassurant que c'était dit, elle venait d'être nominée pour l'élection de Miss Emmerdeuse de l'année et que son fan club venait de voir le jour à l'instant même dans ma cervelle survoltée ! J'allais de ce pas ronéotyper de mes blanches mimines les affichettes à faire circuler demandant quelques petites signatures à certains de ses voisins; bien heureux à ce que j'avais cru comprendre, d'avoir enfin un truc officiel à produire contre ses nuisances et celles de son satané machin pelé à quatre pattes.

Là, bizarrement, elle a changé de ton et s'est emberlificotée dans ce que j'ai pris pour des excuses en m'assurant qu'elle allait remédier dès que faire se pouvait à se « léger » problème. (Léger ! Quand on sait qu'un riverain sur deux et un passant occasionnel sur trois ou quatre avait à souffrir de ces nuisances sonores, elle était modeste la grosse ! J'ai appris plus tard, que ces « braves » gens avaient eu « quelques » ennuis de ce type dans leur précédent logement.

En tout cas, elle a tenu parole, et dès que j'avais l'occasion de passer devant chez eux et que le toutou faisait mine de l'ouvrir, un des maîtres sortaient automatiquement pour le faire taire. En espérant qu'ils ne guettaient pas mon passage à longueur de journée , derrière leurs rideaux au crochet avec des biches et des zoziaux – en couleur ! La classe ! -, histoire de me prouver leur bonne foi et que les autres « victimes », ne s'étant pas manifestées verbalement comme bibi, ne soient pas toujours aussi mal loties ! Mais là, je suis médisante, on ne peut pas regarder Télé-Achat et les « Feux de Santa Dallas » et surveiller la rue en même temps.!

Bon, tout ça pour prouver (avec ma sempiternelle longueur) l'affimation du début, comme quoi je fais toujours face à ce qui me fiche les miquettes.

Au fait... vous en avez eu des aventures « animalières » de ce type ? Parce que je sais qu'on a cassé le moule et que je suis unique (vaut mieux !) mais les cheunasses et bestioles agressives de tout poil, ça coure les sentines non ?

Bon, je vous quitte, une fistonnne à réveiller pour qu'elle aille chercher un peu plus de matos pour la bricole et d'autres choses ménagesques à faire et je vous souhaite une bonne journée, loin des clébards névrosés et des bugnes nocturnesques dans les murs. A plus...

La dragonne

par Sieglind publié dans : Mes gaffes
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Jeudi 24 mai 2007
Bonjour !

Je vois que cette fameuse charte, gisement épuisé mine de rien, ça fait réagir ! Dire qu'il a fallu que ce soit une blogueuse qui la balance en article pour que je la lise ! (Tu vois la Muse, tu n'es pas la seule à avoir attendu pour ça)

Et maintenant, là... ti souite ? Qu'est-ce que donc que j'm'aperçois-v'je ? Que ça fait un bail que j'avais un devoir piqué chez Alain et pas rendu !

Quelque part, on pourrait dire que ça m'arrange, vu que je suis tombée du lit, j'ai des yeux de lapins russes et la langue en carton ondulé *. Alors, se curer les trou de n...eurones pour trouver "matière" à article, j'ai la flemme (tiens, ça change !)

Alors, extra-plates excuses Alain, mais à mon avis, tu avais totalement oublié que j'avais piqué le truc, depuis le temps... Et je m'y colle de suite (ça ne va pas me tenir jusqu'à la Noël, ce machin tout de même)

Les 4 livres de mon enfance :

La série des Fantomettes, collection rose ou verte ou chocolat-bleu-pâle, j'me souviens plus. Une gamine déguisée en Batgirl, très propre sur elle et qui résolvait entre deux séances de catéchèse des énigmes policières tellement palpitantes que je n'en ai retenue aucune (mais la minette en collant, ça me changeait du look d'enfer qu'on m'imposait chez les pingouines à l'époque, et c'est juste le personnage que j'ai imprimé, je sais, c'est superficiel hein ?)

