Vendredi 30 mai 2008
Bonjour tout le monde !

Petite pause "francisco-poulencienne" avec un devoir donné par Chrisalain.
Désolée, ma belette, je suis en retard, mais partout, même hors informatique, toujours pas mis la pogne sur le sagouin qui me pique des heures aux journées. Mais que fait la police ?! Je ne suis pas sa seule victime ! C'est un sérial-chronopicpocketeur tout de même! Un chourre-gousset* sournois comme pas deux, de ceux qui, le temps (c'est le cas de le dire) de taper sur le mur porteur en disant "un, deux, trois, soleil" vous a déjà soulagé de deux heures passées aux profits et pertes sans qu'on sache comment ; on se retrouve alors le plumeau (ou le manche de l'aspi) d'une main et la cuillère de bois de l'autre en train de touiller le rata et ayant totalement zappé l'épisode charnière entre les deux manœuvres ancilllaires.
Il faut dire que ça va nous permettre de souffler un peu, je dois dire que depuis le début du blog, aucun argument d'opéra (ainsi que ses extraits) n'a été aussi dur à digérer, mais je le terminerais, j'ai horreur de laisser des trucs en plan, ça fait désordre (déjà que question tenue d'un ménage c'est pas le Pérou, on va éviter d'en rajouter quant aux neurones hein !)
Le devoir en question ne va pas me tenir occupée (ainsi que vous) jusqu'à la Noël de toute façon, l'intitulé étant simple et cela même - le "malgré que" s'impose non ? - si je brode, c'est normal chez moi, vous me connaissez depuis le temps.
"7 choses qui vous rendent heureux(ses)"
Comme un rien m'amuse, selon les dires familiaux, c'est bien plus que sept qu'il faudrait noter, je suis donc obligée de réduire ma liste à des proportions humainement lisibles si je veux éviter d'être la cause de chutes de tension et phases somnolentes incoercibles chez les blogueurs. Ces sept choix sont dans le désordre, comme ils me viennent en tête et sans classement de prédilection croissant ou décroissant.(en vrac quoi !)
- Une météo agréable à l'oeil et au poil, pas trop chaude, avec du soleil, mais pas de ceux qui plombent et vous font raser les murs en imitant à s'y méprendre le comte Dracula ayant oublié ses clefs dans son mobil-home-corbillard et coincé à l'extérieur alors que le jour se lève. Je ne connais pas un pékin qui se vante d'aimer la grisaille et l'humidité, à part le lombric à poil dur, l'escargouille encoquillé de Bourgogne (encore vivant) ou la rainette sur vérins hydroliques et encore ils s'expriment très rarement sur le sujet, enfin quand je les rencontre !
- Céder dès que je peux à mon envie de zizique dans la carrée et ficher ça à fond les ballons en "vivant" cet instant musical aussi bien vocalement que gestuellement. En gros... pousser certains morceaux (lyriques ou symphoniques, quand ce n'est pas "jazzeux" ou "rockeux") à pleine puissance, comme si j'étais "en direct-live" et me lancer dans des trilles et entre-minets (ou saut de bichettes) chorégraphiquement douteux mais totalement défoulatoires.
En ce moment, j'suis un peu. bridée dans mes caracolages et hennissements de cavale ébouriffée (je dis pas "vieille rosse" hein ?!) les gamins ayant tendance à décaler "légèrement" leur période de sommeil nocturne (jusqu'à midi, vi, on peut dire que c'est léger en effet), peux pas leur en vouloir... j'avais aussi cette mauvaise habitude d'être plus active dès la nuit tombée (j'ai dû être une chope-souris ou une grande-duchesse rapace dans une autre existence, ou la comtesse Draculita, si ça se trouve vu mon peu de goût pour un astre diurne trop chaleureux)
- Recevoir et offrir des cadeaux... et la plupart du temps hors des périodes convenues par le calendrier grégorien. Je suis franche, j'ai fait figurer "recevoir" avant parce qu'il faut être réaliste, on pense d'abord à sa pomme c'est humain. Ceux qui se targuent de n'être heureux qu'en offrant sont soit des futurs locataires du fameux calendrier précité (en instance de recevoir leur brevet de canonisation, il y a pas mal d'attente, faudra qu'ils soient patients) soit de fiéffés** arracheurs de dents ! Soit encore pétés de tunes à ne pas savoir qu'en faire, mais les joyeux mécènes et donateurs ne courent pas tant que ça les sentiers pédestres il faut le reconnaître.