Petitou :  Encore une série de bouquins sur une espèce de nain de jardin, qui ressemble comme une goutte de flotte à son pote Oui-Oui et dont les aventures au pays des tulipes et du fromage enrobé de pâte à modeler rouge ** m'espantaient tellement que je piquais les bouquins à mon frangin (et pour le faire couiner un peu, je sais, j'assume mon sadisme infantilo-fraternel, moi !). Là par contre, je me souviens d'un des épisodes où le leprechaun repenti se balladait dans une ville miniature d'exposition et ça, ça a toujours été mon délire, un monde à la Terry Pratchett (Discworld, le peuple du tapis, si vous ne connaissez pas) Là au moins tout est à ma taille "trois-pommes-à-genoux"

Fifi Brindacier et ses couettes blindées : Une pugnace celle-là, une révolutionnaire quant au look, puisqu'elle prônait les chaussettes ou bas dépareillés ! Compromis entre la Sophie d'une certaine comtesse et l'aieule de nos charmantes têtes gothiques pré ou post-adolescentes. Une rebelle à qui je me suis même identifiée ("lookesquement" parlant) en adoptant le dépareillage forcené de toutes mes fringues et accessoires et breloques "corporello-décoratives" (et cela jusqu'à l'âge de vingt ans tout de même, ça marque !) J'ai encore des... "restes" d'ailleurs, je ne peux porter deux boucles d'oreilles identiques.

Bilbo le Hobbit : Un peu moins ch'tiote ! Ze illuminéchionne ! Ze révéléchionne ! Quand on rencontre pour le première fois un lézard hyper-trophié nommé Smaug, ça vous marque une dragonne non ?! J'ai chouiné comme une madeleine à l'épisode de la mort d'un des nains, Inutile de vous narrer ma cavalcade pour lire ce qu'il avait écrit d'autre ce cher Tolkien !

Les 4 écrivains que je lirai et relirai encore :

Tolkien, déjà cité plus haut, pas la peine de vous faire un dessin pour ceux qui connaissent. On y tombe (ou pas) et on y retourne (ou pas également, c'est tout ou rien avec cet auteur), il faut pouvoir entrer dans ce monde d'héroïc-fantasy, mais je n'ai pas eu de mal, vu que ce brave homme avait pris comme modèle la mythologie norroise, j'étais en terre connue.

King (Stephen), déjà cité lui aussi dans certains "devoirs" demandés est-ce vraiment la peine que j'en rajoute une couche ?

Zola (Mimile) Là, je vois des tronches s'allonger ! Une dragonne "classique" et lisant du roman social dix-neuvième-siécleux ?! où va-t-on !! Où vous voulez, parce que j'assume là aussi. "Les Rougon-Macquart" a été la saga en vingt volumes qui a bien occupé mes journées d'ado jouant les ermites dans sa piaule quand elle en avait marre de se gratter les jambes pour se faire des bas rouges ***

Les Soeurs Brontë : Les Hauts de Hurlevent, Jane Eyre...Ah....  Rochester, c'est quand  tu veux,  estampes nippones ou pas ! J'ai un aveu à faire... je gomme souvent la partie chez Emily concernant les malheurs de sa Jane favorite à l'orphelinat, parce que le côté Dickens me gonfle un peu, Calimero et sa coquille, pas trop mon style, mais quand elle débarque à Thornfield-Hall, je suis scotchée à chaque fois, j'm'en lasse pas, (qui a dit "romantique refoulée" que j'lui décolle la pulpe du fond moi !)

Les 4 auteurs que je n'achèterai pas (ou plus) :

Là, c'est plus que quatre... alors ça va être dur de ficher des auteurs au pilori au hasard, pour étoffer ma réponse !... Ah si... maintenant que j'y pense... trois noms ça vous va ? Delly, Max du Veuzit, Cartland ! Je n'ai rien à leur reprocher par ailleurs, simplement peut-être le fait qu'ils m'aient saoulée et mise le morale à moins quarante quand j'étais ado, vu que j'avais dégoté cette lecture "périssable" dans l'armoire à malice de ma chère génitrice, à un moment où je n'avais plus grand chose à me ficher sous les mirettes et que les amours rose-bonbon d'une héroïne sortant le plus souvent du Couvent des Oiseaux avec un type plus âgé (toujours au moins quinze berges de plus, c'est de bon ton !) ça sentait trop son bas-bleu en phase hormonale cahotique.
On "compense" par une lecture d'amours d'un autre âge ****une morne-plénitude affective ou un ennui certain entre sa serpillière et le frichti qui commence à accrocher dans la marmite (par contre, je préférais encore ces lectures maternelles "cu-cul-uisantes" à sa période "Détective" ou "Miroir de France" (les histoires bien sordides de meurtres et entourlipouilles diverses avec moultes détails croustillants et illustrations à l'appui, très peu pour bibi ! Et si Truc-muche de Machin-Chose de la Bretelle-de-caleçonnière vient de poser sa pêche comme il se doit dans les chiottes d'un palace quarante-douze étoiles, ça me laisse de marbre, comme le revêtement de sol du dit palace.)

Les 4 livres de l'île déserte :

Là, pas la peine d'en faire des tonnes, c'est du solide !

L'Iliade et l'Odyssée, que j'ai toujours évidemment, même si les ouvrages ont quelques heures de vol.

Robinson Crusoë, pour me rappeller de me méfier quand je verrais des nonosses (un peu trop volumineux pour appartenir à des piafs) échoués sur ma plage déserte (ça m'avait traumatisée, l'épisode des cannibales !)

Les oeuvres de Pierre Dac, .(ou de Desproges, pas mauvais, lui non plus) pour me remonter le moral quand j'en aurai marre de me raconter mes blagues à deux-balles à moi-même.

Le Génie des Alpages de F'mur parce que côté n'importe-naouak, c'est pas la moitié d'un ce type ! (et même si c'est une BD, chez moi, c'est classé auteur désolée !)

Sinon, un manuel culinaire concernant la nouvelle cuisine et son côté minimaliste (ça peut aider quand on n'a pas grand chose à se caler sous la dent creuse sur son île déserte) ou une nourriture spirituelle bien "bourrative" il me reste à trouver un auteur "étouffe-chrétien" par contre, ça doit se trouver;..je cherche... Pour les fois où j'aurai du mal à m'endormir au son des bestioles hurlantes et mystérieuses tournicotant autour de mon feu de camp.


Les 4 premiers livres de mes piles :

Suite de la Tour Sombre de King (pas de commentaires, j'en avais déjà parlé il n'y a pas longtemps

Un curieux à l'Opéra de Borel, petite promenade dans les coulisses de l'Opéra (calé le type, mais marrant)

La caverne des idées de Somoza, trouvé chez Abie dans mes liens et dont son résumé m'a bien donné envie d'investir quelques picaillons pour son acquisition.

L'évangile selon Satan, de Patrick Graham, thriller offert par dragon et qui soupire depuis pas mal de temps en attendant que j'ai fini de rattraper tout mon retard de lecture (je joue en ce moment, ça grêve d'autant la littérature qui s'entasse, je sais c'est mal ! je vais perdre mes derniers neurones, comme quoi, il n'y a pas que les d'jeun's que ça guette)

Les 4 derniers mots d'un livre :

"ligne verte est longue" En fait, le morceau est "Ô Dieu, que la ligne verte est longue !", piqué au roman-feuilleton éponyme de King (je vous avais prévenu, j'suis accro à ce type) Là... tout de suite, ça n'a pas l'air d'avoir grand rapport avec la choucroute, mais quand on sait que ça parle de la ligne tracée au sol qui mène les condamnés à mort vers leur exécution, ça peut s'appliquer à bien des choses, et pas seulement à une sentence pénale bête et méchante.

Les éventuelles prochaines victimes :

Là, je m'abstiens ! Prend ce pensum qui veut, j'ai arrêté de jouer les exécuteurs des hautes oeuvres ça fait belle lurette ! Si certains se sentent inspirés, cadeau !