Ce qui me plaît justement, c'est les cadeaux totalement gratuits quant à l'occasion (enfin... pas pour le marchand, évidemment) , ceux qui arrivent comme ça, parce qu'on en a juste eu envie à ce moment-là. Souvent je reviens de mes virées citadines pour distribuer des trucs à ma tribu sans motif valable pour avoir sorti mes picaillons, juste pour leur voir un sourire sur la goule et les yeux en billes de loto..J'aime les heureuses surprises et je considère que tout le monde est dans le même cas (je sais... c'est un peu réduire le monde à mon ombilic, une crise d'égocentrisme avec poussée fiévreuse passagère sans doute)
- Aller à des concerts ou des représentations lyriques. Bon, on ne peut pas dire que ça vous étonne ça, mais il faut savoir qu'ayant tendance à attirer les gaffes et bévues en tout genre, je suis tout de même téméraire, ne sachant jamais si tout va bien se passer ou si je vais encore me faire remarquer (c'est ça le fun de cette aventure ! Surtout pour ceux qui ont les épaules pour oser m'accompagner !) Plus j'ai l'occasion de m'en ficher plein les oreilles et les yeux, mieux c'est, avec un goût particulier pour la découverte de trucs pas connus évidemment.
- Apprendre. Ben vi, ayant fait mon crédo de l'expression "ne pas mourir idiot"... je m'ingénie à emmagasiner tout ce qui peut l'être. Enfin, dans la limite de mes moyens intellectuels et surtout de mes goûts personnels, je me vois mal tenter de mémoriser le nombre Pi (hé, hé, bon courage !), surtout avec mon allergie chronique à tout ce' qui est mathématique et scientifique. Donc, mes apprentissages peuvent aller de la flexibilité des terminaisons vertébrales bovines à la pratique du macramé chez les inuits (avec du boyau de phoque je suppose, le lin et le chanvre étant rarissimes dans ces contrées). Pour vous dire, j'ai décidé de me lancer dans la peinture (acrylique, l'huile, on verra plus tard, quand je serai devenue Rhembrandt) alors que je n'ai jamais pris de cours... ça, ça risque d'être festif, mais qui ne risque rien...
- Partager mes découvertes avec les potes. Dès que je viens d'apprendre un truc qui m'espante, faut que j'en fasse profiter les autres.... J'suis une sorte de gazette à pattes, mes acquis, (nommés pompeusement "intellectuels" par les marinés du bulbe qui se la pètent "ponseurs de rondins") je les distribue comme je distribue mes bonbecs, pour que tout le monde en profite. Certains, ici ou hors blog m'ont souvent demandé pourquoi je n'en avais pas fait ma profession.
De un, étant curieuse sur tous les sujets, vous connaissez un prof qui passe du coq à l'âne dans son programme annuel d'étude ?! Les parents d'élèves auraient des occasions de me goualler dessus à tout bout de champs quant à mes digressions. J'suis pas maso.
De deux, je manque singulièrement de patience l'âge aidant, et sachant qu'on a droit à cinq pour cent de pertes (dans l'armée) il y aurait quelques défenestrations salle-de-classesques, si on me chauffait un peu trop les oreilles (élèves, collègues, dirlo, parents;... suis pas regardante par contre) Un sport de jet des plus sain pour évacuer la pression pour le lanceur mais relativement traumatisant pour le projectile (au rez-de-chaussée, fenêtre ouverte, on réduit les chances de fractures multiples remarquez) Me connaissant de plus, mon pourcentage de perte serait revu à la hausse, j'ai des problèmes avec le dosage et pas que pour le riz et les pâtes ! Et je ne suis pas sadique non plus.!
- Quand j'arrive au bout de mes tentatives bricolesques, artistiques, déménageatoires ou autres. Quand je me mets en tête de bidouiller un truc (sans modèle ni méthode la plupart du temps) et que ça tient un peu plus que parce que c'est la mode et se laisse regarder sans avoir les yeux qui piquent.