Bon, c'est pas que je m'ennuie, mais avec tout ça, rien fichu encore de mon programme de début de journée (à part le kawa, mais ça, c'était nécessaire pour rédiger ce pavé). Donc, je file vous lire (une journée de retard, ça doit être gérable... enfin je croise les doigts !) faire deux ou trois coucous dans la foulée, secouer ma tribu pour savoir si elle décide d'émerger parce que le déjeuner va se transformer en petit-déjeuner tardif si ça continue et ratatiner du goblin des cavernes ou du troll des montagnes pour me distraire avec quelques (très peu)  mouvements de gym, histoire de me rassurer sur le fait que j'ai encore des muscles (je suis en train de me transformer en flan parisien, y a urgence !)

Bonne journée et à plus

La dragonne


*Pour les médisants, c'est pas la bouche forestière que je me paie, j'ai tout simplement oublié que l'addiction à la pizza, pour une déshydratée chronique, ça le fait pas quand on passe une nuit à dormir comme les pierres sans se réveiller pour siroter deux ou trois gou-gouttes d'H20 récupératrices. En franssouze : la pizza ça donne soif et au matin, encore heureux que je ne cause pas à mon Bourriquet (enfin si peu, et c'est juste pour lui remonter les bretelles pour ses "défaillances") parce qu'on dirait un bushman en plein palabre comme dans "les Dieux sont tombés sur la tête" (ou un p'tit-gris façon "Mars Attak" annonçant en explosant le pigeon avec son lazer de poche "Moi, venir en paix")

** Vous n'avez jamais tenté la pâte à modeler version goudda ? Grave lacune ! On s'en fiche plein les doigts, parce qu'au bout d'un moment, ça vire à l'huile et qu'on en tartine un peu partout, et nos canards, chats, bestioles diverses manquent un peu de tonus et ressemblent plutôt à la sorcière du Nord après son aspersion par une Dorothée un peu vénère.

*** "se gratter les jambes pour se faire des bas rouges" c'était ce que répondaient mes parents quand on râlait en demandant ce qu'on pouvait bien faire pour s'occuper pendant les fins de semaines ou les vacances. Ainsi que "se taper dessus et dire que ça fait du bien quand ça s'arrête" au choix suivant l'humeur du jour et l'intensité du symptome de désoeuvrement.

**** Ou d'une autre dimension spatio-temporelle, genre planète "tout le monde il est beau, on est tous des anges à partir de la ceinture" et le baiser qui nous fait frissonner au cinoche, là, faut se contenter d'un type qui embrasse... les paupières de sa dulcinée ou machouille discrètelement ses tifs, quand elle lui tourne le dos (tignasse qui ne sent jamais la vieille clope ou la dernière séance de fritasse qu'on a dû préparer pour la meute), comble d'un érotico-romantisme d'une époque où il fallait rester "de bon ton" comme on dit.
par Sieglind publié dans : Mes devoirs
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Mardi 22 mai 2007

Bonjour !

 

Aujourd'hui, du plus léger ?

Enfin,pas spécialement, mais j'ai chopé la charte de bonne conduite en Over-Blogie, chez Attitudezen, lors d'un article explicatif sur le fait qu'elle décide de modérer dorénavant ses commentaires.

Bon,je vois d'ici vos mirettes et le discours qui va avec... « Moui...et... c'est kankyfo rire ? » Je confirme, avant d'y trouver un soupçon de semblant de début d'étincelle de poussière d'humour faut se lever tôt !

Sauf que, évidemment, j'suis tombée du lit et je me suis lu à moi même (l'autre moi-même, celle qui squatte dans ma tête) le texte  amplement justifié, vu certains "débordements" cela va sans dire, sous forme de dialogue et ça a fini par l'image d'une dragonne, le sourire plus qu'idiot et en train de glousser alors que fiston venu voir quelle con...sidération hautement philosophique me faisait encore démarrer au quart de tour, lisait sidéré un truc des plus sérieux par dessus mon épaule (ma progéniture est en or ! Allez trouver des mômes qui n'appellent pas les types en blouses blanches au moins une fois par jour pour les pétages de durite de leur génitrice !)

Il va sans dire que mes élucubrations n'enlèvent en rien le sérieux et la justesse de ce texte, c'est tout simplement que je suis partie encore en vrille, désolée !