Sans aller jusqu'à dire que le roi n'est pas mon cousin, je suis assez fière de mon œuvre...(j'évite seulement de la signer... on ne sait jamais, s'il y avait poursuite pénale pour outrage, je ne tiens pas à ce qu'on me retrouve facilement !). Je savoure le fait d'y être arrivée sans avoir eu recours à une aide quelconque (là, pour mes tentatives beaux-artesques, les grandes écoles ne souffriront pas de ma présence lors des cours, vaut mieux pour les nerfs des profs remarquez)
Bon, devoir fait, je passe le relai à qui se sent de continuer, vous savez que j'ai horreur de désigner des victimes (ça aussi, pour l'avant dernier paragraphe c'est une raison pour ne pas être dans l'enseignement) alors c'est cadeau aussi.
Bonne journée, je viens de m'apercevoir avec horreur qu'on n'a qu'un demi-paquet de kawa pour deux jours, ça va pas le faire, il faut faire quelque chose, prendre des mesure "dragoniennes" ! Genre envoyer fiston en chercher, en parfaite mauvaise génitrice, ça lui fera respirer le sirop de la rue, il sent un peu trop le papier peint de sa piaule en ce moment, le poney accessoirement, vu les choses indéfinies qu'il planque sous le lit sans passer par la case panier à linge sale (pour brosser un tableau fidèle - phase picturale oblige - aux mères qui connaissent ce genre de bestiau)
La dragonne
* Le gousset désignant auparavant le dessous de l'aisselle en lingerie, il est fort le type, de venir chercher les toquantes jusque sous nos rillettes sous le bras ! D'où l'expression : "sentir le gousset" évoquant le fumet particulier qui émane d'un coco (ou d'une cocotte) pas très porté sur la savonnette. La poche qui porte le même nom est venue un peu plus tard, et on y planquait ses picaillons, ses colifichets de valeur et sa montre, ça se fixait au pantalon ou au gilet (mettre la main au gousset, devait dans certains cas frôler l'attentat à la pudeur !)
Remarquez... si on y réfléchit... l'argent a peut-être une odeur, celle des dessous de bras cradingues,.. à méditer...
** Fiéffé: (du verbe fieffer, avoir quelque chose en fief) à l'origine désignant le zozo qui avait du bien, des terres, des propriétés... tout le tremblement. Après, on a mis ce mot pour appuyer les appellations injurieuses, comme si la personnage habillée pour l'hiver par nos soins peu tendres était nantie d'un fief, celui du comté de la Coquinerie (fieffé coquin), du marquisat de l'Entourlouperie (fieffé menteur) etc...

Petite pause "francisco-poulencienne" avec un devoir donné par Chrisalain.
Désolée, ma belette, je suis en retard, mais partout, même hors informatique, toujours pas mis la pogne sur le sagouin qui me pique des heures aux journées. Mais que fait la police ?! Je ne suis pas sa seule victime ! C'est un sérial-chronopicpocketeur tout de même! Un chourre-gousset* sournois comme pas deux, de ceux qui, le temps (c'est le cas de le dire) de taper sur le mur porteur en disant "un, deux, trois, soleil" vous a déjà soulagé de deux heures passées aux profits et pertes sans qu'on sache comment ; on se retrouve alors le plumeau (ou le manche de l'aspi) d'une main et la cuillère de bois de l'autre en train de touiller le rata et ayant totalement zappé l'épisode charnière entre les deux manœuvres ancilllaires.
Il faut dire que ça va nous permettre de souffler un peu, je dois dire que depuis le début du blog, aucun argument d'opéra (ainsi que ses extraits) n'a été aussi dur à digérer, mais je le terminerais, j'ai horreur de laisser des trucs en plan, ça fait désordre (déjà que question tenue d'un ménage c'est pas le Pérou, on va éviter d'en rajouter quant aux neurones hein !)
Le devoir en question ne va pas me tenir occupée (ainsi que vous) jusqu'à la Noël de toute façon, l'intitulé étant simple et cela même - le "malgré que" s'impose non ? - si je brode, c'est normal chez moi, vous me connaissez depuis le temps.
"7 choses qui vous rendent heureux(ses)"
Comme un rien m'amuse, selon les dires familiaux, c'est bien plus que sept qu'il faudrait noter, je suis donc obligée de réduire ma liste à des proportions humainement lisibles si je veux éviter d'être la cause de chutes de tension et phases somnolentes incoercibles chez les blogueurs. Ces sept choix sont dans le désordre, comme ils me viennent en tête et sans classement de prédilection croissant ou décroissant.(en vrac quoi !)