Bon je vous file le truc, vous en faites ce que vous voulez, mais ça me sera sorti de la caboche, ça fera de la place (celui qui dit « tiens, tu fais dans la déco cérébrale minimaliste, s'en prend une et sans élan !)


Source de cet article : Charte de bonne conduite générale

Un principe fondamental : pensez à ceux qui vous lisent.

Bin dame c'est sur... j'écris comme je vais aux chiottes, histoire de me soulager et les lecteurs servent de pq, tout le monde le sait.

Avant de poster une question, vérifiez bien que c’était le sujet du billet


Joker ! J'ai fait, pas des masses,  mais des fois, j'ai répondu chez X à la question de Y (évidemment, commentaire en retour des plus sceptiques sur ma santé neuronale, mais ça a fait rigoler c'est tout bon non ?)

N’utilisez des caractères majuscules que si nécessaire. LES MAJUSCULES DONNENT L’IMPRESSION QUE VOUS CRIEZ et ne donnent pas envie de vous répondre.

Et puis avec des binocles en guise de sonotone y'a saturation vidéo-auditive ! Vous imaginez... « chéri... écris pas si fort, j'ai mal à la tête ! » Donc, pour résumer... je gueule toujours mon nom sur les imprimés administratifs et autres poulets formulistiques, après on ira me dire de la jouer discrète... allez piger !

Ne pas mettre de signature dans les commentaires, mais évitez les commentaires anonymes.

J'ai tenté au stabilo sur l'écran, c'est du flan oui ! On peut pas signer de sa belle mimine ! Sinon ça fonctionne pour le premier commentaire, mais quand on change de blog et qu'on tombe sur la trombine d'un blogueur sur son article, on lui a dessiné involontairement des moustaches, pas respectueux ça !

Lorsque vous répondez à un autre commentaire, il peut être utile de citer suffisamment de texte original pour être compris.

J'ai déjà du mal à suivre mes délires alors re-fouiner dedans pour ressortir « texto » ma prose impérissable au cas où il y aurait rupture de connexion... mentale, ça va pas non ?!

Évitez le langage SMS lorsque les billets et les commentaires sont en français !

SMS, CSS, sanscrit, cunéïforme... c'est du pareil au même pour bibi de toute façon. Donc, si je pige bien, le SMS est une langue étrangère... mais de quel patelin ? Internétie sub-tropicale ? Over-Blogie équatoriale ?

Utilisez des smileys/émoticones pour indiquer votre état d’esprit, mais utilisez-les modérément. :-) est un exemple de smiley. Ne partez pas du principe que le smiley excuse tout ou permet d’édulcorer un commentaire insultant par ailleurs.

Et puis si on ne cause que smileys... ça s'appelle des hiéroglyphes modernes... on a trouvé la pierre de Rosette pour ?

Attention à votre niveau de langage, vous communiquez avec des gens du monde entier. Soyez prudent avec l’argot et les expressions locales.

Je sais... pour le niveau, on a dit de ne pas CRIER ! « Argot » et « expressions locales »... bizarre, j'me sens « un peu » visée là...Moralité :j'suis pas lue dans le monde entier (snif ! Mon égo vient de se prendre un aller-retour!)

Tenez compte de l’archivage de vos commentaires par les moteurs de recherche. Faites attention à ce que vous écrivez, surtout si vous indiquez votre vrai nom (ou un pseudo régulier), tout ceci sera peut-être conservé à vie.

C'est vrai que l'archivage par moteurs de recherche... grande découverte ça ! Et voir ma prose universellement reconnue (voui, Ego revient à la charge et en a rien à ficher de la double torgnolle qu'il vient de se manger !), archivée sous la rubrique « quel nom porte le chapeau de paille ?Bords ronds et Rond plat », « Lezard des murailles+respiration », « le dragon d'eau bibi »,  « nombre de peignes aux gondoles », « gondole en choux », ça laisse rêveur, même si nonobstant mon vocabulaire plus qu'imagé,  j'échappe à la catégorie « grosse cochonne » ou « écailleuse perverse «  (les lois de l'Hébergeur sont impénétrables !), on est à cent coudées de mon sujet favori... le lyrico-gaillard

Ne postez pas simplement pour faire remarquer les fautes de frappe ou d’orthographe des autres.