- Une météo agréable à l'oeil et au poil, pas trop chaude, avec du soleil, mais pas de ceux qui plombent et vous font raser les murs en imitant à s'y méprendre le comte Dracula ayant oublié ses clefs dans son mobil-home-corbillard et coincé à l'extérieur alors que le jour se lève. Je ne connais pas un pékin qui se vante d'aimer la grisaille et l'humidité, à part le lombric à poil dur, l'escargouille encoquillé de Bourgogne (encore vivant) ou la rainette sur vérins hydroliques et encore ils s'expriment très rarement sur le sujet, enfin quand je les rencontre !
- Céder dès que je peux à mon envie de zizique dans la carrée et ficher ça à fond les ballons en "vivant" cet instant musical aussi bien vocalement que gestuellement. En gros... pousser certains morceaux (lyriques ou symphoniques, quand ce n'est pas "jazzeux" ou "rockeux") à pleine puissance, comme si j'étais "en direct-live" et me lancer dans des trilles et entre-minets (ou saut de bichettes) chorégraphiquement douteux mais totalement défoulatoires.
En ce moment, j'suis un peu. bridée dans mes caracolages et hennissements de cavale ébouriffée (je dis pas "vieille rosse" hein ?!) les gamins ayant tendance à décaler "légèrement" leur période de sommeil nocturne (jusqu'à midi, vi, on peut dire que c'est léger en effet), peux pas leur en vouloir... j'avais aussi cette mauvaise habitude d'être plus active dès la nuit tombée (j'ai dû être une chope-souris ou une grande-duchesse rapace dans une autre existence, ou la comtesse Draculita, si ça se trouve vu mon peu de goût pour un astre diurne trop chaleureux)
- Recevoir et offrir des cadeaux... et la plupart du temps hors des périodes convenues par le calendrier grégorien. Je suis franche, j'ai fait figurer "recevoir" avant parce qu'il faut être réaliste, on pense d'abord à sa pomme c'est humain. Ceux qui se targuent de n'être heureux qu'en offrant sont soit des futurs locataires du fameux calendrier précité (en instance de recevoir leur brevet de canonisation, il y a pas mal d'attente, faudra qu'ils soient patients) soit de fiéffés** arracheurs de dents ! Soit encore pétés de tunes à ne pas savoir qu'en faire, mais les joyeux mécènes et donateurs ne courent pas tant que ça les sentiers pédestres il faut le reconnaître.
Ce qui me plaît justement, c'est les cadeaux totalement gratuits quant à l'occasion (enfin... pas pour le marchand, évidemment) , ceux qui arrivent comme ça, parce qu'on en a juste eu envie à ce moment-là. Souvent je reviens de mes virées citadines pour distribuer des trucs à ma tribu sans motif valable pour avoir sorti mes picaillons, juste pour leur voir un sourire sur la goule et les yeux en billes de loto..J'aime les heureuses surprises et je considère que tout le monde est dans le même cas (je sais... c'est un peu réduire le monde à mon ombilic, une crise d'égocentrisme avec poussée fiévreuse passagère sans doute)
- Aller à des concerts ou des représentations lyriques. Bon, on ne peut pas dire que ça vous étonne ça, mais il faut savoir qu'ayant tendance à attirer les gaffes et bévues en tout genre, je suis tout de même téméraire, ne sachant jamais si tout va bien se passer ou si je vais encore me faire remarquer (c'est ça le fun de cette aventure ! Surtout pour ceux qui ont les épaules pour oser m'accompagner !) Plus j'ai l'occasion de m'en ficher plein les oreilles et les yeux, mieux c'est, avec un goût particulier pour la découverte de trucs pas connus évidemment.
- Apprendre. Ben vi, ayant fait mon crédo de l'expression "ne pas mourir idiot"... je m'ingénie à emmagasiner tout ce qui peut l'être. Enfin, dans la limite de mes moyens intellectuels et surtout de mes goûts personnels, je me vois mal tenter de mémoriser le nombre Pi (hé, hé, bon courage !), surtout avec mon allergie chronique à tout ce' qui est mathématique et scientifique. Donc, mes apprentissages peuvent aller de la flexibilité des terminaisons vertébrales bovines à la pratique du macramé chez les inuits (avec du boyau de phoque je suppose, le lin et le chanvre étant rarissimes dans ces contrées). Pour vous dire, j'ai décidé de me lancer dans la peinture (acrylique, l'huile, on verra plus tard, quand je serai devenue Rhembrandt) alors que je n'ai jamais pris de cours... ça, ça risque d'être festif, mais qui ne risque rien...