Encore heureux, vu le nombre de bourdes orthographiques que je me tape, ça serait fort que j'aille donner des conseils aux autres ! «Tiens au fait, Machin, hibou, caillou, chou, et tout le bataclan, ça te dit quelque chose quant à la terminaison plurielistique ? » j'manquerais pas d'air c'est sur !

Évitez de mettre simplement en commentaires des textes comme : « vffvdsv », « salut », « coucou », « d’accord », « pas d’accord » etc. Les échanges ont besoin d’être alimentés par des remarques et réflexions construites.

Euh... « vffvdsv »... in fransouze in ze texte ? Faire court ?! Ils me connaissent... ou pas ? Réflexions construites... c'est à voir...

La falsification (usurpation d’identité) et la mystification (pseudos multiples…) n’est pas tolérable.

Est-ce que ça compte quand on se plante ? J'ai fait ça avec Alain un jour parce que j'avais bidouillé l'en-tête du commentaire pour essayer de garder son com. Totalement oublié de remettre mes coordonnées moi ! Tu te souviens Roanne ? J'suis pas une faussaire internautienne, j'suis juste tête de piaf, c'est pas de ma faute.

La publicité n’est généralement pas acceptée dans la plupart des blogs, sauf cas exceptionnel ou site dédiés à cela (ce qui n’est pas le cas du nôtre). Par contre, un lien ou un trackback peut être inséré à condition que le commentaire soit pertinent et ne serve pas d’alibi à une publicité déguisée.

En causant Opéra ?! A part pour aller mater du côté de types morts depuis tellement longtemps que leurs os ne leur font plus mal, j'vois pas à qui ça profiterait de toute façon. Libre à vous d'aller fouiner quant aux interprètes du côté de Placido Von Alagna ou Ulrica Petitbon-Tebaldi (but du jeu, retrouver les vrais pseudos évidemment !)

Rédigez soigneusement le titre du commentaire si il est demandé.

Là, j'avoue que chez certains qui ont cette option, j'oublie souvent mais j'en connais qui mettent aussi « au sujet de l'article » pas plus explicite mine de rien.

Attendez d’avoir dormi (ou de prendre votre café) avant d’envoyer des réponses violentes ou chargées d’émotion si vous en avez vraiment gros sur le coeur à propos d’un sujet donné ; les blogs sont de grands amplificateurs de conflits, car l’absence physique de votre interlocuteur augmente les tensions. Même si vous êtes seul devant votre ordinateur, n’oubliez pas qu’un blog est une assemblée publique.


Ah !! Enfin quelqu'un qui prône mes deux activités favorites ! Comme quoi, j'ai l'instinct inné du blogeur-commentateur, l'oreiller sous un bras et la cafetière greffée à l'autre! « Le blog... une assemblée publique » ?! Alors là... vous avez dû assister à de grands moments de foldinguerie dragonesque,désolée pour le traumatisme !

Les commentaires injurieux ou agressifs n’ont pas leur place dans les blogs, abstenez-vous des attaques personnelles.

J'évite, vous connaissez mes coups de gueule ! Et j'suis pas du genre à faire se facher les montagnes entre elles de toute façon. Je n'engueule que moi-même, ça m'occupe déjà bien ! Sauf une fois, mais c'était hors blog, s'pas les Kikojo et Adü ?

Les commentaires racistes, antisémites, pornographiques, révisionnistes, sexistes ou en général tout sujet contraire à la loi et aux valeurs humanistes ne sont pas acceptés.

Et les « anticonistes » aussi ? Bon, j'vais faire avec...

Vérifiez la source des informations que vous postez afin d’éviter la désinformation et les rumeurs, citez vos références.

Et là, d'entonner l'air de la « calunnia » du Barbier, histoire de retomber dans mon idée fixe ! Au fait... j'vous ai pas dit, mais de source bien désinformée... la terre aurait fini d'être plate !... Et puis Truc couche avec Machine... rhoooololoooo !

Les accusations sans preuve, la déformation de faits, les mensonges, la désinformation, mais aussi les tentatives de polémiques extrémistes ou excessivement partisanes, la propagande (directe ou indirecte), ainsi que toute forme de prosélytisme et de dogmatisme ne sont pas acceptées.

Déjà, faut comprendre la totalité des mots cités ci-dessus, et le temps qu'on pige, ça fait retomber la pression, on ne sait plus sur quoi ou qui on voulait médire, ça devrait servir d'exercice de zénitude ce paragraphe !

Apprenez à participer et à partager, l’intérêt d’un blog n’est pas de simplement de le lire, il s’enrichit aussi des interventions de la communauté y compris de vous !

C'est gentil d'y avoir pensé, ça ne me serait pas venu à l'esprit de l'ouvrir chez les autres...

Aux amis francophiles, même si vous n’êtes pas sûrs de votre français, allez au-delà de vos appréhension… vous êtes les bienvenus chez nous.

Les francophobes allez vous brosser !

Ne reprochez pas au gestionnaire du blog, le comportement des participants.

Attends... tu vas pas accuser la maîtresse de maison parce qu'un de ses invités vient de lâcher une perlouze au beau milieu d'une conversation dînatoire, ça serait fort de kawa tout de même !

Ne reprochez pas aux rédacteurs des blogs de ne pas répondre à vos questions, rien ne les y oblige.

D'autant plus si les dits rédacteurs ont une capacité « mémorielle » de carassin doré comme bibi ! (poisson rouge pour les non-ichtyologues confirmés, dont je fais partie, rassurez-vous !)

Les commentaires de ce blog sont modérés, le modérateur se réserve le droit de publier ou de ne pas publier les contributions.

Pas encore eu besoin de m'en servir de ce « corrector » virtuel... je touche du bois !

Prenez garde aux trolls. Un troll, c’est un individu qui persiste à lancer des discussions sur des sujets qui fâchent ou à semer (volontairement) la zizanie dans entre plusieurs personnes en les montant les unes contre les autres par exemple, un troll peut aussi être un spammer. En cas d’attaque trolienne, des mesures sont prises par les gestionnaires du blog contre les abus.

Donc, j'ai bien raison d'en dégommer à grands moulinets de claymore dans Oblivion, j'savais que c'était une sale engeance (surtout les Trolls Bersecks,Spammer, je maîtrise moins la technique de ratatinage,désolée! Et teigneux en plus les bestiaux, ils couinent en sautillant comme s'ils avaient des aiguilles au valseur, pour les choper, faut juste les coincer contre un mur et là... taïau !!!)... Ah...on me signale en régie que ce n'est pas des mêmes Trolls dont cause, autant pour moi !

Bon, suivent des considérations sur la génèse de cette charte, ses géniteurs et génitrices, son pédigré en quelque sorte...et c'était moins rigolo,donc j'ai arrêté de m'esclaffer comme une bredinedevant mon écran...

Il va de soi que, comme déjà signalé, je n'attaque en rien ce texte qui est naturel pour une communauté d'internautes en pleine lévitation zénitale, c'est juste qu'une fois encore, un texte dit sérieux m'a encore fait déraper du côté rigolard de la force (Dard-Vador, comme dirait certainement Grenouille hé,hé)

Allez, je vous quitte, parce que taper avec une cafetière greffée à un bras, ça gêne un peu, il faut choisir...c'est la cafetière qui a gagné ! Bonne journée à tous et à plus.


La dragonne




par Sieglind publié dans : Je blablatte sur tout et n'importe quoi
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Impulsions, coups de coeur et de gueule, idées diverses au fil des notes et journées. Vous trouverez dans ce blog ma vision de l'opéra et de bien d'autres choses. Et aussi ma passion : les dragons.




Comme ma trombine évolue au fil de ce "rondudju" de temps, une petite mise à jour du portrait du bestiau, j'ai encore changé de "look" comme on dit... et le cliché du trombinoscope n'est plus vraiment d'actualité (avis, première et dernière fois que vous avez droit à ma goule, moi et les photos, ça fait quarante-douze)

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