- Partager mes découvertes avec les potes. Dès que je viens d'apprendre un truc qui m'espante, faut que j'en fasse profiter les autres.... J'suis une sorte de gazette à pattes, mes acquis, (nommés pompeusement "intellectuels" par les marinés du bulbe qui se la pètent "ponseurs de rondins") je les distribue comme je distribue mes bonbecs, pour que tout le monde en profite. Certains, ici ou hors blog m'ont souvent demandé pourquoi je n'en avais pas fait ma profession.
De un, étant curieuse sur tous les sujets, vous connaissez un prof qui passe du coq à l'âne dans son programme annuel d'étude ?! Les parents d'élèves auraient des occasions de me goualler dessus à tout bout de champs quant à mes digressions. J'suis pas maso.
De deux, je manque singulièrement de patience l'âge aidant, et sachant qu'on a droit à cinq pour cent de pertes (dans l'armée) il y aurait quelques défenestrations salle-de-classesques, si on me chauffait un peu trop les oreilles (élèves, collègues, dirlo, parents;... suis pas regardante par contre) Un sport de jet des plus sain pour évacuer la pression pour le lanceur mais relativement traumatisant pour le projectile (au rez-de-chaussée, fenêtre ouverte, on réduit les chances de fractures multiples remarquez) Me connaissant de plus, mon pourcentage de perte serait revu à la hausse, j'ai des problèmes avec le dosage et pas que pour le riz et les pâtes ! Et je ne suis pas sadique non plus.!
- Quand j'arrive au bout de mes tentatives bricolesques, artistiques, déménageatoires ou autres. Quand je me mets en tête de bidouiller un truc (sans modèle ni méthode la plupart du temps) et que ça tient un peu plus que parce que c'est la mode et se laisse regarder sans avoir les yeux qui piquent.
Sans aller jusqu'à dire que le roi n'est pas mon cousin, je suis assez fière de mon œuvre...(j'évite seulement de la signer... on ne sait jamais, s'il y avait poursuite pénale pour outrage, je ne tiens pas à ce qu'on me retrouve facilement !). Je savoure le fait d'y être arrivée sans avoir eu recours à une aide quelconque (là, pour mes tentatives beaux-artesques, les grandes écoles ne souffriront pas de ma présence lors des cours, vaut mieux pour les nerfs des profs remarquez)
Bon, devoir fait, je passe le relai à qui se sent de continuer, vous savez que j'ai horreur de désigner des victimes (ça aussi, pour l'avant dernier paragraphe c'est une raison pour ne pas être dans l'enseignement) alors c'est cadeau aussi.
Bonne journée, je viens de m'apercevoir avec horreur qu'on n'a qu'un demi-paquet de kawa pour deux jours, ça va pas le faire, il faut faire quelque chose, prendre des mesure "dragoniennes" ! Genre envoyer fiston en chercher, en parfaite mauvaise génitrice, ça lui fera respirer le sirop de la rue, il sent un peu trop le papier peint de sa piaule en ce moment, le poney accessoirement, vu les choses indéfinies qu'il planque sous le lit sans passer par la case panier à linge sale (pour brosser un tableau fidèle - phase picturale oblige - aux mères qui connaissent ce genre de bestiau)
La dragonne
* Le gousset désignant auparavant le dessous de l'aisselle en lingerie, il est fort le type, de venir chercher les toquantes jusque sous nos rillettes sous le bras ! D'où l'expression : "sentir le gousset" évoquant le fumet particulier qui émane d'un coco (ou d'une cocotte) pas très porté sur la savonnette. La poche qui porte le même nom est venue un peu plus tard, et on y planquait ses picaillons, ses colifichets de valeur et sa montre, ça se fixait au pantalon ou au gilet (mettre la main au gousset, devait dans certains cas frôler l'attentat à la pudeur !)
Remarquez... si on y réfléchit... l'argent a peut-être une odeur, celle des dessous de bras cradingues,.. à méditer...
** Fiéffé: (du verbe fieffer, avoir quelque chose en fief) à l'origine désignant le zozo qui avait du bien, des terres, des propriétés... tout le tremblement. Après, on a mis ce mot pour appuyer les appellations injurieuses, comme si la personnage habillée pour l'hiver par nos soins peu tendres était nantie d'un fief, celui du comté de la Coquinerie (fieffé coquin), du marquisat de l'Entourlouperie (fieffé menteur) etc...
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